Daily Archives: 28 mai 2011

Epitanime 11 ~ Monde cinglé

T’as beau pas être beau, oh oh oh oh, j’tai dans la peau, ho ho, hohooo.

Si des photos, des titres, des expressions telles quelles vous évoquent un petit air de déjà-vu dans ce post, c’est tout à fait normal, cela signifie que les deux sources ont eu le même point de vue à l’instant T. En gros et pour faire court, zut. 

P1000440.JPG« C’était le meilleur weekend de toute ma vie. » Bon, je ne serais évidemment pas aussi enthousiaste mais je peux tout à fait concevoir qu’un premier week-end du genre puisse poser un filtre rose bonbon devant les yeux. Les épisodes précédents pour moi sont assez thématisés : édition 2009 un peu dingue, trop de nouveautés, de « concepts de convention » expédiés dans la face, pas mal de rencontres clés et il faisait un soleil à s’en arracher l’épiderme et le manger avec un peu de mayonnaise. Un an plus tard, c’était l’édition all-stars associative – les débuts de Forum Thalie, l’esprit Nocturne, l’ambiance très étrange de l’hôtel… nous nous étions tous quittés avec une impression étrange de n’avoir pas eu le temps de profiter de quoi que ce soit.

Maintenant je vais vous révéler un secret millénaire : j’ai mon petit « spider sense » à moi, que j’aime bien appeler « mes règles ». En gros, si j’ai « mes règles » avant une convention ou tel évènement lié à un rassemblement de gens qui se connaissent via internet, il va s’y passer quelque chose de compromettant. Ne cherchez pas, moi j’ai arrêté il y a longtemps. Il n’empêche que d’une manière très surprenante, « règles » il n’y a pas eu et de facto la convention s’est passée comme sur des roulettes. Avec des hauts, des bas (ces derniers étant assez simples à analyser) mais globalement tout ça était assez peinard et agréable. L’épitanime c’est comme Minecraft, il faut s’y pointer avec des objectifs en tête et les accomplir, tout simplement… mettez vous en tête et en avance le propre succès que vous allez y débloquer. Que ce soit s’y balader cosplayé en Bébé Mario (c’est pas la première fois, faites un arrêté préfectoral pour l’interdire, par pitié) s’incruster en pleine activité Thaliste, faire un peu le chiant pour se faire rembarrer ou contribuer à cette mode très étrange de faire photographier sa peluche par tout le monde (si vous vous sentez visés, sachez que j’ai sept ou huit personnes différentes en tête) – allez-y pour y affirmer un dress code un peu osé ou pour venir déguisé en maid, même si vous devez y subir ma réaction faciale un peu désolée. En gros, établissez un plan d’attaque et tenez-vous en, quoi qu’il arrive!

En ce qui me concerne, après une année du coté visiteur et une année du coté associatif, j’ai envisagé cette édition selon une contrainte de temps prévisible : je devais être frais et dispo lundi matin, tôt – ce qui dégommais d’office la possibilité de suivre sérieusement les nocturnes. C’était prévisible et je me suis arrangé
depuis longtemps pour apporter quelque chose à l’association sans pouvoir être là aux jeux… je me suis donc farci les deux diurnes et le Vendredi soir, en me contentant de relever les impressions de chacun, et c’est exactement ce que j’ai pu faire, tout en allant à mes partiels et en les réussissant du mieux que je pouvais. Faites la même chose donc, essayez de trouver des compromis et de vous faire un programme, je trouve ça toujours plus rassurant de procéder ainsi.

Rassurant n’était pas quelque chose qui caractérisait cette édition de la très dense convention du Kremlin Bicêtre pour cette année. Pas mal de changements au niveau du staff, date habituelle avancée d’une semaine, rumeurs d’invités n’ayant jamais abouti, je n’ai pas vendu la peau de l’ours avant de m’être fait mordre les fesses mais on craignait tous une édition dans le creux de la vague, comme ces fameux « papes de transitions » qui font l’apanage des plus fins analystes. Ca dépendra vraiment du point de vue car certains trucs ont été exceptionnellement décevants, dans le sens là où on ne l’attendait pas trop. Il faut pas charrier, il y a avait toujours quelque chose à faire mais on a tous senti les petits soucis latent de notre coté.

Mon objectif numéro 1 était donc de venir présenter l’AMV ENFER, pour deux diffusions. Un chouilla en avance le Vendredi soir, scandaleusement à l’heure le Dimanche matin (c’est dire si je suis quelqu’un de sérieux avec les horaires) les choses ont failli tourner court puisque j’étais le seul possesseur d’une version aux sous-titres un poil améliorés et c’est stressé comme la mort que j’arrive une vingtaine de minutes en avance pour faire la queue avec quelques camarades. Seulement voilà, après la queue il y a … la deuxième queue à faire pour entrer dans la cour (à 22 heures? Après deux heures et quelques passé le début de la convention? Wtf) et il a fallu faire du forcing pour passer outre et aller se pointer à temps. Je n’ai absolument pas à me plaindre mais ça à du sévèrement craindre pour ceux qui étaient venu à temps et qui ont probablement poireauté dans le froid, les loups et les clodos bourrés de la porte d’Italie qui parlent Martien et qui te sortent des coups de feu dans le métro (anecdote véridique, cette fois c’est TetsuoVegeta et moi qui avons flirté avec l’amour du risque, un an après Arez et ses traversées de périphérique) – supposé que les festivaliers ont su prendre sur eux et patienter, coté salle c’était le chaos et ils ont réussi à se débrouiller avec
une sévère carence de matériel. Moi même je dois ma vie à deux trois personnes pour avoir eu un ordinateur fonctionnel et ne tournant pas au ralenti au bon moment et au bon endroit, merci.

Bref! Je m’amène donc le Vendredi soir, mon siège reservé au premier rang est chaud bouillant, la salle est déjà comble, je case les trois mots classique d’intention et c’est parti. Là mes amis, si vous n’y étiez pas et que vous avez hésité, j’aimerais bien que vous relisiez plusieurs fois ces lignes et que vous vous étranglez de frustration parce que c’était p*tain de bonnard. Passez moi le coté un peu vulgaire du truc, c’était juste galvanisant. Public extrêmement réactif, hilare par moment et aux meilleurs passages, très réactif aux running gags et autres private jokes, aisément le best moment ever de mes expériences Epitéennes. Je suis sérieux, c’était le pied absolu, les gens jetaient un coup d’oeil pour regarder et galéraient pour trouver un semblant de place assise, les autres faisaient la queue pour essayer de voir de quoi il était question, les mèmes d’usage ont fait rire tout le monde et j’ai eu la chance d’y rencontrer quelques contributeurs, bref si vous y avez participé, sachez que vous avez participé à quelque chose de très très grand et je vous en remercie du fond du coeur. Pardon à l’appareil photo si coûteux que j’ai un peu prématurément veilli par enthousiasme, héhé.

Il a fallu que je m’en aille rapidement après la première séance mais même celle du Dimanche matin à fait son petit effet aussi, nous sommes tous restés à discuter longuement du truc et à rêver d’une éventuelle suite. Hé ouais, on est comme ça, on en veut plus dès le début. On va pas parler de ça mais juste insister sur la grandeur du moment et donc ça, c’est grâce à vous.

P1000448.JPGLe reste des activités Thalistes? Pas mal, pas mal, mais les échos que j’ai eu au réveil m’ont un peu terrifié. Je ne l’ai bien sûr pas vu mais au cas où : un de nos jeux s’est assez mal passé, un de nos membres à eu un comportement un peu dingue sur scène et a casé des mots très sortis de nulle part pour qualifier un public mal réveillé, si vous y étiez, désolééééé! Cela permettra une franche reconsidération du concept, du partage des tâches et de notre notion de « difficulté » des différents énoncés. En espérant que cela ne nous « grille » pas à vie mais sur le coup, entendre ça m’a sévèrement vissé les tympans… un peu comme les messages très étranges planqués un peu partout par certains groupuscules Thalistes, où on atteignait parfois le revers flippant de certaines privates jokes. Tout ça pour dire qu’en convention notre comportement dépasse un peu le sens rationnel et que ça peut se rapporter sur des cibles imprévues. Du coup, supplique : faites gaffe, s’il vous plaît, réfléchissez… ne minez pas les jeux associatifs, ne faites pas les relous pour le plaisir de faire les relous, laissez les gens faire leur « boulot » bref respect et enjoy, tout simplement.

En tout cas, ce genre de déconvenue ne me concernait pas directement pour ce round là, où je me suis donc contenté de profiter un maximum des activités habituelles proposées. L’un des lieux-clés de l’Epitanime est bien sûr le fameux forum, toujours aménagé pour les achats ponctuels. C’est étrange, cette année il faisait un peu moins dense que d’habitude, si on met de coté le fameux dépot-vente (que j’évite autant que possible tant mon karma est mauvais avec lui, j’y oublie toujours mes papiers d’identité parce que je suis un peu bêêêêête), l’habituel stand HK isolé (qui est là pour des raisons tout à fait tangibles, personne n’y peut grand chose) et les deux trois pépites du genre, on ne savait pas trop comme dépenser son pognon de manière originale. D’excellents coffrets intégraux à 15 brouzoufs faisant foi, tout n’était pas perdu mais le coté fanzine était, de son coté, très pauvre. Je cherchais expressément quelques jolis trucs pour décorer ma nouvelle piaule mais le tour était vite fait, une fois dit bonjour aux copains de la brigade S.O.S…

Important : Pierre Bancov, a.k.a. Pbsaffran était encore présent à l’appel. Traducteur pro, le monsieur continue à égrener la traduction du visual novel « Le Sanglot des Cigales » et vendait donc le troisième quart de la version écrite de l’univers, c’est toujours un plaisir de nourrir la machine de ce coté là. Il vendait également le jeu de combat Umineko sur PC et ça a fait pas mal d’heureux, j’en suis certain! Merci beaucoup… par contre, la présence très sympa de MangaPal n’a visiblement pas été reconduite cette année. C’est dommage parce que je suis certain qu’un Oasis de doujins serait salutaire et contenterait les fans.

Du coup, il fallait se tourner vers No-Life. Stand un peu planqué sur le coté, le pauvre (mais toujours aussi formidable) Sébastien Ruchet s’embêtait ferme à tripoter son portable parce qu’on était tous en pâmoison devant Marcus. Bah oui, c’est du passé, la chaîne est presque sortie d’affaire et le capital sympathie est un flux difficile à maîtriser. Haaaaaaa! Marc Lacombe est un mec pour qui je voue une certaine admiration, dont les Level One vieux de déjà dix ans ont orienté pas mal de très bons choix d’achats dans ma petite période « Dreamcastienne » et cela faisait déjà un certain temps que je voulais dire au bonhomme que son boulot était source de pas mal d’inspiration. La queue pour la dédicace a quelque chose d’unique : il y a des consignes de sécurité à transmettre au prochain! Bref hop, le temps de claquer deux bises, d’évoquer les bons souvenirs avec Didou et de lui demander son avis sur le gros caca que sont devenus les Simpsons, on nous donne l’occasion de prendre une petite photo pro et posée que j’ai récupéré. Protocolaire mais proche de ses « auditeurs », ce mec est aussi sympa en vrai qu’il en a l’air. L’occasion de le re-rencontrer le lendemain lors d’une petite conférence organisée en amphi principal où je me suis permis de prendre la parole et de poser deux trois questions à la faveur du JOURNALISME TOTAL :

– Si il est revenu sur GameOne bien après ses soucis de connivence entre la chaîne et Infogrammes, c’est par affection envers la l’ambiance de base de Game One et parce que l’équipe n’était plus vraiment la même, ce qui restait potable, soit. (Par contre, j’ai oublié de lui demander si les « Retro Game One » n’était pas en fait des rediffusions masquées de « Mémoire Vive » parce que ça me fait tiquer depuis un certain temps)

– Nolife est vouée à rester une chaîne « libre », auquel cas ils se saborderont avant qu’il y ai un souci du même tonneau. Là aussi, on veut bien les croire.

C’est important parce que ça reste une forme de média qui m’est chère, en plus d’être un exemple pour les médias spécialisés. Après les différentes palabres sur les geekeries habituelles, l’évocation surprise de Matthias, son psycho killer de pote qu’on adore tous et autres piques lancées à Secret Story (oui je pourrais être gratuitement méchant mais quand on sort de son plein gré d’une chaîne qui commence à caster les Lofteurs pour ses JT, tout prends alors un sens) nous nous sommes tous quittés avec la certitude d’avoir passé un bon moment, Epitanime 2011 c’était aussi la rencontre avec une assez grosse figure nostalgique, mine de rien. J’espère qu’il me lit pas parce que je vais lui foutre un coup de vieux, argh

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 Merci à Kitsune pour la photo! Les reverse-trap, c’est fantastique, et tu te défendais bien.

 Ce même amphi est d’ailleurs le point névralgique de la convention puisqu’il abrite le grand secret magique du week end, le fameux logiciel Toyunda qui envoie les playlist de karaoké sur lesquelles tout le monde s’époumone. J’en ai pas fait cette année (« hooooooo ») MAIS il est toujours intéressant de constater les différentes « factions » du web qui s’y forment. Comprenez, entre otakes, on est « méchaphile », « JVTard », « moetard » etc etc. C’est encore plus sectaire que ça en à l’air puisqu’on ne peut pas aimer plusieurs catégories ou être indifférent aux animes moe et mecha à la fois (ce qui est franchement mon cas) tandis que le parquet 15-18 de l’Otakusphère française ne manquait pas de continuer à disséminer sa bonne réputation si consciencieusement acquise. Ca donne des gifs hilarants quand on connaît d’avance tout ces petits clivages et quand on sait qui appartient à quoi. Ouais, Internet c’est un peu West Side Story!

Je n’ai pas eu le temps de participer à un jeu organisé par une autre association et c’est bien dommage. Tengumi deviennent des killers et ils sont un exemple pour nous tous… BulleJapon, Ikkatsu et la Brigade Sos étaient là, je me suis inscrusté à un de leur blind test qui m’a bien fait comprendre que je n’avais sérieusement pas le bâgout nécessaire, pas grave. En revanche, le maid café et son affiche lilliputien est toujours un bon endroit pour se reposer un peu entre deux activités. Bon, je n’y ai vu ni Maid ni Butler (c’est peut être pas plus mal hu hu hiargh) mais pouvoir poser ses fesses en convention est une chance démentielle qu’Epitanime est l’une des seules à offrir. C’est aussi un truc qu’on peut toujours faire devant la grande scène où des jeux épatants y était présentés… tout comme des trucs transcendantaux mais pas dans le bon sens, dont un type qui s’est époumoné trois minutes en prenant des poses au premier degré d’un niveau gargaaaantuesque. Toi aussi, tu rejoins l’arrêté préfectoral avec le bébé Mario. En revanche, c’est toujours la convention où l’ont trouve les meilleurs cosplays. Les délires du moment y sont toujours représentés, un duo de « Worms » y faisaient sensation (oui pas de lien avec la phrase précédente) et une troupe de FFXIII nous a bien fait rire malgré son sens roumain de la synchronisation. D’ailleurs, l’escalier du parking est toujours le Cannes Local où il faut savamment zigzaguer pour ne pas faire du picture bombing involontaire, c’est pas génial et il faudrait un endroit attitré pour ça. Par contre, c’est dans ce couloir qu’on pouvait accéder à la salle de bloggeur bédés où il y avait, par exemple, Kek. Pour lui rendre hommage, j’ai rejoué à son casse brique et j’ai maté la surprise du jeu avec un bol de céréales.

Bon, l’un des objectifs de l’année précédente était bien sûr de respecter un peu plus la présence de la salle jeux vidéos. C’est un abus de langage puisqu’il y en a trois, dont la salle Orgame, toujours dédiée aux jeux musicaux où on pouvait jouer à MJ The Experience sur Wii. Bon… en revanche, on pouvait faire le kek sur Dance Central pour ceux qui n’ont pas toujours fait ça dans la Fnac du coin. La salle régulière était toujours sympa dans le genre, toujours un tournoi de Bomberman en fond, toujours ce mystérieux concours Sega… et un virtual Boy! Cet objet étrange qui avait enfin un peu d’espace devant lui, j’ai essayé pour vous tout en discutant avec Ballabird (oui je suis un mec à la politesse un peu sinusoïdale parfois) et c’est juste très étrange mais bien moins fatiguant qu’une 3DS. On a surtout porté notre attention sur la PS2 qui faisait tourner les jeux Buzz, entre deux bornes d’arcade et un Power Stone sur Dreamcast. Que des veilleries et j’adore les veilleries, c’est toujours cool de voir des Sonic 2 et 3 tourner pour ceux qui n’avaient pas la chance d’être
nés assez tôt.

Maintenant, paragraphe nécessaire pour parler de l’aspect ultrasocial de cette convention. C’est toujours un degré plus haut à chaque année, tu n’as pas le temps de sérieusement entamer une conversation tant tu enchaînes les mains serrées et les formalités quand bien même tu as envie d’aller bien plus loin, parce que tu dois enchaîner avec quelqu’un d’autre. Les Thalistes, les habitués, les nouvelles têtes, les « connus du milieu », les « guest-star », les petits timides qui insultent tout le monde direct sur Twitter juste après et ceux qui t’abordent même si tu ne les connais pas, bonus point si la phrase « j’aime beaucoup ce que tu fais » est lâchée. (Ho, vous savez me prendre par les sentiments)

C’est toujours un plaisir de rencontrer des lecteurs, d’autres rédacteurs, des connaissances communes, des comptes Twitter avec qui on rigole bien, de mettre des têtes sur des pseudos, etc. Entamer une liste serait quelque chose de suicidaire (et je suis sûr d’avoir moi même involontairement snobbé des gens car il y toujours un probable rapport connaissance de tête/pseudo non réciproque, surtout si le tien est marqué sur ton front) mais je remercie toutes ces personnes avec qui j’ai passé tel ou tel moment dans la convention. J’ai rarement été seul et j’ai toujours eu la chance de traîner avec X ou Y, toujours des gens de qualité. Que ce soit Kirox et Mithrandir, Pso, Sonocle Udjedex alias l’Ermite Moderne (le mec le plus pointu du monde,
sérieusement, je crois que sa connaissance dans le domaine est singulière) certains Thalistes avec qui j’ai eu des discussions importantes, des tas de « potes » sur Twitter… le tout en hébergeant et chouchoutant Amo le reste de la semaine, avec qui j’ai pu faire le coop de Portal 2, le week end associatif se terminant avec le très sympa concert des Rois de la Suède avec Sedeto. Merci pour le badge, c’était une gentille attention! En gros, pas un seul moment je ne me suis « scotché » à un cercle bien précis, j’ai pu passer de bons moments avec à peu près tout le monde et c’est ce qui fait de ces week end quelque chose d’assez rare et dingue.

Dans mon dos c’était la remise des Sama Awards dont j’ai un peu oublié… la participation, mais ne vous inquiétez pas, je ne vais absolument pas tarder à mobiliser vos clics. Idem pour les habituels tournois de Mah-jong/Melty Blood qui ne me diront rien à vie mais ça vaut la peine d’être mentionné car ce sont des activités récurrentes qui peuvent vous intéresser. Toujours dans le domaine du « pas vu mais c’est dommage » – le reste des projections officielles valaient le coup – autant d’occasions de découvrir de bons trucs manqués. Dommage mais espéront que ce programme soit aussi qualitatif par la suite.

 Je continue la tradition étrange du Loot (oui Helia, tu as raison, c’est étrange) mais c’est surtout pour exhiber ma moquette noire du charisme!

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Un poster grave ok, grave in, grave bath, Excel Saga en intégrale chopé pour peanuts (ce qui va me permettre de virer des DVD Gravés et me faire de la place), UN BRASSARD BRIGADE SOS. Avec une Crona qui dit « je ne suis pas à une contradiction prêt », DANS TA FACE, ANONYMOUS. Totoro, Hinamizawa tomes 5 et 6 (spoiler : ça tourne mal) et la dédicace de Marcus. Cool! Je n’ai pas emporté ce manga feuilleté où une fille aime bien avoir ses règles dans une piscine (illustration à l’appui) mais j’aurais du, question de
principes.

Bref… les temps changent, les animateurs des premières conventions sont passés dormir à la maison, les cercles s’étoffent, ma position varie plus ou moins mais c’est toujours aussi spécial à vivre, chaque édition possède son identité propre et non, la qualité de la convention n’est pas inversement proportionnelle à la mocheté de l’affiche, ça n’a rien à voir. Des soucis d’organisation pour tout le monde qui seront surement corrigés. Des tas de monde et la rencontre avec un « gros » invité, tout est fait, contrat rempli.

Maintenant je devrais sérieusement songer de couper mes bracelets avant d’être tenté de les garder des années. Le prochain post? Oh oui oh oui oh oui.

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