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Category Archives: Le bouzin
Arrêtez la douleur, arrêtez le plastique parfumé
Voilà le premier vrai post de ce quartier libre printanier. Il sera fortement engagé. Et parlera d’une thématique adulte mais qui est une composante importante de l’éducation sexuelle de tout un chacun. Car nous avons attaqués le sujet dans ce post mystérieux où Kim Jong Un se fait mater mais l’avertissement peut ne pas être vu par ceux qui ne relisent pas quotidiennement ce post alors il faut l’éclaircir, l’expliquer, le développer tous ensemble.
NE. TOUCHEZ. PAS. AUX. PRÉSERVATIFS. FRUITÉS/PARFUMÉS.
Quand je dis « ne touchez pas » c’est aussi bien de manière littérale que de manière figurative. Ces choses là sont la pire chose qui ne soit jamais arrivé à l’industrie du sexe sain. Je suis certain que ça a été crée par un complot visant un nouvel ordre mondial qui impliquerait la fin de toute libido chez l’être humain. Car quand on utilise une de ces merdes une fois, on a juste plus envie de partager avec son tendre ou sa belle des moments sensuels supplémentaires.
Principalement parce que ça pue.
A mort.
Est-ce que vous êtes déjà allé caguer chez votre grand-mère ? La question est stupide car c’est vraisemblablement le cas SAUF si votre grand-mère est morte avant votre naissance et dans ce cas là je suis désolé mon humour est allé beaucoup trop loin et je peux vous fournir sur demande un formulaire d’excuse. Si tout va bien, alors vous voyez de quoi je veux parler. Quand vous entrez dans ses toilettes et que ça sent une odeur synthétique bizarre. L’odeur d’aérosol chimique délicatement apposé la veille et qui a eu le temps de macérer toute une nuit. Évidemment tout cela n’est pas aidé par le fait que votre grand mère, à cause de son odorat qui n’est plus ce qu’il était, ne se montre que guère avare et n’hésite pas à abuser en toutes circonstances de l’aérosol. Quitte à en acheter un nouveau tous les trois jours.
Donc voilà, vous avez en tête l’odeur de toilettes qui puent quelque chose censé sentir bon. De la pseudo-lavande, de la vanille de chie… mais le pire c’est les fruits rouges. Les fruits rouges ça sent bon hein ? Et bah c’est l’ultime pied de nez que Dieu a offert à nous les pauvres mortels: nous serons à jamais incapables de reproduire convenablement l’odeur de la fraise, des framboises ou des cerises. On ne peut que faire moins bien, que plus vomitif. Dans cent ans, nous voyagerons quotidiennement à la vitesse de la lumière, nous serons connectés à Internet par notre corde vocale, la paix régnera sur le monde, on cherchera des « technologies futures » pour augmenter notre santé globale de +1 tous les six tours et David Bowie sortira son 87e album. Mais l’être humain ne sera pas arrivé à reproduire chimiquement l’odeur et le goût de la fraise convenablement.
Donc voilà ce que vous messieurs vous acceptez de mettre sur votre sceptre charnel. Du plastique lubrifié d’un produit censé être quelque chose mais qui ne l’est pas. Et vous ne le savez pas encore, mais votre chambre est déjà morte. Car cette odeur elle n’est pas condamnée à rester uniquement sur le préservatif. Cette odeur vous la devez au liquide lubrifiant qui l’entoure, qui va se disperser partout. Autour du saint bâton de monsieur tout d’abord, puis sur le joli abricot de madame ou le petit troulili de l’autre monsieur puisque je parle à un public peut-être large. Puis après arrive ce qui arrive. Je ne vais pas vous faire un dessin car certains le font mieux que moi mais des mouvements sont impliqués. Des allers-retours. Des coups de fouets dans certains cas. Et des fluides si tout se termine bien. Tout cela fait que cette odeur se disperse, progressivement, et avant même que vous ne le sachiez, elle a déjà remplie votre chambre, votre cuisine, votre salle de bains ou bien le salon de cet ami qui a eu la générosité de vous héberger vous et votre partenaire.
Et c’est seulement une fois les choses terminées que vous constatez les dégats. Vos appareils génitaux sentent les toilettes de mamy. Votre chambre sent un mélange bizarre de fraise, de cyprine et de liquide pré-éjaculatoire. Et ne pensez pas vous dire « bon pas grave, je vais aérer la chambre deux heures, je vais prendre une douche d’une demi-heure et ça sera réglé. »
Non non non.
Ce n’est pas aussi facile. Pauvres fous.
Trente minutes la douche ? Ok. Imaginons. Vous avez fait ça le matin parce que vous êtes des gens incroyablement dynamiques et je vous respecte pour ça. Vous ouvrez la fenêtre, vous laissez entrer le soleil et surtout le vent, vous allez vous doucher, vous vous lavez mutuellement car vous êtes un couple très mignon et voilà. Vous mettez des vêtements propres mais, oh mon dieu, une heure suffit à peine pour comprendre que l’odeur colle à vos parties privées et va macérer toute la journée dans vos sous-vêtements. Et dans votre chambre rien n’y fait, l’odeur reste, s’intégre sadiquement. Mais il y’a tout de même un peu de mieux, c’est une bonne chose. Mais vous allez en chier quand même.
Et ça ça va, c’est le matin. Mais imaginez que vous l’avez fait avant de vous coucher comme le font la plupart des gens normaux hein je veux pas paraître moraliste ni rien mais bon, hein. Après ce beau coït à deux vous allez juste vous endormir dans les bras de l’autre, de manière incroyablement romantique et fleur bleue. Vous allez pas aérer parce que dehors il fait nuit, qu’on est pas tous les jours de l’année entre le 15 Mai et le 15 Septembre, que la fenêtre est loin du lit et tout ça. Vous allez pas vous laver parce que vous le ferez demain matin au lever. Vous allez juste tout laisser tel quel, vous laissant aller à un sommeil béat et heureux de type en couple. Et pendant ce temps là, l’odeur elle va rester là, elle va évoluer, elle va devenir un monstre ignoble. Un Léviator de la puanteur. Et là c’est trop tard TROP TARD. Déménagez. Coupez vous la partie basse du corps et apprenez à vivre sans tout ce qui est en dessous de votre bassin.
Et surtout, le vrai problème commence maintenant: vous venez d’utiliser votre premier, il vous en reste onze dans le paquet… et vous allez pas laisser tout cet argent partir à la poubelle, hein ? Vous allez commencer à vous méfier du sexe. Le sexe deviendra assimilé automatiquement dans votre esprit à l’impérativité d’utiliser ces foutus préservatifs parfumés, à des journées entières à sentir la fraise synthétique de merde partout autour de vous. Alors vous allez tout faire pour ne pas que votre partenaire l’exige. Vous allez commencer à prétexter des migraines ou des fatigues. Si vous êtes un homme, vous allez vous vider tout seul dans votre coin pour éviter d’avoir envie de sauter sur votre partenaire. Vous allez commencer peu à peu à faire des remarques sarcastiques et démoralisantes pour que votre partenaire arrête de vous trouver attractif. Et peu à peu, le sexe aura disparu de votre vie et de celle de votre conjoint(e).
ET ILS AURONT GAGNÉS.

Ce gif est une métaphore de la violence que les préservatifs fruités font subir à ta vie sexuelle (ici représentée par le meilleur personnage de Joshiraku… même si j’espère que ta vie sexuelle n’est pas Marii.)
Alors messieurs dames je vous le demande, je vous l’exige. Non aux préservatifs avec un gout ou une odeur.
Les préservatifs normaux avec juste du plastique et du lubrifiant sobre c’est bien, c’est suffisant. C’est planplan, certes, diront les esprits chagrins, mais ça fait son job et son job c’est de nous rendre pleinement satisfaits. Avez-vous déjà eu à vous plaindre de vos préservatifs normaux ? Bon à part quand ils craquent et que… bon là ok c’est sérieux je rigole pas avec ça.
Et posez vous les vraies questions. A quoi ça sert d’avoir un gout ou une odeur de toute façon ? Est-ce que quiconque trouve le moindre plaisir à gouter du plastique dans tous les cas ? Est-ce que c’est un fétichisme particulier qui m’aura totalement échappé ? Est-ce que ça explique du coup le prix encore plus prohibitif de ces merdes là ? Et pourquoi la date d’expiration arrive toujours aussi vite alors que la dernière fois que tu y avais jeté un oeil t’étais encore large de deux ou trois décennies ?
Non c’est inutile de targiverser. Ma théorie d’un ordre secret qui veut faire regretter à tout le monde d’avoir du le sexe est la plus crédible. Il n’y a aucune autre raison qui fasse sens. Chez Durex ou Manix (pourquoi tous ces noms en x d’ailleurs) il y’a quelque part un espion à la solde de, peut-être, Christine Boutin, qui ruine la perception que tout le monde a de la contraception. Pour moi ce genre de choses c’est du sabotage. Et j’espère qu’un jour on traînera devant les tribunaux les salauds qui ont faits ça. Qu’ils paient leurs dettes à la société.
FRANÇAIS, SOYEZ VIGILANTS.
Cet avertissement vous a été offert par Amo. Qui aime beaucoup Joshiraku.
Jeu de regards
Bien. C’est encore moi, votre maître des lieux préféré. Pour vous familiariser avec les commandes, je vous propose un petit jeu. N’oubliez pas : login QuartierLibre et mot de passe Shinji.
Vous n’êtes pas sans savoir que Kim Jong-Il, grand leader éternel de la Corée du Nord, est connu pour sa capacité à regarder des trucs. C’est probablement ce qu’il faisait de mieux. Regarder des trucs. Et comme la Corée du Nord est un pays résolument high tech (ils ont autorisé une connexion Internet pendant au moins trois semaines !!!) le grand Kim aime bien regarder des écrans d’ordinateur.
Heureusement, son fiston est là. Il a cette même fascination pour les trucs. Entouré de son État Major, toujours avec l’air placide, droit comme un I. Décidément, un grand homme, une grande famille.
Alors moi je dis ok, reprenons un vieux concept que j’avais exploité en 2009. On s’était tous bien amusés. Bouclons la chose. Moi aussi, je peux regarder Kim Jong-Un en train de regarder des trucs. Bon, je suis remplacé par mon Vipélierre domestique mais l’idée est là.
Bonne chance, chers regardeurs de regardeurs de trucs.
WWWWWOUAAAALLEZ JE POSTE CHEZ LE LÉGUME ! AMENEZ LES BIÈRES ET LA TABLE DE PING-PONG !
Parce que ouais, pour une fois que j’suis à jour sur les posts du Cucumis sativus, et parce que ouais, cette peluche me paraît pas nette et enfin parce que ouais, moi j’veux pas faire les choses comme les autres qui sont définitivement tellement mainstreams, et ben moi j’hésite pas, j’suis un ouf, J’AUSCULTE VIPELIERRE en train de regarder Kim-Jong-Un en train de regarder des trucs ! Me cherchez pas, j’suis un malade.
… oh sérieusement c’est bien pas drôle à écrire « Vipélierre » quand on vient pas du milieu.

Youé en train d’ausculter Vipelierre en train de regarder Kim-Jong-Un en train de regarder des trucs.
Et pour continuer la chaîne (oui Concombre, c’est une CHAÎNE INTERNET), j’espère qu’au moins on sauvera la petite Elise, qui a 5 ans depuis 1999 et qui depuis cette date est atteinte d’une leucémie curable uniquement si vous postez sur ce blog suivant la règle plus bas.
LET’S KEEP IT GOING.
Un Traquenard sauvage apparaît ! Toi aussi fais preuve de créativité et continue cette chaîne pour qu’elle atteigne des degrés de stupidité rarement égalés ! Auto-références obscures, simple continuation ou concept inédit, poursuis le rêve fou de Concombre ! Évite juste les svastikas penchés à 45° et les verges turgescentes s’il te plaît.

Boo en train de regarder sur sa Wii U Youé en train d’ausculter Vipélierre en train de regarder Kim-Jong-Un en train de regarder des trucs.
Parce que même les méduses peuvent voir en 3D (rappelons que la méduse-boîte a 24 yeux), entre deux parties de FE, Clara regarde des trucs.

Clara en train de mettre des cœurs avec sa 3DS sur Boo en train de regarder sur sa Wii U Youé en train d’ausculter Vipélierre en train de regarder Kim-Jong-Un en train de regarder des trucs.

Le vieux doudou à Amo, sobrement appelé Pouf, en train d’observer une jolie peluche nommée Clara qui elle-même observe un Boo, un docteur, un Vipélierre à chapeau et Kim Jong-un. Oh wow.

Pampa le cactus qui visiblement, observe d’un air médusé le vieux doudou à Amo, sobrement appelé Pouf, en train d’observer une jolie peluche nommée Clara qui elle-même observe un Boo, un docteur, un Vipélierre à chapeau et Kim Jong-un. Oh wow.
Maintenant, élève-toi vers de nouveaux paradis spirituels en continuant cette chaîne grâce aux règles suivantes :
Prenez une photo de vous (ou de votre mascotte) en train de regarder la photo précédente – points bonus pour la pokerface. N’effacez pas cette consigne et mettez ce post à jour comme bon vous semble. Mettez ce que vous voulez en légende ou avant votre cliché, mais la phrase à rallonge c’est quand même plus rigolo.
PS : Et oubliez pas les préservatifs, c’est important. Vérifiez bien leur date de péremption au passage, ces choses-là se périment plus vite que l’amour.
PS2: N’achetez jamais de préservatifs à la fraise, ou alors oubliez l’idée de pouvoir respirer un air pur dans votre chambre les deux semaines qui suivent.
Edit de Concombre : Qui achète des préservatifs parfumés ? Vous voulez que votre zboub ait le goût de la fraise Tagada? Z’êtes bizarre, chers lecteurs. Mais n’oubliez pas que vous pouvez aussi faire d’autre fabuleux papiers. Pis tant qu’on parle préservatifs, ignorez les Manix, pas lubrifiés, eargh. Durex Jeans, c’est parfait.
PSInfini: Faut avoir une piaule de 10m² pour que ça empeste ou fourniquer dans un placard ce qui dans les deux cas est assez exempt d’élégance et le problème sera par conséquent PAS le préservatif.
Avant que l’amour n’envahisse les ondes
Oï mates ! C’est Quartier Libre. Ça veut dire qu’à partir de cet instant, pour « vaguement tout le mois », chacun peut poster ici les productions de son cru. C’est un mois où je ne peux plus me permettre de consacrer du temps à ça – les concours sont imminents, ils sont difficiles, casse-couilles et nécessitent une préparation quotidienne en plus d’un sprint final. Le mois de Mai, quoi. C’est même pas tout, il y a encore des partiels – je pensais être immunisé en Master, même pas – et reste l’élaboration de mon mémoire qui demande aussi pas mal de temps. Bref, autant j’arrive à le trouver quand même le reste de l’année, autant ce mois ci n’est pas le moment. C’est donc à vous que je m’adresse. Une idée en tête? Une envie de tenter sa chance et de publier un truc? C’est le moment où j’ouvre ma page à qui veut – enfin, à ce petit cercle d’initiés qui me suivent ou qui lurkent. Ce mois ci, c’est vous qui écrivez ! Vos sujets favoris, vos angles, vos démarches, n’hésitez pas à écrire un truc pour faire partie d’un « beau quartier libre », il n’y a rien de plus cool.
Troisième quartier libre de l’Usine à Problèmes, toujours à la même période de l’année. L’année dernière, un peu tout et n’importe quoi. Une « Ultimate Blague », un édito schtarbé posté le jour de l’élection de François Hollande, un billet-troll qui prenait My Little Pony au premier degré, un chouette top ten d’émissions radios, un hommage à Mario Maso, des critiques sur un manga, un webcomic, un jeu. Tout ça s’est équilibré naturellement et c’était fort chouette. Je renouvelle donc le bouzin et je passe en mode « passif », et posterais beaucoup plus sporadiquement ce mois ci.
Comment publier quelque chose? Il suffit de passer par l’onglet « Connexion » à droite ou de passer par ce lien. Il vous faut rentrer les identifiants suivants : QuartierLibre pour le login, Shinji pour le mot de passe. C’est le nom du héros le plus moisi de l’animation. A partir de là, vous accédez au back office en mode « auteur » et vous pouvez publier des textes et les modifier en cas de souci. A partir de là, le « derrière » de WordPress est assez intuitif. Ajouter un article, le relire, le valider, un module très simple permet d’intégrer vos images, liens et vidéos. Je reste à votre disposition pour d’éventuelles questions. Vous pouvez le publier immédiatement ou le programmer pour plus tard – au cas où, par exemple, vous auriez peur de « marcher sur quelqu’un. » Je ne préconise pas de rythme de publication : s’il y a un post pour tout le mois ou un tout les deux jours, je m’en fiche, je ne ferais que regarder ça avec un œil bienveillant. Ne partez pas du principe que vous devez « attendre », l’espacement des posts se fait toujours de manière naturelle. N’oubliez pas de classer votre écrit (le mettre dans une catégorie précise) et de le tagger, c’est recommandé si vous voulez que les aggrégateurs et que Google le repèrent. Bref. Dans très peu de temps, je lancerais un post idiot qui vous permettra de vous familiariser avec les commandes. Après, c’est à vous. Rendez-moi fier ! L’un d’entre vous chopera probablement le post N°600 ! C’est chouette !
Parler de quoi? Ben là au moins c’est pas compliqué, de tout, sauf de ce que le bon sens vous interdit, et je vous fait confiance pour disposer de bon sens. Utilise le pour faire comme moi et évoquer ce que vous voulez dans tous les domaines possibles. Ciné, musique, jeux, n’importe quoi, tout est possible, j’ai bien réussi à sortir un post sur le thé glacé – et c’était le plus lu de ce mois ci. Vous n’avez pas à suivre de standards. Toute figure de style est bienvenue et on peut faire bien d’autres choses que des critiques. Il n’y a pas de support canonique non plus : images, textes, vidéos, tout est possible. La question, c’est plutôt la forme : vous n’avez pas de quota de mots, bien sûr. Je suis un apôtre des textes longs mais un bon texte condensé est bien plus efficace et il sera bien plus lu, ici comme n’importe où. Gardez juste un français correct et on est bons. Je me garde un droit de véto mais il faudrait vraiment sortir un truc inapproprié ou offensant pour que j’ose toucher à vos posts. N’hésitez pas à signer vos posts, c’est quand même mieux. Faites votre pub en intro si vous préférez, y’a pas de soucis.
Des conseils ? Oui. Si vous êtes rédacteurs ou que vous aimez bien pianoter en général, voilà mes tips. Le texte justifié, c’est rarement propice au genre journalistique sur Internet, mais c’est tellement plus joli. Le texte justifié sauve des vies, vous l’avez lu ici en premier. Aussi, sauvegardez votre texte autre part, sur Word par exemple. La déconnexion en multi comptes peut provoquer de méchantes surprises. Relisez vous. Il y a un mois, j’ai publié sur Le Fig un machin truffé de fautes, j’ai voulu mourir et on m’a tué, donc je suis sûr de pas le refaire nulle part. C’est promis, je serais gentil. Enfin, un texte sans illustrations est un texte bien triste. Rien d’autre. J’espère attirer votre attention et votre envie de participer et avoir une belle série de textes. Moi, je pars réviser ma culture gé, on se retrouve pour un emploi du temps plus stable en Juin pour les deux derniers mois.
Amusez vous bien !
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Le complexe du scaphandrier (Deuxième round)
DANS LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS. Concombre se lance dans la grande aventure du journalisme. Avec son profil un peu barré et peu adapté à la rigueur implacable des concours, il prépare le terrain et commence à se faire un réseau en, basiquement, picolant à travers Paris. C’est super efficace puisqu’il se fait recruter pour faire quelques piges rigolotes, dont une interview de Buono!. Comment préparer les écoles, ce qu’elles impliquent, si c’est compatible avec la vie universitaire et comment conjuguer tout ça. Un an plus tard, une nouvelle étape est franchie, mais il faut aussi faire avec un mémoire à rédiger…
C’est le moment idéal pour faire le point. Je suis en pleine journée « vide » – demain, c’est le concours Celsa, donc ma deuxième tentative pour intégrer la « voie royale » de la profession. Deuxième épisode d’une grande saga masochiste, entre racontage de vie et fenêtre sur cette formation beaucoup-d’appellés-très-peu-d’élus. Premières piges en 2012, premier stage en 2013. École en 2014? Ce serait génial, mais une warpzone existe, prouvant par la même que je ne savais pas vraiment m’informer. Prière de lire le post sus-linké pour piger les tenants et aboutissants (en gardant en tête que j’y suis un poil plus naïf et idéaliste sur la chose, donc un cran moins expérimenté). Qu’est-ce qui a changé, un an plus tard, et un ratage de deux points globalisé aux concours? Rien. Les écoles demandent toujours des profils clé en main, en supposant qu’on a le temps de s’y préparer, donc de négliger nos études où de prendre une année sabbatique – idéal pour bosser et capitaliser pour, par exemple, s’installer quelque part. Je ne ferais pas la même introduction sur le journalisme JV – toutes les problématiques de l’année écoulée m’ont convaincu que oui, c’est un journalisme de niche, qui peut être sérieux, rigoureux, qui a son public et ses emmerdes. Donc laissons-le tranquille pour le moment et, avec tout l’amour que j’ai pour le journalisme spécialisé (si un jour j’ai l’occase de bosser chez CPC ou similaire, je ne dirais jamais non) je suis un profil très « culture généraliste », c’est comme ça et on ne peut pas vraiment le changer.
Bon, je fais le rappel des écoles parisiennes. Sciences po, il faut un profil béton sinon c’est pas la peine. Le Celsa, c’est demain, donc bon. L’une des plus difficiles, avec un Anglais qui frôle le niveau maximal. La culture gé et actu sont des questions ouvertes sortie des ENFERS. Avec des questions putes et précises. Le double p de la mort. Après, c’est l’institut français de presse, qui demande un gros dossier, un mois de stage au préalable et un autoportrait. A ce stade seulement, c’est un concours (le plus facile du lot mais il faut avoir passé le premier cut) puis une journée d’examens-reportage. Bientôt Juin et son tri-concours, dont le CFJ et l’IPG. Synopsis d’article, actu et culture en deux notes séparées, un interminable questionnaire pourtant sur tout et strictement tout avec une notation NEGATIVE. C’est diabolique. Rajoutez l’épreuve de Grammaire où les malus sont doublés et hop, vous obtenez une journée diabolique qui approche les meilleures épreuves de téléréalité. Stratégie, métagame, etc. Tout y est. Ces QCM incarnent l’impuissance, on sait qu’on ne sait rien. C’est génial, c’est les concours. Les élus auront aussi une journée pour tirer un sujet de reportage et passer une batterie d’oraux. Ça n’a pas changé en un an : c’est bête, ingrat, injuste. Si vous êtes à Bordeaux ou à Lannion, de nouveaux instituts sont là pour vous, s’il n’est pas trop tard pour septembre.
Incroyable mais vrai. Il existe une warpzone. Une bypass rule. Ça s’appelle le contrat d’apprentissage. Le CFJ fait ça, par exemple. Travailler en alternance, suivre les cours, avoir le statut d’étudiant et d’apprenti pendant deux ans avec la carte de presse au bout de six mois? Avec une bonne chance d’être engagé en bout de course ! C’est incroyable, fabuleux, mirifique ! MAIS. Il faut trouver une entreprise qui vous prenne ET qui paye vos études. C’est le seul pas à franchir, il est énorme, gargantuesque, mais c’est le seul. Il faut donc choisir un établissement adapté à votre profil, qui dispose d’un minimum d’argent (si le patron n’est pas en prison, c’est mieux) et qui a un siège dispo. Bon courage. Moi, je vais tenter, parce que le gadin pour demain, je le vois venir de loin, de loin, hin-hin.
Les concours, c’est super pour faire une bonne école, donc avoir une bonne formation théorique et décrocher un stage. J’ai réussi, avec un peu de bon timing et beaucoup d’acharnement, à cheater la matrice et à directement passer par cette étape, histoire de gagner un peu d’XP. En gros, suivre les conseils de Reguen (cf. épisode 1) et découvrir la vie d’une rédaction, sa hiérarchie, son ambiance, comment ça se passe. Incarner Gaston Lagaffe est un bonheur est si ce n’est évidemment pas représentatif de la vie lambda d’un encarté (qui n’est pas collé à son desk et qui ne doit pas forcément passer par toute son ascendance pour valider un papier car lui l’aura bien fait du premier coup) ça permet une très belle fenêtre dans la profession. MAIS ALORS ! CA POSE PLEIN DE QUESTIONS ! ON VA Y RÉPONDRE ! Ça fera office de rapport de stage, que je n’ai pas à faire – puisque fait « »en dehors de mes études »".
Les terribles et horribles problématiques modernes d’une rédaction deux point zéro
- Blogging versus journalisme C’est l’évidence même mais il faut le rappeler : le style journalistique est froid, détaché, rapide et concis. L’inverse total de ce que vous lisez ici. Je me suis même pas mal fait vanner pour mes posts interminables : « Qui lit des pavés aussi longs? La réponse est personne ». Et c’est vrai. Si vous en êtes là, c’est parce que vous me connaissez depuis quelques temps déjà, les autres ont abandonné en cours de route. Ben ouais, les longs textes sont sympas à faire mais restent confidentiels : mon tout premier article a fait plus de vues que ce blog en six mois ! Un article sur Internet oscille entre 1600 et 2500 signes, j’ai fait monter un test JV dans les 6000 et quelques, un machin plus fouillé peut vaguement tourner autour des 4000… tout ça c’est très peu et il faut savoir dire beaucoup en peu de mots, tout en sortant la moindre idée ou analyse qui tourne autour du sujet. On a tendance à oublier que les autres ne sont pas dans notre tête. Les adverbes et les temps complexes sont à éviter, le moindre mot peut poser problème, les clichés et écueils sont nombreux. Ça, c’est de la théorie, ça s’apprend vite et rien n’empêche d’écrire pour les deux écoles en parallèle. « J’écrivais beaucoup aussi, mais j’ai commencé à arrêter avec un salaire ». Ah, ça, c’est un autre problème. Petite question annexe : le « relâchement du style » est il permis avec un sujet plus niché? Hé oui ! Si il y a une dichotomie évidente entre le Fig’ et Canard PC, sachez tout de même qu’un test sera plus « littéraire » qu’un article de fond sur l’actualité. Rien de plus chouette de constater qu’on peut parler de jeux dans un gros média du genre, avec le minimum de formes. Vous voyez, tout va bien, on va dans la bonne direction.
- L’INTIMITÉ SUR LE TWITTER Alors ça pourrait sembler être un débat à la con mais il est important pour les élèves d’écoles de journalisme, « formatés » – le mot est d’origine – pour ça. Peut-on continuer à twitter des conneries si on met son employeur dans sa bio? Deux écoles encore. Je fais partie de ceux qui s’en fichent. Même avec des rédac’ chef dans mes followers, je continuerais à Twitter des « niquez-vous » à deux heures du matin, tout simplement parce que je suis comme ça sur Internet, un peu dérangé, et que ça ne m’empêche pas d’être le plus sérieux et normal possible au boulot. Sans aller jusqu’à poster des bizarreries NSFW à 15 heures de l’aprèm – tumblr est là pour ça – je pense qu’on peut tout à fait continuer à assumer un compte twitter assez « gris ». Je signais chacun de mes articles d’un @LaDebauche dans mon profil d’auteur et ça n’a jamais dérangé personne. Il faut comprendre l’autre mentalité : chaque étudiant en journalisme est sommé d’avoir un compte pour des raisons évidentes et il est bien pratique et bien vu d’avoir son @NomPrénom. Il est évidemment plus difficile de coller des bêtises en lien si le compte à une « vocation pro », quand bien même je ne crois pas beaucoup à ça. Ça ne tient qu’à vous – mais j’ose espérer que les recruteurs vont jauger notre professionnalisme sur LinkedIn. On ne vit qu’une fois, mes braves ! Continuez à poster n’importe quoi, ne vous réfugiez pas derrière une façade ! (C’est peut être un mauvais conseil, mais ce mini débat me fascine)
- Mais tu es de droite alors? Si on me donnait un dollar à chaque fois qu’on me faisait cette vanne, je serais millionnaire, à la Bruno Mars. Je crois même qu’elle ma éliminée d’un entretien qui se passait alors plutôt pas mal, j’ai du tomber dans un piège façile. La bonne occase pour brasser le portrait d’un journaleux type. Il est évident que le print est anglé. Les éditos du matin de Thréard, surtout en pleine période de mariage gay, n’étaient pas vraiment mon « moment reboost » de la journée. Beaucoup d’articles web ont des titres un poil trompeurs et j’ai moi même un peu abandonné pour trouver une alternative au titre un poil sensationnaliste à ce qui était mon article le plus réfléchi et personnel. Toutefois, je pense qu’il y a une différence web/print à faire. Si les premiers sont aussi compétents et publient de temps en temps sur la version papier (ou alors voient leurs papiers adaptés s’ils sont repérés) on parle d’une joyeuse bande de jeunes où la moyenne d’âge doit être la petite trentaine d’année. Avec mes 22 ans, je suis un bébé, la plupart des stagiaires ont entre 23/24 et 28 ans. A aucun moment je n’ai senti de prise de position dans la moindre réunion édito. Tout le monde bosse, mais tout le monde est souriant, détendu, ça n’empêche pas les quelques moments de joyeux bordel et de passages de ballons de rugby à travers la rédaction. Limite c’était moi qui était un peu coincé des fesses à vouloir véhiculer une image de bon élève, à cacher le fait d’être vraiment très, très content d’être là. Non, vraiment, ces gens sont des amours et je suis sûr que la plupart des rédactions sont comme ça. Les angles se font par les vieux routards qui s’accrochent à leurs convictions. Je crois. Rien n’est sûr, hein. Mais c’est une problématique intéressante et il n’y a aucun préjugé. Je retiendrais un moment rigolo où un grand reporter du print, infichu de mettre son article en ligne, me tombe dessus en me prenant pour un chef d’édition. Comme quoi, les compétences, ça se partage ! Et les perspectives de carrière sont là, même si j’ai souvent entendu la phrase « Si je suis encore là… » mais hey, toutes les blagues ont un fond de vérité. « S’installer » pour longtemps n’a pas l’air d’être la mentalité ambiante.
Les lecteurs hashtag les lecteurs. RÉVÉLATION. Les lecteurs sont cons. Enfin, on précise; 100% des lecteurs qui commentent veulent donner l’impression qu’ils le sont. Règle numéro 1 : prendre son lecteur pour un « con » – c’est un principe journalistique de base et ce n’est en rien négatif, il faut juste fournir tout les éléments dans un article pour sa compréhension. Je suis, par exemple, un vrai con en mode et en sport. Par contre, dans l’acception con con, il y a les commmentaires. Vous pensiez que c’est un mythe? Pas du tout, et pas qu’au Figaro. On m’a rapidement prévenu « Lis pas les commentaires si tu veux préserver ta santé mentale ». Une fois, j’ai répondu, j’ai essayé de lancer une conversation, je ne le referais plus. Le Fig a lancé sa nouvelle version il y a deux semaines, du vrai pr0n d’interface. Parmi ses nouvelles featurettes : les journalistes peuvent se faire plaisir et sélectionner un com’ par article pour le mettre en valeur. Je me suis creusé la tête, mais sur une trentaine d’articles de mon cru, je n’en ai pas trouvé. Les gars qui commentent là bas restent sur leurs obsessions, trouvent toujours à redire sur Hollande ou le gouvernement quand bien même tu leur balance un sujet sur l’histoire du téléphone portable… bref, ils justifient bien le fabuleux Gorafi qui a égayé mes pauses déjeuner. Bravo, les commentateurs. Vous êtes bizarres. Et un peu teubés avec vos avatar à base de bérets et de Tour Eiffel.
Ho, si je ne devais garder qu’un conseil à partager? J’ai appris un truc qui pourrait peut être vous servir : dans ce genre de position, genre réclamer un stage, il ne faut pas avoir peur de relancer. A aucun moment il ne faut avoir peur d’être relou. Au contraire, c’est peut être ce qui fera de vous l’heureux élu. Excelsior !
Try again
Bonjour ! Laissez moi vous présenter Alvin Stick.
De son vrai nom Alvin H., vous le connaissez peut être comme étant le gars qui était venu parler de journalisme JV dans deux épisodes de Mario Maso. A part faire des caméos et apparaître dans une émission de Radio01 sur deux, Alvin est un gars charmant et plein de qualités. Le hasard fait que nous avons pas mal de choses en commun. Par exemple, nous sommes pratiquement nés en même temps, il a une semaine de plus d’existence que moi. Bon, il est vrai, nous avons des préférences sexuelles divergentes mais nous sommes tous les deux des gamers accomplis. Lui est spécialiste PC et Free-To-Play. Encore plus loin : il avait, il n’y a pas si longtemps, un Overblog vidéo nommé « Haru a un avis sur tout » – ce qui est étrangement proche de « Le Concombre Masqué voit tout », l’ancien nom de ce blog. Hé oui, l’ancien pseudo d’Alvin est « Dirloglory », ce qui me fait terriblement penser à « glory hole ». Mais ça, c’est une autre histoire. Aujourd’hui, nous sommes bons potes, membres éminents de la Team Alcolol (souvenez vous, le journalisme) et il sait très bien sur quel bouton appuyer pour m’énerver. Ca ne rate jamais ! Quand nous nous sommes rencontrés l’année dernière, il n’arrêtait pas de parler en « Hashtags », ce qui m’a transmis la fabuleuse expression « Hashtag bizaaaaaarre ! » toujours très appropriée sur les Internets.
Alvin est journaliste JV. Nous avons choisi deux voies différentes : lui s’est lancé directement dans le bain pro et je me suis lancé dans les études. Résultat des courses, j’ai un bagage académique et lui a beaucoup d’expérience dans le milieu. Et oui, si vous vous le demandiez, ce prénom vient d’Alvin et les Chipmunks, anecdote qu’il a du mal à confesser. Mais ça, c’est pas grave. Ce statut de journaliste free-lance lui pose quand même quelques soucis : les affres du chômage planent sur sa barbe impeccablement taillée. Alvin a trouvé la parade : participer à des jeux télé, toujours sur France Télévisions. Du coup, le gameplay des jeux TV est devenu sa deuxième spécialisation. Le truc, c’est qu’il ne gagne jamais. C’est pas comme si c’était compliqué ou comme s’il n’avait aucune culture, bien au contraire – les éléments sont toujours contre lui. Aujourd’hui, je vous propose de retracer ce parcours et de faire l’incroyable Top 5 des passages télé ratés d’Alvin. A noter que le sieur fait toujours de belles profil pic à partir de screencaps où il a toujours un petit regard en biais de fripon. Aussi, il arrive toujours à faire des caméos sur d’autres chaînes. Perso, j’attends de le voir dans Sexy Demain.
5) Tout le monde veut prendre sa place
On ne sait pas grand chose sur cette apparition. Évidemment, personne n’a rien pu conserver de ces divers ratages, captures ou vidéo. Le jeu phare de Nagui, où un champion est couronné après divers écremages parmi six personnes, est la cible favorite de notre petit Alvin. Après tout, ce mec est impeccable en casting et sait très bien parler devant un micro ou une caméra, difficile de l’arrêter ! Tout ce qu’on sait, c’est qu’il est passé dans l’émission vers fin 2010 et qu’il n’est pas allé jusqu’au bout. Peut être n’a-t-il pas passé le premier round. Un ratage de petite envergure qui le place directement en dernière position.
4) Slam
Les débuts des feux de la rampe pour Alvin ! C’était il y a au moins trois ans et c’était une époque où il culpabilisait sur son physique. A tort ! Monsieur Glory était une bête de culture gé et brillait particulièrement dans cette émission un peu anxiogène où un jeune homme fait faire des mots des croisés à des candidats. A partir de là s’amorce une grande tradition : il se plante à l’avant-dernière étape. Alvin doit s’incliner à deux pas de la finale, face à une petite vieille ou un étudiant chômeur, je ne sais plus. C’est la loose. Pas de panique cependant, le meilleur est à venir. A noter que l’émission se conclut sur un moment étrange où un candidat lui fait une prise de karaté. #gênant
3) Harry
Celui là est tout récent ! Harry est ce jeu frappadingue où un Sébastien Folin au bord de la dépression fait jouer des candidats contre un ordinateur géant. Enfin, un smiley géant, plutôt. Les candidats doivent remettre dans l’ordre des bouts de mots pour reconstituer des … mots. Oui, tous les jeux de l’après-midi sur France Télé ont strictement le même gameplay. Alvin est malmené par Folin : il essaie de le caser avec sa voisine de droite (qui est spécialiste des poulets à la bière et au maroilles, OUI) et notre ami doit jouer poliment le jeu. Tout ça est déjà assez embêtant quand il se voir refuser l’accès à la troisième manche. Il ne sera pas parmi les deux derniers, il le sait, « Hé nooon ça ne marchera paaaas, j’en ai peuuuur ». Il est genre savvy, et c’est ça qui le rend si exceptionnel. Malgré ce petit malaise au montage, ce parcours peu réussi ne le place qu’en troisième place.
2) Que le meilleur gagne
Dans sa carrière, Nagui a conçu et présenté trois milliards de jeux. Plus de jeux que d’atomes sur cette planète. Il faut le faire. Il a même eu le temps de voir certaines de ses émissions couler et d’en faire le revival. Moi, je serais pas contre le retour du « Mur » ou de la fabuleuse « Gym des Neurones » mais je digresse. Que le meilleur gagne est un bête jeu où une centaine de candidats répondent à des questions jusqu’à ce qu’ils ne soient plus que dix, puis un, pour que ce candidat ultime participe à une épreuve sur-cheatée faite pour qu’il ne gagne pas grand chose. Alvin, héroïque, était de passage. Il arrive même à se faufiler dans le top 10. Moment d’hilarité générale quand Nagui, qui a du voir des milliers de visage de candidats dans sa vie, repère ce minois qui doit lui dire quelque chose. Les choses deviennent méta et Alvin doit avouer qu’il est effectivement un habitué. Le deuxième jeu commence, il est rapidement éliminé. LA MALEDICTION DE L’AVANT DERNIÈRE ÉTAPE. Sur une question à la con, en plus.
1) Tout le monde veut rendre sa place (deuxième round)
Alors celle là, il pourra la raconter à ses gosses. C’est donc son deuxième passage dans TLMVPSP. Nous sommes en Décembre 2011. Le décor est planté, sapins, neige artificielle et beaux contrastes bleus/argent seront témoins d’un passage d’anthologie. Déjà, Nagui, ceinture noire de taquinage, lui fait passer un sale quart d’heure pour son « moment présentation anecdote ». Alvin ne peut parler de manière passionné de Portal 2 sans que le présentateur lui sorte les désespérants « Et alors, vous êtes un geek? » doublé de l’incontournable « Et donc vous avez une copine »? Le désespoir. Par contre, le jeu se passe bien. Il se retrouve dans les quatre derniers. Il a plein de points. Viens le moment où la championne d’époque pose les questionnaires personnalisés. Il est clair qu’elle veut son corps en duel parce qu’elle lui pose une question simplissime où la réponse est « le marchand de sable. » Emporté par l’hubris et la précipitation, il ne demande pas de répéter la question et savonne un « la petite fille aux allumettes? » avant de littéralement facepalmer et de comprendre qu’il a fait une belle connerie. La souffrance s’est lue dans ses yeux et on l’a vu faire rencontrer son front et son pupitre. Bravo, tu as perdu, tu aurais probablement été champion sans ce savonnage. Bravo bravo bravo.
(Pour la suite des évènements, c’est sur Néant Vert que ça se passe)



















