La Toujours Jeune

La Nocturne Epitanime était bien. Elle avait quelque chose de bizarre. Il est 17 heures 30 et je viens de me lever. Si vous mangez des
bananes, vous aurez un apport en potassium.

Mais ce n’est pas du tout le moment d’en parler, non j’aimerais aborder bien plus important, un anime que devraient aimer les
non-otaques hardcores qui avaient apprécié Hinamizawa, le village maudit, attirés par le pitsh « orgie dans le sang avec des
lolis maboules ». Pour faire clair, cet anime alias « Umineko No Naku Koro Ni » a.k.a « Quand les mouettes pleurent » est aussi issu d’un visual novel, est produit par le même studio et fait partie de
la même cohérence d’ensemble des « Quand X animal pleure » qui comporte donc Higurashi, sa deuxième saison, ses OAV, et Umineko. L’ensemble n’est là que pour compléter la suite de livres interactifs
à musiques d’ascenseur qu’on peut trouver en français dans toutes les bonnes conventions. Bien – tout ça est un peu compliqué mais la principale chose à retenir c’est les ressemblances entre les
deux animes, mais aussi la façon qu’à Umineko de se démarquer.

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Flashback : Higurashi No Naku Koro Ni est un anime méga trompeur où un jeune ado emménage dans la campagne rurale, dans un petit village
où tout le monde est gentil, tout le monde est loli. Les apparences craquent rapidement et tout déconne, hop tout le monde est mort est on est repartis pour un nouveau cycle où tout va bien,
jusqu’à la prochaine zigouillade générale. Bon il est évident que ce résumé est méga simpliste face à toutes les subtilités du truc mais de plus amples informations vous attendez sur le lien ci
dessus. En fait le principal point commun technique d’Higurashi et d’Umineko – c’est le studio de production, Deen, qui cultive du coup les mêmes réflexes techniques et esthétique. L’histoire aussi
n’est pas si différente… après tout « seul » le nom d’un animal différencie les titres des animes, comme si les deux représentaient deux univers totalement différents régis par les mêmes lois.

Le scénario reprends la même époque, nous sommes trois en plus tard, en 1986 dans un japon moderne et au contexte réaliste de base. La famille Ushiromiya est sur un bateau… en direction de l’île
de Rokkenjima, en vue d’une importante réunion de famille aux enjeux presque clichés – succession, tête de la famille – et l’annalogie Sheakespearienne va aller jusqu’au bout puisque les évènements
vont très mal se passer pour tout le monde.
Revenons sur un peu cette famille. Les Ushiromiya ont sont tous des gens très très propres sur eux, disposent d’une fantastique collection de cravates multicolores et se dinstinguent par le coté
très très baroque de leurs veste. Vous comprenez, c’est une famille qui ne rigole pas et qui cultive une identité visuelle, tout le monde est estampillé avec l’emblême de la famille, un aigle à une
aile. Du business sérieux qui ne concerne pas que la famille : autour des Ushiromiya gravitent tout une batterie de serviteurs de tout les genres (ils ont même leur petit surnom affectueux : les
« meubles ») et les forces infernales semblent prendre un malin plaisir à installer un peu de bazar de ces réunions de familles qui en deviennent presque aussi pénibles que dans la vraie vie. Le
premier épisode agit comme une sorte d’introduction rapide pour chacun, il faut d’ores et déjà savoir que le show hésite pas à présenter une quantité ahurissante de personnages, quitte à en fournir
quelques uns de plus de temps en temps. Après tout, encore une fois la vie ou la mort d’un personnage n’est pas un réel enjeu, ici c’est plus une question de concrétisation de l’existence (je sais
c’est cosmique) – et les persos ont rarement leur petit dévelloppement approfondi. Je suppose que le visual novel fait ce boulot… et cet arbre généalogique est incroyablement difficile à cerner
puisque visiblement, être le parent de quelqu’un c’est avoir trois ans de plus que lui – disons que Kinzo le patriarche est la personne qui contrôle tout dans l’ombre et qui fait un peu trop joujou
avec les forces occultes, qu’il a des enfants – Krauss, Eva (cf. Harem), Kiria et Rosa (la pire maman de l’univers, ce qui explique pourquoi sa gamine Maria est la plus flippante des gamines, et
vice versa) – eux même ont enfanté Georges, Jessica et Battler. Le premier arc semble faire croire que le dernier est un peu le héros de l’histoire, le dernier pion en vie de l’échiquier qui va
tenter de faire preuve de rationnalisme et d’expliquer le pourquoi du comment de ce puzzle géant (et il hésite pas à imiter la fameuse pose de Phoenix Wright) – c’est un semi fail. Le rôle
de Battler évolue au fil de la série, alors oui il reste le centre des débats, c’est le petit grain de sable qui empêche le tout de déconner définitivement et son « statut » est de moins en moins
ambigü au fil de l’anime.

Autant vous prévenir tout de suite – de la même manière que dans Hinamizawa, se contenter de l’anime apporte bien plus de questions que de réponses. En finissant les 26 épisodes, on a surtout
l’impression d’avoir été balladé n’importe où avec plein de petites droleries cosmétiques au milieu, sans avoir de réelle réponse ou conséquence sur les enjeux du scénario. Strictement tout les
personnages semblent savoir ce qu’il se passent (du moins, ils en acceptent le coté rationnel) mais pas nous. On est largués, on se demande qui va être le prochain a y passer – mais ça c’est la
première moitié de l’anime, la suite désarçonne un peu les habitudes du spectateur pour faire quelques périphrases sur le show. C’est un anime qui sait déconstruire les habitudes, mélanger les
genres, pour le bien? C’est pas vraiment l’impression que j’ai. Bon, revenons au début…

Ce blog admet l’existence de la débauche. Si son auteur essaie de s’évader de sa chambre par la fenêtre, il se pêtera un bras.

Les petits enfants débarquent sur Rokkenjima, il y a donc 18 personnes sur l’île. Certains enjeux commencent à se poser tranquillement : un portrait géant d’une
certaine Béatrice, un épitaphe sous forme d’énigme qui conduirait à une montagne d’or, les personnages se revêlent et laissent paraître un certain nombre de failles – ils sont cupides, un peu
crétins, très sentimentaux ou maltraitent leurs gosses – tout le monde discute de façon un pue tendue et un certain nombre d’enveloppes classieuses marquées par le sceau de la famille apparaissent.
Soudainement, pouf, six cadavres, soit le tiers du casting. Bien sûr les restants commencent à flipper et tentent de limiter les dégats, à peine le temps de voir deux autres personnes se faire
zigouiller. Bref tout le monde ou presque va y passer et le casting rétrécissant se rends compte que la fameuse prophétie familiale est en train de se réaliser, à chaque « crépuscule » un certain
nombre de personnages est condamné au sacrifice, l’entiereté du processus emmenera tout le monde dans le « pays doré ». Est ce une bonne chose, Battler a-t-il raison d’essayer d’empêcher la chose?
L’anime donne la réponse assez vite… et cette réponse est d’un choc assez rare et comme dirait Josaudio « Oui les zamis on va bien se régaler! »


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Deux faits prédominants dans l’anime : ce dernier insiste sur la thématique de l’échiquier. Partout, même dans l’annonce des titre de l’épisode, on file la métaphore. Un échiquier c’est un tas de
petits pions qui se lancent une lutte acharnée et stratégique, les blancs contre les noirs… En l’occurence, qui est qui? Le début de l’anime ne nous montre qu’une équipe qui se fait battre à
plate couture dans une orgie de ketchup et le reste nous présente peu à peu qui sont les adversaires des Ushiromiya. Cependant le scénario n’est pas aussi manichéen qu’un jeu d’échecs et pas mal de
nuances apparaissent, que ce soit au niveau de l’alignement des personnages ou de leur simple comportement (que représente le chapeau de Maria et de quel couleur est-il? Dès le premier épisode, y’a
de quoi avoir des doutes) – d’une part.
D’autre part, l’anime fonctionne aussi sous un savant principe d’arcs. Quatre pour être précis, ça implique une bardée de conséquences méta-scénaristiques. Sans trop spoiler, globalement chaque arc
est une partie, dans le sens partie « jeu »! Dans Higurashi chaque arc était davantage un scénario possible ou un jeu de question-réponse entre les arcs, les segments d’Umineko agissent
plutot comme une superposition. Malheureusement l’anime est encore moins clair à ce niveau là et il vous faudra faire preuve d’une kilotonne d’interprétation, surtout au vu du constant
mélange des genres qu’apporte l’anime.
Dans ce premier arc toujours, on est dans le pur policier. C’est un Detective Conan méga classe et méga sanglant, les victimes s’alignent, la promuiscuité et le huit clos font leur petits effets.
N’oublions pas que nous sommes sur une île et OUI, toutes les télécommunications sont mystérieusement désactivés. Les persos sont donc livrés à eux même, paniquent, se retournent les uns contre les
autres… et sont manipulés par des forces qui les dépassent. Cette fameuse Béatrice dont tout le monde parle ne semble jamais apparaître. Existe-elle seulement? Béatrice c’est un peu
comme Jacob dans Lost, tout le monde flippe rien qu’à son évocation et quand ils apparaissent enfin après une demi-décennie d’attente… la comparaison s’arrête net. Car là ou Jacob est un peu le
semi-dieu de la série, Béatrice agit comme une fantastique épine dans le pied.

L’occasion d’évoquer un peu l’ambiance apportée par ce premier arc. Comme toujours, policier tendu et meurtres en série, l’anime agit un peu en temps que variante de l’univers d’Hinamizawa. Là
aussi la chose n’hésite pas – mais alors pas du tout à aller dans le gore et le franchement dérangeant et le sex appeal du gore n’agit pas de la même façon puisqu’il est constamment mêlé à des sous
intriguent qui n’ont pas nécessairement un importance sur la globalité de l’univers. C’est extrêmement compliqué à expliquer mais on a parfois l’impression que certaines sous intrigues ne mênent à
rien. D’une façon ou d’une autre, elle dévelloppent les personnages mais ça ne sert à rien puisqu’ils sont toujours condamnés par définition! Les couples plus ou moins contrariés entre les
héritiers et les serviteurs, la relation maxi ambigüe entre Rosa et sa fille… pour l’instant, tout ça meuble un peu.
Fin du premier arc, on appuie sur le bouton reset après une ultime scène très très intriguante et on recommence par une seconde partie. Là, l’anime est d’autant plus clair, on vire dans le
mythologique… ou pas. Et c’est là tout le combat du scénario, savoir si les évènements ont une incidence réaliste ou non. Un duel incroyablement symbolique entre deux entités s’engagent et les
forces en présence augmentent régulièrement. Visiblement nous n’étions pas prêt de connaître la portée des enjeux du premier arc et les conséquences des évènements sont peut être plus fortes que
prévue, bref tout ça à la fois de plus en plus et de moins en moins flou… et tout le « degré » monte d’un cran, les scène surréalistes le sont deux fois plus, de même pour les scènes glauques. Je
vous spoile gentiment en disant que la fin du deuxième arc est un peu un exemple de « mauvaise décision » – c’est surtout une histoire de fait établi et de conséquences – et tout recommennce encore,
les instances supérieures se félicitent de tant de vilénie en se tapant dans le dos, qu’est ce qu’on s’amuse à jouer avec les humains comme ça ho ho ho.

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Troisième round : le quatrième mur n’existe plus du tout, on se focalise sur deux trois autres personnages un peu délaissés jusque là, qui brillaient par leur charisme
mais qui n’avaient jamais eu la chance de survivre longtemps. Pas mal de repères sont chamboulés (ne serait-ce que dans l’opening et ça n’a rien de subliminal) les forces en présence changent, les
personnages splittent un peu de personnalité et les mécaniques globales commencent à s’expliquer un peu. Univers parallèle? Système de cause/conséquence? Difficile à dire mais le scénario s’étoffe
sauvagement et nourrit l’aspect « mythologique japonais », le coté sorcières automatiquement cruelles prends un début de sens. Béatrice fait du fanservice prévisible, Battler agit toujours comme un
repère pour le spectateur mais LUI a une dimension omnisciente sur les évènements. POURQUOI? Hé ben je sais toujours pas – j’ai bien une idée mais la réponse n’est pas explicitée clairement dans
ces 26 épisodes. Les évènements prennent encore et toujours une tournure différente mais un certain kitsh déjà apparu dans l’arc précédent commence à s’étoffer de manière inquiétante. On peut le
dire, dans Umineko tout l’enfer se déchaîne. Les personnages infernaux apparaîssent de plus en plus dans la série où chaque arc est un pas de plus vers le fantastique – et être un démon
signifie, de manière quasiment automatique, être la personnification du fanservice. De façon pas subtile du tout, si vous réviez de voir les sept soeurs du purgatoire en jupes courts, vous savez où
aller. De même, les soeurs démoniaques en bunny girl qui annoncent leurs coup à la façon mécha, je trouve ça très très navet. Assumé, volontaire, mystére et frères Lagaulle! Les scènes
involontairement hilarantes se multiplient, on se balance des attaques à la gueule comme dans Dragon Ball, lasers et boucliers à l’appui, petite musique d’ascenseur pour faire passer la pillule,
nan vraiment certains aspects de l’anime m’ont complètement désarçonné. Dès que vous voyez des serviteurs à tête de bouc c’est que vous avez fini la phase « pragmatique » de l’anime. A partir de ce
point… Your Mileage May Vary. Et c’est d’autant plus dommage que l’anime cultive une identité visuelle! J’adore cet aspect très très baroque qu’ont les sorcière dans Umineko, j’aime bien
l’opening qui hurle en latin/italien/japonais/simlish, certaines personnes aiment bien l’ending qui hurle en engrish… j’adore ces eyescatch à base de verre brisés, j’adore le gimmick du doré et
des papillons de lumières (sous les projecteurs) on sait pas trop sur quel pied danser, et le plus perturbant dans tout ça c’est le fait que cette impression n’apparaisse qu’à mi chemin.
Ce coté baroque décalé intervient toujours avec une ambiance violente bien régressive, les « méchants » se défoulent un peu et n’hésitent pas à tuer des persos une dizaine de fois avant de
définitivement les empaler.

Ce n’est vraiment pas très sympa. Il serait judicieux de mater la deuxième saison d’Hinamizawa. J’aime les cordons bleu le Gaulois.

Le plus perturbant reste le quatrième arc qui m’a particulièrement marqué. Il joue un peu avec le spectateur qui était bien ancré dans une époque et un lieu et alterne entre deux fronts bien
différents. Pas mal de réponses sont apportées, un personnage assez profond fait son apparition et analyse la chose avec pas mal de recul (vous vous souvenez du journaliste qui enquête sur
Hinamizawa 10 ans après le bazar?) tout en apportant son grain de sel à l’intrigue principale… ou plutot à la variante en cours. Du coup tout se termine de façon méga précipitée, pas mal de
personnages sont encore quasi inconnus, la fin bat des records dans le kitsh dégoulinant et certains enjeux demeurent toujours inexploités. On sait pas quoi penser : est-ce un univers maîtrisé qui
demande un certain recul est une certaine compréhension où est ce juste une vaste randomer avec des personnages clichés habillés comme dans les pires reportages de M6 sur le japon? Je suis sûr que
la première réponse prédomine mais je suis tout aussi sûr que la compréhension globale de l’univers passe par la lecture des différents visual novel. Donc pourquoi faire un anime si il n’est pas
totalement compréhensible? Pourquoi, POURQUOI cette scène de J-Pop où Jessica se cosplaye en personnage de Touhou ??? Pourquoi le studio Deen continue à faire une animation parfois très moyenne et
aléatoire où on continue de voir les sourcils des personnages à travers leurs cheveux?
A mater, vraiment. A terminer, ça dépends de vous – l’ambiance est extrêmement progressive et il faut tolérer un certain nombre de retournement, bien loin de l’acception scénaristique du terme.
Bref des bases très très attirantes mais un développement complexe mais vraiment étrange.
Par contre – attendez vous à une
bonne fournée de personnages charismatiques. Dans les voix, le chara design, les attitudes et les personnalité, un bon gros travail a été effectué pour plaire à tout le monde… et ça marche
vraiment bien!


Au final j’ai pas vraiment l’impression d’avoir maté un vrai bon anime, peut être un trempli vers la lecture d’un (premier) sound/visuel novel – d’autant plus que celui là à l’air assez herculéen
en contenu… ce qui permettrait d’apprécier l’univers en temps que tel. Il ne m’avait jamais vraiment intéressé jusque là à cause d’une certaine mochitude dans le design des personnages mais à ce
stade c’est une envie qui devient plus tangible. Cependant, il est légitime de penser qu’il tends vers le gros nanard! Probablement une question de contexte et de vécu, comme toujours. Je suppose
que l’anime est un peu plus eclectique que la moyenne et il nécessite un peu de recul et d’appréhension. Je conseille vivement d’y gouter… puis de voir si ça vous inspire. Moi même je vais tenter
d’approfondir un peu les deux univers.

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Umineko est un anime un peu étrange. Je ne suis pas très enthousiaste. Les gniocchis donnent le cancer.

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7 Responses to La Toujours Jeune

  1. Petrif' says:

    Concombre, le seul mec qui arrive à me donner l’envie de me procurer des Animes avec 3 screenshots.
    (Et sinon je me suis à peine senti visé dans la première phrase)

  2. Pimii says:

    J’ai bien rigolé en lisant les petites drôleries colorées.
    Mais foutre-ciel concombre!! j’ai une critique ;pas deux; où est donc passée ton orthographe légendaire et inégalée? Mais ce n’est que mon coté casse-couilles.

    Pour ce qui est de l’anim, vous m’avez suffisamment mis l’eau à la bouche à l’epita bande de vilains Thalistes… NEED!!

  3. Sympa tout plein … mais décidement, ce n’est vraiment pas mon truc, ce genre d’anime … Je passe mon tour, désolé.

    @ Concombre : tes allusions de drague dans le précédent article sont vils et sans fondement. Tu sera chatié au fin fond de l’Enfer pour ces abbérations.
     A partir de ce soir, je n’ai plus Internet avant un temps indéterminé (espérons une grosse semaine, en vérité). C’est comme une petite mort. Prie pour mon salut …

  4. Youe says:

    Tiens c’est Amo qui fait parfois référence à cette Béatrice de temps en temps. Ton article m’a convaincu de m’essayer à cet anime, mais pour être tout à fait franc, j’ai du mal à progresser. A
    partir de l’épisode cinq, impossible de faire plus d’un épisode par jour. A présent ma lecture est seulement inspirée par l’espoir d’avoir un petit twist sur la moitié ou la fin de l’anime. C’est
    dommage ceci dit parce que j’ai beaucoup aimé l’ambiance fantastico-cluedo du début. Mais bon je vais persévérer pour voir.

  5. Boheme says:

    Cet anime est très étrange !

    Tout au long de mon visionnage, Umineko n’avait cesse de m’énerver. Je râlais tout seul chez moi parce que je trouvais certains persos trop inconstant dans leur caractère ou que le côté
    fantastique était peut être un peu trop bancal, le trouvant indigne d’Higurashi. Mais, pourtant, j’ai tout de même continué à regarder les 26 épisodes et ceux quasiment d’une seule traite, bien
    que faisant quelques avances rapides. Puis, parfois, je me sentait bien con en remarquant qu’Umineko s’était joué de moi, comme à la fin de l’act 3.

    Au fina, je suis assez sceptique aussi, incapable de vraiment dire si c’était bien ou non. En tout, tout comme avec Higurashi, je pense qu’il faut continuer jusqu’au bout pour pouvoir se donner
    un avis.

    Quant à la fin, je crois plutôt que cela sous entends qu’il y aura une deuxième saison intitullé « Kai », comme il l’avait déjà fait.

  6. Zoneur says:

    J’ai bien aimé Umineko maaaais… dur. Déjà on se demande comment Battler peut espérer démontrer que tout ce qui se passe n’est pas l’oeuvre de magie ! Et s’il y arrive, ce serait très décevant:
    « lol c’était une illusion d’optique ! ». Bof 🙁 Je pense aussi qu’il y aura une saison 2, à moins que l’anime ne soit qu’une pub pour le VN :p Dommage, car je ne le ferais jamais (trop pas la foi
    🙁 )

    Bref, Higurashi > Umineko pour moi. Et Arc 1 d’Higurashi > les autres. Le seul qui m’a fait sursauter/frissoner/chier dans ma culotte 🙁

    (je rattrape mon retard sur tes articles, prépare-toi à d’autres commentaires §§ (sauf Banjo et Kazooie, j’y ai pas joué))