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2010 // Disco Flip

« Un connard qui joue à Rock Band »

-K.

  ✖ JANVIER ✖


Le jet-lag est là, la nouvelle année aussi, le mois de la Nostalgie est aussi le mois de la 360 et sa découverte qui va être le très gros fil rouge de l’année. Extase des graphismes et du bon son, premier succès, et premier jeu avec DJ Hero, sympa mais qui manque de mixs ayant une réelle identité. On y joue un peu à la chaîne… en parallèle c’est la folie acheteuse : Sonic 2 et 3 (toujours agréable avec son mode multijoueur où Tails est par définition unijambiste) Banjo Kazooie est intégralement re-fait à 100% en cinq jours (j’avais pas grand chose à faire mais c’est toujours un plaisir de re-découvrir l’excellence même après autant de temps) et 1 Contre 100 et un jeu sympa, même si j’ai jamais reçu le Rez HD si difficilement gagné en étant deuxième d’une session. Need For Speed Most
Wanted
est un petit retour en arrière pour un jeu loin d’être évident avec ses bagnoles dopées quand trop derrière vous. On fait mumuse sur Halo 3 / ODST, heureusement qu’on rigole bien à faire ça à plusieurs en ligne parce que ça à beau être très bien fichu, c’est parfois très frustrant et trop difficile. Seul, ça n’a aucun intérêt… et pendant qu’on fait les andouilles, l’intégralité de l’état major polonais se casse la gueule. Google, lui, se casse du réseau chinois. C’est avec beaucoup d’optimisme que l’association Forum Thalie est créée, j’en devient le vice président est notre objectif est simple : rocker les conventions! 

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OMELETTE DU FROMAGE! (Oui, je découvre des mèmes crétins à la bourre)

 24 reprends pour son huitième et dernier round. C’est pas engageant… l’épisode 3 de ForumWarz est dans les bacs. C’est parti pour le retour au bon héroïsme musical dans un parfait ordre chronologique : achat d’une guitare
et de Guitar Hero II avec sa playlist de dingue très bientôt suivi de … Rock Band et d’une batterie. C’est la grosse extase, le premier big rock ending est comme une redécouverte de la vie. Après la platine, c’est le gameplay batteur qui deviendras le deuxième instrument le plus fascinant de la gamme – le président fait des interviews avec la plèbe et un syndicaliste hargneux manque de prendre prerpète.

C’est le début de la ferme… célébrités, tout le monde s’en fout à juste titre mais soyons rassurés : voilà la création du  Velvet Video Burger, mon gros side-project de vidéo commentée en ligne. Il est actuellement toujours debout!

✖ FEVRIER


Je me sens tellement bien ce matiiiiiin ~ Je me sens toujours bien parce que personne ne m’as vu tomber

GTA IV est fini en un mois pile et c’était vraiment un jeu fabuleux et immersif, dommage que les graphismes soient un peu… bouillis. On peut jouer les prolongations avec les deux extensions, Lost and Damned et The Ballad Of Gay Tony, la même ville, trois univers parallèles, tout simplement génial. Tout aussi intelligent mais quand même pas mal crétin : tout le monde montre sa bite sur Chatroulette. Ca a duré deux trois mois, aujourd’hui tout le monde a oublié… sur TMC, Moundir cherche l’amour et empreintrais bien des stylos rouges et des cahiers de texte. Le groupe Phoenix remporte un grammy, si vous savez, Lisztomania, 1901…

Je « termine » la Mélancolie d’Haruhi Suzumiya pour bien me permettre de comprendre pourquoi je peux pas saquer cet anime et ses personnages et c’est pas Trials HD et sa délicieuse répétitivité appuyée qui va me clamer les chakras. Lost rempile pour la dernière fois et ne nous retourne presque pas assez les cerveaux, c’est presque décevant…

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Bonjour je suis Sébastien Ruchet et euuuuuuh au niveau des abonnemeeeents on va tous mourir

Nolife se meurt et il faut empêcher le soldat Seb d’exécuter des otages… ça nous permettrait d’avoir d’autres Chez Marcus où se dernier se vante de son matos avec Matthias, son super pote psycho killer. Ici sur Over Blog c’est un tout autre combat puisqu’on essaie de pas avoir une barre surmoche imposée en haut de page. Il a fallu trouver des codes HTML sous le manteau mais ils ont fini par piger que c’était pas une bonne idée. Je mate Tokyo Magnitude 8.0 en deux bons jours et c’est à peu près le nombre de larmes à verser devant le plot twist prévisible mais émouvant du truc, c’était vraiment original et bien amené, j’ai beaucoup aimé.

Sur Internet, le mystère Retto est toujours entier. Je sais, ça fait private joke mais c’est trop génial pour pas être signalé. Je mate mon premier Royal Rumble… potentiel mais c’est pas encore cette année qui me fera entrer dans l’univers du catch. Josaudio nous inonde de bonheur musical avec son méga-tube « Un Super Repas » … il pourrait peut être essayer la Nouvelle Star, ah nan c’est trop tard, c’était la dernière saison, et elle a duré 5 minutes. Oui je sais pas si ça vous a frappé mais la gagnante était la toute première castée de la saison. Arrivée à la maison de Rock Band 2 : mieux pensé, playlist deux fois plus vaste et autant de pistes excellentissimes, un énorme régal.

Césars à la télé, c’est un peu pathétique et désolant. Je suis tout désolé. Pour noyer mon vague à l’âme j’ouvre les deux premiers Black Butler en manga… et ô mon dieu, c’est plus intéressant que prévu et ‘achement bien dessiné. Découverte tardive, fatale, et tellement additive de l’AMV HELL 4… au début j’y comprends pas grand chose mais en le rematant encore, encore, encoooooore… le début de la deuxième autre grande passion de l’année.

✖✖ MARS ✖✖


Plusieurs invités dans Mario Maso qui continue, inexorablement : Rodin est de retour, sort sa capote, grand moment. Kitsune débarque, me fout des baffes, grand moment. Sinon, je termine l’anime Umineko et je suis toujours aussi circonspect, l’anime donne l’impression de voir un gros navet alors que l’univers et le visual novel ont l’air bien plus complexes. Moi je suis un gros fanboy d’Eva, je sais pas trop pourquoi.

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Mindfuck au cinéma grace à Shutter Island, là aussi une grosse histoire d’acceptation. Di Caprio et sa femme décédée, quelque chose qui va pas tarder à revenir! Gorillaz sort enfin son troisième album, et paf, je ne l’aime pas du tout! The Amazing Race est un show toujours aussi efficace et il se permet même un gros passage en France, deux étapes totalement indispensables pour boire du champagne et faire la guerre, parce que c’est des choses qu’on a toujours bien fait.

Nolife commence à sortir le plan B et lâche du lest. De nouvelles émissions voient le jour comme le fabuleusement anxiogène Compil. « Bonjour Cyril, aujourd’hui, je vais vous faire peur » – pas mal de choses plus ou moins intelligentes regardées sur les écrans. Tout d’abord le remake du Prisonnier qui n’est pas vraiment captivant, on a du mal à rentrer dedans. C’est pas assez putassier, pas comme Solitary, la real-tv la plus démentiellement fanservice qui soit pour les esprits barrés. Canal rempile avec son combo magique, Dexter et Weeds. Les deux séries tournent un peu en rond et perdent lentement en qualité passé l’effet de fraîcheur, là aussi c’est dommage. Les créateurs de South Park font les petits malins et sont à de doigts de se prendre une fatwa sur le coin de la truffe. Sur M6 y’a Top Chef et c’est pas mal du tout, c’est même surprenant même si la potiche présentatrice fait un peu peur et même si Rottenberg donne l’impression d’animer la première merde venue. Tiens, faites bien gaffe à pas trop vous gaver de Meuporgs et de pas faire partie des trois cent patient-han, ohwohooo.

C’est le mois des jeux dont on entends beaucoup trop parler! Après Bayonetta et ses obus oblongs, voilà Final Fantasy XIII, couloirs, couloirs, merci. Heavy Rain nous les casse avec sa communication pénible et le jeu est loin d’être une merveille avec ses choix complètement maboules. Désolé mais Jason s’est fait renverser par une bagnole, fin de l’histoire. Je refait mon propre Harem, un masculin, un féminin! L’arc Banjo continue avec Banjo Tooie que je n’avais jamais touché en son temps… passé un cap très pénible à passer, le jeu est aussi agréable que son prédécesseur mais bonjour la volonté initiale à mettre dessus.

Fin du monde totale : premiere Nocturne Epitanime pour Forum Thalie… et pour moi. On est au taquet, ça se passe bizarrement sans que ce soit vraiment négatif, une nuit très étrange que je suis pas prêt d’oublier, surtout son retour.

✖ AVRIL


Tellement bizarre que je me sauve illico à Séville en plein dans les fêtes de Pâques. Pour dire les choses clairement, j’ai vraiment l’impression de faire un bon de 100 ans en arrière et les serveuses sont des grognasses malpolies. De retour sous ma couette je découvre le même le plus puissant de tout les temps : Trololo. Un soviet qui chante, du bonheur facilement recevable. De quoi faire des cacas papillons avec l’autre même du moment, Robot Unicorn Attack mais faut bien avouer que c’est beaucoup moins drôle. Dans le même registre, Wikileaks montre les journalistes Reuters qui se font canarder. 

Changement de bannière, on passe à Matoï qui empiète sur notre espace privé… pour faire dans l’originalité je me prends Beatles Rock Band à bas prix et je découvre leur disco plus en profondeur. L’adaptation est maximale, le bonheur garanti, assurément le meilleur jeu musical auquel j’ai joué le premier Avril 2010 mais c’est pas difficile de dépasser l’innomable Rock Revolution qui, aujourd’hui, décore mon vélo invisible.

A la télé toujours, c’est un peu n’importe quoi : l’huissier d’A Prendre ou à Laisser fait toujours semblant d’écrire des trucs entre deux boîtes mais y’a des petites séries innovantes, du genre Nurse Jackie. Après un reportage qui actualise l’expérience de Milgram, France Télé fait plus fort : ils obtiennent le témoignage d’un pédophile avéré et le livrent au flic. Je sais pas quoi en dire mais l’esprit internet est bien présent. Je me mate Punu Puni Poemy… et j’aurais du en parler. Honnêtement, plus crétin, tu meurs… mais c’est du crétin super super super verbeux. Toujours dans les crétins Baka To Test, c’est amusant sans casser des briques mais il y a Hideyoshi.

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Et par un hasard de scénario toujours démentiel, il porte que des habits de nana

Congratulations sort et c’est l’une des meilleurs galettes de l’année avec The Suburbs. Je mate enfin Good
Morning England
, film rempli de bon esprit et de bonnes vibrations…

Fin de la trilogie Banjo avec Nut’s and Bolts. Très original, bon, parfois très frustrant… et ces ralentissements, c’est peu supportable dans un univers aussi détaillé. Pour dix euros ça valait le coup mais je risque pas trop de le re-ouvrir. Découverte tardive du Visiteur du Futur et là paf surprise, tout le monde à raison, c’est hilarant et tout les gens qui jouent dedans ont un talent fou. C’est la folie Pokémon avec la sortie de Soul Silver et Heart Gold, la moitié de l’humanité se ballade avec son truc qui compte les pas, je n’ai pas trop compris. A la fin du mois, c’est un peu l’ascenseur émotionnel : le 27 il faut aller enterrer quelqu’un, le lendemain c’est Lovin Japan… convention bien ratée ce qu’il l’a rendue… très agréable puis avoir une Reki en dédicace de la part des cerveaux derrière Haibane Renmei, ça n’a pas de prix. Perfect Dark, si, dix euros… que je regrette parce qu’à ma grande surprise, je n’ai pas aimé. Même traitement pour Kick-ass qui a mon goût fait vraiment semblant er je m’y connais, franchement, le personnage d’Hitgirl, au secours.

✖✖✖ MAI ✖✖


On passe la nuit a brainstormer sur l’avenir de l’association et on rigole comme des baleines devant l’AMV HELL 0, crade et réfressif mais tellement drôle… et sa bande son déchire. Youe fait preuve d’une dévotion sans pareil avec son résumé de la première saison du Velvet, merci – on pardonnera le fait que la saison d’après se passe sur Castlevania. C’est le choc des real-tv et le Choc des Héros en France. Finale incroyablement fanservice, c’était presque scandaleux de bonheur. En parallèle c’est Survivor Heroes VS Villains qui se termine, finale scandaleuse de bonheur et de fanservice… mais pas dans le même sens, et pour une fois c’est nous qui avons les meilleures intentions! Toujours coté ricain, United States Of Tara… là pour le coup sujet totalement inédit, personnages bien écrits, c’est l’inverse total de Baka To Test.

Je reçois Punky Boy qui fait son double passage dans Mario Maso, et je termine Gurren Lagann. C’est pas révolutionnaire mais ouais, c’est assez badass. Disons que c’est vraiment très léché sur les formes, il y a beaucoup d’efforts derrière. On switche, je fais un épisode de Joue Là Comme Néant Vert. Le même du moment? Les Pokeparents. C’est à la fois rigolo et satyrique, donc efficace.

1ba5b88d8aafefd5bbf455d0cd4f5632.jpgMais pour la génération d’après, il a de quoi se poser la question.

Découverte vague du visual novel Higurashi, j’y reviendrais plus en détail plus tard… mais premier visual novel mine de rien. Le seul, je dis bien le seul jeu Wii entamé cette année est un truc tombé du camion… fin 2009 : Les Lapins Crétins, la grosse aventure. J’y joue peut être deux heures avant de retourner à plus intéressant…

Apocalypse : Lost c’est fini. Difficile de faire une bonne fin avec de telles attentes derrière mais quand bien même ça a prouvé qu’une moitié de la saison était inutile, ils ont trouvé une conclusion plutot satisfaisante… mais très mystique. On aime ou on déteste, mais on peut que aimer puisqu’il faut vraiment être fan pour en être arrivé jusque là. Une démo innocente montre un logo de clavier a coté d’un gros 3 : le message est passé, extase générale.

Apocalypse bis : c’est L’épitanime 2010. Je ne sais vraiment pas quoi penser de cette convention. C’était tellement bizarre. Tout ces gens rencontrés, le fait d’avoir son hôtel-refuge, l’organisation méga anarchique mais fatalement didactique de l’asso… c’est passé en un coup de vent et on a pas pu la vivre réellement. Un week end de dingues… et grosses retombées cachées dès les cinq premières minutes après la convention.

✖ JUIN


Je profite de la fin de la convention pour récupérer Amo qui a droit a son deuxième passage dans Mario Maso. C’est le mois de transition entre les deux grosses conventions de l’année… on fait le bilan, on fête le deuxième « anniversaire » du blog, à défaut de le déposer.

Je l’avais lu bien avant ça mais je profite de mon entrée sur Sama pour enfin mettre mon grain de sel sur Onani Master Kurosawa. Vraiment, je trouve ça bien mais sur-estimé, désolé les gars. Dider Porte et Stephane Guillon sont sur un bateau…

Duel de jeu de bagnoles, mon coeur se porte vers Blur. Comme un Mario Kart avec des néons partout – aussi pétaradant en multijoueur, règles variées, bien foutu, dommage que le mode solo soit trop peu varié. On glisse doucement vers le dégueulasse AMV HELL/0… mais seulement dans sa version censurée.

Sortie de l’Ipad. L’Ipad est beau. L’Ipad est grand. L’Ipad solidifie les ovaires. Il vous faut un Ipad. Vraiment, tout ça
avec Sexion d’Assaut qui raconte n’importe quoi dans ses interviews et les Smartphones, je pige pas vraiment!

La coupe du monde démarre très mal pour nous et on va offrir au monde un beau drame psycho social. Encore pire qu’en 2002, heureusement que le reste de l’Europe va offrir un déroulement assez fascinant et rempli de surprise, même si les Pays Bas ont chuté à la toute fin. Bad end! Me réfugie un peu à Collioure, c’est un peu trop pesant sur Internet. Je loupe l’intégralité du Super Mario Marathon… c’est bien triste!

Futurama re-reprends. Pas grand chose d’autre à dire, cette nouvelle saison est d’une qualité assez variable, il va falloir du recul… et plus d’épisodes visionnés. On boit des Monacos un peu partout sur Paris et on doit pas être les seuls à picoler parce que Lio veut des doigts dans sa foufoune. C’est super Lio.

Achat en confiance de Green Day Rock Band : à juste titre, c’est beaucoup plus sympa que mes vieux préjugès ne pouvaient laisser paraître. A part tout 21th Century Breakdown, leur disco envoie du pâté sur Saturne! Un peu d’énergie punk bien primaire, c’est tout ce qu’il me fallait. En parlant de grunge, diffusion intégrale de Dead Set. J’ai adoré mais je crois que j’ai été le seul, c’est pas trop grave.

L’évènement qu’on suit tous sur Twitter, avec hashtags et #Jeudiconfession à l’appui tels les jeunes hipsters que
nous sommes : l’E3! C’est le monde à l’envers, Nintendo propose des jeux, Microsoft et Sony s’embourbent avec des conneries casual pompées directement de Wii Sports et les éditeurs tiers continuent leur cirque habituel.

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La violence de la suite est déjà une perspective effrayante mais quand je tombe sur le Violongay, là je suis à deux doigts de me pisser dessus. Depuis je porte plus de chemise blanc cassé 60% polyesther coupe longueil, je raye le mulet de ma vie, j’évite les rigodons cajuns et les veillées du 21 décembre. Parce que si ma motivation est partie au Canada, lui se trouve au même endroit, c’est pas bon… enfin, un peu d’otakerie avec l’adaptation animée de Black Butler. Bien mais pas fantastique, je me suis un peu forcé de regarder certains épisodes, je vous conseille bien plus de lire le manga… ou d’acheter Pluto. Moi, je préfère faire des soirées Poker que je perd lamentablement! Je suis obligé d’aller voir Summer Wars au cinéma avec mon propre argent mais c’était super mignon.

✖✖ JUILLET ✖✖


Tatatsin, c’est la Japan Expo. DURAMA. DURAMA EVERYWHERE. Ca pête un peu dans tout les sens et tout le monde continue de payer les pots même pas cassés mais en tant que convention c’est pas mal… toujours plein de gens rencontrés, des retrombées amusantes. On en finit une bonne fois pour toute avec Traquenard Desinvolte et Nashi. Ce dernier lâche l’affaire, adios le Donjon des Mouettes! Le Nostalgia Critic fait son boulot sur un film lamentable et sa tête pensante arrive à faire retirer la vidéo, la suite ne se raconte pas. Un an après le début de sa publication, Mirrai Nikki est toujours aussi agréable à suivre, on y reviendra quand ce sera fini.

Ok, ok, je dois l’admettre, j’était de mauvaise foi avec Freezepop… le problème c’est qu’ils sont géniaux qu’une fois sur cinq, le reste du temps c’est pas toujours écoutable ou juste musical. Un pas de plus franchi dans l’otakerie, premiers doujins commandés et ils sent bon l’amour sentimental et le porno sans rien voir. C’est mignon… un peu comme Toy Story 3 qui défonce tout dans les chiffres et dans son rendement. C’est mon premier en 3D et j’accroche toujours aussi peu à l’univers mais hé, c’est Pixar et peut être leur dernier film enthousiasmant. On se rattrappe et on profite des diffusions estivales pour mater Flash Forward … et lâcher l’affaire dès le deuxième épisode tant ça n’apporte rien de nouveau. Même chose avec V qui n’a pas grand chose pour lui sur la longueur mais heureusement y’a Mad Men. Faut commencer à se dépécher pour télécharger des séries impunément…

Grand moment de solitude : avant de réussir le succès de l’année – la Bladder Of Steel – je me rate deux fois… dont une sur Spoonman, 71è morceau sur 84. Quand je vous dit que c’est une histoire de patience! Pour se calmer il y a Chime, jeu indé musical et relaxant, vos paupières sont lourdes…

Le petit gars hilarant du moment…

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Jon Lajoie, comme le Port-Salut. Bien sûr tout son humour se base un peu sur le même ressort (être super grossier puis faire une petite pirouette de degré) mais je surkiffe sa façon de faire, ses chanson débile, quelqu’un qui jongle aussi bien dans les degrés humoristique ne peut être qu’excellent, Joey du New Hampshire à tort, c’est tout.

Secret Story recommence et faut boire pour oublier… oublier sa belge foldingue mais ça, c’était écrit, Paul le Poulpe l’avait vu puisque Paul le Poulpe devine tout à l’avance – nous avons donc une sorte de même qui part du JT de Pernault, c’est super perturbant. Je met fait les dents sur Keroro, léger, simple, sans prétention mais avec des micro-séquences bien plus adultes que le public visé. Je deviens méchant avec Sens Critique, mais j’ai pas
l’impression que ce soit une méchanceté gratuite tant le truc fait énorme rassemblement national de kékés. En parlant de nation, pour fêter le 300è post du blog, vous avez tous eu 20 jours pour plancer et ça a donné l’AMV HELL à problèmes… bien joué et merci – deuxième!

✖✖✖ AOUT ✖✖


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Sortie du jeu indépendant qui tue de l’année : Limbo. Ok c’est trop cher, ok c’est pas toujours intuitif mais c’est tellement prenant, à faire d’une traite et savourer l’effet. Une recommandation que je fais à tous, même les arachnophobes et amateurs d’ambiances glauques et mystiques.

Encore une histoire de hype : téléchargement de Katawa Shoujo. C’est tellement sympa, dommage qu’il n’y aie que le chapitre introductif de fait. Hé les gars, la meilleure nana qui aie une storyline c’est Hanako, je voudrais pas dire!

Je fête mes 20 ans dans une ambiance un peu bizarre mais c’est pas grave, on peut aller faire du billard à Paris, c’est toujours ça de pris et je m’auto-offre Blood Sugar Sex Magic des R.H.C.P. l’un des groupes runnings gags de cette année.

Go Collioure en bonne compagnie pour un incroyable programme basé sur les révisions et la glande, la routine estivale quoi. Pas mal de lectures mais de visionnages otakes : un an après, découverte d’Higurashi No Naku Koro Ni Kai, un peu différent, pas mal de vraies réponses mais un peu moins glauques… pas comme Gantz qui fait surtout snuff manga avec plein de violence, de porno softcore mais pas de scénario, c’est magique. Lecture approfondie du visunal novel Hinamizawa en parallèle, merci infiniment à pbsaffran pour son boulot…

Inception au cinéma. Là aussi une idée qui vends du rêve (rimshot) et un Léo qui complexe face à sa femme morte… bien exploité, loin de prendre ses spectateurs pour des cons, limite complexe, dommage que le troisième arc soit un peu de trop avec sa séquence James Bond neigeuse un peu trop gratuite.

Rentrée dans la métr- capitale par le turbo-TGV de luxe et c’est le branle bas de combat : soudainement, les tickets pour Rock En Seine ne peuvent plus se prendre à la dernière minute, c’est un peu révolutionnaire pour ma façon de penser… du coup on loupe la journée des QOSTA comme des cons mais c’est pas grave puisque le dimanche sera quand même une excellente journée de concerts : Wallis Byrd, Beirut, la flotte qui a électrocuté tout Arcade Fire, instant cosmique. L’année dernière je m’ennuyais royal devant Faith No More, cette année la lassitude-devant-monument revient à Roxy Music, surprise!

Hop hop hop, les rattrappages approchent mais on prends quand même le temps de mater le premier Code Geass et de faire « meeeeeh » – de lancer la première moitié d’Ouran High School Ost Club et de faire « olol », puis d’ouvrir les nouveaux Maria Holic en manga pour découvrir de l’histoire inédite, mieux que dans l’anime. Coïncidence, ils annoncent une deuxième saison…

Retour du Grand Journal et pas grand chose n’a changé, non, pas grand chose…

✖✖ SEPTEMBRE ✖✖


Nouveau « design » pour la rentrée! On change presque tout, on dit bonjour à Soul, à son piano et là l’ambiance calme et monochrome. Septembre, le mois dangereux des rattrappages… je vais moissonner les crédits et en feinter quelques uns. Fin d’une longue histoire avec Apollo Justice, loin d’être aussi décevant que prévu. Faut quand même avouer qu’il y a beaucoup de parti pris scénaristiques très étranges et qu’il fait un peu court par rapport aux autres… mais ouais, c’est probablement le plus faible des quatre. Sinon, Nolife est sauvée c’est bon mais on continue à s’abonner parce qu’on est vraiment des gens formidables. Après écoute de Moving Pictures, Rush est décidemment un groupe fabuleux dont la disco aura bien tourné en boucle dans ma caboche.

Pendant ce temps là sur France Culture…

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J’ai encore rien queuté!

C’est le Brigitte & Josiane show! C’est franchement loin d’être glorieux mais qu’est’cece que c’est marrant… et le plus futé dans l’histoire va se faire avoir, comme d’habitude. A coté de ça c’est Master Chef et sa potiche présentatrice anxiogène… comme un air de déjà vu? Non, puisqu’il y a le fabuleux Sébastien Demorand donc chaque cravate aléatoire ou remarque tout aussi aléatoire est un délice de tout les instants. « Ce pigeon est mort pour rien » – c’est fabuleux.

Rubrique japonaiserie : matage quotidien de Durarara! comme Baccano! mais avec quinze autres personnages dans un Tokyo moderne. Ca commence très bien et ça retombe un peu sur la longueur, il aurait peut être fallu virer la moitié d’épisodes pour éviter de lancer autant de pistes en l’air, dommage. Grosse remonté de qualité
sur internet, le nouvel opus de l’Impossible Quiz Book est en ligne et c’est un gros amas de private jokes sur l’histoire du jeu vidéo, toujours aussi énervant mais nécessaire.

Retour de duel de real-tv, c’est Survivor Nicaragua qui gagne largement, seul son premier épisode est chiant. De l’autre coté, c’était strictement l’inverse! Gros amas de qualité sur la console : achat un peu faible de Lego Rock Band… en fait, non, ce n’était pas vraiment nécessaire avec sa moitié de playlist à jeter. Par contre Red Dead Redemption est vraiment énorme dans tout ce qu’il fait, dans son ambiance, son environnement, son scénario, l’un des meilleurs jeux sinon LE jeu de l’année. Si il doit n’en rester qu’un, ça devrait être celui là! Sinon je me fais Le Tombeau des Lucioles et c’était pas très hilarant!

✖ OCTOBRE ✖


En attendant les résultats on prends du bon temps sur la capitale, on va se faire enduire d’huile à la Mosquée de Paris, quelque chose comme ça. La troisième saison du Velvet commence, c’est The Minish Cap qui s’y colle et Youe nous fait le deuxième zapping, toujours aussi soigné et rigolo. Merci – troisième! (Par contre, la vidéo de mr mindwaves vaut aussi le coup à sa façon)

Après moult et moult dates repoussées, l’AMV HELL 5 est enfin là et il a été fini à la pisse, dommage car il contient le lot habituel de pépites à se mater en boucle. Comme d’habitude, découverte annuelle d’une nouvelle scène parisienne, cette fois c’est la Loge – toute petite installation surchauffée où on se love tranquillement sur un coussin pour mater la prestation de GiedRé et ses chansons très humour noir. Tout sauf inoubliable mais un bon moment quand même.

Mobilisation générale! Le réforme des retraires ne passe pas assez en douceur et la grêve générale se concrétise. Je pourrais m’en foutre un peu comme n’importe quel gars un peu trop insouciant mais ça se répercute partout, notamment sur la Fac bloquée – toujours aux pires moments, quand par exemple… j’essaie de m’inscrire! Chaque
année, le cirque administratif est toujours plus grand mais là je dois avouer que je me suis surpassé avec cinq semaines entières de galère, je m’applaudit pour cette incroyable performance, j’suis même passé à coté du International Suit Up Day, de dépit, c’est aussi un peu la grêve de la bonne humeur. Y’a pas grand chose qui aide : Sonic 4 sort sur les ondes et donne des envies de cyanure à tout les fans (et ils sont nombreux) Tania Bruna Rosso dit n’importe quoi sur les vocaloïdes mais la brigade otaque ne fait pas mieux en en faisant un serious bisness surréaliste… et à la télé c’est Qui Veut Epouser Mon Fils qui veut tellement nous prendre pour des beaufs que ça en devient toujours plus déprimant. En fait, c’est pas tout à fait vrai : Voisins est encore plus putassier mais même eux ont eu honte du truc.

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The Social Network : ça papote beaucoup, il ne se passe pas grand chose mais ça reste franchement pas mal. Jesse Eisenberg est fascinant et Justin Timberlake est bon acteur, hé, comme quoi. Bakuman rentre un peu dans le même registre, en manga comme en anime – maxi verbeux, beaucoup de choses à dire et à lire, une mise en abyme très dense avec deux trois choses très étranges qu’on oublie rapidement.

Enfin, ENFIN! Vous emballez pas, je parle pas de Kinect mais de Rock Band 3 enfin dans les bacs et ça n’a été
simple pour personne pour se le procurer en temps et en heure tant sa sortie était mal fichue. L’attente est largement récompensée puisque la nouvelle approche d’Harmonix face au jeu donne un tas de petits réflexes bien pensés et bien fichus en plus d’une playlist qui n’a pas grand chose à envie à Warriors Of Rock, juste en face. The Amazing Race rempile pour une dix-septième édition, hé ouais, ça ne s’arrête jamais.

NOVEMBRE


Alors là c’est une unité de valeur toujours très fragile mais je dois avouer qu’il y a eu une démentielle et fantastique descente éclair de kharma. Je sais pas vraiment ou il a pu aller, peut être au Canada, aussi. Il faut commencer à le remonter, et le meilleur moyen c’est bien évidemment d’attirer l’attention avec, par exemple, un compte Formspring! Et j’ai même pas à la spammer sur Twitter, c’est fantastique. Youe fait des Concombre Box ce qui est tout aussi fendard et la situation universitaire se débloque enfin – je suis même super studieux, c’est dire le miracle total et la bonne volonté derrière.

C’est l’instant de lancer l’AMV Hell à problèmes – le film (non hypothétiquement non contractuel), toujours l’occasion de lancer une piste dans l’avenir. L’esprit de Noël est déjà partout sur les écrans, y’a comme une odeur de migraine… alors on se mate Breaking Bad saison 2 et on trouve ça formidable, évidemment parce que c’est une excellente série. Ouran High School est bouclée et ça se termine n’importe comment, c’est plein de promesses mais rien ne bouge, un peu comme le remaniement ministériel.

On se console et on fait l’émo dans son coin devant des Grey’s Anatomy et on a même pas honte, tiens. C’est une notion bien absente du joueur qui entame Super Meat Boy, beau, nostalgique, long mais surtout extra, extra, EXTRA SUPER DIFFICILE.

Ma pédale de batterie me lâche. Quelqu’un me lâche « tu parles de Wallace? » je ne pige pas encore cette vanne, à tort! Antoine de Caunes fait un reportage hilarant sur la culture japonaise ce qui est toujours l’occasion de montrer des Tenga au reste de l’humanité. Je fais un #1 mondial et un #2 sur le même morceau en guitare et batterie,
je me sens fier et tout dur! Profitons de cet enthousiasme cosmique pour reprendre Mario Maso!

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Et oui c’est complètement dingue, ce mois était tout proche mais il ne s’est absolument rien passé. J’ai surtout pas mal whiné et me suis concentré sur la fac, c’est peut être pas plus mal!

✖✖✖✖ DECEMBRE ✖✖✖


Je fais un billet qui explique ce que les filles et les mecs ont entre les jambes et ça devient un top post sur Sama. C’est flatteur et ça montre qu’il fallait bien remettre les points sur les I! Gérards de la Télévision 2010, c’était un peu plus lourd et mal rythmé que d’habitude… il faut pas que les gens aillent chercher leur prix, ça met tout le monde mal à l’aise! Mes nuits défilent à bosser sur des auteurs dont la vie consiste à troller les étudiants des générations futures et je dois avouer que ça marche plutot bien.

Fin d’une époque : Noir Desir arrête de faire semblant et diffusion du Series Finale de 24. De toute façon je m’étais tout spoilé sur TV Tropes mais mon moi du passé m’aurait mis un coup de pied bien placé pour ça.

Troisième round apocalyptique! Il NEIGE. Ca épate tout le monde, on se fait avoir à chaque fois… et Wikileaks me débite de l’argent au hasard. Enfin, je crois… quelque chose du genre, il faudrais demander à Julian Assange avant qu’il ne soit trop tard mais personne ne regarde, tout le monde est trop occuppé à bidouiller sur Minecraft. Je peux pas m’y mettre, on risquerait de me retrouver mort. Cataclysm sort, se référer à la remarque précédente.

Au vu d’un appui politique assez conséquent, je me procure les deux tomes de Solanin. Effectivement, c’est émouvant, une belle histoire un peu triste à faire partager. Golden Sun 3 est dans les bacs, note à moi même, c’est très important! Autre concrétisation d’un lobby appuyé depuis les vacances d’été, je me lance dans l’univers Scott Pilgrim avec le premier tome. Je saurais pas juger le dessin, j’aime bien le « concept » mais je suis pas fan des séquences sorties de nulle part. L’avant dernier jour de l’année, c’est le film… et je dois dire que Wallace est un peu mon nouveau Dieu personnel.

On se met un peu à jour dans les séries avec la cinquième saison de Dexter. Pas formidable, pas fantastique, ça va nulle part et rien ne change, c’est comme une montagne russe, la queue en moins. Cinéma cinéma cinéma tchi tchaah avec un Harry Potter tardif pas génialement branlé avec un jeu d’acteur qui
ferait frêmir les productions Nord-Coréennes. Heureusement, on enchaîne directement avec le Video Games Live et c’était ‘achement bien même si on pouvait trouver pas mal de trucs sur lequels râler. C’est le nom du jeu, un peu comme le même pas drôle de l’année. C’est Nocturne Epitanime à Kremlin Bicêtre mais j’ai comme une crise de pas-envie, c’est dingue!

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« Tout paris est passé dans sa piaule » c’est en disant que Youe à scellé son destin : il a enfin eu droit à son petit passage masochiste… et merci infiniment à Traquenard Désinvolte qui a eu les corones de me faire une rom hack rien que pour moi. Si c’est pas de la dévotion! D’ailleurs tout les commentateurs du moment ont un pseudo qui commencent par un K, c’est assez mystique…

Vacances de Noël à un endroit X où je profite de mes nuits pour mater des séries anglaises. Je tombe sur Doctor Who, la série dont tout le monde parle qui pourrait supplanter Red Dwarf dans les mémoires, c’est sympa, il faudrais approfondir. Pareil pour Misfits ou The IT Crowd d’où sortent pas mal de mèmes et phrases cultes… et de retour au bercail pour essayer tant bien que mal de passer l’année, il faut commencer à sortir couvert parce qu’il y a comme une invasion Yuukiste avec la sortie d’un film Haruhi Suzumiya.


 Si vous avez eu des moments de bravoure vu ci-dessus, n’hésitez pas à faire tourner. Bien… En ce qui me concerne, j’ai rarement autant eu les cartes en main pour la suite. Cher internet, bonne année.

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Japan Expo 2010 ~ Dangerous

  Voilà, c’est posté, bande d’impatients! J’ai pu taper tout ça dans un vague moment d’ennui en pleine cambrousse, à deux pas de la Normandie. On y va? Mettez vous de la musique bien festive dans les oreilles et commençons l’habituel rapport de convention.

Onzième édition de ce méga festival français et troisième impact dans ma face. Ce gros week end étant toujours un moment rare dans l’année et agissant comme une sorte d’examen final avant les grandes vacances… le grand moment intense avant de passer à autre chose, un peu de Synthol et nous pourrons tous partir. Du coup à chaque fois l’important est que pour chacun, d’une année sur l’autre, la convention possède une identité, des souvenirs fixes différents. Curieux hasard, pour cette troisième fois, j’ai parcouru la japan avec des gens, une attitude et un vécu différent. Ma première en 2008 gardera toujours un petit statut à part pour moi, c’était la première fois, la découverte, je gardais strictement tout en tête… c’était le pied et assez intimiste, tout ça en une unique journée. L’année dernière c’était plus en mode « Internet » avec le très fin fleuron de la future association Thalie. Sympathique, un peu plus complet dans son exploration mais je m’étais un peu écroulé physiquement en plein milieu. Le temps de se revitaliser au pit stop, la Japan était déjà finie et c’était un peu amer pour moi.

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Cette année… c’était encore un peu plus différent. L’Etat d’esprit n’était toujours pas le même, j’étais plus entre deux, à sympathiser/copiner vaguement avec tout les organismes rencontrés cette année puis j’avais la vraie volonté de refaire une Japan un peu personnelle, du coté festivalier. Du coup j’ai probablement passé ma Japan la plus complète, à essayer le plus de trucs, à fouiner partout, discuter avec plein de gens et surtout constater pas mal de trucs et je peux même commencer à évaluer des évolutions/progressions entre les conventions. Japex deux zéro dix, késsadire?

La Japan, on ne la présente plus, ses débuts dans les locaux actuels de l’Epitanime, sa délocalisation dans ce qui est aujourd’hui le CNIT de la Défense (je vous l’avoue, ce serait TELLEMENT plus pratique pour moi aujourd’hui. La Japan à dix minutes de chez soi c’est un luxe innommable mais bonjour la saturation du RER A) l’année fantôme où la Japan s’est passée en République du Geinventistan puis son installation définitive au parc des Expositions jusqu’à aujourd’hui. De ce fait la distance induit ce qui est peut être une épreuve plus grande que le cambriolage préliminaire pour trouver tout l’argent nécessaire : les transports en communs et comprenez par la le RER B. Rien de bien gravissime mais vu que l’immense majorité des gens débarquent à la Gard du Nord et à Châtelet-les-Halles (dont on pourrait appeler un préposé à cette gare un Châtelet-les-Halleléliste) ça donne une assez grande distance à parcourir de façon statique et je vous jure que subir un transport en commun prends alors tout son sens. Bien sûr tout ça n’est qu’une problématique de retour puisqu’il n’y a jamais aucun problème à l’aller, les rames étant souvent directes à titre ponctuel… à condition d’arriver à la Japan en fin de matinée ou en début d’après midi! Bien sûr il y a toujours des fous furieux qui veulent y aller dès le matin et qui font la queue par soleil de plomb, voire pire, par temps d’orage. J’vous jure, il y a encore des tas de gens qui le font sans y être obligés! Autant la première fois il y avait une queue d’enfer mais j’ai pu la griller de façon bourgeoise, autant cette fois fut comme l’année dernière – arrivée vers 13 Heures, aucun souci, juste le temps de marcher vers le Hall. Ils ont repris ce bon vieux système de classification des queues avec petites traces de pneus colorés. Spéciale dédicace à la dame qui continue, inlassablement, de vendre ses machins 5 Euros après avoir fait culpabiliser le premier otaku débutant venu. Elle est increvable, dans le sens où on la voit partout, même à Lovin’ Japan, comme pour les groupes péruviens. Je suis épaté mais ça me rappelle toujours ce jour de 2008 où j’ai filé un euro et quelques juste pour pouvoir partir! Hé oui, je suis une radasse (mais j’ai bon fond, il n’y a pas de doutes là-dessus).

Regardons un peu à quoi ressemble la structure de la Japan, au coeur du gigantissime Hall des Expositions, plus habitué à faire passer des examens avec ses kilomêtres de rangées de chaises. En fait pour résumer tout le paragraphe suivant, tout en finesse…

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D’habitude le schéma est le suivant : on entre dans le grand rectangle par le bas et on arrive en face de la grande place en extérieur où on peut cracher ses poumons et ses Coupes Chanceuses. On déboule donc dans le grand quartier des éditeurs : c’est la jungle, il faut faire des attaques turbos pour pouvoir se déplacer ou mieux – faire comme dans Die Hard et suivre un pote autoritaire qui joue des coudes pour créer un chemin. A gauche, le quartier des goodies et du HK, à droit le coin nature chasse et tradition avec du Kendo et le bazar du genre. Tout au fond, biiiien tout au fond, la mystérieuse scène principale et ses quartiers mystérieux dont l’accés nécessite la traversée des dimensions (tout ça pour dire que je suis incapable de trouver la porte d’une salle de 3 kilomêtres carrés) et au fond, beaucoup d’espace autour des stands activités. A partir de là une grosse modification a eu lieu cette année – avant le hall transversal à gauche servait à fourguer le coin jeux vidéo et divers bonus/rings/tatamis. Cette fois… ils ont sortis tout un coin de hall sorti de nulle part en perpendiculaire pour déplacer tout ça. C’est idiot comme raisonnement mais au final je me sentais un peu perdu… car tout au bout de ce nouveau coin, de cette warpzone en gros se trouvaient les salles de dédicaces, de conférences et le ComiCon. La foule ne se polarise pas de la même façon, il y a toujours la même cohue autour des stands des éditeurs mais toujours le même vide très arrogant au fond du hall… et toujours au coin des jeux vidéos, qui cette fois était encore plus vide, pas de monde mais de contenu! A part l’ineffable stand Nintendo qu’on avait du mal à repérer sans les casquettes Pokémons qui avait sa propre salle de cinéma pour y passer le film Professeur Layton, tout les réflexes en termes de localisation jeux vidéos étaient changés et cette nouvelle dynamique… créait un peu trop d’espace. C’est idiot à dire de la part d’un mec qui râle toujours sur le manque de LebensRaüm mais tout le coté JV était assez mal mis en valeur. Je suis un vrai petit nostalgique de l’ancienne configuration, de ses bornes d’arcades et de ses virtuals Boys… qu’on a pas revu depuis, faute de les avoir trouvées.
Bouh!

Cette Japan c’était aussi la deuxième convention de l’Association Forum Thalie. Après m’être beaucoup investi dans le round de l’Epitanime, je me suis volontairement écarté de l’organisation pour éliminer un peu le stress superflux pré-convention, je me suis juste contenté de financer et prêter deux trois trucs en plus de corriger deux trois machins dans tels ou tels quizz, rien de bien fulgurant. Ca m’a pas empêché de voir comment les choses se passaient et … malheureusement, la Japan n’est PAS une convention à activités. Ce n’est pas exlu mais ça ajoute pas mal de soucis : notre stand était très roots et on ne pouvait le distinguer des fanzines que par son contenu et via l’incroyable passage hanté qui trône en face. Oui, passage hanté, parfaitement! Tout ça n’a pas empêché les braves Thalistes d’animer leurs quizzs avec toutes leurs tripes, sans micros, sans enceintes… et pas toujours avec des spectateurs. Le problème global étant que pour les quelques moments ou je m’y suis posé, c’était plus un point de rendez vous qu’un lieu d’activités et les gens ont du avoir un peu peur… et je parle pas des gens qui gigotent près des tables! Beuh beuh beuh! Sodoculage d’insecte mis à part, le vrai problème c’est malheureusement le bruit, inévitable, sous toutes les formes. La progression est simple – on a le stand Thalie, derrière y’a Epitanime et son Karaoké, encore plus derrière c’est la salle activités avec les stars Tengumi et Bullejapon. Le monde n’est pas le même et ces petits canaillous ont des micros, nous non, d’où époumonement des présentateurs. Malaise total lors du jeu phare, la deuxième édition du Quiz Hardcore, où une nuée de Free Huggers décident de faire une flash mob, toujours au même putain d’endroit, devinez où, juste à coté. Eux font les malins mais plus personne n’entends que dalle! Là encore c’est une question de vécu et d’enseignements, on sait qu’il nous faut une bannière, un micro, des enceintes… de toute façons, pour cette fois c’était pas mon objectif principal, je suis juste allé dire bonjour à tout le monde, voir comment ça se passait et vivre ma convention tranquillement.

Objectif plutôt rempli puisque enfin, ENFIN! Je suis allé à la JaPex plus d’un jour. Et là miracle les enfants, vous connaissez le topo – du jeudi au dimanche depuis deux ans, les meilleurs stratéges choperont le Vendredi et le Dimanche sans prendre compte des rendez-vous/activités. J’ai réussi à y aller le Vendredi et le
Samedi… et que serait une Japan Expo sans un bon gros bazar des transports en commun? Un doux rêve sucré car ça n’existe visiblement pas! Souvenez vous, l’année dernière et le Vendredi soir une agression sur le RER B nous faisait carrément risquer nos vies sur le quai et effet kiskool immédiat le lendemain : grêve. PRATIQUE. Cette année quelqu’un à carrément pris des risques sur le quai puisqu’un accident voyageur grave olol nous a tous acculés Samedi soir, on est mêmes allés dans le sens contraire pour reprendre la bonne voix tout de suite après. J’étais grave pas chaud pour appliquer cette idée mais ça n’a probablement rien handicapé… et holala cher amis lecteurs, vous connaissez ma patience mais je vous avoue que les Transports en commun de Japan sont torture. Vendredi soir, retour trèèès lent. Des rames remplis de gens, c’est lourd et ça avance pas vite mais dix arrêts par quarante degrés entourés de kékés bruyants c’est pffiou chiant et limite dangereux. Coup de bol, le lendemain le gros kéké bruyant c’était moi! Je flippe dès que je contrôle pas le moindre élément mais là c’était carrément hardcore. Fuck pas de train qui arrive! Fuck toujours pas! Fuck on a perdu des gens! Fuckfuck il faut faire le jeu des chaises musicales sur tout une rame à Orly pour être assis dans le trajet (CA par contre c’est épique) et c’est paaaas évident d’entretenir une cohésion d’ensemble à 25. Bref je n’aime vraiment pas ne pas avoir la mainmise sur mon futur très proche en plus de flipper grave en étant toujours à Paris à partir d’une heure avancée mais tout s’est très bien fini, la preuve regardez je tapote tout ça. (Bon par contre non, désolé au mec de Saint Michel, je ne voulais pas de shit… limite un muffin j’aurais pas dis non)

Bizarrement, à Paris en début Juillet, il fait chaud, vraiment très très chaud mais j’ai raté un monstrueux météo fail – je ne m’en suis absolument pas aperçu dans mon sommeil mais Samedi matin il y a eu un orage assez monstrueux, j’ai eu pour seule preuve l’état du gazon central en arrivant l’après midi. J’ai une petite pensée pour les gus qui faisaient la queue à ce moment là… mais pour moi, la Japan reste toujours très ensoleillée, un peu TROP mais toujours dans ces teintes chaudes… tropicales… TORRRRIDES.

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Pour cette fois j’ai fait mon possible pour me tenir au courant des évènements ponctuels et des invités de cette édition. Un peu raté… j’ai pas été super foutu de me tenir au courant. Par exemple, le lendemain, j’apprends que j’ai raté Gosho Aoyama à qui j’aurais pu faire signer mes 62 tomes de Detective Conan (et ce
n’est pas une métaphore) bon y’avait toujours les Ouendan dont je retient la génial définition du Vengeur Slippé que je cite « Ils prennent des poses et nous donnent du courage » c’était probablement très épique mais un mec qui aurait jeté son sac à dos sur la scène en hurlant « Boooouh la playlist de notre adaptation sent trop la frite molle » ça aurait fait mauvais genre. Vous le voyez. Le … genre. Non personellement j’étais plus investi par la présense de Sir Iwadare et de sa team musicale. Cet homme a composé les musiques de troisième Phoenix Wright, c’est donc forcément quelqu’un de bien et c’était l’occasion pour moi de tester ce fameux système de dédicace. Aucun problème, il fallait pas tirer au sort comme pour Clamp l’an dernier, ça se pressait pas vraiment dans les chaumières et j’ai eu aucun mal à choper mon gooooldeeen tickeeeet. L’homme est vraiment sympathique, là aussi j’ai pu tous leur remercier pour l’enthousiasme que me procure le thême Allegro du contre interrogatoire et, youpi, Iwadare vous serre la main parce que c’est un homme adorable. J’ai donc un papier signé de 5 personnes, dont une nénétte qui passait par là. Doit pas y avoir une chanteuse dans Phoenix Wright… enfin je vais arrêter d’étaler mon ignorance là. Disons que ce système de dédicace est bien foutu, sous réserve que le nombre d’intéressés soient peu nombreux et c’était le cas.

Autre point de chute du genre et des dédicaces : le stand Nolife. Bon le Seb Ruchet avait bien plus de monde à voir cette fois donc j’allais pas lui avouer que je comptais pas renouveller mon abonnement pour cet été mais le stand était bien plus occupé à animer le chez Marcus Live habituel, le podcast Ecrans… et la dédicace
du casting du Visiteur du Futur! Raph, je te voiiiiis. Passé en un claquement de doigts le Vendredi et retourné le samedi pour y acheter des stickers. QUI COLLENT. Au même prix qu’un mois d’abonnement hein. Vous voyez, je suis vraiment un type formidable.

Bon coté mangas c’était la grosse folie dépensière avec les nouveautés outrecuidantes (c’est gratuit! C’est offert) et tout le KKK était présent. Kana, ShaKKa, KuroKawa et Ki-Oon que je découvrais… mais bon faut pas s’étonner si tout les pseudos de nouveaux inscrits sur les forums sont faits que de K et de A…! Chez Kana, justement, c’était mise en valeure totale de Black Butler. Petit salon privé, affichettes, tome 4 en rafale… la hype se confirme et c’est très bien – le manga est délicieux. Par contre le stand appliquait un système de ventre super bizarre, tu « commandes » tes mangas sur le coté en donnant ton prénom et tu fais la queue. Bizarre. Pas nécessairement mal pensé mais bizarre… parce que tout les autres nous font « confiance »! De plus tout les autres exposants sont pas justes sympas mais carrément adorables. Déjà la super nénette qui a accepté de supplier pour avoir de la monnaie mais huhuhu. De toute façon c’était la razzia sur ce stand, avec les deux premiers tomes de Phoenix Wrigth (OUI. PARFAITEMENT. JOUISSANCE) et les mises à jour des autres séries. Encore une fois le stand offrait des petits cadeaux à choisir tout les deux mangas alors quand on groupe ses achats… merci Kitsune! Chez Shakka c’était Mirrai Nikki 7 et, pam patatrac, la sortie de « Mosaïc », tome spécial consacré sur la foldingue borgne. Et vazi que le vendeur te vends son bout de pain comme un pro et qu’il te pousse au chantage avec des BADGES. LES BADGES SONT TES AMIS. ILS BRILLENT. TU AIMES LES BADGES. Ben j’ai résisté héroïquement parce qu’au final j’avais pile poil à l’euro près tout ce qu’il me fallait pour acheter ce que j’avais en tête cette journée. ET TOC! Mais bien joué à toi, homme de bonne communication.

Bon je pourrais parler du stand Glénat (Boulet en dédicace comme souvent mais cette fois j’y étais pas! Je serais bien aller lui demander si il y a un derby avec Maliki…) mais il était vraiment, vraiment déguelasse. Bien bien crade. Bon à coté y’avait un vrai vaisseau pirate avec des vrais pirates somaliens dessus mais non, eurgh.

Bien planqués, les Japan Expo Awards tout symboliquent mais qui confirment à peu près tout ce qui a été passé en revue ici, Black Butler meilleur shonen (devant Mirrai Nikki? C’est assez serré) Soul Eater meilleur DVD…) et c’était bien sympa de découvrir deux trois autres pans de cultures… totalement absents du salon mais hé, zutto.

Pas bien loin c’était le fameux Comicon. D’habitude à la Japan le coin Nerd c’est un peu à l’opposé total de l’entrée avec ses Stroms Troopers et ses Stargates mais là je pense avoir rien vu de tout ça, juste quelques stands… Wakfu et Doofus? Avec plein de PC? Les gens viennent à la Japan pour jouer à Doofus? Font comme ils veulent mais ça fait cher la connexion… et honnêtement j’ai pas vu grand chose de ce coté là. Des HitGirl cosplayées (que j’avais envie de baffer en disant « Ton. Personnage. Est. Malsain. » et deux trois machins Watchmens vaguements matés près des habituels stands traditionnels/agences de voyages/art du manga mais le plus intéressant était bien sûr le coin jeu vidéo, isolé comme tout. C’était limite tristoune de cavaler toute cette distance pour retrouver ces bonnes vieilles bornes de Puyo Puyo Pop et autres arcaderies. Alors Sonic 4 était en essai et j’ai trouvé ça assez… peu maniable. Ce foutu système de « sélection » de cible à chaque saut ruine pas mal de trucs et mine un gameplay sensé être super intuitif MAIS j’ai trouvé ça plus fluide et rapide que prévu. Le résultat est pas méga engageant… mais ça m’empêchera pas de me précipiter dessus. Hé oui, la vie est bizarrement faite, mon raisonnement aussi… sinon à l’honneur c’était du Metal Gear Solid et plein de RPG dont je ne connais rien. C’est une honte! Je sais pas si c’état l’absence d’Ubisoft et de son lapin volant mais je trouvais l’ensemble JV assez pauvre, comme dit tout à l’heure. Ce coté excentré ne leur réussissais pas du tout, on ne savais plus trop où donner de la tête, ils ont carrément foutu des bagnoles de sport en plein milieu pour combler un peu d’espace, je n’ai pas vraiment compris la démarche… bref un peu déçu à ce niveau là, car faire le tour était une activité très rapide et il n’y avait pas grand chose de très intéressant à essayer. C’est évident que la visée principale du festival n’est pas là maaais… c’est un bon axe pour se diversifier un peu. Allez les gars! Remettez les virtuals Boys, c’était rigolo!

Les Cosplays? Ben pour une fois, j’en ai vu très peu. Même au hasard des couloirs, presque pas de Cloud et de Séphirot et leurs épées phalliques. La grande tendance c’était le Ciel Phantomive… en robe rose, déguisement donc quasi unisexe (sic) et très représenté pour ce round là. Pas de Sebastian pourtant! J’ai noté une forte présence de L (tiens…) et là encore des Maka Albarn assez mal foutues. Pas maté le cosplay World Summit, pas trop ma tasse de thé et pas le temps pas le temps pas le temps.

Ca fait beaucoup de points assez positifs pour cette Japan et j’étais assez épaté par… les goodies! Qui faisaient presque mieux semblants de cacher leur HK! Y’en avait probablement autant mais on les voyait moins. Disons que j’avais beaucoup moins l’impression de voir les mêmes bêtises, les champignons 1 Up et tout le tremblement. Non, là c’était des vraies figurines, des vraies peluches… avec d’autres séries représentées. On a tous fait TRES confiance au même stand donc on va espérer qu’ils étaient honnêtes hein! J’ai acheté mes premières figurines et je suis content. D’autant plus que dans le coin il était assez simple de se retrouver en plein milieu d’une distribution gratuite de bonbons, c’est toujours agréable! Surtout en contraste avec les bouteilles d’eau à 100 Balles, plus discrètes cette fois. Bizarrement. Encore une fois, merci aux éditeurs pour tout leurs petits cadeaux, mêmes ceux qu’ils te donnent quand tu remplis pas les conditions pour les avoir. Globalement, tout les exposants sérieux sont TRES agréables.

P1000342.JPG Au niveau des autres activités? Ben des tapis de DDR messianiques qui mobilisent les foules. J’ai été très triste de pas retrouver Orgames pour enfin faire ce foutu tournoi Rock Band Style et conjurer le sort, enfin… et pour se consoler y’avait les deux salles activités, qui prennent de plus en plus d’importance chaque année. Vu pendant trente bonnes secondes le concours d’AMV, je ne m’épancherais pas mais du coté des jeux purs ils ont carrément squizzé les murs des salles et les grands pontes ont un public de plus en plus gros. Devant les scènes et les écrans géants, il y a vraiment BEAUCOUP de monde. Ah, peut être, à l’avenir… mais toujours ces foutus free huggers qui font du bruit à coté… allez jouer sur les rails tiens! … Woups.

Enfin, le dernier point que je voulais approfondir c’était les Fanzines. Outre la brigade SOS que je suis allé saluer pour ses membres que j’aime bien (même si je commence à un peu trop faire le kéké mais c’est pas grave, ça se contrôle) et participer à deux tombolas, sans aucun succès, bouh! Mais passez y, ils y offrent plein de trucs, on a vu défiler plein de trucs dont le roman, le premier tome et Narcissu, le visual novel assez chiant qui vient d’être traduit. Bon j’ai acheté le fanzine quand même, pour voir ce qu’il en est et pour soutenir leur boulot. Yep! Moi, et Haruhi, déesse de la sécheresse intime. Manga Pal était de retour et même si le choix était restreint, avoir des vrais bons doujins à disposition est une vraie jouissance rare. Des doujins Umineko quand même hein, ça ne se refuse pas! Toujours dans les fanzines, bah on reconnaissait un peu tout le project Awesome qui doit être décédé entre temps. Dommage, vraiment… et en cherchant les petites pépites rares, je suis tombé sur des cartes postales de qualité. Merci à Arty qui m’a offert un peu de son temps pour retrouver ce fameux stand! Et et et et… bonus : il y avait un stand Nico Nico Douga, le youtube japonais, avec du stream en live. On pouvait passer sur le grand Internet et se faire immédiatement bâcher par 4chan qui surveillait ça de près. Ca va, je m’en suis bien sorti, me contentant d’un passage rapide sans rien de spécial (et il fallait comprendre l’allemand donc bon) mais l’idée est très très fun, ça remonte un niveau déjà bien péchu.

Et ces gens … tout ces gens… au début je me vexais quand on retenais pas mon pseudo mais je vous le dis tout de suite : c’est normal. Moi même j’étais un peu de l’autre coté là, je reconaissais pas des gens rencontrés deux heures plus tôt. Merci aux trois quatre fans rencontrés au hasard (je suis pas contre les photos, d’ailleurs…) et j’ai pu rencontrer toute la fanbase et le staff de Press Start Button! Dont un auteur d’une critique éclair de Mario Maso sur LePost! Puis j’ai retrouvé la team de la Noname Trad qui vient de boucler la traduction d’Onani Master Kurosawa qui avaient, pour le coup, fait des petites affichettes spéciales pour le stand Thalistes. Dommage qu’on les avaient pas vu ailleurs ces affichettes car elles étaient vachement bien (et y’a des lignes à moi dessus! Je me sens tout flatté!)

Vous aurez reconnu ici et là toutes les références à l’année passée. Mais la méga jouissance c’était d’avoir une partie du staff du Velvet Video Burger qui a pu se retrouver, sans que ce soit prévu (et j’aurais du, d’ailleurs) ma pomme, La Vengeuse, Nashi, Kitsune et Arty, Amo… mais aussi Tsuchi, Otak… puis un mec pose sa main sur mon épaule et me dit « Salut Concombre je suis Traquenard Desinvolte » … OMGWTFBBQ. C’est là que je savais que je passais une bonne convention parce que j’avais rencontré tout le casting (sauf… TOI, OUI, TOI AVEC TES LUNETTES) jusqu’à présent en deux convention. Sur ce coup là, je suis trèèèèès content, vraiment. Merci les gars! Et vous vous doutez bien que j’ai profité de la présence de Traquenard pour faire… des choses. Des choses finales en l’occurence, vous devriez pas être déçus. Ho et saviez vous que le Commandant fait des beaux dessins? Non, ce n’est pas un message caché. D’ailleurs Vengeur aime beaucoup les bananes mais ça je m’en doutais un peu. (J’ai rencontré des gens maboules aussi. Spave, tu es fou mais tu débordes de charisme! Une chansondumarin pour toi.) Je devrais préciser que pas mal de trucs à moi ont été tripotés ce week end. Dont mes tétons. Parfaitement. Brrr.

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 La photo méga matérialiste de loot! Déjà y’a les trois doujins achetés sur Mandarakes qui ne sont pas présents parce que je les tiens et je les lit au moment de la photo (et non, il sont pas encore arrivés au moment du cliché, beuh) mais c’est que du bonheur personnel avec cette manie que j’entretiens sur ce shonen bien précis, vous savez. Shonen qu’on retrouve avec des cartes postales de fanzineux et cette figurine de Kid et des frangines. (Des frangines à cravates qui se transforment en flingues que Kid tient à l’envers avec les petits doigts, on est à douze sur dix sur l’échelle de freud) et dans ce fabuleux T-Shirt personnalisé de l’asso. Avec le fanzine SOS Brigade on retrouve la tonne de mangas et cadeaux offerts avec… plus une peluche de Tamama, l’alien le plus bipolaire de l’animation. Ajoutez à celà un Apollo Justice et le film Cowboy Bebop trouvés à peanuts sur Internet, plus le roman NHK de Nashi, les dédicaces et les autocollants collants de Nolife, que demande le peuple? D’autres JapEx de qualité. J’ai assurément réussi la mienne, et même si y’a eu des dramas Thalistes (dont j’étais à peine au courant… bizarrement) dans lequels je ne me sens aucunement concerné je sais que j’ai passé une bonne convention, ce sera difficile de faire mieux. Sur ce… désolé pour tout ce temps perdu, on se voit bientôt pour cloturer toutes les sagas de l’année avant le bazar estival.

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Epitanime 10 ~ Rocks fall everyone dies

L’amour de votre vie est en train de foncer vers vous à poil? Mick Jagger, Noël Gallagher et Kezia Jones ont formé un groupe spécial rien que pour vous et ils attendent derrière votre porte? Le livreur vient d’apporter cette incroyable fontaine gratuite et illimitée de Nestea pêche glacé? Peut être les trois à la fois parce que vous êtes Donald Trump? Dépêchez vous d’annuler tout ça, il y a bien plus important à faire comme lire cet incroyable rapport sur le week end précédent qui couvrait l’Epitanime 2010, dix-huitième édition de l’évènement. Rien n’est plus important, il n’y a pas d’IRL plus grandiloquente et jouissive, bref faites chauffer une pizza, lancez une musique festive et allons y pour le rapport, enfin. Oui, ca commence déjà à faire loin mais c’est assez fou de constater à quel point les gens se précipitent pour rédiger le leur, comme si ils n’étaient venus que dans cette visée!

 

Rappel des faits, des lieux, des enjeux : l’Epitanime est une convention organisée par l’association Epitanime, au sein d’une des écoles Epitech, en l’occurrence au Kremlin Bicêtre. C’est la plus charmante des conventions car elle est connue pour son coté un poil « élitiste », dans le sens intimiste, un peu en cercle privé.
Le truc est à domicile donc l’activité se fait de jour comme de nuit, la volonté principale des orgas cette année étant d’équilibrer les deux révolutions solaires et sélénites. On pourrait l’appeler la « Convention Concombre » puisque pas mal de trucs y sont fait à l’arrache, avec les moyens du bord, tout en rush, avec des horaires aléatoires, le président de l’école qui pète les plombs cinq minutes avant et la fosse sceptique qui pête tout court pendant la nuit – vous l’aurez compris, c’est l’endroit idéal pour y affuter son sens de la réactivité et de l’improvisation. Faites des Epitanimes et vous serez les premiers survivants à une attaque de zombies, crash d’avion dans l’Antartique, etc. Dans un registre plus personnel, c’est l’occasion rêvée pour rencontrer tout ces pseudos et ces polices d’écritures auxquelles on ne peut qu’associer une personnalité, une orthographe et un alignement de RPG. Dans un registre ENCORE plus personnel c’était surtout la première véritable soirée d’action de l’association Forum Thalie, le numéro 1, la première prestation après la répétition générale qu’était la Noctune d’il y a deux mois. L’aboutissement d’un nombre incalculable d’heures à réfléchir, brainstormer, rédiger, construire, imprimer… le tout qui s’écoule en si peu de temps – car effectivement, l’enjeu principal pour moi était de voir si on peut allier le coté « organisation » et l’aspect festivalier. La réponse? Cruelle mais elle s’impose à tout esprit réaliste :

Non. On ne peut pas. C’est la convention la plus longue que j’ai faite, en intégralité dans ses deux jours et ses deux nuits, et ce week-end est passé très, très vite, sans réel temps mort. Constat? Ca possède la connotation positive habituelle mais aussi il y a cette impression bizarre de ne pas avoir pu faire grand chose. C’est d’autant plus trompeur puisque j’ai fait autant de trucs que la dernière fois, si ce n’est plus – il y a donc comme un sentiment d’opposition un peu gratuit qui s’installe. Epitanime 09 : découverte, émerveillement, le soleil tape fort, sirotage de Perroquet Bleus… l’année suivante c’est la confirmation, le temps est un peu maussade, on sait ce qui nous attends… et pourtant tout est déjà un degré plus haut, à commencer par le nombre de bracelets sur le poignet qui passe de deux à quatre, on se sent un peu multicolore du poignet. Bon, cette fois, reprenons les évènements dans l’ordre chronologique!

Le Vendredi est dédié à l’habituel stress pré-convention : je cours le marathon en traçant les lettres « EPITANIME » dans mon jardin à la manière de Paul Auster. Tout ça c’est fatiguant et je sais même pas si j’ai bu plus de 15 centilitres ce jour là – ah et avant tout évoquons l’aspect « physique » de la chose. Sauter un repas sur deux, boire de temps en temps quand besoin est et ne dormir que quelques heures le matin, ça donne quoi? Un impression très bizarre, un petit sentiment de dérive sur la fin et un endormissement quasi à-la-demande le dimanche soir. En revanche en plein milieu, c’est l’acte de réveil qui est toujours le plus difficile – on se sent pas bien, on sait pas trop ce qu’on fait là. De la même manière, vous serez peut être surpris de savoir quel est le premier élément du corps qui abandonne dans ce genre de contexte? Hé ben c’est les gencives. Dimanche matin, six heures, je rentre à l’hotel et me prends un redniK oneuB dans le distributeur de l’hôtel – torture. C’est comme si l’intégralité de votre dentition était cariée, mâcher devient un exploit, on sent comme directement ses mâchoires faire le travail directement, voilà pour le fun fact.

 Vendredi soir donc, en avant dans le métro porte d’Italie pour rejoindre la file Thaliste. Embrassades, câlins en tout genre (oui j’étais beaucoup trop sentimental et guimauve ce n’est pas recommandé) et récupération du sésame symbolique : la carte de la chambre à l’hotel d’à coté… comme à Cannes, on avait notre petite chambre à nous (la 615 – je précise si vous auriez envie d’aller sentir les draps) qui constituait un QG où les meilleurs plans de guerre pouvaient s’établir, le tout avec une montagne de lots sur le matelas. L’endroit idéal pour se réfugier et se reposer (ou tenter de se reposer) avant les grandes manoeuvre, le lieu parfait pour créer des situations un peu ubuesques : au final, étant le plus grand dormeur de la bande c’est moi qui suit allé ouvrir en slip (avec une idée peu précise de la position de son contenu – vous n’avez pas retenu cette phrase) à des dizaines de gens. Des gens qui RONFLENT. ET QUI VOUS TOUCHENT LA NUQUE. J’AI DES SEQUELLES C’EST ATROCE. Bref un petit plan pour se réfugier en cas de petite mine, la garantie d’être s…. non attendez pas grave. Bref de retour dans la file où on récupère des pseudos, on échange nos gamertags et nos plaques de guerre, la convention s’ouvre un poil à la bourre, il faut vraiment aimer le contact humain en
attendant. Le passage désormais rituel de la récupération des bracelets … bracelets…. lets… lets…

*flash*

Ah mais dites donc! Je sais comment faire encore mieux l’année prochaine! Vous savez qu’à Epita, votre poignée détermine vos accès. Le staff, quand à lui, pouvait arborer fièrement un bracelet bleu marine qui montrait votre appartenance à la grande famille des concepteurs/rédacteurs. Un ratage de communication a fait que moi et un/deux autres membres n’ont pas eu ce prestige. Ce n’est pas qu’un état d’esprit mais c’est aussi et surtout des sandwiches gratuits – et c’est tellement pratique – plus un assez classe T-Shirt souvenir, arborant un dessin de la chara design de la déesse aux ragnagnas infinies. Bon le petit caprice pourrait s’arrêter là mais quand vous passez votre week end à rencontrer des Haruhistes qui vous disent « vous avez demandé que trois accès? Hé ben nous on en avait pris vingt c’est dingue » et moi de répondre entre mes dents « Jesaishaha » c’est un peu… je sais pas. C’est un peu tristoune, on a l’impression d’être coincé entre deux, dans les limbes de la convention, d’usurper un peu les choses, de « faire semblant ». D’autant plus que j’ai comme qui dirait évité involontairement la notion d’association contre mon gré. J’ai apris le lendemain que j’avais raté l’interview de l’asso qui, du coup, ne s’est faite qu’avec le président. Beuh! Beuh! Ratage kharmique ultime : le T-Shirt personnalisé de l’asso n’a pas pu être fait à temps. Il sont tous sublimes et c’était un peu le trophée ultime, la marque symbolique du « tiens, tu t’es mobilisé, tu y es allé, tu as survécu, participé et tu y as pris du plaisir, voilà un beau souvenir symbolique » – mais voilà pour tout le ouin ouin, il reste plus grand chose sur quoi râler, on est presque débarrassés.

On fonce en salle 06, le futur champ d’action des deux nuits thalistes pour un jeu Bulle Japon où j’ai indéniablement été très très mauvais. Mais reconstituons les choses : l’épitanime est constituée de deux bâtiments séparés d’une rue piétonne pour le Week end. Dans le premier c’est tout ce qui concerne le jeu vidéo – avec son fameux et immémorial Bomberman à 10, ses jeux récents, rétros, arcade, insolites… et les quelques tournois/jeux concours organisés. Dans l’autre bâtiments c’est la cour avec ses quelques stands, son festival (youpi, chamboule-tout!) sa grande scène et ses deux grands points d’actions : les salles d’activités qui gravitent autour de l’amphi, la salle de mah-jong qui ne nous concerne pas trop et les fameuses toilettes qui sont rarement libres d’accés. La fosse sceptique a été capricieuse et y’a eu comme une explosion de khakha la nuit du Samedi, le staff a tout nettoyé en quelques heures – respect éternel les gars, vous gérez, d’autant plus que l’odeur ne se faisait sentir que près du seul stand HK de la convention c’est dire le symbolisme mystique de la chose. Alors justement, en bas il y a le sous sol géant, son parcours magique où les cosplays se font photographier et où la bannière géante en papier receuille les meilleures oeuvres d’art.
Voilà pour la disposition des lieux…

Après le quiz BulleJapon il est déjà l’heure d’aller manger au grec du coin et d’aller se poser au square. Deux trois déambulations/reconnaissances ici et là, petite pause hotellière pour respirer et c’est parti pour la première nuit blanche de la convention, le Quizz 2009 qui démarre même sans nous, ce petit sagouin.

Quizz sans aucun accroc, déroulement impeccable et bonne humeur absolue. On a pu lancer la « soirée de la passion du détournement créatif » et re-découvrir les vingt premiers épisodes de Yu-Gi-Oh, the abridged series – et pas qu’en cercle privés, toujours avec un bon petit paquet d’inconnus et qui viennent parfois jeter un oeil. Dans ce type de configuration on fait des petits paris intérieurs « y va entrer? Y va pas entrer? » sauf quand il restent carrément dans l’encablure de la porte, là on vient leur botter les fesses avant de les faire entrer. Bref l’objectif était rempli, on a bien rigolé à gueuler les gimmicks de la série, en compagnie des créateurs/traducteurs des sous titres qui ont fait un excellent boulot. La soirée était ponctués d’excellents AMVS triés sur le volet (les clippeurs surkiffent Mindless Self Indlugence, tiens) et c’est parti pour l’AMV HELL 4. Un grand moment, puisque les quatre cinq personnes qui le connaissaient par coeur l’ont doublé avec enthousiasme et les spectateurs ont été très réceptifs à l’humour véhiculé par cet excellent « film ». Un excellent souvenir et toujours une petite excitation quand un clip qu’on apprécie beaucoup arrive… et pouf, c’est déjà passé. Après d’autres AMVS, c’était mon petit quart d’heure de gloire, mon petit baybay à moi qui passe à l’écran (hop tout le monde se barre) le zapping du Velvet Video Burger. Ca avait une énorme importance à mes yeux, il faut donc saluer encore et toujours le boulot de Youe sans qui cette diffusion n’aurait pas été possible. Et, bonheur, malgré l’horaire un peu bouche-trou du truc pas mal de gens complètement étrangers au truc sont restés, quand bien même on a pas pu expliquer le concept! Enthousiasme et séquences cultes communicatives malgré deux trois problèmes de son (Melow tu ne parles pas assez fort!) c’était une grande joie de pouvoir retracer nos ratages mais à mon quinzième « Et il faudras sauvegarder par pur réflexe) je commençais à me demander si les gens allaient pas me jeter des objets à la gueule. Mais non, tout le monde a apprécié, même les animateurs de BulleJapon qui sont venus comater un peu. Très bonne soirée donc, rigoler grassement et chanter sur une chaise reste quelque chose de très simple à faire – d’autant plus que la salle était plutot bien remplie (même si les gens, réflexe assez incompréhensible à mes yeux, préfèrent aller voir le soleil se lever. Et ben scoop : ça arrive tout les autres jours de l’année…)

Il est six heures du matin, je tente bien que mal de rejoindre l’hôtel pour aller faire un petit SOMME. A ce stade on ne dort pas vraiment, on se met plutot en « veille » et l’atroce « Coin coin pouet pouet » de la scène principale réveille bien de bon matin, au même titre que pour tout les gens qui avaient leur fenêtre ouverte, j’imagine. Nous voilà déjà dans la deuxième ère de la convention, l’époque du bracelet MAUVE! Retrouvailles du deuxième jet de thalistes, claquage de bises et petit tour introductif dans la cave supermarché de l’évènement. On appose notre vision d’artiste sur la bannière et je dépose mes jeux aux dépots vente. Haaa le dépot vente… l’année dernière, j’y avais accumulé pas mal de fail en y laissant un Rock Band gratuit, j’y avait laissé le profit sur place. Un des mecs qui tenait la chose avait même eu l’extrême gentillesse de me retrouver et de m’envoyer un mail pour que je récupère ma mise mais je ne sais plus quel truc fait que je n’ai jamais répondu, comme le pire des crétins masochiste et impoli! Bref j’ai pu y déposer mes trucs mais sans succès cette fois – comme quoi il faudra du temps pour mon petit coup de chance là bas. On va directement au stand Nolife, le grand Sébastien Ruchet y est et il y porte une sublime veste de motard rouge. Hop, comme promis j’essaye de lui dire avec le pls d’enthousiasme possible qu’on pense à lui, qu’il y a une fanbase discrète derrière et que quand bien même on s’amuse un peu à ses dépends de ses vidéos où il fait un peu peur de désespoir, on fait notre possible pour tourner l’info. Une petite photo pour immortaliser le truc (le Seb a beaucoup d’humour et d’autodérision) et on passe à autre chose, beaucoup de monde veulent leur parler et c’est bien normal. Je suis très content de cette rencontre, ayant beaucoup de respect pour Mr. Ruchet et Nolife qui constituent à eux deux des gros gimmicks de cette année sur ce blog. Bon j’ai quand même placé le fait que je trouvais Compil anxiogène parce que c’est quand même un truc qui me trottait dans la tête depuis longtemps « ah tiens, c’est la première fois qu’on me le dit » beuh? Bref pari réussi! Journalisme TOTAL! Dans le même registre, rencontre avec PBsaffran qui est l’homme le plus heureux du monde : il ne le savait pas la veille et le voilà en train de vendre les tomes 1 à 4 du visual novel du Sanglot des Cigales. L’occasion là aussi de participer à son succès-surprise, de l’encourage dans son boulot et aussi de lui demander un petit éclaircissement technique, bientôt le compte rendu du truc ici (c’est assez hypnotique… et ça encourage plein de bonnes choses!) voilà pour les bonnes actions, même si je me suis un peu présenté en tant que mécène à Nolife sans même acheter une planche de stickers (qui était aussi dans ma liste de course, un trophée nécessaire… mais j’ai oublié, c’est aussi con que ça)

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Après quelques achats et queques photographies de cosplays (toujours de bonne qualité à l’Epitanime, bien qu’un peu discret cette année, j’ai retrouvé de bons persos de Soul Eater et Black Butler) on remonte pour aller voir un peu les copains de chez Ikkatsu à qui on a pourri les horaires à la précédente nocture. Des jeux toujours aussi agréables même si la question reste sur toutes les lêvres : à quoi bon devoir annoncer son pseudo en gimmick? L’après midi du coup était une sorte de comatage, de préparation à la nuit. Les phases s’inversaient un peu, c’est étrange mais les principes élémentaires de repères temporels sont un peu chamboulés… on se motive un peu pour aller faire le seul passage du week end en salle jeux vidéos. On teste a quatre le très TRES énergique Let’s Tap (qui consiste à faire mumuse sur une boîte en carton pour faire avancer un petit stickman et bizarrement, c’est super fatiguant) et une partie de Sega All Star Racing. Bref deux trois parties qui servent un peu de prétexte à un « passage » dans le bâtiment mais c’est toujours aussi agréable, quand on se déplace en demi groupe on ne peut pas légitimement faire la queue pour Conker Bad Fur Day, même si c’est tentant! Deux trois pérégrinations en plus et c’est déjà l’heure d’aller manger, en route vers le mac do de Saint Lazare où on prends la photo Thaliste pour marquer le coup. Wow, le casting a doublé d’une année sur l’autre… moi je suis monté dans le train pour déposer mes premiers loots et me reposer un peu devant l’Eurovision. Retour dans le métro, je fonce à l’hotel pour m’y reposer mais surprise! Je suis pas seul. On blablate un peu et en avant pour la deuxième nuit Thaliste, plus axée « jeux ». On se ramène avec les quelques sacs de lots pour se faire faire une petite fouille intégrale (gros point noir mais nécessaire : chaque sortie du batiment principal signifie une fouille des sacs. Une quinzaine de fois en trois jours, c’est pff) et nous y voilà pour le grand bain, avec le maître nageur qui fait semblant de nous tenir une perche. D’un bout à l’autre et c’est à la fois encourageant et étonnant, il y avait du monde. Mais alors BEAUCOUP de monde. On avait nos chaises, nos tables, mais trop de gens dans les espaces où on est sensés avoir du vide.
Pendant l’intégralité du truc c’était salle comble, largement. C’est rassurant et gratifiant mais ça à un petit coté flippant, quand je regarde les vidéos on dirait une scène « d’Irréversible » pour le coté « sombre + Promuscuité » bref gérer les foules est encore un concept qu’on ne maîtrise pas énormément, ça viendras avec le temps. En tout cas, mieux vaut trop que pas assez! Le Quiz Clamp se passe un peu métaphoriquement sous mes yeux puisque je n’y connais rien (mais alors rien que dalle, j’ai maté 5 minutes de Card Captor Sakura y’a dix ans et zou) et ça se passe pas super bien du coté de l’animation, ça mine un peu toute l’asso. Pas trop grave, les gens se sont amusés à y participer et c’est bien là l’essentiel. Par contre, regret utlime : j’ai voulu faire mon malin et suivre le mouvement mais ça m’a fait sécher le Quizz Hentai de Bulle Japon… dommage! J’ai pas mal regretté mais là aussi c’est quelque chose qui se fera facilement plus tard. On revient à la salle 06 pour le fabuleux quizz hardcore, là aussi l’accomplissement d’un gros travail collectif. C’était le bordel, c’était un peu tendu, beaucoup de monde et un trop gros bruit de fond mais ça s’est fait et les gens se sont éclatés. Bon des réponses ont été mystérieusement changées, au même titre que certaines propositions, y’a eu un gros spoil des réponses mais personne n’a fait trop attention donc impeccable. Là aussi, un peu oppressant mais les gens ne nous fournissent que des bons retours donc objectif rempli, on a fait des heureux et c’est tout ce qu’il nous fallait. Bon premier essai, on a tout ce qu’il faut pour maginifer encore plus le concept!

 Tant que j’y suis, merci beaucoup beaucoup au staff Epita qui est aux petits oignons. Ils nous demandent si on veut du thé, des cafés, nous fournissent des lots pour des futurs jeux… un tas de petites attention adorables qu’on ne peut que louer, merci les gars pour votre souci du confort!

Le Quiz Zelda se passe comme un charme, j’aurais pu l’animer mais j’ai laissé Amo aux commandes parce qu’honnêtement je pense que c’était le plus dynamique entre nous deux. Deux trois erreurs ont filtré mais pas dans mes questions, héhé! Pas une ambiance festive mais on accusait un peu le coup. Je serais bien resté pour le jeu du trap mais se coucher était aussi une bonne option. Deuxième coucher, deuxième lever de soleil, là j’ai carrément une très grosse barre qui me traverse le crâne de part et d’autre, et bizarrement j’ai beaucoup de mal à m’endormir… rajoutez un camarade imprévu de chambrée qui ronfle aussi beaucoup, aïe. Réveil vers onze heures pour évacuer la chambre et utilisation du dernier bracelet, le bleu ciel.

Le Dimanche c’était surtout un doux comatage vers d’autre cieux. Pour se mettre un peu d’aplomb, rien ne vaut un peu de karaoké (et sa salle vide, rare et précieux) ou des fangirls hurlantes imposaient un peu trop leur choix. On a vu deux trois trucs repasser, l’habituel Dango, des X… pas de gros truc personnel, excepté l’excellent opening 3 de FMA. Le reste de l’après midi c’est un peu quartier libre pour tous, pendant que la majorité des Thalistes se reposent dans la cafétéria (que j’évite soigneusement depuis les nems atomiques de l’année dernière) je vais voir un peu ce qu’il se passe du coté de la grande scène. Des animations très sympathiques, un défilé de mode fort fort potable avec un Karl Lagerfeld en gilet de sécurité. Hilarant et un petit plaisir pour les yeux, suivi d’un sympathique concert reprenant les standards du jeu vidéo, c’est toujours ça de pris. Entre temps, il s’agit surtout de rencontrer des gens issus de la Brigade SOS et de rencontrer de nouvelles têtes, autant de gens agréables qu’il est bon de retrouver. En fait le dimanche c’était surtout un enchaînement de retrouvailles : je rencontre un tel, puis un autre, puis un autre, puis un autre… et jamais le temps de vraiment se poser si on veut parler à tout le monde, c’est frustrant mais tellement gratifiant de remplir sa barre « vie sociale » en si peu de temps. Si on reprends sur toutes les nouvelles têtes vu en un week end…

Il y a d’abord les Thalistes. Amo, Kitsune, Draco, Itsukushimu, Arty, mais aussi Nemotaku, Gib, Tsuchi, Ramyel, Marko… mais aussi de nouvelles têtes d’autres forums : Trit’, Sedeto qui est plus jolie que dans mes souvenirs, retrouvailles avec Ninita qui s’est aussi embellie depuis l’année dernière… j’ai eu le plaisir de retrouver Rore qui dédicait par là. Limite j’ai vu les amis trop peu de temps : Ilpa était là avec Baby Carott (c’est cadeau) et Pimii est passé en coup de vent. J’ai pu claquer deux bises avec Raton Laveur, Corti, ElKaizer, Ninjigen, Arez, Nataka, Nashi qui était très occupé avec son boulot pour Geek Channel… bref désolé si j’oublie des gens mais ça fait un certain nuage de monde, et un monde de HAUT NIVEAU, merci à vous pour avoir fait quelque chose d’aussi mémorable. Et je met l’emphase sur le truc, les remerciements c’est tellement important un week end où tout s’amplifie, où chaque symbole est important et où un gros boulot est accompli. Le karaoké final se fait sur scène avec tout le staff et Noizi Ito qui nous invitent à revenir l’année prochaine. C’est fini… PUTAIN DEJA?

Et c’est ça tout le drame du truc. Soit tu organises, soit tu en profites vraiment, c’est aussi simple que ça! C’était un week end génial mais tellement court… et le truc fait qu’on sous estime le week end qu’on vient de passer alors que c’était aussi bien, si ce n’est mieux que l’année dernière.

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LOOT! Le volume 4 d’une série… que je trouve sympathique pas mal… et ô mon dieu des Doujins! Avec Crona et Death The Kid Dessus! Du pur authentique, la fille qui présentait le stand était juste capable de nous dire le nom des personnages du contenu, c’est comme une marque ultime d’authenticité. Un autre sur Sayonara Zetsubou Sensei… je dois pas être le sexe principal visé du truc mais osef! Le coffret numéro 1 des aventures de Sonic le Hérisson, pour le lol total (cinq euros, c’est que dalle, j’aurais du en prendre un deuxième) et la première moitié du Sanglot des Cigales. J’ai raté des artworks du coté des fanzines, je suis un peu verdâtre. C’est PALPITANT.

Pour finir on va apposer le sceau qui va bien…

Et hop. Ni plus, ni moins, et la convention 2009 passe au niveau Golden en opposition.

Allez, moi je vais lancer Blur et y jouer fougueusement, en attendant je veux plein de réactions émerveillées. Allez là hop hop hop, prenez vos plus belles plumes, je veux des « bla bla osef », des « TL;DR » et des « Lol je suis Marseillais je suis jaloux et je me lave pas. » A vous! Si on s’est vus ce week end, ça me ferait bien plaisir que vous laissiez un petit mot.

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