Dragon blanc aux yeux bleus

A partir de ce moment nous passons donc en mode « portes ouvertes ». De mon coté, je monte l’AMV Enfer, je prépare des petits trucs ici et là pour l’Epitanime à venir et je commence le travail de fond pour les examens du semestre qui sont dans trois semaines. De votre coté, vous avez l’occasion de publier, si le coeur vous en dit, votre prose, de faire connaître votre propre boulot/jeu/manga/anime que sais-je, que je mettrais sur le blog au fur et à mesure selon la situation. Si ça vous chante donc, envoyez moi votre texte, son titre et ses illustrations par mail via le module ci dessous. En attendant (jusqu’à vers le 20 Mai, donc) et quoi qu’il arrive, je vais moi même poster beaucoup moins!

Voilà donc enfin le super post sur Pokémon 5. Vu comme ça je monte sur un piédestal pour le fun mais une nouvelle génération est quand même une petite marque temporelle et nous montre à tous qu’on grandis, et oui. Noir et blanc, notions classes au possible et aux starters qui hantent nos mêmes depuis une grosse année… Tout ce qui va être dit était déjà plus ou moins prévu ou déjà dit mais je vais pas trop me gêner pour défoncer les portes déjà ouvertes par à peu près tout le monde. Ca reste mon premier achat DS depuis X temps et il était systématique et acquis d’avance depuis son annonce l’année dernière! Ca prouve aussi que je suis capable d’acheter et d’aimer un jeu sans succès ou similis-succès, c’est toujours ça de pris…

La première question a été de se trouver la version adéquate. Ca doit être un argument d’autorité, plus que d’habitude on sent que ce choix est quasi-tribal tant on (« on » étant « nous » sans « je », mais le « je » est exceptionnellement inclus, « nous » est trop juste plébéein) est fier d’annoncer la couleur de notre version. Je reste fixé sur mon mantra « la version froide » – oui, je serais inflexible, le blanc a quelque chose de chaleureux – sans prendre compte des aspects uniques de la version qui de toute façon m’arrangent, légendaire un peu plus charismatique inclus.

Truc très amusant : si vous prenez un certain panel et que vous les classez par version achetée…

Pokemon-comparatif.pngAu début, je pensais qu’on obtiendrais une catégorie « Kikoo » et une autre « Charisme » mais il se trouve que c’est une tout autre histoire : honnêtement, si vous mettez les six avatars noirs sur une balance nommée Ego, les six blancs vont être propulsés vers d’autres cieux!

 Pokemon Blanc/Ego pourrait être une énième redite de la formule RPG à succès qui pompe nos sous depuis une dizaine d’année et pour la première fois, on peut prendre trois ou quatre minutes de réflexion pour se demander si c’est le cas ou pas. Il serait dingue de théoriser un renouveau de la saga pour ça mais cette génération fait preuve d’un minimum syndical de bonne volonté, voire bien plus. Aucune révolution majeure, aucun bouleversement digne de ce nom mais ces grandes lignes ont été plus repensées et modifiées que d’habitude, « l’habitude » étant quand même un créneau qui oscille entre deux et quatre ans, ce qui en fait du temps pour repenser au concept… et on peut se consoler en se disant que c’est CE fossé là qui profite le mieux à la franchise.

On va égrener ces améliorations un peu plus tard mais c’est plutôt satisfaisant de constater qu’on ne nous prends pas trop pour des billes – et ne me dites pas qu’il est fait pour appâter la génération d’avant (la notre donc, ceux qui ont cinq-dix ans en moins) car Pokémon Ego est clairement destiné aux fans et habitués qui montent leurs équipes, qui font de l’élevage et qui prostituent des Métamorphs pour obtenir des shineys – pardon, des chromatiques – pour avoir la meilleure équipe et devenir le plus grand kéké de l’univers. Bon, j’avoue, c’est un peu aller loin mais la cible était clairement les passionnés, il me semble un peu difficile de prendre un si grand métro en marche, même si il y a marqué « Nintendo » sur les portes.

Dans une cinquième réalité alternative, un cinquième « Benji » a donc entamé un voyage initiatique et nébuleux dans une cinquième région pour devenir Maître Pokémon et prouver qu’il est un homme, cette aventure sera ponctuée de routes, de badges et de dresseurs dont vous tuerez les bestioles avant de les racketter. La formule est archi-connue, je ne vais pas vous la rabâcher donc on va directement aborder le plus important…

 … et on va commencer par l’emballage. Pokémon est depuis toujours un jeu beaucoup plus moche que la moyenne mais force est de constater que cette mouture fait quelques petits efforts sporadiques pour nous convaincre qu’on est sur DS et plus sur GBA. La sempiternelle vue de dessus est conservée, il n’y a pas de révolution bouleversante dans la navigation des menus ou dans la tronche des personnages mais ce jeu à une forte tendance à se la péter : il accumule les séquences en caméra fixe – sur « tapis roulant » pour nous montrer des belles formes bien géométriques et gigantesques sur tout les angles. Et nous de faire « Waaaah, de la 3D » comme si c’était complètement révolutionnaire, mais effectivement, dans un tel jeu, c’est providentiel! On peut donc vivre quelques moments cultes, souvent des traversées de ponts ou des artères de grandes villes. Il n’empêche qu’on se rends compte de la différence en revenant sur Diamant/Perle/Platine et qu’on gravit pas à pas les échelons vers un véritable Pokémon en 3D dont le nom de commence pas par « Col-« .

Au delà de ces petits moments tridimensionnels, le jeu est quand même plus travaillé dans ses « moments importants » et surprends là où on ne l’attendais pas vraiment. Le conseil des 4 profite d’un design assez monstrueusement travaillé, il en va de même pour les Arènes (qui font un peu semblant d’abriter des énigmes mais passons) et de certains coins de cette carte un poil simple. Unys est un monde qui se parcours dans le sens des aiguilles d’une montre, c’est un peu étrange… mais à double tranchant puisqu’il y a pas mal d’endroit à explorer pour la compléter, de quoi se prendre pour un explorateur des bac à sable, c’est une sensation agréable de découvrir l’inconnu dans ce genre de jeu…

d0ee04183f679d600dc8e013bc7bbad1.jpg Vipèlierre, ce génie du mal

 Le jeu est donc pas fabuleux de bôôôôté mais il accumule ces petits moments presque innovants, entre deux trucs normaux aujourd’hui mais qui sonnent comme des prises de risque dans ce contexte : des CUT-SCENES, des plans de gens qui vous parlent en face ou via un téléphone qui ne sert tristement à rien… ce genre de tout petits détails qui font quand même plaisir. Sinon, parlons business, parlons scénario! Pas évident d’incorporer des nouveautés sur ce plan et ça reste le pan de jeu le plus libre, paradoxalement! Vous commencez dans votre chambre, vous choisissez l’un de trois starters, vous faites connaissance avec ce qu’on appellait notre « rival » – sauf qu’ils sont cette fois deux et complémentaires – deux de vos amis, une fille aussi enthousiaste que neuneucoconne et un maniaque compulsif avide de pouvoir et de contrôle, même si il arrive bien à le cacher. Ces deux là prendrons les deux autres starters et passeront le reste du jeu à vous suivre et à vous réclamer un duel comme je réclame des câlins quand je suis en manque d’affection, notion qui doit CLAIREMENT manquer à N qui, pour le coup, incarne votre véritable rival. Cette personne (non, ce n’est pas une lettre) est une sorte de « beau gosse forcé », grosse légume de l’organisation malfaisante de cet opus, la team Plasma. On pourrait croire que cette bande de méchants incarne un tournant scénaristique de la saga, tout test vous dira que Pokémon Blanc/Ego possède un scénario plus mature que ses prédécesseurs… et ben c’est cette Team Plasma qui insuffle ces idées. Ces gens là, habités par une sorte de délire médiéval appuyé dès la cinématique d’introduction (qui est d’ailleurs complètement inexplicable avant, pendant ou après la fin du jeu) remettent en question le délire ambiant sur la possession de Pokémon, leur liberté, le libre-arbitre et tout le tremblement et cette bonne parole sera régulièrement prêchée au fil de votre aventure et de vos confrontations avec les méchants qui tiennent tant à toujours avoir les mêmes Pokémons un peu pourris. Ce semblant de scénario fait un peu bullshit parce qu’on ne sait jamais grand chose sur les intentions véritables de ces messieurs, peut être que mon avancée dans le jeu (Pokédex National fraîchement récolté) n’est pas suffisante pour comprendre tout les aboutissants derrière ça. Disons qu’on a pas une bande de bras cassés, mais une bande de gens faussement méchants dirigés par un leader charismatique aux cheveux verts. Et ce leader veut faire des tours de grande roue avec vous, parce que c’est tout à fait naturel.

 Votre mission va donc être de collecter les badges et de repousser les assauts répétés de N et vos deux potes. Il n’y a plus de mini-jeux de rythme ou de concours de beauté (juste un numéro de music hall dont tout le monde se moquera royalement) – cet opus est plus linéaire que la moyenne, peu d’évènements anormaux viendront pertuber votre routine, qui sera néanmoins un peu bouleversée pour ce tour. Si vous êtes un habitué, vous allez parfois être un peu dérangé par « l’ordre des évènements » mais tout ça est très bien pensé et vous retrouverez rapidement les « choses » que vous « attendiez ». Je parle en métaphores mais c’est uniquement destiné à ceux qui comprendront de quoi je parle : en gros, ne paniquez pas, si vous attendez un élément de gameplay, il va finir par arriver! Si un jeu bouleverse vos habitudes dans le bon sens, il peut au moins se vanter de ça…

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 Cette génération de Pokémons peut se vanter de pas mal de choses. D’avoir comme d’habitude une excellente traduction française, jonchée de private jokes (il y a de la PASSION dedans, wow) même si certains ont complètement fumé leur slip avec des noms de Pokémon qui, eux aussi, sonnent presque comme des private jokes. Nanméhouie? Tutafeh? Qui évolue en TOUTAKAFER? J’ai été à deux doigts de me demander « houah, elle est pour moi celle là ou…? » et je suis sûr qu’on a été beaucoup dans cette situation. Sans aucun rapport, il y a toujours cet art de la musique qui alterne easy-listening et quelques vrais bon thèmes. Comme d’hab, un bon gros thème de combat passe partout, celui des champions, du conseil des 4… celui des « rivaux », de la Team Plasma et du Pokémon Légendaire de la boîte sortent un peu du lot, surtout le dernier – moment unique et donc d’autant plus profitable parce que cette ritournelle est excellente. (Celui de Dialga/Palkia était un peu bof, je suis vengé)

MAIS ce Pokémon se distingue surtout pas sa surprenante difficulté et je suis trèèèès sérieux. L’ensemble du jeu est très porté sur les changement de statuts et tout ces petits trucs qui vont vous pourrir la vie (on vous paralyse, on spamme les Abri. Ca sonne familier, hein?) et les dresseurs n’ont plus des comportements aléatoires au possible : cette fois ils vont toujours taper là où ça fait mal, surtout quand certaines arènes comportent des Pokémons au double-type désespérants. De toute façon, pas besoin d’aller aussi loin – je n’aurais jamais cru que j’aurais galéré pour les deux premières arènes dans un Pokémon! Ce Miradar a nourri chez moi un sentiment de haine assez prononcé avec ses yeux de junkie et ses one-shots, argh.  La courbe de difficulté est assez haute et fait un U aux asymptotes très serrées – en gros, le tout début et la toute fin du jeu vont vous apprendre le respect! Au milieu, tout devrait être un peu plus cool mais on ne vous facilite pas la tâche…

En ce qui me concerne, j’ai un peu joué en mode « facile » puisque je me suis procuré très rapidement les deux autres starters (ne t’inquiètes pas Clamiral, tu restes mon préféré, je vais même t’envoyer au boudoir récolter un petit Moustillon à câliner, ça te prouvera mon amour pour toi) et ça ne m’as pas empêché de vivre quelques phases assez frustrantes même si mon aventure s’est déroulée comme sur des roulettes : conseil des 4 chopé du premier coup d’extrême justesse, phase finale refaite une fois puisque j’ignorais d’une façon un peu masochiste tel type d’attaque, absente de mon équipe d’un bout à l’autre…

 Tiens, l’équipe, justement. Je le répète : les quatre première fois, j’ai éhontément filé à travers les jeux en n’utilisant que mon starter d’eau et en capturant le reste uniquement pour capitaliser les CS. Je comptais donc me faire ma Team bien précise et, ho bonheur, le jeu est complètement pensé comme ça! Le gain d’expérience est divisé si vous êtes trop au dessus de votre adversaire, et inversement proportionnel. Vous finissez donc le schmiliblick avec six bestioles au niveau agréablement réparti et la satisfaction d’avoir vos
bestioles complémentaires bien à vous! Après, vous me dites « ok mais comment atteindre les sommets et les niveaux 100? » HO HO JEUNES ENFANTS. Le truc c’est que le premier déroulement du générique vous débloque, une fois de plus, la véritable « aventure ouverte du jeu » avec une grosse portion de terrain en plus, les légendaires à foison, les endroits très planqués et satisfaisants à découvrir (un aspect que j’aime beaucoup, j’étais ravi par les énigmes en braille de Rubis/Saphir) et ses dresseurs grobills. Par exemple, le conseil des 4 aura magiquement gagné 25 niveaux, hé oui. Comme le Round 2 dans Stadium : c’est là que le plus dur commence! La replay value est donc immense même si le terme est assez impropre dans ce contexte, évidemment.

exp_training___pokemon_by_chary9-d3bm941.pngBon, la connexion online, tout ce bazar. Nintendo vends un peu de l’air chaud avec son système online incompréhensible – après avoir miraculeusement connecté ma console, je crois que j’ai loupé l’unique occasion de marquer tel code quelque part, et d’avoir loupé le machin à vie. Les temps de téléchargement sont très longs, très peu de choses sont intuitives et les jeux flash du site font un peu peur et me rappellent Neopets MAIS la connectivité entre les joueurs est, par contre, épatante. Les échanges se font ultra simplement (directement depuis les boîtes, alléluiah) et les trois modes de connexion sont rapides et efficace, j’ai été assez épaté par la pertinence de l’infrarouge, comme si ma vieille DS me révélait un super pouvoir complètement sorti de nulle part. Un bon point, surtout avec ce mode si étrange qu’est le heylink mais qui octroie des bonus somme toute très agréables. Enfin, constat sur les bestioles en elle même : on sent que la suite va être très difficile à ce niveau là. C’est une impression globale, beaucoup de pokémon de bas niveau aux bouilles rondes sont adorables mais ce pokédex ressemble de plus en plus au zoo de Thoiry quand il n’est pas inspiré de bêtes objets et on perds de plus en plus la notion de « monstres » même si, comme d’habitude, chacun trouvera son lot en créatures charismatiques, celles qui n’ont jamais de bonnes stats. Sérieusement, il y en a quelques uns qui sont furieusement laids. C’est pas grave mais ça n’augure rien de bon pour l’avenir, si 1) on sera toujours sur le coup et 2) si avenir il y a, avec cette formule et sur 3DS, donc.

 Ce Pokémon est donc… un Pokémon de plus mais à l’identité futuriste très marquée, un très bon jeu est une très bonne génération de la saga qui évoule, mine de rien. Pas de changements à en décéder de surprise mais une très grande quantité de petits détails, de petites intention et d’idées qui font de Pokémon Blanc et Ego un grand kiff, assez long (il m’a fallu 25 heures et deux mois pile après l’achat pour voir les crédits) et prometteur en mystères cachés. Cette review ne sert pas à grand chose parce que votre avis est probablement déjà fixé sur la possession ou pas de cette cartouche mais si vous attendez l’habituelle troisième roue, elle ne pourra que valoir le coup. Les attentes étaient hautes, ça faisait longtemps qu’on marinait dans nos fantasmes et le résultat est vraiment très satisfaisant. Merci!

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10 Responses to Dragon blanc aux yeux bleus

  1. Ley says:

    Personnellement j’ai pris le blanc pour bien des raisons et au final je n’en suis pas déçu. Je plains quand même Kitsune qui se retrouve propulsée vers d’autres cieux, tu es sans pitié.

    J’ai passé exactement 30 minutes avec mon frère pour choisir les starters, Vipéliere m’attirait le plus mais bon, plante quoi § Et finalement bah on a délaissé Moustillon qui m’était sympathique
    (surtout sa forme finale, sinon non), rien que ça c’était un petit défi, j’ai jamais galeré à choisir auparavant. Pour la difficulté ça va sans dire qu’ils ont fait fort, se soigner à chaque
    pokémon sauvage c’est limite récurrent au départ, ensuite c’était les champions d’arènes qui posaient un peu problème. Le principe du premier est franchement sympathique, un peu déçu du vulgaire
    don de singe qui permettra une victoire plus que simple. Sinon rien de bien difficile en soi, le troisième badge m’a battu par de la simple chance (un insecte plante douloureux, c’est tellement
    rare) et ensuite je suis tombé sur mon Nemesis. Emolga pour le qutrième badge, je ne pouvais rien contre lui. J’ai bien dû recommencer 4 fois. J’ai été largement surpris puis à partir du 6e badge
    c’est devenu incroyablement facile, on était revenu aux autres versions, avec même 10 niveaux de moins c’était franchement facile.

    Ensuite le final est absolument laborieux, le légendaire tout mignon, le combat loyal qui frise la facilité, limite la ligue était plus difficile avec  5 bons niveaux de moins. On m’a
    conseillé de prendre beaucoup d’objets pour la ligue et je n’ai pas regretté. Le père pabo avait non seulement une ambiance de combat surprenante mais en plus un pokémon foutrement badass,
    Trioxhydre. OS général, et pendant 20 tours je survivais avec mes rappels max et j’ai gagné par un bête vampigraine lancé un peu au hasard. Comme quoi ce jeu est loin d’être au niveau des autres
    versions. Ca change de Soul Silver où je massacre Red au niveau 50 avec une équipe presque identique en terme de types.

    La team Plasma apporte aussi un peu de renouveau, là où précedemment c’était « je suis méchant regardez je veux voler pour conquérir le monde mouahahah » -Même si Giovanni avait la putain de classe
    il faut dire- là on a vraiment une corruption de foule, un but principal qui change pas mal (quant au plan machiavélique derriere, bah il est simpliste au final, Ghetis tu me déçois), ça change
    du charisme de moule des team magma et aqua, par exemple. Par exemple bien sur.

    Bien sur j’ai langue de puté dessus dès sa sortie mais au final je suis agréablement surpris -j’ai l’impression de l’avoir déja dis, aucune idée si c’est le cas-, je viens de passer la barre des
    100 heures de jeu, j’ai mis une semaine et demi pour arriver aux crédits car mon frère est affreusement long (se taper dessus tous les 10 niveaux, c’est pas un peu abusé quand je gagne à tous les
    coups ?), en 4 jours tout au plus il pouvait être fini. Dommage je n’ai plus mon nombre d’heures pour y arriver.

    Voilà, Pokémon quoi. Ca se finira peut être ici vu que la 3DS n’est VRAIMENT pas le truc que je vais acheter mais on ne sait jamais.

  2. Un comble pour une série comme Pokémon de ne pas tant… évoluer. /o/

  3. Maxobiwan says:

    Arg ! Tu m’as oublié dans la liste de blancs !

    Pour la peine je vais t’oublier dans ma liste des spams d’invitation à Team fortress 2 ! :p

  4. Shrykull says:

    Hey, c’est pas pour rien qu’il a eu 40/40 par Famitsu 8D

    Et ceux qui disent que c’est difficile vous êtes des SUCRES. Avec toute la violence du mot :’O Après 10 ans et 8 cartouches d’entraînement, ça passe comme une lettre à la poste, bien que cette
    fois la boîte aux lettres soit un peu plus petite, je l’avoue.

  5. Kitsune says:

    Merci Shrykull, merci de souligner qu’il est juste MAUVAIS § Je suis peut-être propulsée dans les étoiles mais au moins, j’ai pas failé honteusement contre Miradar. Ni contre tout un tas
    d’autres.

     

    With love, hein <3

  6. Balladbird says:

    Je comprends de moins en moins les critiques vidéoludiques de Concombre 🙁

    Trasher Layton qui est un plus que bon jeu avec THE AMBIANCE et donner le seal of approval a une des versions de pokemon les plus monotones et sans charisme de la série. So sad day…

    Je retiens néanmoins : « la saga qui évoule » <3

  7. aliosha says:

    A quand le Pokémon Kessadir…

  8. Sly Raccoon says:

    Je viens de découvrir ton blog aujourd’hui et, moi qui m’attendais à un enième journal intime virtuel sans saveur, je suis agréablement surpris ! o

    J’ai lu deux-trois articles et regardé quelques vidéos ( Le début de la saison 3 de Mario Maso, entre autres. ) et force est de constater que… t’es cool quoi. Cool est intéressant. Je passerai
    quotidiennement à partir de maintenant, voir si ta coolitude innée ne s’enfuit pas avec le temps. 👿

    Bon, stop la pommade. Concernant Pokémon ( J’ai pris les deux versions moi, je suis un bourge sisi. ) c’est vrai que j’ai été agréablement surpris aussi. Mine de rien, de l’eau a coulée sous les
    ponts depuis le jour ou j’ai ouvert pokémon bleu et j’avais peur d’être lassé ou de tourner en rond. Et bien non, même si le principe reste globalement le même et que certains noms de pokémons
    sont franchement laid ( Baguigane, il fallait oser. ) l’aventure passe plutôt bien. J’en suis environ à la moitié, pas trop le temps de jouer en ce moment, mais je kiffe grave ma race comme
    dirait les voyous au bout de la rue.

    Ps : Au moment ou j’écris ce message, tu viens de dire sur une vidéo de Mario maso :

     » Bon Mario, c’est chiant, tout le monde s’enmerde, les gens mettent ça en tache de fond et attendent que je m’excite…  »

    C’est pas faux. o

  9. Pingback: Omelette du fromage | L'Usine à Problèmes

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