Bait and switch

Je pars toujours du principe que je m’adresse à une cause acquise d’avance qui connaîtra les enjeux et le vocabulaire lié à tout les trucs un peu improbables dont je fait le rapport ici, mais de temps en temps j’essaie au mieux d’expliquer les choses posément à ceux qui découvriraient totalement le sujet du post du jour. Aujourd’hui, c’est une intention perdue d’avance : ce jeu a dejà un an dans les rotules et il fait partie d’une saga archi connue. Expliquer ce qu’est un jeu de rôle comme si vous étiez des papys serait un peu vous prendre pour des cons! Pour exposer les choses le plus simplement possible, la saga Final Fantasy est une sorte de marathonien du jeu vidéo, l’une des séries ayant le plus d’impact chez les gamers – pourtant toujours triés sur le volet, les jeux sortant toujours sur les mêmes consoles. Chaque Final Fantasy est un jeu de rôle à « l’ancienne » – on bute des monstres, on gagne de l’expérience, on monte ses chiffres et on avance dans le scénario – mais chaque opus propose son propre univers, sa propre histoire, son propre casting… chaque jeu est différent mais le tout forme un grand ensemble avec ses gimmicks, ses « méta personnages » qu’on retrouve dans plusieurs jeux, etc etc… l’excellence est souvent de mise.

ff13p3016.jpgJusqu’à présent, j’étais extrêmement vierge face à cette série objectivement immanquable et c’est un an après la sortie du premier opus nouvelle génération ET porté sur 360 – tout ça plus une sévère baisse de prix qui m’a décidé à définitivement changer ça et à prendre…

Final Fantasy XIII. Un gros chiffre pour commencer cette série mais avant de parler de ce jeu, on va faire péter les ANECDOTES AMUSANTES DE LA SERIE

 - Mon seul contact antérieur s’est fait avec le IX, jeu à l’excellentissime réception critique mais… il a déjà dix ans et je peux pas m’empêcher de trouver ça un peu flippant

- Certains opus sont des MMORPGs dont le quatorzième qui, surprise, est sorti en décembre dernier. Je viens de l’apprendre et je pense pourtant avoir un minimum du sens de l’information dans le domaine ce qui me donne envie de pousser un « LOL » un peu péteux

- FFXIII étant ma référence de base, chaque autre jeu me paraîtras automatiquement moche, c’est la vie. De la même manière, FFXIII-2 est dans les tuyaux et ça rappelle de mauvais souvenirs aux habitués

 Mars 2010 a été un moins un peu … tumultueux, ne comptant pas moins de deux, DEUX jeux à problèmes – générés par les joueurs. FFXIII n’est pas très aimé puisqu’il est résolument différent de la série. Enfin, ça, c’est moi qui fait une supposition mais pour avoir une vague idée de ce que proposaient les précédents ce jeu est effectivement très marginal, son approche se destine à des gens comme moi qui voudraient découvrir la saga (d’où cette ouverture de plate-formes). Du coup, beaucoup ont crié au crime mais ce jeu étant ma base dans le domaine, il faut bien garder en tête le fait que je n’ai pas d’autres références et que j’ai donc plus de facilités à apprécier le jeu pour ce qu’il est et pas pour ce qu’on attendait de lui.

 N’empêche j’ai bien aimé Final Fantasy XIII et il pourra se targuer de m’avoir pompé un temps fou! Quarante cinq heures au compteur – c’est pas énorme pour un jeu en tant que tel mais à titre de comparaison, Pokémon Diamant ne dépasse pas les 66 heures – l’un des deux à une bien plus grande replay value, faites le produit en croix – c’est grossomodo LE truc qui a occupé mon rare temps libre en ces mois de Février-Mars… et c’est long, très long, pas toujours intense mais je n’ai jamais vraiment décroché. Une/deux heures de temps en temps, on sauvegarde, c’est comme parcourir des petits segments d’une grande ligne droite. C’est d’ailleurs ce qui a fait râler mais on y revient -

cfb1528996d9dfcd9cd671d5ede027a62dbc14bc.jpgDe deux choses l’une : soit j’ai une faible expérience des jeux à scénarios ce qui impliquerait une grosse tolérance de ma part, soit FFXIII possède véritablement un univers, raconte une histoire et sait exploiter ce concept si obscur qu’est la narration mais je vais être un gros lâche sans opinion et dire que le la situation englobe un peu les deux. Le jeu pourrait lui même nous introduire les mécaniques de son monde mais l’action commence cash in medias res et les plus courageux peuvent se coltiner des tartines de texte dans le menu du jeu. Deux choses : c’est chiant et je ne m’y suis pas attardé plus de cinq minutes – d’un autre coté tout y est vraiment poussé, puissances politiques, Histoire, Divinités… un vrai petit Treizopedia que vous lirez si ça vous amuse, il y a même un tas de petites infos sur les personnages que le jeu ne vous lancera jamais directement. Personnellement, je trouve ça plus plaisant à lire à la fin du jeu mais depuis quand aime-t-on un univers juste avant de la quitter?

En gros c’est une enième histoire de lutte entre deux univers opposés. Dans un contexte héroïc-fantasy-du-futur, nous sommes sur la planète Pulse, enfer hostile et habité par de grosses bêtes peu amicales. Son satellite, Cocoon, est l’équivalent colonisé et habité par les humains. Problème : le gouvernement local purge les habitants du deuxième en direction du premier. Pourquoi? Une apparition d’une relique de Pulse sur Cocoon, un Fal’cie… sorte de demi-dieu profondément lié à sa planète d’origine. Les Fal’cie ont la particularité de pouvoir choisir des humains et de leur confier une « tâche » – non stipulée mais imposée à son receveur. Ce dernier est marqué, devient un « L’cie » et deux choix s’offrent à lui – soit il l’accomplit et il devient cristallisé pour l’éternité, soit il devient une sorte de créature obsédée à vie par cette fameuse tâche. Pas génial – c’est pourtant ce qui va arriver à notre casting qui, d’une manière ou d’une autre, est lié à cette fameuse purge. Il faut donc compter sur ces six personnages chara-designés à mort :

- Lightning Farron – figure principale sans être l’héroïne (une notion qui n’a pas vraiment lieu d’être dans ce jeu, y’a qu’à regarder qui est le narrateur) ancien soldat qui a un vrai prénom, et il est très charmant. Se révolte en plein train vers Pulse et fait sauter la baraque – elle fait la gueule, affiche un sérieux parfois pénible et se bat avec un gros machin-épée-flingue hybride qui me fascine

- Sazh Katzroy : Fait presque sidekick comique avec son afro et son air de Chris Turk mais c’est plus le « rationnel » de la bande. Assez âgé, bon papa, rarement optimiste, il commence le jeu en tant que boulet littéral un peu neutre… et pas de bol, il était avec Lightning dans le train

- Vanille : une ado (hum) qui se balade en agitant les bras, fait des « hu hu » et pousse des petits cris de jouissance partout, vit dans un monde choupinet d’arc-en-ciels et de licornes et se comporte comme la dernière des optimistes désespérante. Elle était déportée avec…

- Hope Elsteim : ce gamin à une propriété étonnante : il a un centre de gravité situé entre les jambes et ça lui fait passer la majorité du jeu à tomber sur ses pattes en faisant « Naaaan ». A cette écharpe qu’on trouve partout aujourd’hui, n’arrive pas à évacuer un trauma imposé en début de jeu, bref le parfait petit geignard à l’anus inter-dimensionnel (oui parce que le mystère de l’endroit où il peut ranger son boomerang est assez épais)

- Snow (Hey Ho) Villiers : Blond, branleur, un peu voire très neuneu, le genre de type qui passe son temps à vouloir sauver tout et tout le monde en tapant du poing sur la paume de son autre main (comptez le nombre d’occurrences de ce geste et soyez épatés) à la tête d’une mini armée de rebelles, pur héros héroïque d’héroïsme.

- Fang, le sixième et mystérieux personnage qui n’apparaît pas tout de suite. Je ne dirais rien à part cette relation archi-ultra ambigüe qu’elle entretien avec un autre personnage, je vous jure, c’est super troublant

 Je fais exprès d’exagérer les traits : cette team fait vraiment bande cliché sorti d’un JDR entre potes. Chaque caractère est exacerbé au maximum du possible, tout le monde pue l’attitude over the top uniquement focalisé sur UN sentiment bien précis, le casting Digimonien dans toute sa splendeur.

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 MAIS. Le truc c’est qu’évidemment les choses ne sont pas si simplistes et chacun, au fil du jeu, va apprendre à évoluer dans leurs têtes et devenir de vrais persos charismatiques qu’on aime contrôler. Le scénario est plutot vaste, il s’en passe pas mal mais tout est focalisé sur les relations qu’entretiennent les personnages qui ont évidemment plus de liens insoupçonnés que prévu. Ce n’est pas génial dans le traitement, certains arcs de scénarios traînent tellement qu’on commence à sévèrement trébucher un peu dessus et tiens, d’ailleurs, ils ont tous une maladie en commun : la FLASHBACK FEVER. Un mal étrange qui, tout les deux pas, te fait souvenir d’un truc dans une cinématique… et au début du jeu, ça peut vraiment saouler! Tu commences ce triple disque dans de mauvaises dispositions avec la migraine, c’est presque mort, tu vas passer à coté de quelque chose et abandonner prématurément! Non, au final, ce casting est bon. Ouais, disons plutot que j’aime ce casting, ces gens là sont plutôt attachants.

Ce jeu a été analysé, critiqué et retourné par tout le monde les douze derniers mois et je vais donc me permettre de choper les derniers retardataires : on le décompose très simplement en deux phases. La première va durer entre 20 et 25 heures, on vous imposera tel ou tel personnage et vous avancerez toujours d’un point A à un point B, sans réelle possibilité de déviation. Si le mot « couloir » est presque devenu un troll à l’usage des fans à énerver c’est tout simplement parce qu’il n’y a aucuuuuune énigme, il faut avancer, la seule difficulté étant les monstres et les boss à battre. Ce jeu est une très longue descente de manège : tout droit, l’environnement change au fil des treize chapitres, les monstres sont de plus en plus balèzes, les mécanismes de jeu s’étoffent, votre art du combat s’affine. En gros, vous marchez, cinématique tout les deux pas, vous combattez, vous marchez, cinématique, un succès pour avoir passé un chapitre, on change de partenaire et on recommence. Vu comme ça ca à l’air déprimant mais je ne me suis pas ennuyé du tout. Soudainement vient la…

 Deuxième partie du jeu qui ne pompe qu’un vague cinquième de la narration du jeu mais qui va vous prendre au minimum le même temps à tuer! Cette fois, votre équipe est au complet, vous avez l’intégralité des commandes en main et vous voilà sur un endroit très vaste à cavaler partout en faisant des quêtes annexes à base de… monstres à tuer. Vous pouvez finir le jeu et revenir sur ces boss bonus bien plus chauds à buter que le vrai boss final, vous pouvez perdre du temps à glaner de « l’expérience », simplement vadrouiller partout ou foncer vers la suite de l’histoire qui reprends subitement le rail avant de définitivement en finir. Pas d’illusions à avoir, il n’y a aucune activité annexe, pas de villages où se reposer, tout ça se vit comme une aventure d’une traite. Il y a même un passage où vous vous retrouvez dans une ville festive ce qui, dans nos habitudes, représente moult mini-jeux et trucs où dépenser son argent. Perdu, les deux seules écarts de gameplay sont une séquence à la Rayman où vous défonsez tout à bord d’un mécha et … une séquence où vous … faites du cache cache avec un poussin. Ca a toujours l’air déprimant mais je continue à croire que ce n’est PAS un défaut… mais en temps que puriste, tout ça peut faire hurler. Les points de sauvegarde sont aussi l’oasis de tout les achats, amélioration des armes et les trésors à récolter sont des boules flottantes impossibles à manquer. En gros : la notion de « caché » est grande perdante dans  l’ensemble -

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   Un truc me chiffonnait avec cet achat : en voyant les images des test vidéos divers, je trouvais le jeu étonnamment complexe pour un opus sensé être simplifié! Le fait est qu’entre le début et la fin du jeu, l’écart est immense est vous serez probablement épatés de vos capacités d’assimilation. Le jeu explique très posément son fonctionnement, expose une notion une par une et impose toujours un « cas pratique ». Là je parle bien évidemment de ce qui fait la moitié du gameplay dans ce contexte : les combats. Plein de partis pris : pas plus de trois personnes, on n’en contrôle qu’une dont la mort signifie le game over. Tout le monde dispose d’un nombre d’action délimité par une barre qui se remplit en temps réel – attaquer, objet, etc. Bientôt, chaque personnage peut choisir entre différents « rôles » – Attaquant, Ravageur, Médic… Celui qui attaque, bourrine, défends, soigne, améliore l’équipe/plombe l’adversaire, classique. Vous accèdez à une tripotée de « paradigmes » qui définissent le comportement des persos que vous contrôlez où non, tout le monde va agir en assez bonne cohérence et votre principal rôle va être d’appuyer sur A comme un malade (parce qu’au final, ça ne sert à rien) et de vous mordiller le bout du pouce (parce qu’au final, c’est souvent assez prenant et stressant) et voilà la notion clé d’un combat : un ennemi sera peu atteint avant d’être « choqué » – dans le sens où il faut lui faire atteindre une barre de combo qui est en fait votre multiplicateur de dégats. Seul le ravageur fait efficacement monter cette barre, mais ses sorts sont rarement puissants… et il faut compter sur les faiblesses de chacun, à découvrir. Bref tout ça est la base puisque vont s’ajouter les notions d’invocations, d’objets, de points de techniques etc etc etc mais votre premier combat va peut être vous scandaliser : PAS DE PETITE FANFARE? PAS D’EXPERIENCE? DEPRIME

 Hé non! Globalement, tout les combats des deux premiers chapitres ne servent à rien puisque la notion d’expérience n’as pas encore lieu d’être. Dès que les persos ont des rôles attribués, ils accèdent à leurs « cristariums » – sorte d’arbre géant de compétences où vous allez dépenser vos « points de compétences » salvateurs. Tout les cinq combats, vous allez dépensez tout ça et vous rajouter des PVs, des points de force, de magie et des capacités. Tout est basé sur la montée des chiffres dans ce jeu, il n’y a pas de notion de défense en temps que tel. Ca fait beaucoup de choses mais entre le moment où vous tapez bêtement votre premier ennemi et celui où vous vous retrouvez devant un énorme boss à échanger de paradigme toutes les cinq secondes, la progression est d’une fluidité absolue. Avantage, défaut, j’en sais rien mais la courbe de difficulté est assez faible – aucun moment n’est strictement « bloquant » et seul un boss (coucou chapitre 5) va sérieusement vous apprendre à vivre dangereusement mais Final Fantasy XIII est assez laxiste dans son traitement, tout en interdisant le leveling intensif – vous ne débloquez des « stades d’évolution » qu’en battant tel ou tel boss, donc en quittant tel ou tel environnement. Paradoxe : ce jeu est très peu intuitif… si vous êtes assez dingue pour le commencer à mi-chemin. Sérieusement, personne ne fait ça hein, faudra leur dire.

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 Pis faut avouer que ce jeu est franchement beau. Une beauté inaccessible : tout ces décors si détaillés ne resteront qu’un vague fond d’écran mais les cinématiques sont assez épatantes. On en distingue deux : celles en image de synthèse, pur show-off technique où on ne pige pas grand chose et les cinématiques in game qui, bizarrement, sont de moins en moins bien animées au fil du jeu… à moins que le temps de jeu soit tellement long qu’on aie le temps de devenir plus exigeant sur ce point. Wow, c’est probablement ça et c’est assez dingue, finalement. Beaucoup de décorum qu’on ne touchera jamais du doigt, des cinématiques qui passent mais qu’on ne peut pas revoir librement… et quelques bonnes musiques sans que cet aspect du jeu soit réellement marquant. Par exemple, je m’attendais dès le début à un combat final à la musique inoubliable, je pensais un peu naïvement que c’était un standard avec la série. Je me suis pris un « mouaif » assez violent dans la gueule – de toute façon, ce combat ne te laisse pas vraiment le temps de savourer quoi que ce soit – mais y’a pas de réel souci ou défaut technique, mis à part deux trois gestes un peu désarticulés… intervenants parfois pendant les combats où l’injustice montre parfois le bout de ses fesses : persos injustement regroupés, coups inutilement dans le vide, éparpillement soudain des monstres… l’automatisation des déplacement peut donner une gestion de l’espace assez sinon totalement hasardeuse.

 N’empêche, à aucun moment je n’ai envisagé de m’arrêter, de prendre une pause forcée, je ne me suis jamais vraiment énervé contre un perso, j’ai vraiment parcouru ce segment enrobé de sucre avec beaucoup de plaisir parfois masochiste. En plus, le jeu mise pas mal sur son gameplay post – boss de fin et tout les succès sont très très ZELES, ce qui leur octroie un bon taux de rareté satisfaisant pour les maboules que ça intéresserait. Ce jeu est à la fois très complexe est vraiment simple, straightforward comme ils diraient dans une cinématique – je me fous de l’avis qu’on doit avoir sur une série en globalité et Final Fantasy XIII m’a fait passer de longs et bons moments, tout simplement parce que j’étais complètement dedans.

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4 Responses to Bait and switch

  1. aliosha says:

    Ayant fait la saga de I à X-2 (X-2 arg) et XII en entier, pas de regrets, pour ma part, de ne pas posséder de PS3.

     

    Curieusement je suis en train de refaire le XII (j’en suis à une vingtaine d’heures) et je me dis que c’est terminé, le deuxième F de FF ne me parle plus. Mais bon. Le VI t’em**dera, le VII te
    sera impossible, le VIII kessadire, le IX tu en parles très bien, le X peut-être te semblera plus proche de ta « première expérience » (et le système d’expérience est diablement intéressant).

     

    J’ai l’impression que ce ne sont plus des RPG que Square-Enix nous refourgue, mais que ce sont des histoires avec un peu d’ARPG- »one world, a war, love is the solution » autour.

  2. Petrif' says:

    Ah bah c’est synchro avec la énième rediff’ du chez Marcus consacré à FFXIII qui passe en ce moment (oui oui celui-là même où il se croute contre un boss pourtant heu… simple… ‘fin bon c’est
    Marcus quoi, uhuh).

     

    Bon pareil, je l’ai acheté un peu par hasard, d’occasion, sans réelle motivation, et puis les faits sont là, j’ai dû y jouer 10-15h, et passés les Wouha c’est beau, ben je me suis un peu lassé.
    Je dis pas que je le reprendrais pas en main pour y faire joujou, mais je l’ai trouvé longuet, et l’histoire mouarf, et pourtant je suis bon public (comme dirait Brassens). J’attends peut-être
    plus un truc Old-School, comme l’était Lost Odyssey (mon meilleur RPG jap sur consoles Next-Gen et de loin (en même temps yen a pas 50 non plus)).

     

    Bref, quittons-nous avec cette célèbre citation : « Camille tu veux pas une boule Vanille, Camille, Camille, tu veux pas une boule Vanille ? » (Henri Des – 1988)

     

  3. aliosha says:

    (Et la critique de l’Escapist est hilarante, as usual, merci !)

  4. 4rca says:

    Ha ben bravo, maintenant j’ai envie d’y rejouer tiens. Maintenant que toute la hype/anti-hype est passée, je serais sans doute plus objectif quand à la valeur du jeu. Très bon article, like
    always :D

     

    Zut, c’est dingue ce que je suis influencable >_<

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