Joyeuseries musicales – Dionysiaques 11

 J’étais là, en train de prier comme ça peut arriver trois ou quatre fois par décennie pour espérer une présence de l’Internet dans ce qui est actuellement ma destination pour toute la semaine. En effet, comment poster la suite sans une poche d’Internet? Bref, c’est les genoux par terre que je me suis rendu compte que je n’avais pas eu le temps d’écouter beaucoup de trucs,ces quatre derniers mois… puis je suis immédiatement tombé sur des CD gravés qui m’ontrappelé qu’à partir de 2006, je m’étais promis de faire une galette par année avec les découvertes et coups de coeur des douze derniers mois. En fait, basiquement, c’est ça maisdématérialisé.

Hou…

Ces temps-ci et ci dessous, les mélodies à fond dans le casque?

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FUCK YEAH! C’EST L’ETE, VIVE LA MUSIQUE

Jefferson Airplane – White Rabbit

Là on entre d’emblée dans le grand classique des grands classiques, l’un des hymnes populaires du rock moderne en passant par la case « fin des années 60 ». Je vais partager avec vous l’une de mes astuces de petits saligauds : stratégisez les anniversaires de vos proches mélomanes pour rapidement graver les galettes que vous achetez pour eux, c’est vil mais si peu coupable. Mes parents m’ont appris pas mal de trucs à ce niveaux là (musicalement, pas dans la vilénie, ça c’est un choix de carrière) et je me suis donc indirectement procuré le très fâââmeux Surrealistic Pillow du groupe à l’étendard féminin bien connu. La démentielle reprise d’Emiliana Torrini dans Sucker Punch coïncidait et paf, passion soudaine pour cet album. Très court, archi sérieux dans le ton et la métaphore (Alice = drogues dures, on prête à Caroll tout les vices possibles, surtout ceux « d’actualité ») White Rabbit est non seulement scandaleusement bien écrit et à fond dans l’expansion du « mythe » mais très planant, surtout pour une voix presque métalleuse dans le contexte (ouais, on est dans les limites du chant là) – j’aime cette petite basse baladeuse, j’aime cette histoire, j’aime cette progression, j’aime j’aime j’aime, du grand rock et de la grande musique. Feeeeed your heaaad ~

The Chemical Brothers – Galvanize

Tchik tchik boom wub wub wub wub wub. Attention, c’est fort et ça sent fort le « ça me dit quelque chose » – les amateurs de jeux de rythme – avec platine – deuxième du nom – reconnaîtront l’une de leur plus grande némésis du moment, les autres comprendront qu’avec les fameux auteurs de Star Guitar (récemment fendus d’un nouvel album, que j’ai failli voler à Kirox bien malgré moi, pardon) on ne rigole pas avec les samples, les boucles et les poum poum tchak. Tu veux taper dans le mystique? Avec de l’électro? Ok boy, on va mettre quelques trilles qui vont faire derviche-tourneurs ici, hop un petit riff bien méditerranéen qui tourne en boucle là, on pousse les basses à fond, quelques petits bruitages de clavier et autres trucs vlan bim hop hop hop voilà un bon gros tube. L’essentiel, c’est de ne pas tomber dans le bruitisme pur et simple et de rendre le tout accrocheur, d’où ce ton bizarrement haut (et oui, c’est en vitesse 1) Tout ça pour dire que c’est franchement cool.

J Geils Band – Freeze Frame

MAINTENANT, SANS AUCUN RAPPORT. Revenons dans les années 80, oublions tout les machins clichés et recentrons-nous sur les trucs totalement passés à la trappe ici à l’époque, vaguement revenus au goût du jour par des petits hasards et des apparitions dans tels ou tels trucs plus connus – vous aurez tous entendus Centerfold quelque part *clin d’oeil, clin d’oeil* – et quel hasard! C’est un titre de l’album Freeze Frame, où on trouve le titre éponyme. D’une, je recommande très vivement la lecture de l’album, et c’est pas le type de disque qu’on laisse passivement défiler pendant qu’on fait autre chose (jouer à Rapelay, etc) puisque chaque pisse à l’air de sortir d’un album/disque/époque différente, à peu de choses prêtes. C’est pas du tout le genre de galette où on peut dire « Hey, toutes les chansons se ressemblent, scandale » parce que chaque morceau part d’un gimmick très précis qu’on dirait issu de pas mal d’expérimentations, de bidouillages qui aurait donné l’idée autour duquelle construire un morceau. Là je vous ai mis le final très vocal et harmonique du truc façon « hey! On sort de scène en chorégraphiant avec nos cannes et nos chapeaux ronds! Débauche! » mais c’est parce qu’il représente bien tout ce qu’il y a avant – pas beaucoup de texte, ce petit son de clavier entêtant, guitare peu présente sous les cuivres divers et un gros enthousiasme sur cette fameuse image fixe, pas compris, demandez pas. Je pense pas que ce soit la même « Freeze Frame » que le « Girls On Film » de Duran Duran. Shoot, shoot, blblblbl, tapez dans vos mains, c’est un ordre!

Carla Azar – Tomorrow Never Knows

Trois paragraphes plus tôt, je vantais les mérites de la BO de Sucker Punch et je vais me permettre d’en remettre une couche car c’est le point fort de ce film un peu barjo et qualitativement… hybride. C’est également une reprise, je ne vous fait pas l’offense de dire d’où vient l’original (ne vous imposez pas ça si ça ne vous dit rien, la mémoire va finir par revenir) mais avec la démentielle version Torrini de White Rabbit, toutes ces versions 2011 et féminines des grands classiques du rock est sur-jouissive, surtout pour cette version de Tomorrow Never Knows où le coté « mystique indien » de la compo de base est franchement bien retranscrit… et amplifié, pour le coup. Le morceau est deux fois plus long, ce qui veut dire plus d’ambiance pour ne pas dire de « trous d’air » qui laissent l’esprit du morceau planer… on laisse venir la sauce, on la fait monter progressivement avec cette guitare vrombissante et hop, on reprends le soliloque drogué sur la synesthésie et plein d’autres trucs qui vous valent un arrête au poste si vous l’affichez trop sur la voie publique. En quarante ans, on a trouvé plein d’autres moyens de rendre un son « planant » et miss Azar rends un excellent boulot d’interprétation doublé d’un son qui te fait aller loin, loiiiiiiin… avec de te laisser retomber comme une Lara Croft sur un pic acéré parce que hé, c’est de base le but du film, n’oublions pas.
 
Ghinzu – The End Of The World
MERCI MONSIEUR BADGER POUR TOUS NOUS RAPPELLER L’EXISTENCE DE GHINZU! Typiquement le genre de mot qu’on peut entendre et se dire « Mh, me dit vaguement quelque chose, c’est Français? » – et non, c’est Belge. Ma culture musicale du plat-pays se limitant à Brel… Plastic Bertrand… et Soulwax? Le générique de fin de l’AMV Enfer peut donc être
une excellente excuse pour découvrir Mirrors Mirrors, l’album en question. Le titre seul en lui même est, excusez du peu, foutrement bon! Pas un instant on ne pourrait soupçonner la
francophonie des artistes (j’essaie de m’attirer les foudres de cibles bien précises, faites pas attention) parce qu’on sort des sentiers battus pour une ballade rock qui commence plutot
gentiment et qui finit en grande envolée lyrique assez… émouvante, mine de rien. Le coté « ultime » du morceau est si bien retranscrit (et c’est loin d’être le dernier) et ce son, tellement bon
et pourtant assez simple… paroles jolies comme tout – j’aime bien les jolies petites chanson d’amour discrètes comme ça, quand ce n’est pas abordé crétinement à la Marc Lavoine mais c’est le cas de tout le monde, je suppose – et ce motherfuckin refrain où on balance toute l’émotion et « l’esprit » du reste, comme contenu dans les couplets. On gratte, on arpège par dessus, on rajoute des petits machins très mineurs (c’est sensé être une chanson joyeuse? Triste? Mission impossibles) et on chante avec beaucoup de convition… typiquement le genre de truc où le sérieux est supra-nécessaire… sans être gênant. C’est bon, c’est franchement bon, merci.

R.E.M. – Superman 

Si tu as cru qu’ils ont mis un homme sur la lune… un homme sur la luuuuune? Non? Toujours est il que Rapid Eye Movement est un groupe si riche… on pourrait passer une vie à découvrir les grands tubes qui ont ponctué le groupe, a écouter les albums correspondants en périphérie puis à progressivement remonter le temps qu’ils en auraient déjà sorti un nouveau. On exclut Everybody Hurts que j’ai un mal fou à prendre au sérieux (sérieusement, « ne vous faites pas du mal », c’est un message?) et Shiny Happy People qu’ils sont connus pour détester mais on distingue facilement plusieurs périodes dans leur très ample disco, des débuts incompréhensibles de Murmur aux ballades un peu plus mollassonnes, en passant par deux trois phases bien rock chic et folk choc. C’est un peu ça dans Life Rich Pageant où on trouve Superman, morceau assez connu qui n’accroche pas par ses paroles super profondes mais bien par son coté roots et pas piqué des vers – il y a déjà cette piste « effets sonores de cirque » qui corresponds franchement bien et qui apparaît de temps en temps, puis ça ne s’éternise
pas, on met ce pont bien bondissant au milieu et on enchaîne sur la fin. C’est du REM, c’est des histoires de sentiments quoi qu’il arrive et c’est pas plus mal puisque ce n’est pas direct. Tout le monde n’aime pas The One I Love ou At My Most Beautiful qui, eux, sont un poil plus explicites… et donc plus mous. Là, c’est rythmé, joyeux mais mélancolique… et très simple à faire à la gratte, tout réside dans la variation d’un accord, épatez donc vous relations avec Superman!

d5acead8d0fdbd653f370b583e89f6f5.jpg Freezepop – Sprode  

Oui alors pardon pour le rip-off un peu moche mais c’est toujours pareil avec Freezepop – leurs morceaux sont trois fois plsu travaillés quand ils les remixent pour tel ou tel jeu de rythme où l’un de leurs membres à bossé. Conséquence logique : la piste de base paraît bien fadasse et vide. Syndrome Freezepop quoi – une piste sur trois accrocheuse, les deux autres sans interêt mais hey, je vais pas paraphraser longtemps, je me suis déjà fait choper en flagrant délit de languedeputage sur Twitter par leur claviériste. Chanson rigolote adressée à leurs fans (ou à un fan en particulier, je ne sais pas, ils ne sont pas connu pour faire de la poésie lyrique) où les gimmicks du groupe ne manquent pas à l’appel. En gros, vous prenez tout le matos utilisé pour faire un tube de Laygaga, et vous l’utilisez pour en faire quelque chose de BIEN. Cordes ou instruments réels interdits, même les cordes vocales de Jenny Enthusiasm semblent bioniques tant son chant est machinal. Tout ce morceau tourne autour d’une petite tournerie de clavier autour duquelle est contruite une petite ambiance sucrée de carnaval (elle aussi, décidemment) mais on sent le gros travail derrière tout ça. Plus on écoute, plus on repères de pistes de claviers, de basses, de petits machins qui paraîtraient indispensables une fois supprimés…ET HOURRA, RYTHME DE BATTERIE DISCO

Them Crooked Vultures – New Fang   

Une joyeuserie musicale ne peut exister sans un petit Josh Homme ou un Dave Gröhl, avouons-le. Ben hop voilà-t-y pas que cette formation all-star, d’abord nommée « Les Petits Pois » – nom de code pour ce concert à Rock En Seine il y a deux ans – regroupe les deux bonhommes en question plus JP Jones, monsieur Led Zep. Ils ont donc fait un album qui sonne comme du Queen Of The Stone Age plus que les deux autres groupe maaaais… qui aurait renoué avec les racines « désertiques » des débuts. J’aurais pu mettre Scumbag Blues en extrait, s’aurait été un peu plus évident mais cette galette s’efforce tellement de sonner « je suis mort de soif dans le désert de Gobi » qu’il fait tout pour insérer les petits clichés géniaux et subtils du genre : du bend et du bottleneck partout (pour un son « glissé » bien bluesy, tout en gardant cet esprit rock bourrin) du… kazoo? Ou un son s’approchant – et un final en descente de tom impossible à reproduire, j’ai essayé, j’ai eu des problèmes. Ce disque (éponyme) est tellement bon, tellement constant, un deuxième ferait presque tâche tant il comporte un univers bien défini. Ce serait épatant d’ailleurs tant il est d’usage qu’un groupe de ce genre se contente d’un one-shot (les agendas de ces gens là sont quand même bien remplis) mais je vous invite sévèrement à rejoindre cette grande fête au soleil, vous exposer un peu plus au soleil… et vous faire bouffer par les vautours.

Ohio Players – Fire

Ho, du phonque! Alors oui, c’est archi cliché. N’allez pas imaginer les Jackson Five en train de manger des buckets KFC tout en dansant (c’est pas moi, c’est l’internet) mais les Ohio Players sont effectivement de très bons apôtres de cette époque où un vinyle, c’était un morceau en devenir très connu et trois autres qui remplissent un peu. Fire et Honey (a écouter : Love Rollercoaster… et la reprise des Red Hot) sont deux albums extrêmement libidineux – y’a qu’à voir les couvertures haha – où quatre mecs vont donc installer une petite formule entêtante… la faire tourner en boucle quatre minutes et dire/chanter plein de trucs en même temps, les uns après les autres, faire plein de bruits avec la bouche, rigoler ou juste faire « loooooove » de manière archi sensuelle. Vous aurez peut être reconnu le générique d’Hells Kitchen, d’ailleurs. Avoir le feu aux fesses ne les empêchait pas de faire de la bonne zic, en témoigne ce morceau ultra culte aux USA… qui reprends les machins énoncés plus haut, avec plein de piano dissonant, une basse entêtante et une guitare qui fait presque support tant tout est dans la VOIX. Insérer ici une chanson de Chef dans South Park, ooooh yeah.

Maxïmo Park – Girl Who Plays Guitar

Rock anglais, rock anglais. J’ai découvert ce groupe récemment (sérieusement, le nom n’est pas engageant, ça sonne comme le plan B de Tokio Hotel) et étant un très grand amateur de la formule anglaise sur-efficace et dansante à la Pulp, Blur (un peu moins) et autre Franz Ferdineries, c’est toujours avec pas mal d’enthousiasme que je découvre un autre groupe qui joue dans cette court de récré. Ce morceau qui irait très facilement dans un AMV avec K-On! Navigue dans ces eaux rythmiques et dansantes : mineur presque interdit, on se réponds entre grattes à grand coups de powerchords et vazi que je te balance le pont et refrain avec mes barrés ravageurs pendant qu’on chante très sérieusement sur la muse de l’instant pour le chanteur et son hamburger dans la bouche. C’est archi rapide, le son est vintage au possible (les pros reconnaîtront les Fenders de la dernière ère glacière) petit clavier discret derrière, la batterie cavale joyeusement et le tout donne un ensemble très accrocheur qui donne envie, lui aussi, de prendre son médiator et de rejoindre la pyjama party.

Journey – Don’t Stop Believing

Pour le quota « Rock classique archi connu », j’hésitais entre ça et un morceau de Toto… puis la fin des Sopranos m’a frustré, comme tout le monde avant moi, puis me suis souvenu que l’AMV HELL 5 avait un très joli clip à base deeeee geeens, de feux rouuuuuuuges, hiyayoooooooo! Que peut-on rajouter devant tout ce culte, exécuté tambour battant (littéralement, cette surpuissance des toms est toujours un régal) dans la pure tradition des morceaux-qui-ne-démarrent-que-pour-les-trente-dernières-secondes? Que c’est le seul morceau de Journey que j’apprécie… parce que j’en connais que deux. (Syndrome Foreigner) mais celui là – beaucoup d’émotion, d’énergie, de démarche volontaire… un coté un peu cryptique et un gros solo de guitare qui fait monter au plafond, tout est là, protégez vous. Rien d’autre à dire!

Kaiser Chiefs – Things Change

Attention, je lis dans votre esprit… j’y vois… un mot en quatre lettres… une pierre précieuse… un prénom féminin… certes, mais pas que ça. Les Kaiser Chiefs, connus pour leur manque de modestie assez caractériel viennent de sortir un nouvel et quatrième album intitulé « The Future Is Medieval » – cependant, il n’y a pas que la version « officielle » et ses treize morceaux – les gars ont fait quelque chose de très original sur leur site : vous pouvez piocher parmi vingt de leurs nouveaux morceaux, en prendre dix, les mettre dans l’ordre choisi et customiser votre pochette parmi dix « objets » correspondants à vos titres. Hop, vous obtenez votre version en version numérique pour neuf euros et vous pouvez même gagner un Pounds à chaque fois qu’on achète la votre. Voici donc ma playlist (mais entre nous, vous pouvez simplement piz el remalcér em, rembobinez la cassette) composée après moult écoutes des 20 extraits d’une minute, exactement comme ici avec plein de joli flash classieux. Même après cette sélection peu exhaustive, cet album est pas mal sans être fantastique mais à ce prix là, pas facile de se priver. J’aurais pu mettre l’extrait de Little Shocks qui supplie de sortir en single (si accrocheur, deux premières secondes si sympa et toujours si peu modeste) mais j’ai un petit truc pour ce titre là, son rythme barré, son instrumentalisation un peu aléatoire et son art du contretemps, toujours appréciable. Je vous recommande nettement d’y jeter un oeil, que ce soit pour la formule personnalisée ou officielle…

Après vérification, j’ai 6 titres sur 10 en commun avec la playlist du groupe. Pas trop trop mal.

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2 Responses to Joyeuseries musicales – Dionysiaques 11

  1. Vins says:

    Oh Them Crooked Vultures, intéressant cette formation, je crois que je vais aller voir ça de plus près (tout en ne connaissant pas du tout Queen of the Stone Age …). Et puis c’est bon, les
    petit pois.

    Et Ghinzu ça a l’air tout à fait sympathique, je connaissais pas … puisque je n’ai d’ailleurs toujours pas vu ce fameux AMV Enfer. Toujours autant à la ramasse moi !

  2. Kirox says:

    Ah mais je te l’aurais prêté avec plaisir ce dernier album des frères chimiques, d’autant qu’il est excellent (bien meilleur que Push the Button, dont est extrait Galvanize justement :p)

    Mirror Mirror de Ghinzu est très bon, mais leur chef d’oeuvre (pour l’instant) c’est leur album précédent : Blow ! Je t’invite donc à ajouter ce dernier à ta liste d’écoute quand tu voudras
    approfondir ta culture en rock belge ^^

    Concernant Them Crooked Vultures, il me semble bien que le groupe avait teasé un deuxième album justement, qui devrait arriver en fin d’année. Wait & see, ce serait évidemment une très bonne
    nouvelle.

    Sinon je ne connaissais pas Maximo Park, étant pourtant amateur aussi de la vague Britpop, et l’extrait est bien sympa. Hop, ajouté à la to listen list, merci de la découverte !

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