Welcome to america, bitches

gta4x3212.jpg

C’est la joie, j’ai accompli quelque chose de grand en finissant la trilogie Grand Theft Auto 4. Ok, parler de trilogie est un peu abusif. Ok, ça à rien d’un exploit.
Y’a tout un état d’esprit derrière, déjà ouais je pense qu’on peut parler de trilogie car c’est bien trois univers différents, trois facettes du même ensemble où la durée de vie n’est plus un
critère important pour l’identité d’un jeu. D’autre part, j’achetais la galette principale juste pour « rattrapper un retard », le tout aidé par le petit prix et les extensions récentes de

l’ensemble. Du coup c’est avec grand regret que je me suis dit qu’en restant inconditionnellement fidèle à Nintendo, des gros plaisirs comme ça j’ai du en louper un
certain nombre…

Car là c’était un gros bouleversement d’attitudes et d’habitudes, à tout les niveaux. La musique, le gameplay, le scénario, les univers, le … doublage je sais pas à peu près tout. Attention :
post de gamer content qui vient d’apprendre la vie.
GTA 4… j’en parlais vaguement sur mon post découverte de la XBOX avec un petit enthousiasme sans grosse méga
conviction. Je me posais quelques questions sur la suite du jeu, bah au final la progression dans GTA IV est attendue et surprenante à la fois.

Une fois encore revenons sur le scénario. J’ai pour seul bagage des opus précédents la page TV Tropes dédiée
et deux trois séances de jeu avec untel ou untel consistant juste à écraser des piétons (car oui, quand toute sa vie on récolte les sept gemmes magiques on finit par avoir des envies de cavalcades
à la Death Proof) c’est donc avec la joie de l’aléatoire total que je met la galette dans la boiboîte Noire, Galette où Niko Bellic te mate sévèrement avec ses gants percés invisibles. Apparaissent
les 4-5 dessins fixes habituels (on ne peut jamais les sauter, c’est un peu chiant surtout quand on reboot le jeu pour pas perdre le dixième de son pognon après une chute de quinze étages) et voilà
le « lancement d’une nouvelle partie » qui brille, qui sent la classe avec cette typo qui affichera fièrement le nom des missions, c’est du business sérieux. Cinématique Melvilienne où apparaissent
les noms des concepteurs incrustés au décor, Niko Bellic débarque à Liberty City pour rejoindre son adorable cousin baratineur, l’histoire est lancée. Enfin…
Parler d’histoire est le minimum puisqu’au final la notion d’univers est tellement bien poussée qu’on à l’impression d’être l’acteur principal d’un très long
film. GTA IV c’est l’histoire très amère d’un immigrant brisé qui se cherche, qui se trouve, qui en chie… il débarque en Amérique, se rends compte du problème utopique de la chose, commence à
mettre le doigt dans un engrenage qu’il voulait éviter à savoir faire des actions de plus en plus malhonnêtes… jusqu’à encaisser un certain nombre de claques. Quelques storylines apparaissent
doucement : rencontre avec une kilotonne de personnages, une histoire de revanche, une autre de rédemption, quelques lueurs d’espoirs… Niko Bellic est un personnage fondamentalement profond.
D’une part il peut paraître un peu monolithique – il fait vraiment penser à ce personnage d’Idiocraty qui apparaît de temps en temps juste pour dire « J’aime le pognon » – OUI, Niko Bellic, tu
aimes le flouze, arrête de le répéter…
et il dispose pas d’une grosse palette d’expressions mais le mec arrive rapidement à construire une belle mythologie autour de lui, que ce soit dans
son attitude corporelle où les dialogues en bagnoles/dans les cut-scenes. Malgré tout je peux pas m’empêcher de le trouver un peu… figé. A coté de ça y’a son fameux cousin Roman, créateur de
mèmes Internet avec ses incessantes invitations à jouer au bowling/voir des BIG AMERICANS TITEEEES §§, mec incroyablement optimiste et rayonnant, sidekick comique par excellence. En bossant pour
son cousin, Niko va se faire un cercle de connaissances plus ou moins louches et va officier pour des cartels de moins en moins recommandables. Il va néanmoins se faire quelques potes : Little
Jacob, la caricature dealer-rasta, Packie l’irlandais désabusé qui incarne ni plus ni moins qu’une espèce d’actualisation vidéoludique des Atrides (famille nombreuse… et maudite au
pathos) sans oublier Michelle (PUTEoups c’est parti tout seul) et une ribambelles de méchants russes.

On est dans ce qui rapproche le plus du récit de fiction : des personnages clamsent, d’autres se révèlent, y’a des face-heel turn et vous allez même vous taper
le luxe de devoir zigouiller, scénario et missions obligent, des connaissances à vous. Pire et c’est là une sublime idée, peut être plus présente que je ne le crois dans ce type de jeu – le
scénario vous offre parfois des choix. Douloureux. Epargner un mec ou pas, choisir une mort entre deux personne que vous connaissez bien… on est pas dans Fable, les répercussions ne sont
jamais très grandes (et les bons choix ne peuvent être que récompensés, d’autant plus que l’option à suivre paraît relativement évidente si vous vous mettez bien dans la tête de Niko) ça
na pas d’importance capitale mais ça ajoute une tension dramatique évidente et assez fantastique à vivre. Par exemple, vous devez vous retourner contre un patron, vous êtes sur le toit d’un
immeuble, hop la balle est tirée, un éclair tombe, le petit jingle de fin de mission retentit et il pleut des cordes… tout une ambiance. Ce système de choix va cependant réellement
prendre une important à la toute fin, à l’apogée du jeu. Prenez une décision, vous vous y tenez, faites en votre canon de l’histoire du jeu et matez sur Internet ce qui ce serait passé avec l’autre
mission. Content de vous? Probablement. Il ne vous reste plus qu’à matter la très très amère fin et de passer à la suite… mais nous n’y sommes pas encore!

On pourrait disserter longtemps sur le gameplay… en découvrant le jeu le premier mot qui m’était venu à l’esprit c’est « étalage » car finalement les missions,
grosso-modo, n’obéissent qu’à deux règles : faire progresser le scénario avec telle personnage et faire découvrir tel aspect jouable du jeu. Rare sont les missions qui se ressemblent mais parfois
on a juste l’impression de participer à une succession de mini jeux dans la vie d’un truand. Mini jeux grandioses, certes, mais petites pépites de gameplay qu’on exploitera pas pour autant dans la
suite du soft. Faire du bowling c’est sympathique mais on y reviendras pas après la première fois… bien sûr ce principe peut s’appliquer dans des proportions de plus en plus surréalistes :
braquer une banque, intimider des commerçants, faire des courses en bagnole/bateau/hélico! Faut quand même noter que la plupart des 90 missions sont basées sur les courses et les gunfights,
l’impression de jouer au taxi est un sentiment dominant du joueur. C’est un peu un revival de driver : conduire, poursuivre, écraser, conduire… avec des éléments de gameplay qui varient un peu.
C’est un sentiment à la fois légitime et exagéré car on ne s’ennuie pas vraiment, même aux débuts un peu didactiques qui ne brillent pas par leur rythme effréné.
Rythme que le joueur gère à sa façon. Parfois, un appel important tombe et une mission urgente se déclenche mais la plupart du temps la liberté est totale. Des points de missions apparaissent sur
la carte et en attendez vous pouvez exploiter les mille et une facettes de la vie à Liberty City. Ville fantastiquement riche puisqu’on peut y exploiter strictement tout l’extérieur. Les
hélicpotères apparaissent dès la seconde moitié du jeu et à partir de là c’est éclate garantie, on peut se poser sur n’importe quelle tour et jouer la fille de l’air. (sprotch)
Mais alors le truc vraiment fantastique avec ce tryptique c’est cette indéniable richesse. Le boulot fourni derrière est juste colossal, les concepteurs y ont poussé l
e souci du détail, et derrière ce souci du détail y’a encore un souci du détail… dans la vie Liberty-Cityenne. Ne serait-ce que la radio, on pourrait mettre le jeu en fond
sonore de cette manière et faire autre chose en écoutant One Vision pour la enième fois sur LCRock Radio, ou s’éclater de rire sur les show méga puritains de WKTT où tout fait peur et tout
veut atteindre à votre intégrité. Vous pouvez mater les télés et ses dessins animés péraves, vous pouvez surfer sur le net (où vous recevez des spams zoophiles hilarants et où vous tombez sur un
site classé pédopornolol par la police locale – les ennuis tombent rapidement avec un bel indice de recherche cinq étoiles) acheter des fringues pour se suit up un peu (ou alors on peut
voler la caisse) et aller copiner ou faire des rencontres via le meetic local. Bref un éventail juste infini d’actions marrantes à faire. Je parle même pas du multi un peu anarchique en Deathmatch
mais qui propose un certain nombre de configurations marrantes (seul contre tous, guerre des gangs, gendarmes VS Voleurs…)

gta4x31084.jpg

Le combo est parfait puisqu’il faut ajouter à cette grande immersion un certain humour fantastiquement bien dosé. L’humour c’est
quelque chose dont va manquer le joueur après un certain nombre d’essais de missions de grosses fusillades pas évidentes (il m’a fallu un certain temps pour maîtriser cet aspect du gameplay) car si
l’ambiance globale du jeu est sombre et cynique, y’a quand même un certain nombre de trucs qui dérident sévèrement. Si je vous dit qu’il y a un gimmick sur les « couilles bizarres à cause des
stéroïdes » tout le long du truc, normalement vous êtes conquis. Une mission implique de monter un profil gay sur un site de rencontre (muy caliente muy intelligente), une autre vous oblige
à vous rendre à un entretien d’embauche dans un cabinet d’avocat. Vous devez zigouillez le mec qui blablate sans fin devant vous, et quand vous vous décidez de faire votre boulot avec votre fusil à
pompe (car oui on pourrait être plus malin et faire ça au couteau pour se barrer en catimini mais bref) et que la secrétaire arrive paniquée, on voit Niko d’un plan hilarant derrière les jambes de
la donzelle dire de façon méga détachée « Pff du coup je suppose que j’ai pasle boulot ». Toutes ces barres de rire. Faut dire que le travail de traduction est impeccable et les références manquent
pas de tomber. « Espèce de dinosaures partouzeurs de droite » dans The Lost And Damned et « Vous n’aurez pas ma liberté de penser! » dans Gay Tony, de quoi se taper sur les côtes en faisant « Ho ho
ho. »

Je vais prendre juste deux secondes pour évoquer l’aspect technique un peu décevant du jeu : quand bien même on a une métropole entière comme bac à sable, ça empêche pas les décors de souffrir d’un
aliasing certain et pas mal d’éléments apparaissent un peu trop tard, comme les marchands de hot-dogs dont il faut s’éloigner pour les voir apparaître et pouvoir récupérer un peu de santé. En
parlant d’eux, n’essayez pas d’acheter quoi que ce soit si un passant et devant vous car c’est la promesse de voir l’ami Niko tourner en rond pendant deux plombes – c’est assez décevant pour la
dignité du personnage, y’a deux trois bugs d’intelligence artificielle comme ça. Dans un autre ordre d’idée, les tirs amis ne sont pas tolérés et avec les armes surréalistes des extensions, vous
aurez du mal avec vos alliés qui TIENNE absolument à se mettre entre vos cibles et vous, façon Natalya dans GoldenEye. En ce qui concerne la musique ben… petits jingles, radios, thème principal,
ça poutre grave.

Le secret de la réussite est là : le jeu principal doit taper dans la grosse centaine de scènes cinématiques, tournées avec des vrais acteurs, des capteurs sur les bras et tout le tremblement! Les
protagonistes de cette scène de théâtre géante sont très très humains, des humains déchus qui se balancent des bastos à la figure. Malgré toutes ces pointes d’humour, le scénario et les intriguent
principales reprennent, on progresse sagement en savourant un certain nombre de missions cultes (dont tout une storyline de diamants qui sera traitée dans les trois cas) et en remplissant les
objectifs d’un bon paquet de quêtes annexes (pigeons cachés, cascades, missions d’assassinats, de livraison, de courses et de vol de voiture) et vous pouvez même vous laisser aller au carnage total
avec le petit arsenal disponible. Lance roquettes en tête d’affiche, bien sûr.
C’est fait, l’intégralité de l’histoire principale est faite, on fait la gueule trois secondes et y’a plus qu’à ouvrir la boîte d’Episodes From Liberty City, de savourer son poster subtilement
métaphorique et de démarrer The Lost And Damned pour respecter l’ordre chronologique des sorties.

grand-theft-auto-episodes-from-liberty-city-xbox-360-026.jpg

WOW Changement d’univers. C’est un énooooorme point fort et preuve d’univers immersif là encore : autant vous dire qu’en cinq minutes on oublie les pérégrinations de
Niko, quand bien même elles nous auront pompé cinq fois plus de temps. Cette fois on incarne Johnny Klebitz, vice président de la bande des Lost, bikers dans l’âme et dans les faits. Ce dernier
s’apprêt à récupérer Billy, président déchu par la désintoxication et c’est parti pour les conflits d’interêts. La quasi intégralité du bazar se fera à moto, les missions sont parfois aussi
généralistes mais là c’est aussi la guerre des gangs, voler des motos de la bande rivale, organiser un enlêvement etc.
Si l’univers du jeu principal semble noir, celui des Lost est largement darker and edgier! L’ambiance change directement, il y a un gros filtre jaune sur l’écran, on rentre dans
le QG un poil glauque avec sa musique métalleuse à fond, le réticule de santé est taché d’essence, la petite police du jeu fait plus western… je vais un peu loin dans les détails mais tout ça
pour dire que le jeu reprends l’univers et le change complètement. C’est la même chose pour Gay Tony : on est dans la même ville… mais c’est pas un sentiment qui semble valable tant l’ambiance et
le point de vue sont différents.

Puis faut que je le dise avant de penser à autre chose : Johnny Klebitz est probablement le perso le plus charismatique et réaliste de la série. En jouant à GTA IV, on trouve les situations bien
retranscrites en jouées de façon sympathique mais commencer le scénario des Lost c’est comme si tout les acteurs avaient soudainement chopé 2 ou trois niveaux de CHARISME. L’expression neutre de
Jonnhy (légèrement surpris par tout, la bouche un poil ouverte) est irrésistible de vérité et les dialogues semblent encore plus travaillés. C’est peut être le changement radical de décor qui fait
ça mais c’est une petite jouissance de voir l’aspect humain de la chose encore plus poussé – Jonathan est beaucoup plus expressif que Niko, plus aligné sur le coté « fraternel » de ses relations et
ça le rends que plus attachant et crédible, d’autant plus qu’il va en chier. C’est une extension d’une vingtaine de missions mais ça n’empêche pas le jeu de poser là aussi quelques storylines –
d’une part inédites et d’autre part parfois croisées avec le jeu principal… ET la mouture Gay Tony! C’est un plaisir de revivre des pistes lancées par le « premier » opus en sachant que les
producteurs ont dépensés des millions pour acquérir l’exclusivité de ces add-ons.

L’ambiance est différente mais la ville reste la même, toujours disponible de fond en comble, quelques éléments de gameplay en plus : bras de fer, jeux de cartes, ballades à motos, système de
« virilité » des motards selon leurs participations aux missions… le jeu ne se contente pas de propose un nouveau cadre, il l’exploite à fond. Les perfectionnistes pourront faire toutes les courses
à motos où se taper les Angels of Death via les quelques flingues supplémentaires disponibles.
La difficulté est assez injuste. Les premières missions sont loins d’être évidents, Hit That Pipe m’est un peu resté dans la gorge mais tout ça implique des situations toujours plus
épiques – et attention attention polémique – vous verrez un politicien véreux entièrement à poil après tout une scène cinématique de teasing. Tout ce rêve que je vous vends. Le coté add-on prends
son sens jusque dans la radio où tout Rock Band 1 est ajouté (j’exagère… pas tant que ça) mais y’a tout un état d’esprit à rouler sur l’autoroute, le soleil couchant avec Alice Cooper en fond
sonore.

Rebelote. Storyline, crossovers, tout ces mots anglophones et hop, une dizaine d’heures plus tard, on revient au même écran titre et direction The Ballad Of Gay Tony.

grand-theft-auto-episodes-from-liberty-city-xbox-360-756.jpg

Vous devez intimider un bloggeur qui vous trashe trop. Comment dire…

De l’autre coté de l’arc-en-ciel c’est une troisième version de Liberty City qui s’offre à nous, toujours aussi radicalement opposée à ses lectures précédentes. Dès le départ avec ses plans fixes
toujours aussi « insautables » c’est l’ambiance bling bling, flashy et doucereuse qui plane. Y’a qu’a entendre la fabuleuse musique qui se déclenche doucement pendant l’écran de pause, cette fois
l’ambiance morne est totalement prise à contre pied puisque c’est l’univers des boîtes de nuit et du overzetop qui prévault dans Gay Tony. Ce n’est pas le-dit Tony que vous incarnez mais son
assistant surcompétent, Luis Lopes (notez que le schéma est le même dans les trois cas) peut être le personnage le plus naturel et décontracté de l’ensemble. C’est l’opus qui regroupe les persos
les plus hauts en couleurs et Gay Tony est un perso SUBTIL et NUANCE ce qui est finalement une assez grosse SURPRISE. L’histoire de fond, il n’y en a pas vraiment, c’est plutot la narration de
cette amitié entre ces deux hommes qui traversent pas mal de galères.
Là encore les petits détails changent : tout devient rose, coloré, flashy, relaxant. Ca n’empêche pas les habituelles missions de fusillades (où vous serez cette fois accompagné par vos nouveaux
assistant tout droits sortis des fantasmes des joueurs : fusil à pompe automatique à balles explosives, bombes collantes à retardement, mitraillette à camembert façon Al Capone…) d’exister mais
les missions de Gay Tony, là aussi une vingtaine, sont placés sous le signe du fanservice : torturer un mec avec des balles de golf, couler un yacht, voler une ramer de métro puis un tank.
De quoi faire puisqu’une fois de plus des éléments totalement gratuits de gameplay viennent s’ajouter à l’ensemble de base : tournoi à la fight club, jeux à boire, surveillance de boîtes de nuit,
c’est comme un cri d’amour de Rock Star lancé à son public. Cadeaux bonus : les missions sont simplifiées dans leurs gameplays, dans le sens où il ne faut refaire que la dernière phase en cas
d’échéc, on nous épargne de refaire le taxi – d’une autre manière on peut refaire toutes les missions une fois le jeu terminé, l’occasion de découvrir les autres innombrables lignes de dialogues
pour telle ou telle situation.

On y retrouve un aspect un peu perdu dans les Lost : l’humour geek. Tout est fait pour faire sourire dans Gay Tony puisque l’univers est déjà bien plus en corrélation avec le notre :
parodie de Twitter (un personnage Tweete en train de se faire tabasser) d’animes (master hentai) parodie de la blogosphère people… des personnages toujours aussi attachants, Yusuf Amir
quoi.

… voilà. Nuff said, une bonne soixantaine d’heures de jeu au total, je suis GRAVE CONQUIS.



Le jeu seul est déjà fantastique en soi mais les deux contenus additionnels sont indispensables tant la relecture qu’ils offrent est différente, on a vraiment trois univers distincts qui se
croisent et je pense pas recroiser cette sensation avant longtemps. Oubliez pas que si vous avez fait le terrible choix d’être joueur PC, les extensions seront dispos fin mars… une trilogie assez
immanquable et une bonne initiation au jeu d’action classique.

This entry was posted in Non classé. Bookmark the permalink.

3 Responses to Welcome to america, bitches

  1. Itsukushimu says:

    J’ai uniquement joué au premier des trois GTA IV. Faut dire que j’ai été directement conquis: pour sûr, j’ai fini le jeu en une semaine en y jouant 6 heures par jours! 8D
    Ca faisait bien 2-3 ans qu’un jeu ne m’avais pas rendu aussi dépendant. J’suis à peu près d’accord sur les même points que toi genre sur les personnages, le storyline et l’environnement. On a un
    Nicko dépressif mais terriblement cynique qui essaie d’essuyer la merde laissé par son bout en train de cousin, on a la famille d’Irlandais complétement barge (ATTENTIONSPOILDANSTAGUEULE§: « SALUT
    ON BRAQUE LA BANQUE ON TIENT TÊTE AU SWAT ET ON SE CASSE PAR LE METRO COMME DES BOURGEOIS QUI DESCENDE CHERCHER DU VIN A LA CAVE! ») qui tient de l’hétérogénéité la plus folle! Bref, que du bon à ce
    niveau.

    Sinon pour les environnement toussa, l’aliasing est du au moteur graphique utilisé qui ne le gère pas nativement. Résultat, pour les joueurs pc c’est une horreur en basse résolution. Mais toi tu
    t’en sors pas mal vu que le jeu s’en sort mieux sur 360 (surtout si t’as branché la solecon en HDMI :p). Sinon… BAAAAH! Vivement que je chope la suite. Sur pc. Et j’ai pas honte.

    HEY! I’M BRUCIE! I’M SUPERIOR! 😀 <- Best chara evar. Best gimmick evar.

  2. Zoneur says:

    On apprend un peu plus de l’histoire de Brucie dans Gay Tony, Itsu; du lourd ! 😀

    Sinon bah je suis d’accord avec toi Concombre, c’est de la bombe. Meilleur GTA pour moi, pas le plus fun (bien qu’avec Gay Tony, je crois que c’est bon), mais ce putain de scénario, cette mise en
    scène et cette ambiance; le must. L’accent de Niko est juste super aussi :p
    Et je me rappellais pas la fin aussi… « triste ». Faudrait que j’y rejoue un peu pour faire quelques succès.
    Et t’as oublié de parler du gars qui tweet qu’il fait caca ! B)

  3. Amo says:

    Je continue à lui préférer Vice City pour des raisons d’ambiance et de charisme (Tommy Vercetti ! Vice City ! Les 80s !) mais globalement grâce à Lost and Damned et Gay Tony, j’ai eu la possibilité
    de me refaire un avis sur un jeu que j’avais complété et terminé il y’a presque deux ans maintenant et dont j’avais  gardé un assez mauvais souvenir, à cause d’une raison simple: l’histoire
    finie, il n’y a rien à faire. Contrairement à des Vice City où -pire encore- San Andreas où TOUT est un amusement.

    Dans GTA IV y’avait ainsi quelques défauts assez dommageables: des quêtes annexes qui ne te récompensaient pas (la quête des pigeons ne te file pas d’armes bonus tous les dix pigeons, par exemple,
    donc ça motive pas trop à se taper les cent bestiaux), quand elles ne disparaissaient pas méchamment du jeu purement et simplement en cours de route (les taxis :(), des motos reloues à manier et
    même les voitures étaient moins faciles à contrôler qu’avant. Mais c’est vrai que le scénario, les dialogues et les persos sont… assez géniaux. Mais quand même.

    Mais Gay Tony renoue enfin avec tout ça, avec les courses dans tous les sens, les guerres des drogues qui te récompensent au fur et à mesure, les armes totalement over the top (le fusil à pompe à
    balles explosives et les remote mines §) donc du coup yeah.

    Maintenant j’attends avec impatience le Vice City 360. CA PEUT DONNER SEVERE.