Monthly Archives: février 2010

Mario Maso 2#5

Quand je disais que cette vidéo était pas loin de la diffusion des Césars, je pensais pas
être aussi proche de la vérité mais faut croire que je suis bon dans mes anticipations. Par contre c’était une torture à regarder… tout ce malaise constant… ces bugs musicaux…
En attendant c’est la fin du passage de Kitsune-san.
Un épisode placé sous le signe du joyeux mindfuck et du bon
kharma technique! Préparez vous à souffrir des oreilles parce que mes enceintes sont toujours en phase terminale et ça s’améliore pas beaucoup. Kaizo Mario 1 est bouclé et ce foutu niveau avec la
boule de feu est INFAISABLE, tout simplement parce qu’elle est SENSEE partir vers la gauche. Je sais pas si elle est aveugle ou dyslexique mais elle ne remplit pas les conditions, rendant le niveau
juste impossible.

Affutez un peu vos oreilles, y’a deux trois moments dans la première vidéo où à certainsinstant je retiens deux trois insultes en faisant un « grmblblbl » typique qui reste dans les
dents.

 



 


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De l’autre coté de l’héroïsme musical

Tout le long du blog j’ai pu cultiver deux trois running gags : la saga Guitar Hero (un
billet probablement atroce datant de 2006 où je foutais mon enthousiasme après avoir joué au premier!) ou le nombre de fois où j’ai râlé sur les brouettes de billets verts à dépenser pour être
fanboy de telle ou telle saga. Finalement les deux sont intimement liés : se rajoutent aux stylet, bongos, wiimotes et Les Paul encore plus en plastique que les autres Les Paul en plastique
(comprenez, version Wii) un line up apparu comme part magie après une série de coups de tête… résultat des courses! 

Rock Band (30 Brouzoufs, Amazon) – Gratte 360 (70 Brouzoufs, voir ci dessous) – Batterie (30 Brouzoufs, Ebay) – DJ Hero (100 Brouzoufs) – Guitar Hero 2 (Amazon, 15 Brouzoufs)
Bertrand Renard arrive avec sa bagnole (voilà comme ça mes mots clés bizarres auront une justification) et fait le compte : environ 250 Brouzoufs le tout, soit l’équivalent de la console qui
héberge le truc. Presque deux milles anciens brouzoufs quoi, c’est juste atrocement démentiel. Je vous dis pas les pertes immédiates en étrennes et en économies sauvées ça et là. C’est une HORREUR.
Immédiatement là j’aimerais mettre une image de Picsou pour le ressort comique mais ça casserait l’esprit global de la page…

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Crona va se faire enfermer seul(e) avec Ragnarok pour avoir dépensé tout cet argent!

Et donc vous commencez à le savoir : dès qu’il y a un paradoxe temporel à base d’achat foireux ou mal foutu je suis immédiatement de la partie, et avec du recul une gratte en plastique pour le prix
d’un jeu c’est malhonnête, y’a pas d’autre mots. Vous êtes là, à faire les magasins en cherchant votre pépite rare après avoir écumé sans grande conviction les différents sites spécialisés, vous
voyez une gratte version Guitar Hero 3 affichant fièrement « Ne peut être vendu sans Guitar Hero Smash Hits » ce qui commence à vous faire dire mouuuui pourquoi pas éventuellement… et de l’autre
coté vous avez, pour le même prix, l’intégralité des accessoires Rock Band en Pack. Bon pour ramener dans le RER c’est déjà peu évident mais d’autre part il y a ces éterneeeeels problème de
comptabilité. Vous la prenez, vous l’ouvrez et là c’est même pas une surprise : vous avez fait mentir la boîte, pas de jeu qui accompagne. FAIL. Dans la vie, y’a trois constantes :
– Tu meurs à la fin
– Tu payes des impôts
– Tu en chies pour jouer à l’héroïsme musical dans les meilleurs conditions.

Alors passés ces petits élans consuméristes voici un mini bilan sur ces trois jeux qui ont enfin pu m’ouvrir l’esprit après la vision très unique que je pouvais avoir sur ce genre, disons, vers Octobre. L’outing de franchise tant attendu est FAIT. Mais wow, au moins tout ces deniers sortis apportent un minimum de
plaisir de jeu.

Commençons avec le plus controversé : DJ Hero. J’étais déjà à moitié emballé après deux semaines de jeu. Passé l’effet de surprise et nouveauté, vraies graphismes, vrais sons, première galette
insérée dans la console neuve… DJ Hero prenait donc une place spéciale dans ma mémoire de gamer, dans la lignée de (et dans l’ordre) Le Roi Lion, Les Schtroumpfs, Hexen, KuruKuruKururin, Les Fous
du Volant, Luigi’s Mansion, Wario Ware Touched et … Rayman Contre les Lapins Crétins (et oui, je m’étais pris Twilight Princess en même temps, je ne me rendais pas compte du drame
symbolique
)
Le vrai problème de ce jeu est un syndrome rare et terrible, surtout avec ce genre : on a pas énormément de facilité à y revenir. Couplez cela aux velléités que tout le monde a sortir tout de go
« ce jeu c’est de la merde » sans réelle justification derrière, DJ Hero a subi un très mauvais karma. Ca se ressent sur le méta-jeu : pas ou très peu de packs de morceaux supplémentaires à
télécharger, peu de copies vendues, DJ Hero est promis au scénario qu’à subi Donkey Konga en Europe (et en l’occurence Donkey Konga était cinq fois plus facile mais se vendait aussi pour le prix
d’un jeu classique… ) donc débarrassons nous tout de suite de cette montagne de petits détails gênants. La platine est intuitive mais semble réellement fragile au niveau du crossfader et les
gauchers sont pas aidés, je vais pas revenir là dessus. Le design est parfois laid (personnages surmoches) et cumule d’incompréhensibles fautes de mauvais goût. Le gameplay n’est pas engageant, on
a l’impression de progresser sans réelle récompense, le jeu est beaucoup trop brut. On aurait aimé avoir une bribe de scénario, avoir comme une progression de « Carrière » de DJ comme on
pouvait voir des débuts d’essais dans Guitar Hero 3. Tu lances le jeu, tu te choisis un mix, sa difficulté et c’est tout!

D’autre part – et là c’est très étrange – vu qu’il est strictement impossible de perdre dans un mix, ils ont squizzé l’option d’entraînement. Tu. Ne. Peux. Pas. T’entraîner à petit vitesse sur les
mixs de haut niveau, et pour faire partie des cent péquins qui ont réussi à faire tout le niveau expert à 5 étoiles il faut faire preuve de réelle COMPETENCE. Bagage qui se fait sur une playlist à
double tranchant : il est impossible de retrouver cette sensation qu’on trouve dans les premiers Guitar Heros – tu te trouves minimum une quinzaine de morceaux auxquels tu vas jouer en boucle.
Là… peut être trois ou quatre. Les mixs n’ont pas de réelle identité derrière eux, beaucoup de morceaux chiants reviennent souvent, c’est une réelle question de goût. A ce niveau là, si vous
hésitez sur cet achat, filez chez un pote moins réfléchi pour l’essayer. 

Ca n’empêche pas la platine de ne PAS être un achat regrettable, et elle le sera encore moins avec la sortie d’un deuxième opus. Voyez vous, DJ Heros c’est du challenge, du gros, du vrai. Beaucoup
plus de truc à gérer, plus de façon de faire des points multipliés… le niveau normal est chiant, le difficile passe bien mais l’expert vous dit précisément COMMENT scratcher. C’est très précis,
très rigoureux, frustrant mais les sensations sont certaines, vous avez réellement l’impression de scratcher un morceau. J’aime bien le mix de Bitersweet Symphony, je le trouve assez parlant à ce
niveau là…


C’est dommage d’attendre autant dans un jeu pour voir un plaisir de gameplay monter un peu mais c’est comme ça! La chanson impossible est
toujours là et c’est GROUNDHOG.
5 minutes d’enfer progressif. Enfer tout à fait cohérent et faisable mais ça demande une persévérance, une motivation et une dextérité que tout le monde n’a pas
de prime abord… Ca renoue avec les premier Guitar Hero : on fait des tonnes d’essais et on y arrive avec le sentiment d’avoir fait quelque chose de très très BADASS. C’est gratifiant!
Un jeu qui n’a rien de mauvais, je trouve qu’il y a une vendetta (trop) gratuite lancée contre ce soft… il est juste à acquérir avec un minimum de précautions. Souvenez vous : défauts
esthétiques, playlist imprévisible, plaisir de jeu tardif et peu de potentiel sur le retour de jeu accompagné d’un gros gros challenge. A vous de faire la part des choses…

On revient presque quatre ans en arrière pour Guitar Hero II. Je me suis plaint un nombre incalculable de fois de ne jamais avoir pu y toucher, et ben il était à tout petit prix
sur Amazon et ça me faisait une bonne excuse pour prendre une guitare et faire enfin mon outing vers Harmonix. En attendant, c’est un énorme fantasme que je lance enfin et… catastrophe. L’image
est trop en avance sur le son et le décalage manuel ne veut pas le régler, avouez que c’est un peu discriminatoire. Trois recherches google plus tard, je comprends que c’est précisément CE modèle
d’écran Panasonic qui fait foirer un peu la chose (aucun problèmes avec les autres jeux) et c’est nettement rageant. Bien sûr, ça ne m’empêche pas de déménager la console le temps de monter les
scores et de farmer les succès mais ça empêche le jeu casuel avec la vraie sono à s’en faire pêter les tympans. C’est d’autant plus dommage car la playlist est démentielle. Six titres
exclusifs à la 360 dont (Huuuuush! Huuush!) S’ajoutent aux formidables Psychobilly Freakout, Freebird, Rock This Town, John The Fisherman, Sweet Child O’ Mine… beaucoup de trucs qui restent en
tête. UN unique morceau est réellement mauvais et c’est le très caca « Institutionnalized » du groupe kikoolol Suicidal Tendencies mais trop de pépites dans le reste, aussi et surtout dans les
chansons bonus.
Bon y’a quand même quelques défauts : le gameplay est similaire au premier opus donc le déroulement est très très roots. Pas autant que DJ Hero ce qui est méga paradoxal mais là encore il
n’y a pas de réel méta jeu, on joue pour progresser et scorer. D’autre part, les chansons sont parfois longues, très longues. Les deux premiers sets sont une torture à ce niveau là (même si je
surkiffe Cherry Pie et You Really Got Me faut pas croire) et War Pigs est juste chiant après deux minutes, et il reste encore le triple ! Une fois c’est pas si chiant mais quand les succès vous
« obligent » a faire les modes facile/normal/hard à cinq étoile partout, ça demande une certain patience. Après rien ne vous oblige à être aussi perfectionniste mais après seulement deux mois de
gaming (et plus ou moins de temps libre) j’avoue avoir une tendance malsaine avec ces foutus succès. On y reviendras…

Pas de mode online, déception! Bien sûr on peut uploader ses scores (un cheat bien maîtrisé vous mettrais le score de Monkey Wrench sur toute la playlist… lolilol!) et participer à un derby de
scores avec vos potes XBox Live. Si vous avez une gratte en plastique compatible, si vous avez une 360 mais PAS Guitar Hero II, c’est un scandale, courrez vite dans votre crêmerie amazoniennes. Là
aussi vous aurez du vrai défi de scoring et du bon challenge des familles, à vous les joies de Freebird à deux où on atteint le million comme dans South Park – au pire, prenez ça comme une
excellente extension de playlist.

http://hitparade.ch/mypage/zaphodbeeblebrox/south_park_guitar_queer-o.jpg

Congratulations! YOU… ARE…. FAGS !

Enfin. J’ai PU me mettre à Rock Band après toutes ces pérégrinations kharmiques qui m’ont empêché de toucher pleinement à ce jeu. Conclusion? C’est très fortement badass mais pas
exempt de défauts, de tout petits défauts dont on va se débarasser de suite.
La batterie ne rebondit pas assez bien et on craint pour la vie de la pédale en mode expert. Le jeu n’est pas très ergonomique. Le fait de ne pas faire de tournée de groupe en solo est franchement
frustrant. Le jeu guitare est un peu facile. Le jeu chant est un peu TROP difficile, surtout avec un casque micro. Comme toujours, tout se procurer demande une montagne de pécule et les
compatibilités reloues jouent trop. Sinon … je vois pas trop ce qu’il y a de mal à dire sur Rock Band premier du nom.

J’ai très peu joué au mode Tournée, tout simplement parce que ces temps ci j’ai pas l’occasion d’inviter des potes pour y progresser (merci à Pimii qui m’a liquéfié sur place après une journée de
batterie) mais on pouvait y voir un minimum d’effort pour y scénariser la montée en popularité de votre groupe infoutu de sortir des compos. Le risque de faire et refaire certains morceaux est
grand mais le choix l’est tout autant : vous choisissez votre set prédéfini ou non, vous gagnez des fans, remportez certains défis, tentez quelques challenges d’endurance… toute une petite
histoire derrière qui n’a rien de désagréable mais qui reste un poil élitiste. D’une autre manière, le mode online est pas génialement foutu : système de leader qui limite le champ d’action en tête
de file.
Le mode solo… est bien exploité. On peut dire qu’il ont fait le maximum des possibilités et trouvailles qui étaient dans le domaine du possible : ils ont juste rajouté pas mal d’éléments de
customisation pour votre rockstar. En fait, la vrai différence avec Guitar Hero c’est l’ambiance. Rock Band paraît incroyablement plus dynamique dans ses éléments de décor : LA on a envie
de bouger, LA il y a une ambiance qui change selon les types et parties de morceaux. Y’a un réel travail derrière, et finir une première chanson avec un final 100% Rock réussi a quelque chose de
fantastique. C’est une impression solitaire, alors multipliée par quatre… j’en rêve pas mal. C’est pas une configuration simple à obtenir!

D’autre part j’ai donc bien progressé dans le mode batterie et là c’est comme pour la platine : le challenge est stratosphérique. Le mode expert est une torture à terminer, là aussi ça demande un
véritable travail d’analyse, de compréhension des patterns rythmiques sans compter sur l’instrument en lui même qui est moins travaillé qu’il devrait l’être. Au bout du compte vous avez une demi
douzaine de pire ennemis que vous devez affronter : les Whos, Iron Maiden et… le Culte de l’Huitre Bleu.

Cette dernière partie est un véritable cauchemar de vélocité sans être impossible ni infaisable : c’est juste extrêmement rapide et technique, là où Run To The Hills est juste… trop
physique. Notez le roll à 4′ 35 », tout ce charisme…
Ca fait du bruit, ça change de la guitare, c’est franchement plaisant, j’adhère.
Pas grand chose à dire sur le chant. Faudrais que je me dégotte un micro, le jeu est très strict sur le sujet, pas beaucoup tenté ma chance. J’aimerais juste dire que la playlist est surprenante et
agréable, quand bien même elle est beaucoup moins « Guitaristique » comme World Tour en même temps, ça n’empêche pas d’y trouver un tas de morceaux catchys ou
passionnants à jouer, chacun dans leurs instrument. Inutile de repêter que le Rock Band Store est une collection surréaliste de titres à télécharger et que Beatles Rock Band est

très très tentant.

Bientôt, c’est Rock Band 2 qui, à défaut de renouveller le genre corrige tout ces petits défauts en plus d’ajouter une playlist qui se transforme en petite base de donnée. Et là, oui, oui oui je
dis oui.
Les vacances approchent et je pense sérieusement à les exploiter pour tenter le terrifiant défi Bladder Of Steel. Six heures de playlist impossible à stopper, avec pour garantie d’avoir comme dernier morceau un truc particulièrement injouable. Tout ce rêve. C’est ça la vraie puissance de
l’héroïsme musical!

Edit : Et donc il est 10 heures du matin, j’ai la tête dans le fesses, je sors d’un cours de stylistique et j’ai du corriger une vingtaine d’horreurs dans ce post tout en laissant passer une
vingtaine d’autres. Il faut mais vraiment que je me relise systématiquement…

 

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– Attention, anime qui fait faire cette tête –

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Ca faisait longtemps qu’une petite remarque idiote me traîne dans le coin de la caboche : ces temps si, le téléphone portable prends souvent une place méga importante, voire symbolique dans les
animes et mangas récents. Faut croire selon les expatriès que c’est un objet encore plus nécessaire dans la vie de tout les jours nippone (l’option pass navigo… need) mais là depuis l’été
dernier, c’est un petit produit divinisé à tort et à travers dans certains pans de la japanime. Que ce soit dans Mirrai Nikki où c’est un objet synonyme de vie, ouais carrément – voire dans Eden Of
The East où on trouve les fabuleux prototypes « Noblesse Oblige », aussi rutilants dans leurs design que dans les millions qu’il comportent dont les persos en font tout et n’importe quoi. En
l’occurrence, Tokyo Magnitude 8.0 est un anime dont la trame commence avec un malheureux message prophétique… et petit souhait texto et émo.

Avant d’aller plus loin sur le scénario de ce petit anime de 11 épisodes, petit topo sur les points de repères établis sur « l’arrière » de l’anime. Je commençais à vaguement en entendre parler au
début de la précédente Japan Expo, autour de début Juillet. Après vérification, l’anime a été diffusé sur TV Tokyo a un rythme hebdomadaire, comme si l’oeuvre était à la base « vouée » à être un
produit de remplissage, un anime simple et sans prétentions… Autre fait intéressant, cet anime est diffusé dans le cadre de l’émission « noitamina » (qui proposait, entre autres, Paradise Kiss –
c’est pas une référence, toujours un repère) et CET anime en particulier succède à la diffusion d’Eden of The East, diffusé à la même heure. Mhhh…
D’autre part j’entendais plus jaser sur Umineko ou K-On donc fatalement je m’y suis pas intéressé du tout, trop occupé à construire mon culte Souleaterien. Et quand on parle du loup! Tokyo
Magnitude 8.0 (que je vais surnommer « Tokyo Magnitude » à partir de là parce que bon l’échelle de Richter c’est tellement Kobé) est coproduit par Bones, la fabuleux studio de production qui nous a
pondu l’anime sus-cité et la série FullMetal Alchemist, entre autres. Notez par ailleurs que les premiers épisodes de Brotherhood sont déjà vendus en DVD mais je digresse… bref tout ça pour dire
qu’ici est là deux trois points de rapprochement mentaux pouvaient rendre la vision de cet anime arbitrairement plus prioritaire qu’un autre. J’en entendais un peu parler et ça me donnait
l’occasion de me mater un truc moins populaire que la moyenne! Et ouais un jour, peut être, c’est moi qui vous ferait découvrir un anime!

Mais la vision fut hautement dramatique! Après le premier épisode maté, j’étais pas enthousiaste (tout simplement car c’est loin d’être la visée de l’anime) mais assez satisfait, bien
rentré dans les prémices de la chose. Je vais donc sur Wikipédia joyeusement pour me renseigner sur deux trois détails, je parcoure des yeux la pages en anglais et … SPOIL MASSIF. Mes
yeux se sont posés sur des suites de mots, mon connard de cerveau a été assez rapide pour le traduire et l’interpréter et deux secondes plus tard mes glandes lacrymales fonctionnaient à l’envers.
DAMN. Autant se spoiler un détail sur une série de cinq ans est infiniment plus frustrant, autant se gacher la finalité d’un anime est sur-relou quand on vient à peine de s’y plonger. Enfin… à
différents degrés… je pourrais me spoiler La Princesse de Clèves là je m’en foutrais un peu…

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Alors résumons donc le contenu de ce premier épisode que j’ai regardé avec la joie, l’espoir et la vivacité d’esprit critique. L’action se focalise sur une famille normale du Japon
normal dans un contexte normal. STOOOOOOP
Faut s’arrêter pour se rendre compte que ce cadre est juste rarissime. Ok la suite est plus apocalyptique mais prenez deux secondes pour vous posez la question : « en Japanime, quel est le
pourcentage d’oeuvres que j’ai maté où tout est 100% réaliste, dénué du moindre truc fantastique? » pour moi il faut remonter jusqu’à Bienvenue à la NHK, et Monster dans une moindre mesure. Amis de
l’aventure débridée, passez votre chemin car l’héroïsme présenté ici et tout à fait normal, syndrome Nami Hito.
La famille présentée dans Tokyo Magnitude est tellement normale qu’elle est présentée comme sclérosée : les parents ont l’air de se foutre un peu de tout, le père rentre tard, l’anniversaire de la
mère passe inaperçu, la pure routine. Les deux enfants font très personnages de Miyazaki :
– Mirai, la grande soeur de treize ans qui… fait ce que les filles de treize ans font le mieux et la et la et la vous le voyez tellement venir que je vais même pas l’écrire mais ouais, elle fait
un peu archétype de gamine énervée par tout. Inscrite à un prestigieux collège pour filles, elle est en plein syndrome de milieu de milieu de vie, peur de l’avenir, humeur bondissante,
elle ne semble rien aimer, rien apprécier bref oui allez n’hésitons pas à le dire : elle à ses ragnagnas. Elle fait un peu Chihiro pour le coup : son monde semble s’écrouler doucement, et au moment
où elle le souhaite les repères s’écroulent littéralement.
– Yuuki, le petit frère shota tout mignon, ceinture noire dans l’imitation du faciès de la grenouille et dans l’opposition totale avec sa soeur. Toujours souriant, dans l’optimisme naïf et dans
l’allongement des voyelles – le petit frère de huit ans dans tout ce qu’il y a de plus classique. Nous sommes donc en 2012, le premier jour des vacances d’été, le train train familial nous est
introduit de façon un peu morne. Yuuki voudrais aller voir une exposition de robots, les parents demandent à Miria d’aller l’y emmener, elle râle deux secondes et finit par accepter. Ils prennent
donc le train, arrivent à l’expo et Yuuki s’amuse comme un petit fou pendant que Mirai se sent aliénée par tout et tout le monde. Son petit frère va faire une pause waters, elle va l’attendre à
l’exterieur, commence à ruminer un peu sur le monde qui l’entoure et commence à taper un SMS émo du genre « Pff j’aimerais que le monde s’écroule, qu’ils crêvent tous » et…

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La sentence est immédiate : Unfunny Aneurysm Moment et le Japon se tape historiquement le séisme le plus violent jamais enrengistré, vous devinerez aisément l’amplitude du phénomène puisque c’est
ce qui donne le nom à la série. Panique à bord : mouvements de foules, cris, hurlement, tout ce casse la gueule, panique totale. Mira va d’abord tenter de retrouver son frère, les deux vont
rencontrer une adorable maman qui va les prendre sous son aile, l’objectif espéré de l’anime va être de les voir intégrer tout les trois le foyer familial, sans avoir aucune nouvelle de ce dernier.
Pour être concis, la quasi intégralité de l’anime se focalise sur Mirai, héroïne malgré elle dont les bouleversement subis devraient éventuellement la faire grandir un peu, en gros autre le coté
très Miyazaki qu’on peut ressentir au niveau du rythme, de l’ambiance et des persos, cet anime me fait beaucoup penser au Monde de Nemo. Dans les deux cas, il faut rentrer à la maison en traversant
moult peripéties à base de attention-un-autre-tremblement-de-terre-il-se-passait-rien-pendant-trop-longtemps! Autant être honnête avec vous, ce coté un peu factice de la tension dramatique peut
énerver… comme passer naturellement pour d’autres. C’est à dire que le rythme est franchement différent des animes habituels et j’oserais dire qu’on est dans la tranche de vie… en situation
urgentiste. Mirai, Yuuki (et pas Nikki, réflexe, tout est lié, c’est cosmique) et Mari donc, l’adulte maman-poule entament un road trip vers le bercail, fondamentalement il ne se passe pas grand
chose et… HOP SECOUSSE DE LA MORT ET SITUATION CRITIQUE. Re-panique, re-mouvement de foules et scènes dantesques à la Guerre des Mondes, tout le monde se calme, un Mars et ça repart.
C’est un peu simplifié et en gros c’est ça.
Tant qu’on est dans ce qui peut paraître un peu trop redondant, il est important de signaler que Tokyo Magnitude cultive, moissone, exploite et capitalise l’art de la « mort Disney ». A peu prêt
soixante-quinze fois en trois heures trente, un personnage disparaît de notre champ de vision, on a peur pour lui, les larmes commencent à sévèrement monter au niveau des yeux et non ouf, le
revoilà qui apparaît frais et dispo tandis que le spectateur commence à penser très fort dans sa tête une tirade qui tiens du « CONNARD D’ANIME ». C’est pas vraiment un défaut, juste un espèce de jeu
avec nos nerfs – vu la situation initiale du truc on s’attends à des dommages collatéraux et le casting semble incroyablement résistant et intact. Jusqu’au bout? Peut être, peut être pas. En tout
cas, l’anime ose. Il peut sembler tourner en boucle mais il a des boules, des vraies, des corones viriles.

Je disais que cet anime s’apparentait à de la tranche de vie, ce sentiment vient plus de la spontanéité des situation que de leur aspect « quotidien » … Mari développe un petit fond familial qui
met mal à l’aise, Miria à la gastro, Yuuki kiffe les grenouilles, les robots et les robots-grenouilles… des petites situations qui instaurent deux trois gimmick qui, au final et faute de temps ne
sont que des petites marques de symbolismes. Le temps justement, l’anime n’en a pas beaucoup et il se permet quand même d’en perdre un peu : tout un épisode consacré à un mec un peu otaku de l’âge
de Mirai juste pour établir un petit parallèlisme… je sais pas si c’est vraiment nécessaire. Comprenez moi-bien : je ne râle pas. J’ai vraiment aimé cet anime (hey il m’a fait pleurer.
C’est assez rare pour être signalé) mais ce sont des petits détails qui s’amplifient qui peuvent vous freîner un peu si vous êtes un vieux routier de la fiction japonaise. Il n’empêche que c’est
vraiment un truc à voir, qui se matte très vite (deux jours top chrono pour moi, c’était juste trop court) et qui s’apprécie, se subit et s’oublie un peu trop vite…

Vous progressez donc gentiment dans l’anime et pas mal d’éléments paraissent suspects : le fait de savoir à quel stade on en est dans la « sotryline » ruine un peu la chose. Souvent on se dit « han on
en est qu’à X épisode, ils sont trop prêt de chez eux. Il va se passer quelque chose! » et hop marques de réalisme, relationnel, problèmes humains, les relations évoluent entre cette fille
un peu reloue avec son monde et son adorable petit frère. C’est une question de simplisme, de bon simplisme, ce coté roots qu’on retrouve au niveau des génériques composés de plans fixes.
C’est pas ellaboré? On s’en fout grave, le souci n’est pas là, on est juste mort d’inquiétude et de tendresse pour les personnages. Et voilà qu’arrivent les derniers épisodes… changement
d’ambiance… le rythme ralentit… rideau. A la fois prévisible et prenant mais impossible d’être indifférent face à cette petite révolution scénaristique – j’y ai vu dans Tokyo Magnitude une
attitude rarissime, même dans la fiction américaine. Vous comprendrez probablement par vous même… mais souvenez vous de cet aspect très « Chihiro ». Le coté perte de repères, monde qui s’écroule,
espoir qui naît, qui se barre, séquences symboliques et oniriques… entrecoupées de toilettes portable en papier et d’églises remplies de morts où s’attristent les personnages vus rapidement deux
épisodes plus tôt.

J’aime beaucoup le design de Tokyo Magnitude. Simple, rond, les personnages ont des bonnes bouilles expressives (sauf Mirai, très monolithique mais syndrôme accomplissement du héros oblige) la
musique est discrète sans pour autant être de mauvaise qualité, l’opening (Abingdton Boys School) et l’ending (Melody… je suis certain de l’avoir entendu autre part avant mais impossible
de me souvenir où) sont plus qu’agréables à l’écoute, et là aussi je le repête : c’est tout une ambiance. Un anime qui se démarque moins que les autres mais qui mérite amplement sa vision, ne
serait-ce que pour son coté anticipatif et situation de crise recherché. Après, c’est de la petite situation, de l’émotion, des moment ou votre petit coeur fond sur place et tout le
tremblement.

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Une très jolie histoire, émouvante, qui prends méchamment aux tripes. J’ai passé l’intégralité du truc à être en mode « ok j’ai les lêvres qui tremblotent » et un anime qui vous implique
émotionellement ne PEUT être un mauvais anime, n’est-ce pas?
Non vraiment, la seule chose qui manque à Tokyo Magnitude 8.0 c’est plus d’épisodes mais s’eut été synonymes de longueurs et c’était loin d’être nécessaire. A picorer d’une traite, hop on pleure un
bon coup et on oublie un peu trois jours plus tard. 

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Welcome to america, bitches

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C’est la joie, j’ai accompli quelque chose de grand en finissant la trilogie Grand Theft Auto 4. Ok, parler de trilogie est un peu abusif. Ok, ça à rien d’un exploit.
Y’a tout un état d’esprit derrière, déjà ouais je pense qu’on peut parler de trilogie car c’est bien trois univers différents, trois facettes du même ensemble où la durée de vie n’est plus un
critère important pour l’identité d’un jeu. D’autre part, j’achetais la galette principale juste pour « rattrapper un retard », le tout aidé par le petit prix et les extensions récentes de

l’ensemble. Du coup c’est avec grand regret que je me suis dit qu’en restant inconditionnellement fidèle à Nintendo, des gros plaisirs comme ça j’ai du en louper un
certain nombre…

Car là c’était un gros bouleversement d’attitudes et d’habitudes, à tout les niveaux. La musique, le gameplay, le scénario, les univers, le … doublage je sais pas à peu près tout. Attention :
post de gamer content qui vient d’apprendre la vie.
GTA 4… j’en parlais vaguement sur mon post découverte de la XBOX avec un petit enthousiasme sans grosse méga
conviction. Je me posais quelques questions sur la suite du jeu, bah au final la progression dans GTA IV est attendue et surprenante à la fois.

Une fois encore revenons sur le scénario. J’ai pour seul bagage des opus précédents la page TV Tropes dédiée
et deux trois séances de jeu avec untel ou untel consistant juste à écraser des piétons (car oui, quand toute sa vie on récolte les sept gemmes magiques on finit par avoir des envies de cavalcades
à la Death Proof) c’est donc avec la joie de l’aléatoire total que je met la galette dans la boiboîte Noire, Galette où Niko Bellic te mate sévèrement avec ses gants percés invisibles. Apparaissent
les 4-5 dessins fixes habituels (on ne peut jamais les sauter, c’est un peu chiant surtout quand on reboot le jeu pour pas perdre le dixième de son pognon après une chute de quinze étages) et voilà
le « lancement d’une nouvelle partie » qui brille, qui sent la classe avec cette typo qui affichera fièrement le nom des missions, c’est du business sérieux. Cinématique Melvilienne où apparaissent
les noms des concepteurs incrustés au décor, Niko Bellic débarque à Liberty City pour rejoindre son adorable cousin baratineur, l’histoire est lancée. Enfin…
Parler d’histoire est le minimum puisqu’au final la notion d’univers est tellement bien poussée qu’on à l’impression d’être l’acteur principal d’un très long
film. GTA IV c’est l’histoire très amère d’un immigrant brisé qui se cherche, qui se trouve, qui en chie… il débarque en Amérique, se rends compte du problème utopique de la chose, commence à
mettre le doigt dans un engrenage qu’il voulait éviter à savoir faire des actions de plus en plus malhonnêtes… jusqu’à encaisser un certain nombre de claques. Quelques storylines apparaissent
doucement : rencontre avec une kilotonne de personnages, une histoire de revanche, une autre de rédemption, quelques lueurs d’espoirs… Niko Bellic est un personnage fondamentalement profond.
D’une part il peut paraître un peu monolithique – il fait vraiment penser à ce personnage d’Idiocraty qui apparaît de temps en temps juste pour dire « J’aime le pognon » – OUI, Niko Bellic, tu
aimes le flouze, arrête de le répéter…
et il dispose pas d’une grosse palette d’expressions mais le mec arrive rapidement à construire une belle mythologie autour de lui, que ce soit dans
son attitude corporelle où les dialogues en bagnoles/dans les cut-scenes. Malgré tout je peux pas m’empêcher de le trouver un peu… figé. A coté de ça y’a son fameux cousin Roman, créateur de
mèmes Internet avec ses incessantes invitations à jouer au bowling/voir des BIG AMERICANS TITEEEES §§, mec incroyablement optimiste et rayonnant, sidekick comique par excellence. En bossant pour
son cousin, Niko va se faire un cercle de connaissances plus ou moins louches et va officier pour des cartels de moins en moins recommandables. Il va néanmoins se faire quelques potes : Little
Jacob, la caricature dealer-rasta, Packie l’irlandais désabusé qui incarne ni plus ni moins qu’une espèce d’actualisation vidéoludique des Atrides (famille nombreuse… et maudite au
pathos) sans oublier Michelle (PUTEoups c’est parti tout seul) et une ribambelles de méchants russes.

On est dans ce qui rapproche le plus du récit de fiction : des personnages clamsent, d’autres se révèlent, y’a des face-heel turn et vous allez même vous taper
le luxe de devoir zigouiller, scénario et missions obligent, des connaissances à vous. Pire et c’est là une sublime idée, peut être plus présente que je ne le crois dans ce type de jeu – le
scénario vous offre parfois des choix. Douloureux. Epargner un mec ou pas, choisir une mort entre deux personne que vous connaissez bien… on est pas dans Fable, les répercussions ne sont
jamais très grandes (et les bons choix ne peuvent être que récompensés, d’autant plus que l’option à suivre paraît relativement évidente si vous vous mettez bien dans la tête de Niko) ça
na pas d’importance capitale mais ça ajoute une tension dramatique évidente et assez fantastique à vivre. Par exemple, vous devez vous retourner contre un patron, vous êtes sur le toit d’un
immeuble, hop la balle est tirée, un éclair tombe, le petit jingle de fin de mission retentit et il pleut des cordes… tout une ambiance. Ce système de choix va cependant réellement
prendre une important à la toute fin, à l’apogée du jeu. Prenez une décision, vous vous y tenez, faites en votre canon de l’histoire du jeu et matez sur Internet ce qui ce serait passé avec l’autre
mission. Content de vous? Probablement. Il ne vous reste plus qu’à matter la très très amère fin et de passer à la suite… mais nous n’y sommes pas encore!

On pourrait disserter longtemps sur le gameplay… en découvrant le jeu le premier mot qui m’était venu à l’esprit c’est « étalage » car finalement les missions,
grosso-modo, n’obéissent qu’à deux règles : faire progresser le scénario avec telle personnage et faire découvrir tel aspect jouable du jeu. Rare sont les missions qui se ressemblent mais parfois
on a juste l’impression de participer à une succession de mini jeux dans la vie d’un truand. Mini jeux grandioses, certes, mais petites pépites de gameplay qu’on exploitera pas pour autant dans la
suite du soft. Faire du bowling c’est sympathique mais on y reviendras pas après la première fois… bien sûr ce principe peut s’appliquer dans des proportions de plus en plus surréalistes :
braquer une banque, intimider des commerçants, faire des courses en bagnole/bateau/hélico! Faut quand même noter que la plupart des 90 missions sont basées sur les courses et les gunfights,
l’impression de jouer au taxi est un sentiment dominant du joueur. C’est un peu un revival de driver : conduire, poursuivre, écraser, conduire… avec des éléments de gameplay qui varient un peu.
C’est un sentiment à la fois légitime et exagéré car on ne s’ennuie pas vraiment, même aux débuts un peu didactiques qui ne brillent pas par leur rythme effréné.
Rythme que le joueur gère à sa façon. Parfois, un appel important tombe et une mission urgente se déclenche mais la plupart du temps la liberté est totale. Des points de missions apparaissent sur
la carte et en attendez vous pouvez exploiter les mille et une facettes de la vie à Liberty City. Ville fantastiquement riche puisqu’on peut y exploiter strictement tout l’extérieur. Les
hélicpotères apparaissent dès la seconde moitié du jeu et à partir de là c’est éclate garantie, on peut se poser sur n’importe quelle tour et jouer la fille de l’air. (sprotch)
Mais alors le truc vraiment fantastique avec ce tryptique c’est cette indéniable richesse. Le boulot fourni derrière est juste colossal, les concepteurs y ont poussé l
e souci du détail, et derrière ce souci du détail y’a encore un souci du détail… dans la vie Liberty-Cityenne. Ne serait-ce que la radio, on pourrait mettre le jeu en fond
sonore de cette manière et faire autre chose en écoutant One Vision pour la enième fois sur LCRock Radio, ou s’éclater de rire sur les show méga puritains de WKTT où tout fait peur et tout
veut atteindre à votre intégrité. Vous pouvez mater les télés et ses dessins animés péraves, vous pouvez surfer sur le net (où vous recevez des spams zoophiles hilarants et où vous tombez sur un
site classé pédopornolol par la police locale – les ennuis tombent rapidement avec un bel indice de recherche cinq étoiles) acheter des fringues pour se suit up un peu (ou alors on peut
voler la caisse) et aller copiner ou faire des rencontres via le meetic local. Bref un éventail juste infini d’actions marrantes à faire. Je parle même pas du multi un peu anarchique en Deathmatch
mais qui propose un certain nombre de configurations marrantes (seul contre tous, guerre des gangs, gendarmes VS Voleurs…)

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Le combo est parfait puisqu’il faut ajouter à cette grande immersion un certain humour fantastiquement bien dosé. L’humour c’est
quelque chose dont va manquer le joueur après un certain nombre d’essais de missions de grosses fusillades pas évidentes (il m’a fallu un certain temps pour maîtriser cet aspect du gameplay) car si
l’ambiance globale du jeu est sombre et cynique, y’a quand même un certain nombre de trucs qui dérident sévèrement. Si je vous dit qu’il y a un gimmick sur les « couilles bizarres à cause des
stéroïdes » tout le long du truc, normalement vous êtes conquis. Une mission implique de monter un profil gay sur un site de rencontre (muy caliente muy intelligente), une autre vous oblige
à vous rendre à un entretien d’embauche dans un cabinet d’avocat. Vous devez zigouillez le mec qui blablate sans fin devant vous, et quand vous vous décidez de faire votre boulot avec votre fusil à
pompe (car oui on pourrait être plus malin et faire ça au couteau pour se barrer en catimini mais bref) et que la secrétaire arrive paniquée, on voit Niko d’un plan hilarant derrière les jambes de
la donzelle dire de façon méga détachée « Pff du coup je suppose que j’ai pasle boulot ». Toutes ces barres de rire. Faut dire que le travail de traduction est impeccable et les références manquent
pas de tomber. « Espèce de dinosaures partouzeurs de droite » dans The Lost And Damned et « Vous n’aurez pas ma liberté de penser! » dans Gay Tony, de quoi se taper sur les côtes en faisant « Ho ho
ho. »

Je vais prendre juste deux secondes pour évoquer l’aspect technique un peu décevant du jeu : quand bien même on a une métropole entière comme bac à sable, ça empêche pas les décors de souffrir d’un
aliasing certain et pas mal d’éléments apparaissent un peu trop tard, comme les marchands de hot-dogs dont il faut s’éloigner pour les voir apparaître et pouvoir récupérer un peu de santé. En
parlant d’eux, n’essayez pas d’acheter quoi que ce soit si un passant et devant vous car c’est la promesse de voir l’ami Niko tourner en rond pendant deux plombes – c’est assez décevant pour la
dignité du personnage, y’a deux trois bugs d’intelligence artificielle comme ça. Dans un autre ordre d’idée, les tirs amis ne sont pas tolérés et avec les armes surréalistes des extensions, vous
aurez du mal avec vos alliés qui TIENNE absolument à se mettre entre vos cibles et vous, façon Natalya dans GoldenEye. En ce qui concerne la musique ben… petits jingles, radios, thème principal,
ça poutre grave.

Le secret de la réussite est là : le jeu principal doit taper dans la grosse centaine de scènes cinématiques, tournées avec des vrais acteurs, des capteurs sur les bras et tout le tremblement! Les
protagonistes de cette scène de théâtre géante sont très très humains, des humains déchus qui se balancent des bastos à la figure. Malgré toutes ces pointes d’humour, le scénario et les intriguent
principales reprennent, on progresse sagement en savourant un certain nombre de missions cultes (dont tout une storyline de diamants qui sera traitée dans les trois cas) et en remplissant les
objectifs d’un bon paquet de quêtes annexes (pigeons cachés, cascades, missions d’assassinats, de livraison, de courses et de vol de voiture) et vous pouvez même vous laisser aller au carnage total
avec le petit arsenal disponible. Lance roquettes en tête d’affiche, bien sûr.
C’est fait, l’intégralité de l’histoire principale est faite, on fait la gueule trois secondes et y’a plus qu’à ouvrir la boîte d’Episodes From Liberty City, de savourer son poster subtilement
métaphorique et de démarrer The Lost And Damned pour respecter l’ordre chronologique des sorties.

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WOW Changement d’univers. C’est un énooooorme point fort et preuve d’univers immersif là encore : autant vous dire qu’en cinq minutes on oublie les pérégrinations de
Niko, quand bien même elles nous auront pompé cinq fois plus de temps. Cette fois on incarne Johnny Klebitz, vice président de la bande des Lost, bikers dans l’âme et dans les faits. Ce dernier
s’apprêt à récupérer Billy, président déchu par la désintoxication et c’est parti pour les conflits d’interêts. La quasi intégralité du bazar se fera à moto, les missions sont parfois aussi
généralistes mais là c’est aussi la guerre des gangs, voler des motos de la bande rivale, organiser un enlêvement etc.
Si l’univers du jeu principal semble noir, celui des Lost est largement darker and edgier! L’ambiance change directement, il y a un gros filtre jaune sur l’écran, on rentre dans
le QG un poil glauque avec sa musique métalleuse à fond, le réticule de santé est taché d’essence, la petite police du jeu fait plus western… je vais un peu loin dans les détails mais tout ça
pour dire que le jeu reprends l’univers et le change complètement. C’est la même chose pour Gay Tony : on est dans la même ville… mais c’est pas un sentiment qui semble valable tant l’ambiance et
le point de vue sont différents.

Puis faut que je le dise avant de penser à autre chose : Johnny Klebitz est probablement le perso le plus charismatique et réaliste de la série. En jouant à GTA IV, on trouve les situations bien
retranscrites en jouées de façon sympathique mais commencer le scénario des Lost c’est comme si tout les acteurs avaient soudainement chopé 2 ou trois niveaux de CHARISME. L’expression neutre de
Jonnhy (légèrement surpris par tout, la bouche un poil ouverte) est irrésistible de vérité et les dialogues semblent encore plus travaillés. C’est peut être le changement radical de décor qui fait
ça mais c’est une petite jouissance de voir l’aspect humain de la chose encore plus poussé – Jonathan est beaucoup plus expressif que Niko, plus aligné sur le coté « fraternel » de ses relations et
ça le rends que plus attachant et crédible, d’autant plus qu’il va en chier. C’est une extension d’une vingtaine de missions mais ça n’empêche pas le jeu de poser là aussi quelques storylines –
d’une part inédites et d’autre part parfois croisées avec le jeu principal… ET la mouture Gay Tony! C’est un plaisir de revivre des pistes lancées par le « premier » opus en sachant que les
producteurs ont dépensés des millions pour acquérir l’exclusivité de ces add-ons.

L’ambiance est différente mais la ville reste la même, toujours disponible de fond en comble, quelques éléments de gameplay en plus : bras de fer, jeux de cartes, ballades à motos, système de
« virilité » des motards selon leurs participations aux missions… le jeu ne se contente pas de propose un nouveau cadre, il l’exploite à fond. Les perfectionnistes pourront faire toutes les courses
à motos où se taper les Angels of Death via les quelques flingues supplémentaires disponibles.
La difficulté est assez injuste. Les premières missions sont loins d’être évidents, Hit That Pipe m’est un peu resté dans la gorge mais tout ça implique des situations toujours plus
épiques – et attention attention polémique – vous verrez un politicien véreux entièrement à poil après tout une scène cinématique de teasing. Tout ce rêve que je vous vends. Le coté add-on prends
son sens jusque dans la radio où tout Rock Band 1 est ajouté (j’exagère… pas tant que ça) mais y’a tout un état d’esprit à rouler sur l’autoroute, le soleil couchant avec Alice Cooper en fond
sonore.

Rebelote. Storyline, crossovers, tout ces mots anglophones et hop, une dizaine d’heures plus tard, on revient au même écran titre et direction The Ballad Of Gay Tony.

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Vous devez intimider un bloggeur qui vous trashe trop. Comment dire…

De l’autre coté de l’arc-en-ciel c’est une troisième version de Liberty City qui s’offre à nous, toujours aussi radicalement opposée à ses lectures précédentes. Dès le départ avec ses plans fixes
toujours aussi « insautables » c’est l’ambiance bling bling, flashy et doucereuse qui plane. Y’a qu’a entendre la fabuleuse musique qui se déclenche doucement pendant l’écran de pause, cette fois
l’ambiance morne est totalement prise à contre pied puisque c’est l’univers des boîtes de nuit et du overzetop qui prévault dans Gay Tony. Ce n’est pas le-dit Tony que vous incarnez mais son
assistant surcompétent, Luis Lopes (notez que le schéma est le même dans les trois cas) peut être le personnage le plus naturel et décontracté de l’ensemble. C’est l’opus qui regroupe les persos
les plus hauts en couleurs et Gay Tony est un perso SUBTIL et NUANCE ce qui est finalement une assez grosse SURPRISE. L’histoire de fond, il n’y en a pas vraiment, c’est plutot la narration de
cette amitié entre ces deux hommes qui traversent pas mal de galères.
Là encore les petits détails changent : tout devient rose, coloré, flashy, relaxant. Ca n’empêche pas les habituelles missions de fusillades (où vous serez cette fois accompagné par vos nouveaux
assistant tout droits sortis des fantasmes des joueurs : fusil à pompe automatique à balles explosives, bombes collantes à retardement, mitraillette à camembert façon Al Capone…) d’exister mais
les missions de Gay Tony, là aussi une vingtaine, sont placés sous le signe du fanservice : torturer un mec avec des balles de golf, couler un yacht, voler une ramer de métro puis un tank.
De quoi faire puisqu’une fois de plus des éléments totalement gratuits de gameplay viennent s’ajouter à l’ensemble de base : tournoi à la fight club, jeux à boire, surveillance de boîtes de nuit,
c’est comme un cri d’amour de Rock Star lancé à son public. Cadeaux bonus : les missions sont simplifiées dans leurs gameplays, dans le sens où il ne faut refaire que la dernière phase en cas
d’échéc, on nous épargne de refaire le taxi – d’une autre manière on peut refaire toutes les missions une fois le jeu terminé, l’occasion de découvrir les autres innombrables lignes de dialogues
pour telle ou telle situation.

On y retrouve un aspect un peu perdu dans les Lost : l’humour geek. Tout est fait pour faire sourire dans Gay Tony puisque l’univers est déjà bien plus en corrélation avec le notre :
parodie de Twitter (un personnage Tweete en train de se faire tabasser) d’animes (master hentai) parodie de la blogosphère people… des personnages toujours aussi attachants, Yusuf Amir
quoi.

… voilà. Nuff said, une bonne soixantaine d’heures de jeu au total, je suis GRAVE CONQUIS.



Le jeu seul est déjà fantastique en soi mais les deux contenus additionnels sont indispensables tant la relecture qu’ils offrent est différente, on a vraiment trois univers distincts qui se
croisent et je pense pas recroiser cette sensation avant longtemps. Oubliez pas que si vous avez fait le terrible choix d’être joueur PC, les extensions seront dispos fin mars… une trilogie assez
immanquable et une bonne initiation au jeu d’action classique.

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Sushi loulette

Ho ce jour fantastique qu’est la Saint Valentin. La majorité des gens en couple s’en foutent (les autres sont des sales poseurs) la
majorité des célibataires le prennent mal (les autres n’ont pas d’âme) mais rien de tout cela nous concerne puisque personnellement je suis déjà en couple avec mon égo – et je suis sûr que vous me
rejoindrez si j’ose avancer que je suis déjà marié avec le grand Internet. Amour inconditionnel, Internet, ma petite drogue qui squatte mes pensées de façon quotidienne, j’aime sentir l’odeur de
tes cheveux dans un oreiller. Quand Internet rentre dans la même pièce, le temps ralentit, mon coeur bat la chamade et rester innocemment à coté de toi devient une torture de tout les instants.

Oh oui Internet, aujourd’hui je peux te l’avouer : je te kiffe grave. Mais tu ne me mérites pas, tu es bien trop distrayant, tout ces concepts géniaux qui pullulent sur ton petit corps
suitant, tes petits pics de visites me rendent tout fou, je voudrais passer ma main dans tes flux RSS et te dire ô combien ta vitesse de téléchargement est extatique. Mais que quoi, Internet? Tu
sors déjà avec Steve Jobs? Attends moi, un instant je vais prendre ma pelle et égaliser tout ça avant d’aller me noyer dans la Toile où je prenais tant de plaisir à naviguer.

Gloub Gloub Gloub Gloub

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Héééé ben ça va beaucoup mieux! Donc là actuellement je suis juste de passage pour vous montrer deux concepts qui ont tout deux leur petit lot de potentiel chronophage. L’un est vieux, ne se résume
qu’à quelques vidéos sur Youtube et les chances de savoir de quoi je parle sont très mince, l’autre est un phénomène récent – Libé et les Inrocks en parlent, folie furieuse – et c’est franchement
difficile de pas en avoir entendu causer si vous squattez les réseaux sociaux habituels, ce qui est obligatoire pour être hype et 2.0. Quand on est Internaute et qu’on se contente d’être
un vulgaire 1.5 voire un pauvre Pi sur trois, ben je suis désolé mais on a raté sa vie. A votre tour maintenant, allez hop et n’oubliez pas votre socle de Jokari.

Mini-introduction culturelle : si par hasard vous écoutiez les matinales d’Europe 2 il y a une petite dizaine d’années, vous vous souvenez peut être de la voix chaleureuse qui dirigeait les
programmes hautement culturels de l’époque. Enfin oui vous la connaissez nécessairement puisque c’était Cauet mais à l’époque, on entendait son pseudo et on était même pas sûr de savoir comment ça
s’epellait mais bref (moi j’attendais les deux minutes du peuple à enrengistrer sur K7 avant de foncer en retard au collège. Cette nostalgie)
L’ami Cauet donc, pour une durée qui m’échappe totalement, animait diverses émissions à base de canulards téléphonique. Syndrôme Menu W9 – le coté régressif, le concept un brin sadique, le parfait
machin rigolo. L’une d’entre elles m’avait particulièrement marqué, Le Seuil de Tolérance. Principe simplissime : on appelle un quidam au hasard et on lui passe sans rien dire une chanson
particulièrement débile (Exemple : Les Bouboules du Loto… ou Bébé Charly, ça vous évoque peut être un souvenir honteux) on écoute les réactions de l’interessé qui s’interroge parfois longtemps
avant de comprendre que non, ce n’était pas une connaissance qui avait soudainement décidé d’interpréter une bouse musicale pour le fun à huit heures du matin. C’était épatant parce que souvent les
gens tentaient de communiquer avec la chanson.

Vous le savez, l’internaute aguerri a pour coeur de fatiguer son prochain. Tout les moyens sont bons – cacher des liens vers les pain series, envoyer des screamers, troller les forums,
mais harceler des serveurs vocaux avec des mèmes remixés… ça à son charme. C’est là tout le principe de la suite de vidéos Ventrilo Harrassment. J’ai découvert le bouzin avec cet exemple où l’objet du crime est rien d’autre que le happy happy joy joy de Ren&Stimpy. Un must-seen en cas de journée
moyenne, remontée d’humeur assurée.
A la base, la séquence du dessin animée est juste hilarante (j’apprendais vos grand mères à SUCER DES OEUFS) mais spammer ça sur des serveux vocaux de MMOS où les joueurs sont tendus comme des
strings de taurens, c’est priceless. C’est pas comme si le gag relou était autiste, le « piègeur » à sa petite table (enfin son clavier je suppose) et il peut sortir indéfiniment les mêmes petits
mots ou petites phrases sorties de leurs contexte. Du coup ça donne des ébauches de dialogue :

 » – I’ll teach you to be happy!  😀
 – I don’t Wanna Be Happy.  🙁   ou bien

– I don’t know what the heck… it is.
– It’s the HAPPY HAPPY JOY JOY SOOOOOONG »

Priceless. Y’a le Vengeur Slippé (mais que faisait-il là, prenez vos copies vous avez deux heures) qui y réponds dans un anglais impeccable. Cette vidéo en elle même est immanquable mais y’a toutes
les variantes, Bob l’éponge, Chris Hansen, Vegeta et son scouter millénaire – l’éventail de réactions est lui aussi bien chargé. Entre les gens serious business, ceux qui essayent même pas de
comprendre et qui profitent de cette pause kafkaïenne, sans oublier les gens que ça énèrvent, les meilleures cibles donc. Moi j’dis le concept a beau être vieux, il mériterais d’exister
aujourd’hui.

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Pendant ce temps là, c’est la grosse éclate sur Chatroulette

CHATROULETTE. Le nom est déjà culte tant le prononcer, c’est déjà entendre un mot qui semble archi infantile et maladroit… mais
c’est le moment de protéger vos gosses si vous en avez car CR c’est un pur concentré d’Internet. Si vous ne comprenez pas cette phrase, l’esprit n’y est pas encore. Je vous invite à aller parier
votre sensibilité sur 4chan et son canal dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom.
Pour faire simple, Chatroulette est un site Internet encore très obscur il y a un mois qui s’est popularisé avec les réactions de divers gens sur Twitter – le mot « roulette » est méga pertinent. Si
4chan est la roulette russe de l’internet, Chatroulette implique bien plus puisque la limite du bouclier de l’écran n’est plus, c’est à la fois jubilatoire et terrifiant.
Le site est inspiré d’un autre, un chat qui mettait en contact avec n’importe quel autre internet connecté, hop vous commencez la conversation (en anglais universel mais vous pouvez tenter
l’esperanto) et vous appuyez sur next, hop prochain pilou. Ici le contexte est le même, avec votre webcam : vous vous connectez, vous voyez votre tête inquiète de la suite des évènements, et hop
vous tombez sur un petit bout de monde extérieur. Vous êtes « toi », l’autre est « l’étranger », la machine est en marche, tremblez carcasses!
Et … autant dire que le nom de « roulette » et les implications suicidaires et hasardeux du truc sont légitimes. C’est le pur esprit Internet hardcore donc on peut tomber sur tout et n’importe
quoi. Apparament ça échauffe pas mal de vocations d’exhibitionnistes puisque la probabilité de tomber sur une bite, un trou de fesse ou des seins est très très grande. De l’autre coté du miroir,
s’exposer n’est pas chose méga facile et beaucoup de monde font ça soit par deux (c’est plus rigolo, ça partage les responsabilités et je suppose qu’en fin de soirée ça a un coté culte) soit à
poil, derrière un masque débile, soit… à vous d’imaginer la suite, ou de tenter votre chance. C’est impossible à définir. Le concept est fabuleux, toutes les déviances que ça entraîne sont
souvent plus hilarantes qu’autre chose (mais les extrêmes sont possibles, des petits malins cheatent la matrice pour remplacer leurs tronches par des vidéos impensables) et votre nouveau rendez
vous quotidien à mater au boulot en essayant de pas pouffer de rire trop fort, c’est Chatroulolz, la page best off qui recense les
meilleures situations et captures d’écran. J’attire votre attention sur le coté hardcore que peut avoir cette page, attendez vous à de l’innatendu, voilà c’est fait. Notez qu’en ce moment il y a
une image sympathique avec un raton laveur, signée « héhé ». C’est francophone donc euh… suspect, vu le sacrifice personnel qu’implique cette image. En dehors de ça on y trouve des absurdités qui
pourraient avoir leur place dans des dialogues de Weeds et c’est pas peu dire.

J’ai moi même tenté un peu l’expérience (pas des masses quand même, seul c’est chaud de paraître décontracté) et je me suis quand même bien amusé à mettre en fond et en évidence mon drapeau
brésilien pour fausser mes origines, avant de jouer à fond les clichés français avec mon anglais approximatif. Par contre faut croire qu’au delà des vilaines bites qu’on croise souvent, bah les
gens de l’internet (et les renseignés, vu l’aspect confidentiel du site il y a peu) sont généralement loins d’être moches. Une expérience à faire, vraiment, je vous souhaite bonne chance. Je serais
ravi d’y trouver vos têtes, Effet Garlick troisième Round quoi.

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