And here comes the Darkness

Et me voilà, Hackatosh, aux commandes pour ce 3e volet du Quartier Libre. Je n’avais pas d’idée pour faire le 3e post de ce quartier libre jusqu’à ce que je me rappelle d’un ancien post de Concombre. Celui-ci se plaignait, ce qui est ô combien rare, du fait que Slender ça fait pas peur, qu’il ressemblait à un ours en carton et bombait fièrement le torse en mode j’en-suis-venu-à-bout-même-pas-peur-lol.

Un ours ? Ce genre d’ours ?

C’est pourquoi aujourd’hui on va parler de ces jeux qui font peur, qui font sursauter et qui vous mettent mal à l ‘aise, par le biais d’un « Top 5 » (Impossible de me rappeler plus …).

 6 – Ces jeux d’actions qui font pas peur et qui valent pas un vrai jeu d’action :

Bon bon, avant de commencer il convient d’abord de lapider ces faux jeux AAA qui font soi-disant peur, mais qui en réalité profite juste de la réputation du/des premier(s) opus qui eux font réellement peur. Voilà, prenez 2 cailloux, plutôt gros, lancez en un sur Dead Space 3 et un autre sur Resident Evil 5. Bravo. Ceci était une bonne action. Le problème des deux jeux sus-cités est que l’effet de surprise se perd au fil des opus (qui sursaute encore à cause des nécromorphes?)… ça et le surarmement du héros… De plus l’étiquette survival-horror collé au jeu lui donne droit à un gameplay lourd qui n’arrive pas à la cheville d’un vrai TPS.

Je suis un héros très vulnérable…

5 – F.E.A.R. 2 :

Il fallait bien que je trouve un jeu pour compléter mon top 5… Vous incarnez ici un membre du First Encounter Assault Recon, unité qui a pour but de lutter contre des phénomènes pas très normaux. On peut m’expliquer le truc ? C’est censé être des soldats d’élite du paranormal et il flippe devant des apparitions de fillette ! Ils ont foutu quoi au recrutement…Le jeu alterne entre phases de shoot classiques et apparitions d’Alma, superbement mises en scène et qui nous permettent d’assister à la descente aux enfers de notre escouade. L’ambiance est glauque à souhait et la bande son (notamment les bruits lors des apparitions) est vraiment bien foutue.

 4 – Slender: The Arrival :

Eh oui ! Slendy is back ! Ce jeu représente sans aucun doute « la maturité » du phénomène Slender vidéo-ludique. La présence de Victor Surge, créateur du même, et des gars de Marble Hornet donne au bouzin un caractère légitime, officiel. Le jeu bénéficie d’un enrobage bien meilleur, avec des graphismes de qualité, un semblant de scénario et une véritable intro qui permet de pas se retrouver directement largué en terrain forestier… Que demande le peuple ?

 3 – Penumbra :

Voilà un jeu dont vous n’avez peut-être jamais entendu parlé ! Penumbra est une trilogie de 2 jeux très court (2h chacun). Les mécaniques de jeu sont très semblables à Amnesia (jauge de santé mentale, pas d’armes, des énigmes…). Le jeu vous emmène dans un complexe norvégien-polaire, genre The Thing, pour une raison obscure et surtout parce que votre père vous a laissé une lettre genre « non non ne va surtout pas là-bas sinon le décès ». L’ambiance du jeu est très réussi et certains passages sont incroyablement stressant (LE CHENIL MON DIEU).

Malheureusement le scénario tend de plus en plus vers le n’importe nawak (en même que notre personnage devient un psychopathe) et aboutit sur un 3ème opus qui est une bouse infâme, un puzzle-game sans âme, sans ennemi et terriblement ennuyant. Dommage.

 2 – Condemned :

Si il fallait donnait un synonyme à malsain, ce serait Condemned. Le jeu est très perturbant, particulièrement l’écran-titre (CETTE MUSIQUE). On se bat contre des clochards, on ramasse des oiseaux morts, le tout avec des graphismes très « sales ». Le ressenti est étrange. Comme le héros on se demande réellement ce qui ne tourne pas rond dans cette ville de taré.

/!\ Ne pas jouer trop longtemps ou risque de troubles mentaux

1 – Amnesia :

Je pense que rien que le titre est évocateur. 2 possibilités :

  • Vous y avez joué et vous savez
  • Vous n’y avez pas joué et vous avez peur d’essayé Hein Concombre ?

L’ambiance est incroyablement pesante, notre héros est une chiffe molle qui se suicide lorsqu’il est plongé dans l’obscurité, les monstres sont proprement horribles et le scénario est franchement bien.

TU DEVRAS Y JOUER CONCOMBRE. UN JOUR OU L’AUTRE, SI CE N’EST DEJA FAIT.

IL Y A UNE PLACE RESERVEE EN ENFER POUR LE CREATEUR DES WATERPARTS

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3 Responses to And here comes the Darkness

  1. Concombre Masqué says:

    Ouhlalala le copier coller cash ça tue la mise en page, p’tit Anon. Ou alors c’est juste Word qui fait n’importe quoi. Je ferais ça un poil plus tard.

  2. Traquenard says:

    Bon voilà une première passe sur la forme, mais j’ai l’impression que la taille de caractères est aléatoire. Boh, ça déstabilise, on va dire qu’on reste dans le thème de l’article 😛 (et non je ne suis pas l’auteur, je suis bien trop flipette pour ça)

  3. Hackatosh says:

    J’ai oublié de mettre mon nom, erf. Le copier-coller a effectivement donné un truc assez fou ! Merci Concombre d’avoir tout remis en ordre !

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