Joyeuseries musicales ♬ Printemps 10

Déjà! Donc comme les deux dernières fois, je vous met ce qui est un peu la playlist représentative du blog pour une période donnée et
je ponds un petit paragraphe de ressenti qui va avec. Faites un petit jeu : si vous connaissez déjà le morceau, imaginez quel extrait j’ai pu mettre… vous verrez si on fonctionne de la même
façon.


7f243c44573bcf431ab8c672b821b976c0830368.png



Smashmouth – All Star


Quota tube des années 90! J’ai moi même une certaine incompréhension vis à vis de mon propre geste à mettre ce morceau dans ce post
mais je sais pas, il y a comme un truc, typiquement le genre de morceau que t’entends encore et encore (et je pense que ça a été pour nous tous et pour la première fois dans le générique du
premier Shrek) puis soudainement tiens, tu l’entends une fois de plus une décennie plus tard et c’est une accumulation de petits trucs qui font que. Si je devais aller jusqu’à expliquer les
petits trucs qui font que j’évoquerais une voix tellement particulière, les petits powerchords diminués de gratte qui font toujours leur petit effet dans le coté pas-majeur-pas-mineur et le tout
prends directement une tournure méga efficace. Comme l’immense majorité des titres de ce jets, on peut trouver le morceau soit dans un jeu musical vous-savez-lequel soit dans l’AMV Hell… toujours utilisé dans une synchronicité parfaite. Curieusement, voir telle musique scotchée à un bon
montage rends accro à la musique individuellement parce qu’on est accro au contexte de base… c’est cosmique et c’est le rare truc « rapoïde » de la liste alors profitons-en, han
han.


Rapid Eye Movement – Half A Word Away


Quota acoustique! Saviez vous que Michael Stipe était lui même un Shiny Happy People et que le groupe déteste jouer la chanson éponyme
en concert? Moi non plus mais hop vous aurez votre quart d’heure de gloire dans le prochain diner mondain. Comme souvent j’ai entendu ce titre dans un passage émouvant de Scrubs (une série qui
sait adoucir les moments drama, toujours de façon plus ou moins subtile) et je surkiffe la voix de Stipe, je surkiffe les arpèges aigus, j’aime le son à la limite du clavecin qui vient
se poser pendant la répétition et puis j’aime les douces ballades à écouter dans la nature en fête. Le morceau se dote d’un aspect médiévla-troubadour un peu involontaire (enfin je sais pas c’est
mon interprétation) dans sa structure et ça rejoint pas mal de mouvance progressive des deux décennies précédentes. Pour situer le groupe, on est début 90 avec le premier album qui contient les
gros tubes (Everybooooody Huuuurts! Ne faites pas ça chez vous les enfants) et on entre dans la période très critiquée très mainstream d’un groupe jusque là encore très expérimental. Les
jugements, les mouvances, tout ça c’est très bien mais ça ne m’empêche pas d’écouter ce morceau en boucle. Je le trouve incroyablement réconfortant. Prenez une copine, prenez votre
gratte, prenez la demi douzaine d’accords du refrain, lancez vous et chopez le PROFIT : vous êtes un grand sensible, un grand sensible qui va pécho. (Je suis dégouté de mon propre humour c’est
épatant)


Phoenix – Liztomania


Quota français! Nous sommes à Séville, j’ai monté les trouze mille marches des palais royaux, je redescends un bon vieux machin
Starbucks à la main et me pose sur les marches d’une statue bien en vue bien au soleil. A mes pieds y’a a peu près tout l’espace Shengen qui passe (y compris le japon et un papy tout perdu qui
ose pas recevoir de l’aide) – le moment parfait pour sortir le saint Ipod et de lancer une playlist en random. Et là une compilation récente des Inrocks toujours pas écoutée tombe et… c’est
vachement bien! Je suis pas surpris que Phoenix est un groupe français qui s’est franchement bien exporté (qui s’est même tapé le luxe de deux trois prix dont un Grammy, classe) et là on est en
présence de gars qui font de la musique actuelle. De la musique 2010 pour oser le pompeux, des gens qui s’encombrent pas de réflexes pris ici ou là, non ils font ça vraiment à leur sauce
comme le ferait un bon gros Fugazi des familles (dans un autre ordre d’idée, bien sûr) mais c’est typiquement de la pop qui n’a rien de honteux et où tout sonne nouveau : cette voix suraigue qui
se ballade partout, cette petite ligne de guitare qui me rends tout fou pendant le refrain, la batterie et son interprétation « ternairisante »… quand j’aurais un peu plus de temps à moi je me
ferais un petit plaisir de découvrir l’album, Wolfgang Amadeus. En attendant je vous propose de manger ce petit extrait sans fin, c’est garanti sans aucune fioritures et ça donne énormément
d’espoir sur le potentiel de la production française. L’anglois doit y être pour quelque chose…


Red Hot Chilli Peppers – Snow ((Hey Ho))


Quota dépravation! Je n’ai jamais écouté Stadium Arcadium en entier mais je me souviens très précisément que le double album s’était
fait défoncer. Proprement, avec les honneurs. A tout hasard je supposerais que c’est la longeur abyssale du truc qui déroute parce que les deux premières pistes du premier album sont
juste intouchables. Exit le « phonque » et salut la joyeuse ballade sur les expériences de poudreuses du chanteur! Quand bien même tout le monde préfère (et c’est bien normal) la période plus
agitée des rouge chaud chili poivre il faut bien admettre que cette piste contient tout le meilleur de cette disposition, ce petit riff très très très CASTRATEUR pondu par les doigts agiles de
frusciante, le chant très limpide et décontracté qui débite des horreurs en substance, le son de flûte qui est tout simple mais que je trouve admirable (flûte = amérique du sud = colombie? Hé hé)
puis cette lente progression vers ce fabuleux refrain ou l’ami Flea nous fait l’honneur de ses fameux Double Stop dont il a le secret. Bon je fais mon technicien mais tout ça pour dire : pour un
album enterrant une mouvance, cette piste contient le meilleur de chacun des membres de la chose… et ça encourage pas mal à revenir sur les grands classiques – dont le fabuleux
SangSucreSexMagie que je me suis ENFIN écouté après dix neuf années d’ignorance totale. Depuis, je ne met plus de chaussettes.


Tenacious D – Master Exploder



Quota geek! Et donc dans The Pick of The Destiny, Jack Black et son pote Kyle ont écrit une
chanson en cinq minutes et son interprétation fait jouir les filles, met les micros en feu et fait exploser des têtes, tout ça rien qu’avec le pouvoir du rock
. Petit détail qui tue – la fille
en arrière plan à deux minutes pile. En espérant que cette séquence de rêve vous donne envie de mater le film… mais la question est là : est ce que je me serais intéressé à Tenacious D (groupe
de geek par excellence dont je ne connaissais que le un poil chiant The Metal) sans avoir maté l’AMV HELL? Probablement pas mais maintenant je m’y connais un peu mieux dans ce projet un
peu maboule où toutes les compositions sont des petites pépites d’auto-dérision et de rock viril. Le film est sorti en France dans peut être dix salles, c’est pas bézef mais ça permettait au
moins à la bande d’acquérir un petit statut culte chez une mouvance culturelle que vous connaissez bien, entre autres Napoleon Dynamite et consorts… et ça peut éventuellement faire une petite
ouverture mi métalleuse/mi néoclassique. Sortez vos bardes, vos pompes à glands et vos dragons, Tenacious D est là et Jack Black est un acteur sympathique doublé d’un guitariste charismatique et
je parle pas de l’aspect très très TRES VOCAL du truc. Essayer de chanter Master Exploder, c’est prendre le risque de voir sa tête exploser. Mais si ta tête explose, tu ne seras pas un bon
lecteur! Voilà, c’était tout ce qu’il y avait à dire sur le groupe préféré des gens un peu bizarres accro au PC.

J’AI PAS BESOIN. DE MICROPHONE. MA VOIX EST PUTAIN DE PUISSAAAAAANTE. HOOOOOOOOOOOOOO §


… Pardon!


Gun’s & Roses – Sweet Child O’ Mine


Quota rock classique! Si vous étiez à la récente Nocturne Epitanime vous vous souvenez peut être tu très bidesque Blind Test
Classic Rock, c’était la première question. Ben même avec le petit lâché de titre à la fin de l’extrait non, personne était foutu de lâcher la réponse, scandale! Moi même je suis toujours très
inculte sur ce groupe après avoir découvert Chinese Democracy et je ne connaissais pas grand chose de la fameuse « période » Slash. Je découvre enfin le fameux tube dans Guitar Hero II et là c’est
« Ho comment j’ai fait pour éviter cette tuerie si connue jusque là » parce que je confondais toujours le titre avec je ne sais pas quel autre truc pas génial. Ce son… même si ça fait très
« sirêne de pompiers » je suis super super fan de cette intro et du gimmick qui revient deux fois pendant le refrain, limite le solo après je m’en fous un peu. C’est assez surprenant de constater
que le mélange « rock bourrin adolescent » et le sentimentalisme à outrance fait un bon mélange qui fonctionne encore aujourd’hui et je trouve tout ce qui a des cordes très émouvant dans
ce morceaux, surtout la petite ligne d’accompagnement des couplets, c’est superbe, c’est beau, vive le pouvoir du rock viril, vive les chapeaux, vive la calvitie. … wait


df84d9ab234eb21ba2e44f6732e628c78ce9d3cd.png


MGMT – Flash Delirium


Quota indé! Enfin indé on pourrait pas croire vu l’aspect très « imposé » qu’à pris le premier album du duo, ses gros tubes qu’on
retrouve partout (et contrairement à l’UMP, je n’aime pas vraiment Kids et son riff très très geignard) mais cette sortie a été relativement discrète (enfin elle ne l’a PAS DU TOUT été
mais seulement en l’espace d’un jour ou j’ai entendu parler que de ça, à la radio, dans les journaux, à la télé partout puis le lendemain pouf, disparition collective) et je conseille amplement
l’écoute de Congratulations sur Deezer. C’est relativement court, ça reste globalement dans la même cohérence, dans la même démarche et ça vous emporte loin, très loin… en l’occurence
c’est Flash Delirium qui a attiré mon attention (et donc la malédiction voudrais que pour l’humiliation ce soit le single selectionné mais après tout quelles sont les chances que ce soit le cas)
pour son coté très… Beach Boys. Je serais un journaliste blasé dans une chronique musicale je dirais que c’est Vintage – pour l’aspect très delayée, très chorus du morceau qui est
plutot une succession de cinq ou six phases bien distinctes. Un rythme bien marqué qui fait poum poum et à partir de là on passe par toutes les facettes psychédéliques avant d’amorcer le refrain
qui m’évoque Pet Sounds… quelques quarante ans plus tard!



The Amazing Royals Crowns – Mr Fix It


Quota inconnus! Les Couronnes Royales sont un groupe… américain. Hé oui, la surprise est énorme puisque vous aurez bien sûr reconnu
toutes les grosses ficelles des fondamentaux du Punk Anglais. Je veux dire, si je suis le sens à penser aux Sex Pistols en écoutant Mr Fix It je dois avoir un sérieux problème de neurones! Je
suis monsieur le réparateur, je le sens bien, je répare toutes les filles du quartier. Je sais pas si les paroles viennent d’un script de porno un peu cliché mais je trouve ce morceau
incroyablement pêchu, il donne une énergie sortie de nulle part pour affronter la journée qui démarre à huit heures du mat. En plus il donne une impression très bizarre, celle d’écouter un truc
formidable fait avec trente balles et trois accords de gratte auxquels on a ajouté du piano en contre temps pour faire rockabilly. Personellement c’est probablement un style que j’affectionne
plus que ce que je peux l’admettre puisque ce genre de morceau me met UNE PATATE! Tu pourrais conquérir le rock avec le pouvoir des jeans déchirés. Bon peut être pas mais au moins tu pourrais te
faire un petit tas de pognon – et un indice sur vos écran, ce morceau est une piste bonus dans un vieux jeu héroïque, deuxième du nom… en bref un morceau tellement cliché mais qui reprends une
mécanique si jouissive.


Dream Theater – Panic Attack


Quota finesse! Un morceau très printanier à faire rougir vos cousines… c’est fait, ça fait plaisir, c’est bourrin et ça décrasse les
oreilles passée la surprise. Je met un extrait instrumental car quand bien même je me reconnais pas mal dans les paroles et c’est sympa d’entendre le chanteur hurler « Pourquoi je suis si
tenduuuuu » autant Dream Theater n’est pas super connu pour la qualité de ses paroles… mais pour les solos improbables de Petrucci. L’autre jour je disais que Dream Theater était un groupe un
peu « précieux » après avoir écouté le très pénible Pull Me Under. Bah là les choses ne changent pas vraiment : j’aime beaucoup plus le coté harmonique de ce riff mais c’est toujours aussi carré et
précis – tu rates une note, c’est bon, tu peux sortir de scène et regarder la suite en sucant ton pouce. Un morceau de sept minutes (pas méga long pour les standards du groupe) pas trop trop
fantasque, parfois très premier degré et la fin est pas franchement géniale mais cette introduction. Impossible de pas
faire du headbanging sur le coup. Je suis pas fan du métal et de ses mouvances, j’ai tendances à préférer l’aspect métalloïde d’autres courants (ce n’est paaaas la même chose) mais oui
effectivement, ça contribue à effacer les deux trois idées reçues que je m’étais faite sur ce groupe. Du coup je le met, dans ma bibliothèque c’est un peu le TOOL de cette
année.


Foo Fighters – The Pretender


Quota Dave Gröhl! Là aussi les Foo Fighters étaient un groupe qui me disait pas grand chose. C’était pourtant le seul aspect du
travail de Gröhl qui ne me disait rien (Nirvana, QOSTA qui d’ailleurs est en tête d’affiche de Rock En Seine miam miam, Them Crooked Vultures) … et je ne connaissais deux que deux morceaux :
Monkey Wrench et Everlong. L’un super énergique et l’autre plutot posé mais les deux, musicalement parlant ont des ressemblances énormes : un rythme de guitare de trois minutes en croches qui ne
fait que varier dans les écarts de la mains du pauvre interprète. Everlong me paraîssant un peu chiant (l’annalogie à World Tour n’aide pas du tout) et Monkey Wrench faisant un peu basique et
répétitif, j’espérais pas grand chose du reste de la très très grosse et fournie discographie du groupe. C’est par un hasard total que je découvre The Pretender et là je comprends enfin ce qui
plaît dans la démarche : une grosse énergie. Là aussi c’est de la croche qui se fournit et se décline mais les choses sont plus subtiles… ballade, refrain rock, pont… ce chant très accrocheur
parce qu’on aime tous se faire hurler dessus quand c’est aussi bien fait. Petit point bonus : la pochette de l’album est super classe. Le prétendant à quoi? J’ai bien mon idée sur la question
mais je préfère pas sortir une absurdité de plus…


The Beatles – Paperback Writer


Quota quota! Je met celle là comme j’aurais pu en mettre une vingtaine d’autres, disons pour faire clair « les Beatles et cette tonne
de titres un peu moins connus pas publiés en singles » car bon j’ai déjà expliqué récemment que je découvrais pourquoi un tel engouement autour de cette (peut être unique, mais tellement légitime)
source musicale des années 60, ça remet pas mal de choses en questions notamment sur la notion de chant en groupe. Etes vous capable citer un groupe actuel où tout le monde peut harmoniser à
loisir? Pas évident… c’est souvent le cas, souvent de façon discrète, presque cachée, comme si on préférait les sons et les effets. En me refaisant la première moitié de la disco des Fab Fours
je me dis à quel point le chant à plusieurs est quelque chose de fabuleux à écouter. Il est pas mal amusant de constater que l’autre facette de l’exploitation de la voix à beaucoup évolué entre
temps… je parle bien sûr des paroles, et en l’occurrence de ce coté très « raconteur d’histoires » inhérent à Rubber Soul et Revolver. Après ils ont fait comme beaucoup de groupes aujourd’hui, un
yaourt de phrases un peu prises au hasard… mais là non, la simplicité ne rends pas l’ensemble simpliste – bien au contraire je trouve ça assez génial. Et dire qu’il y a de quoi
s’extasier sur 12 albums qui ont tous une âme et une personnalité bien distincte… merci Harmonix pour m’avoir ouvert les yeux!



Allman Brothers Band – Ramblin Man


Quota sudiste! Le ciel est bleu, l’herbe est verte, Spectre c’est chouette! Ramblin’ Man ce n’est pas QUE ce petit passage dans Big
Fish mais pourtant le poême crétin de Steve Buscemi colle tellement bien à ce morceau et à son superbe solo final… une musique très très légère, dénuée de tout trauma et angoisses en tout
genre, parfait pour se sentir bien en toute circonstance. Je suis toujours épaté du pouvoir somatique que peut avoir la musique : je trouve Ramblin Man extrêmement calmant, en plus
d’être simplement une jolie chanson typée. Vraiment, cette intro au solo et le solo lui même qui fait très envol des zozios y’a rien de plus superbe et relaxant. Comme pour Sweet Child O’ Mine,
j’aime beaucoup le son et une grosse partie de la disco du groupe est du même acabit qui, pourtant, n’est pas si cliché que ça. Sérieusement, ces six dernières notes me font fondre.
Cette musique c’est de la gentilllesse, de la bonté et du bon sentiment à l’état pur…

This entry was posted in Non classé. Bookmark the permalink.

10 Responses to Joyeuseries musicales ♬ Printemps 10

  1. Zia says:

    Ce que j’aime chez toi, c’est que je me fais indirectement traiter de geek… Ca fait un ptit moment que je connais Tenacious D…

     

    Mais chuis pas geek bordel !!!

     

    (Ce qui n’empêche que Bigfoot, c’est mon pote ^^)

  2. Amo says:

    Hoho ! On sent le passage de la cavalerie GH/RB dans la maison. Du coup je connais presque le 3/4 des trucs cités, ça change :p. Mais ouais du très très bon choix et pas mal de trucs que j’ai
    écouté en boucle tout au long des trois dernières années; et c’est vrai que c’est fun. Et j’aime bien les paroles de Panic Attack moi :(. (par contre la conclusion qui se tire en longueur,
    mwrrrff.)

     

    Mais bon citer The Pretender <3. Et encore je lui préfère un poil Best of You mais là on est dans le plus défoulant des Foo Fighters.

  3. Nashi says:

    Et hop, comme d’hab je découvre encore un ou deux trucs sympa (genre Mr. Fix It qui m’à l’air bien bottant à écouter), c’est toujours aussi sympa c’est petits bilans musicaux.

  4. Aozora says:

    Hmm Tenacious D, j’adhère! (mais je prefère Rock Your Socks)

    Sinon, bien sympa ces bilans musicaux; continue comme ça!

  5. Lurker Lambda says:

    Hé ben j’ai découvert ce que voulais dire REM. Je peux me coucher tranquille, j’ai appris un truc ce soir, merci mister!

  6. Petrif' says:

    Y a du bon, y a du lourd, je vais commencer par la fin :

    – Les Allman Brothers Band : le blues rock sudiste par excellence, avec les rumeurs racistes qui entourent le groupe. Le Live at Fillmore East est culte. (Duane Allman est le gars à qui on doit
    le solo au bottleneck à la fin de Layla de Clapton)

    -Foo Fighters : si tu veux de la grosse énergie, et de la chanson décalée, le premier album éponyme, moins passe partout que les suivants.

    – Dream Theater : Capable du meilleur comme du pire, le meilleur : A change of season, morceau incroyable de 22 minutes QUI NE LASSE A AUCUN MOMENT, Octavarium, Scenes from a memory (concept
    album sur l’hypnose, un retour sur soi-même, un meurtre, une enquête… de l’excellent), et le pire : en live (hum mais ça n’engage que moi), et les morceaux qui se rapprochent exagéremment de
    trucs exsitants (train of thoughts et compagnie)

     

    – Guns ‘n roses : Bah ouais Slash est génial, il a un phrasé solo les plus mélodiques qu’y soit, je te conseille son dernier album solo où il accompagne plein de beau monde (dont Dave Grohl,
    Lemmy de Motorhead, Fergie -_-‘ (et pourtant ça sonne grave)). SInon le Chinese Demmocracy m’a mis une bien belle claque.

     

    – Tenacious D : Le Wayne’s world des années 200, Jack Black is God, tous les morceaux sont bourrés de clins d’oeil aux classiques du hard. Bref. Seal of Quality.

    – Red Hot Chili Peppers : A contrario de la plupart des gens, mon album préféré restera One Hot Minute.. sans Frusciante, bah ouais, mais avec Dave Navarro (aucun lien) de Jane’s Addiction à la
    gratte. Ca donne un hard fusion décomplexé, mâtiné de ptits bijoux de ballades et de morceaux décalés (My Friend, Pea etc)

     

    Voilà, j’ai fini, oui. Sinon le reste je vais m’y attarder un peu.
    Et comme l’ont dit les précédenst, on sent bien l’influence GH/ RB 😀

  7. Kennit says:

    Salut Concombre, tout comme Zia, je connais les 3/4 des musiques citées grace a GH et quelques amis suffisament calés en musique pour me relancer encore et toujours pour que j’écoute telle ou
    telle chanson.

    Parcontre grace a toi j’ai retrouvé ce que je cherchais (et que j’avais plus qu’a moitié oublié, il faut le dire) à savoir le nom du film sur Tenac et Ious D ^^. Un pote m’en avait parlé avec
    beaucoup de verve, et j’avais supprimé de mon disque dur cérébral (faute de place, tu comprends: Lost, Scrubs, Dexter, SFU, plein plein de films, le mode Expert de GH 4 que
    j’ai fini, celui du 3 ou il me reste le battle contre Lou..ca fait beaucoup d’evenement et de partition a retenir ^^, et après ça il me faut encore trouver de la place pour les cours :p
    dur dur!) 

    Jme le suis donc fait hier, fabuleux, Jack Black est gigantissime! Jme suis poilé du début a la fin, sauf le passage des champignons hallucinogène que jtrouvais interessant mais assez baclé!

    le Diable m’a vraiment fait pensé a Lou…donc a GH…j’ai pas regardé les dates mais jserais curieux de voir qui a pris sur qui? enfin bon, Master exploder est géniale, j’ai vu une vidéo de
    cette chanson sur le GH II…

    Tu comptes refaire un kaizo mario prochainement? jdois etre sadique, j’aime te voir souffrir et transpirer des doigts ^^ la suite de la rom est dispo?

    beaucoup de question= beaucoup de temps a prendre pour répondre ^^ donc jvais m’arreter là! A très bientot surement

  8. Kennit says:

    Dis plutot « baleine sous gravillon » ^^
    (attention elle était pas de moi celle là, je décline toute responsabilité, et si quelqu’un voulait bien me la piquer ça me soulagerait!)
    Encore une vidéo intro comme avec Melow? un spécial Kaizo mario de 3h30 avec lunette 3D ? Un moment épique où le nombre de morts sera enfin révélé, suivi de plein de moments « +1 » « +1 » « +1 » « +20 »?
    un savonnage en série? mdr.. 

    ca pourrai devenir une série format DVD ce truc, ya du potentiel hautement addictif ^^

    A bientot!

  9. Kennit says:

    oki ^^ j’espère que jvais pas me bouffer les ongles jusqu’à l’os d’impatience…(c’était subtil l’emphase ou bien je recommence? XD)

    faudra que jrep au post pokemon ^^ j’ai une vision assez différente des premières versions….Et puis après or et argent, c’est de la daube sous blister hyper commerciale…mon ptit frère en est
    dingue, mais quand il me donne des noms de pkmn…laisses tomber!

    bref!

     

  10. Twyn says:

    Cool, de la musique, que je ne connais pas. (En oubliant les guns, Phoenix, Red hot, et les Beatles, parce que je suis un inculte en rock, mais faut pas pousser)
    Et comme j’ai vécu les années 90 (déroulement linéaire du temps oblige) j’avais évidement déjà entendu « all star », mais sans jamais l’avoir écoutée de nouveau, ça fait toujours plaisir (ou pas,
    tout dépend de ce que cela rappelle remarque) d’exhumer des morceaux du passé.
    Au passage ça donne envie de voir The pick of the destiny (fan de Jack Black) et de se renseigner sur les autres groupes, parce que non môsieur je ne suis pas un inculte. Ou alors un tout petit
    peu. Mais faudrait pas le dire trop fort.

    Pour finir comme je suis un réel accroc à Mario maso, je suis en train de mourir d’impatience (ou pas) et comme tu l’as dis, un lecteur mort est un mauvais lecteur. Surtout que ce petit
    commentaire de fin ne fait qu’augmenter mon besoin. Enfin bon, j’ai trouvé les roms, je vais m’y mettre, ça va m’occuper.