Géant vert

J’étais là à me demander ce que je pourrais vous servir comme prochaine tartine et la réponse est, comme d’habitude, un peu tombée du ciel. On a fêté récemment le quart de siècle de la franchise The Legend Of Zelda, le Velvet Video Burger consacré à un épisode de la série vient à peine de se terminer et on m’a demandé un avis sur la saga. Ben allons-y les cochons!

Le truc c’est qu’on part d’ores et déjà sur une figure de style : donner un avis subjectif c’est un peu comme vouloir être caustique sur une pièce du Louvre ou un film du genre La Vie Est Belle : t’auras beau trouver des défauts ici et là, on te traitera de nazi parce que l’ensemble du bazar est couronné d’une aura
impossible à démonter. (
Ah ah, « nazis ») De toute façon je prends des pincettes mais j’appartiens à cette catégorie qui caractérise probablement l’intégralité des Nintendofags : l’impression – toute légitime soit-elle – d’une bonne grosse supériorité. Les séries actuelles des deux autres éditeurs ont aussi des qualités indéniables maiiiiiiis en termes de régularité et de gameplay, désolé les gars, Nintendo montre qui est le boss. Aujourd’hui j’en sais trop rien mais si on raisonne sur une période de temps donnée, y’a pas photo sur la question du « qui a contribué le plus au parterre vidéo ludique » – voilà. L’objectif du jour va donc être de parler sur de l’intouchable, du sacré, au pire du pire je vais faire que ressasser les souvenirs qui tournent en boucle mais que vous aimez bien relire de temps en temps.

http://i57.photobucket.com/albums/g236/asa_werewolf/Majoras%20Mask/crazy.jpg

J’aimerais bien avoir une approche joliment historique à la dossier d’IG Magasine mais je préfère aller plus ou moins selon le fil de mes pensées et de mes expériences par rapport à ces quelques jeux. De toute façons, le tri est vite fait puisqu’à part ce jeu de tir un peu regrettable et les opus CD-I qui n’existent que pour être démolis et remplir les youtube poops, The Legend of Zelda ressemble plus à deux sphères de jeux dérivés à l’infini qu’un bon petit paquet de jeux en soi. Ce n’est pas tout à fait vrai maiiiiiiis… si tu te poses la question « Est-ce qu’on peut distinguer Zelda autrement que par son nombre de dimensions » et que tu y trouves une réponse concrète, chapeau!

Étrangement, l’opus qui revenait le plus souvent dans mon entourage était Link’s Awakening, sur Game Boy. Aucune idée de ce que pouvait apporter la petite cartouche de nouveau, à part une forte évocation des Yoshis, des images à imprimer et l’habituelle quête qui vous fera jouer le rôle de facteur, un gimmick que seul Epic Mickey a cru bon de reprendre aujourd’hui – car je vais vous faire une confession – les Zeldas en 2D n’ont jamais été ma tasse de thé… et c’est pas une réflexion pour lancer un débat idiot sur le passé ou le
présent des jeux vidéos mais tout les Zeldas en 2D obéissent aux même lois, aux mêmes conventions, à ce schéma si pénible du Scénario-Donjon-Scénario-Donjon, ces derniers ayant toujours une certaine redondance dans leur design sans que ce soit trop gênant parce que l’inventivité des créateurs est toujours au rendez-vous mais la marge de manoeuvre est si faible qu’il est difficile d’y trouver un véritable souci de variété. Prenez le tout premier sur Nes, dont on fête l’anniversaire, donc. Aller au point X, vaincre le donjon (peut être déjà la formule immémoriale de la carte-boussole-clé du boss, je n’en sais plus trop rien) récolter le MacGuffin et repartir pour le prochain donjon, sans aucune indication. Simple, efficace mais SUPER difficile! Cette formule aurait pu ne pas devenir un aussi gros mantra puisque Nintendo a fait preuve – hé oui – d’innovation avec le deuxième opus et sa fameuse vue de coté, ses rencontres aléatoires et ses
dialogues qui s’affichent à deux à l’heure. Je doute très sincèrement que quelqu’un ici puisse se vanter de l’avoir terminé, et de mon coté avec ce fameux CD Collector sur Gamecube j’ai pas réussi à me passionner pour lui sur plus d’une ou deux heures. C’est pas grave, enchaînons avec le fameux A Link To The Past qui, dans le coeur des fans, représente l’apogée de ce que peut offrir la saga en 2D… Déjà ce jeu contient un gimmick bizarrement adoré de Nintendo : offrir la map principale en deux exemplaires, double obscur inclus. Ce gros truc mis à part, sauver la Princesse, buter Ganon et farfouiller dans les donjons devient une habitude mais les graphismes, musiques et autre maniabilité prennent tous deux ou trois crans d’un coup. Trop jeune pour moi dans le contexte mais la réédition GBA m’a permis de faire des attaques tornades en rythme avec la musique de caverne (c’était inutile mais il fallait que je l’écrive) –

Il n’empêche que ce jeu à beau être bien, plutôt long, bien fichu et assez fouillé avec ses quarts de coeur planqués partout, les donjons commencent à subir une courbe de progression qui aurait « Innovation » « Fun » et « Thématique » comme diverses unités de mesure ce qui donnerait un joyeux bordel mais on a du mal à coller une identité bien définie sur chaque donjon. Je pense pas dire de connerie en sortant que c’est le jeu qui en contient le plus et au delà d’une couleur dominante et d’un boss… qu’est-ce qui en fait sortir un du
lot par rapport à un autre? Vous me direz « Oui mais bon tu es un peu chiant là tout le gameplay était cadré autour de l’objet unique à choper » ok mais c’est justement ce qui donnait cette impression de marcher sur des oeufs, d’avoir comme une petite sensation de routine latente et désagréable. Ca n’empêchait pas la cartouche d’être enchaînée très simplement mais je met l’emphase sur ce coté un peu… ben oui, c’est con à dire mais « plat », ho ho ho. – c’est peut être qu’un souci de mise en corrélation qui dévalorise ces jeux sensés être légendaires… mais attendez, voilà la suite.

http://i180.photobucket.com/albums/x164/geranondorf/891_2.jpg

Oracle of Ages/Season par exemple! La Gameboy Color se meurt, la GBA est sur le point de sortir mais big N grille ses dernières cartouches – reho ho ho – tout ça nous donne un double opus dont le scénario, le gameplay et diverses touches ici et là sont sensiblement modifiées… ça vous rappelle quelque chose? Là aussi, pas de grand bouleversement, quelques petits passages en 2D pure dont un boss vers le début du jeu. Un bouton pour sauter, l’autre pour une arme, le moins d’allers-retours à faire, tout et toujours clair, maniable et limpide.

Four Swords était une véritable idée de génie. La connexion entre la GBA et la G amecube m’a toujours parue complètement miraculeuse depuis qu’on a vu Miyamoto joueur à ce flipper Kirby en bougeant sa console
portable, chose qu’on a jamais revu depuis. Un excellentissime mini-jeu de Rayman 3 (déjà huit ans sans suite les gars. Hé oui. HUIT ANS) exploitait cette dualité : un mec rivé sur l’écran de la télé, un autre sur sa console portable et hop collaboration de l’amitié à toute épreuve. Four Swords c’est deux jeux qui s’approchent de ce concept de la collaboration-mais-pas-toujours – d’abord un bonus track sur la réedition d’A Link To The Past sur GBA. Autant de consoles, une cartouche minimum et hop en avant la chasse aux rubis où tout est fait pour nécessité l’intégralité des joueurs présents… jusqu’à ce que la prochaine « phase de liberté » marque le prochain carnage où tout est permis pour voler son prochain. Joussif, méchant,
idéal pour perdre des potes, le jeu parfait quoi. En plus d’être relativement peu court pour un bonus, le machin était parfaitement pensé. Impeccable! Tout ça a donné des envies à des grosses légumes et on a eu droit à un opus sur Gamecube basé sur le même Gameplay… mais reprenant ces contrôles et cette alternance d’écrans absolument délicieuse. Comprenez moi bien : réunir ces conditio
ns un peu dingues de Quatre GBA, autant de câbles introuvables plus le jeu et les potes qui vont avec sont un vrai petit tour de force mais j’ai toujours pas oublié les deux soirées qu’on a passé à écumer ça en troupe de quatre ou cinq. Même punition : trouver un balancement entre la progression imposée et la vilenie totale pour finir le niveau dans les hautes sphères sociales – le jeu avait même la très très trèèèès bonne idée d’organiser un vote secret à chaque fin de niveau pour élire le joueur le plus utile, le plus boulet etc etc tout ça donnant des récompenses et moult modifications de rubis pour les têtes de pipe concernées. Comme dans Mario Party, Pareil, avec le vrai
mode de jeu bien chiant en solo.

 Transition tellement facile puisque le moteur de Four Swords a servi a poser les bases graphiques de The Minish Cap, donc écumé par la troisième équipe du Velvet, petit lien à droite pour les néophytes. Mouais mouais mouais. Syndrome 2D sans  le sex appeal du jeu à plusieurs – disons que c’est plus rond, plus joli, mieux foutu mais pas plus vaste et même un peu moins long! Un bon esthétique, certes… mais obligatoire, désolé mais c’est un peu une question de sens commun. Après on entre dans les jeux sur DS qui reprennent le même procédé d’échelonnage esthétique mais c’est pas le gameplay au stilet qui va nous faire croire qu’on se balade dans un environnement tridimentionnel. Enfin bref j’en sais rien, je les ai à peine effleurés mais le fait est qu’ils ne donnaient pas envie, cette impression de ne pas avoir d’univers et d’histoire à eux ne les aide pas.

 ET C’EST CA LA MARQUE DES GRANDS. Rien que là par exemple : n’importe quel prof de français me collerait une baffe pour avoir commencé une phrase par une conjonction mais avec toutes ces majuscules, ça passe, ça donne du crédit, du propos! Et là on entre dans le gros, le lourd, le viril, le 3D. Attendez vous à ne pas être surpris.

Ocarina Of Time. Tu m’étonnes que ce jeu a marqué, tu m’étonnes qu’on va avoir une réedition 3DS totalement illégitime. Comme Rayman 2 sur la même console d’ailleurs – qui va avoir droit à sa quinzième plate forme différente – ce jeu à fichu un énorme impact sur le jeu, sur les joueurs, et par extension sur moi. Je ne compte pas les Samedi Matins à se lever vers huit heures du mat (??) pour progresser un peu dans cette incroyable cartouche qu’on m’avait gracieusement prêtée. Avec du recul, ça devient difficile :
graphismes dangereusement triangulaires, mécaniques éculées, surtout un phénomène de par coeur qui vient assez logiquement tant on se l’es tous fait et rerefait. Dans le contexte, c’était le graal, le nouveau monde, la terre sacrée… un univers magique et progressif avec ses moments inoubliables : Zelda qui t’apprends son chant à l’ocarina, le plot twist temporel, le temple de la forêt qui nous a tous fait peur, celui de l’eau qui nous a tous fait chier et le démentiel temple de l’ombre, parfait d’un bout à l’autre. Je veux dire, je suis encore en train de m’extasier dessus douze ans après, trop de bonnes musiques, de bons moments, de gameplay impeccable – aucun souci de caméra à ma connaissance, difficulté parfaite pour un gamin un minimum éclairé, très bonne durée de vie, une histoire assez solide qui pose les bases en termes de storytelling… tout a déjà été dit – si vous n’y avez pas encore joué, vous avez raté un fondamental.

http://i156.photobucket.com/albums/t14/skye9990/Twilight%20Princess/twilight-midna2.jpg

 Mais vous avez quoi? Majora’s Mask est un meilleur jeu. Même Jeux Vidéo.com (mais si c’est des bons, faites moi confiance) leur ont accordés un point de plus pour un beau 19… c’est aussi une question de contexte. 2001, cette année agonisante pour la Nintendo 64 a vu aussi le plus beau line-up de mort qu’aucune console n’a jamais offert – tiens, je me demande qui m’avait filé l’expansion pack du coup enfin bref – parce que Majora’s Mask n’est qu’une suite logique que dans ses graphismes. Pour le coup, c’est un énorme coup de génie dans une approche innovante, qui désarçonne le joueur sans le perdre en chemin, pas comme Banjo-Tooie quoi! On garde Link petit, on vire Navi pour l’amour de tout le monde et en avant pour
une aventure complètement barge dans la plaine Termina.

 Si je trouve Majora’s Mask si mémorable c’est parce qu’il offre une palette de moments… incroyablement glauques. Mais glauques fascinants. Le synopsis est terrible, sérieusement, le mec qui a trouvé cette idée (probablement pas nouvelle mais on s’en fout) mérite sa vie dorée parce que ce moyen de te mettre la
pression était une sensation totalement inédite. J’ai toujours entendu des joueurs qui n’arrivaient pas à décrypter les propos de l’épouvantail et qui ne pouvaient donc pas ralentir le temps, toujours très juste pour les donjons… mais en dehors de cette lune et de la menace qu’elle représente (et cette ambiance de fin du monde tout ce qu’il y a de plus concret hein) il y avait cette maison et son foutu placard, le fait de mettre les masques pour la première fois, l’attaque des aliens sur la ferme (rate et admire le résultat, va en thérapie) et cette séquence finale aussi poétique que clouante. Ocarina Of Time met à la barre très haut mais Majora’s Mask se permet une toute petite réduction de durée de vie – et encore, somme toute relative puisque la Journal des Bombers, petit prétexte pour concrétiser l’avancement des quêtes annexes qui offraient autant de moments épiques, angoissants ou géniaux – jamais réunir un couple n’a été aussi flippant, sympa et
satisfaisant à la fois (juste avant de faire un rewind forcément immédiat derp derp) et ce réflexe qu’à le jeu de te récompense en tronchant le boss final parce que tu as aidé tout Bourg Clocher, c’est une idée de génie qui me fait boire du rêve liquide, je cite. Majora’s Mask pourrait être moins mémorable à cause de ses donjons un peu plus neutres, de son manque évident de facilité… mais il collectionne ces moments qui te prouvent que derrière, l’intention de faire quelque chose d’unique est bien là. ET CA MARCHE. Pas la peine de divaguer plus longtemps mais je pense qu’il serait temps pour moi de revivre tout ça… parce qu’il faut se retaper la longue intro à Bourg Clocher, dont Tingle, ce crétin vert et moche qui empêche le jeu d’être parfait. SALAUD!

 Je ne comprends pas pourquoi Wind Waker est sous-estimé comme ça. C’était un peu l’année avec Mario Sunshine mais ce jeu était tout aussi démentiel, le type de soft qui te fait vraiment avoir des goûts super élitistes – c’est l’été 2003, je me procure par miracle la pochette collector (on dirait un prototype, je me suis demandé si il y avait un disque dedans, puis après si c’était pas une démo, etc etc) pour lancer un jeu qui commence un peu de façon poussive sur l’île de base et son fabuleux gamin à la morve qui impose le
respect. Au début c’est un peu long et ça impose son style : le cel shading est superbe… et l’histoire complètement indépendante (c’est un peu le Zelda qui initie cette manie du sidekick magiquement transformé, toujours de sang royal ou « sage ») se parcoure très rapidement sans grandes surprises mais ce Zelda aussi avait un énormé atout dans son sac, à savoir l’océan et sa découverte. Tu as une mer en terrain de jeu… même si le début te prends vraiment par la main, t’aggripe le manche et te force à aller là et là, cette sensation de liberté, de vent dans les cheveux derrière cette BO toujours aussi parfaite est l’un des souvenirs les plus émouvants que je peux ressasser aujourd’hui. Là aussi, possibilité de tout farfouiller par toi même pour t’occuper un peu et upgrader ton matos. Petits défauts ici et là : phase de recherche de la Trifoce méga peu-intuitive, donjons pas toujours fascinants, quelques passages un peu frustrants dont la prison et… ses multiples passages. C’est pas trop grave parce que là aussi on approche dangereusement du parfait.

 Twilight Princess est bien, très bien même mais il fait presque « pas assez exceptionnel » tant les espérances étaient hautes dessus. Son gimmick canidé n’en faisait pas un jeu à l’identité aussi forte que ses prédecesseurs, et il a un gros défaut – ses personnages sont tous très laids. Ce n’est qu’un parti pris graphique – à l’univers toujours aussi merveilleux, de toutes façons – mais l’enthousiasme total est un peu moins présent… Pourtant, il y a de quoi lui donner ses chances avec son très grand terrain, ses mini jeux,
ses bons passages (la Tour du Jugement m’a sévèrement ouvert les yeux) et son très très bon boss Final. Il manque un petit quelque chose… a moins que ce ne soit qu’une  ouverture vers un prochain Zelda Cycle? Je redoute un peu le futur Zelda SS – bien nommé avec ses graphismes simplifiés et sa non-reconnaisance de mouvements avec la Wiimote. Qu’est ce qu’il va nous apporter de plus? Difficile à savoir, je redoute le moins mémorable des Zelda en 3D mais hé, on sait qu’ils sont capable de faire quelque chose de bien. Une vraie saga qui allie bonnes idées, univers croisés et scénario discret mais efficace… nostalgie les enfants, nostalgie. Quand un jeu te rends nostalgique à vingt ans, tu te rends compte à quel point les choses ne vont pas bien de coté là.

http://usineaproblemes.fr/wordpress/wp-content/uploads/2011/08/twl-23.jpg

 Et à la fin, Link retrouve la Princesse pour manger du gâteau

This entry was posted in Vidéo-lubrique and tagged , . Bookmark the permalink.

2 Responses to Géant vert

  1. ashpl says:

    Wind Waker est très intéressant (choix esthétiques, richesse et variété des phases de gameplay, contexte…) mais il possède quand même un gros défaut (qui finit par être résolu plus loin dans le
    jeu), tout bête mais quand même particulièrement chiant: Se déplacer d’un point à un autre de la vaste carte, c’est très looooooooooong et monotone. Comme…. je sais pas, random, un live de
    Death in June. Heureusement qu’il y a ces cavernes à la végétation luxuriante qui parsèment la carte. Et les fées. Huum, les fées.

  2. Kaeso says:

    J’avais commencé ma découverte des Zelda par Winnd Waker, c’est assez perturbant, mais ça m’a donné une super opinion sur la série tant le jeu était long, avec une difficultée réele mais pas
    surdosée, des quêtes annexes de partout, des trucs des machins des bidules rhaaa!!

    Après le 4 sword m’a aussi un peu déçu mais après tout, c’est un jeu de console portable transposé sur console de salon donc…

    Quand à twilight princess, très beau très intéressant etc etc… mais la facilité avec laquelle on éclatait les boss après en avoir chier dans un donjon à la con était mega frustrante, encore
    plus pour ganondorf et sa forme finale qui n’était qu’une reprise des gros mecs en armure…

    Si non si tu ne connais pas encore, je te conseille d’aller voir ceci, et comme ça je répond également au post suivant :



Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *