Daily Archives: 30 janvier 2010

Joyeuseries musicales ♬ Hiver 10

f71fe7c2a71b619bc9d485169630182d741abaf7.jpg


Hop! C’est le 250è post et je savais pas comment le fêter, j’ai donc pris mon courage à deux mains et je me suis dit qu’il n’avait rien à célébrer du tout. Je
reprends donc la perche que je m’étais lancé mi-Octobre, je m’étais bien amusé à faire ça la première fois, même si ce genre de post, quand bien même un peu court formellement, est vraiment
long à faire. Surprise, un post long demande de la motivation, et elle monopolise un peu ce lieu, on peut pas tout lui consacrer… enfin!

Donc exactement comme la dernière fois. Je conserve l’aspect « playlist » de ce que j’ai écouté en boucle ces derniers temps. Extraits exhaustifs, singles représentatifs, j’essaye de varier les
styles, et pour moi ça garde un petit aspect archiviste que j’aime bien. Faut dire que dans les jeux musicaux, j’aime me balader dans les menus rien que pour entendre les extraits choisis,
parfois plus jouissifs que les morceaux en eux même…

Primus – John The Fisherman

Gloire et honneur aux formules rythmiques impaires! En fait c’est pas super difficile d’expliquer pourquoi ce type de morceau reste aussi facilement dans la tête
: là on est typiquement dans un cas de figure où les gens qui font la musique désaprennent à la faire… qui la déconstruisent, qui explorent tout ce qui est interdit dans la bible des règles
intouchables de l’harmonie. Du coup ce morceau, comme la plupart des productions de Fugazi pour prendre un exemple connu, est méga dissonant. La dissonance c’est génial, tout un petit
pan de terrain que personne n’aime cultiver. Puis ce son, ce SON. Strictement tout est à mettre à la même échelle, la balance n’est injuste pour personne et chaque truc pris à part est déjà
mémorable en soi, que ce soit la voix suraîgue de Les Claypool, cette ligne de basse qui rebongdit de partoutg, la batterie qui fait n’importe quoi… de manière très ordonnée
c’est top funky moumoute et j’aime bien. Evidemment je le rapelle au cas où : Primus est le groupe compositeur du générique de South Park… enfin du premier, le
second (et meilleur) étant un don à l’humanité de
Colonel Les Claypool’s
Fearless Flying Frog Brigade
mais je pense que vous êtes attentifs et que vous choperez aisément le rapport.
C’est bizarre cette fascination pour les animaux dans les titres…


Jethro Tull – Living In The Past


 

En matant une rediffusion de la fiction de Canal sur DeGaulle (oui parce que je préfère l’écrire de cette façon c’est snob)
j’y ai entendu une chanson
sublime de Jethro Tull. Je la découvrais, le nom n’était créditais nulle part mais je savais que c’était une production de la bande à Ian Anderson car là encore c’est une question de voix et de
petits réflexes mélodiques. Donc hop relation de cause à effet démentielle, je me disais que je ne connaissais pas assez ce groupe de musique progressive qui ne me parlait que via quelques gros
tubes – je me suis tapé quelques best off sur Deezer, merci Deezer! Donc parfait si vous participez à une soirée glacée et sophistiqué, vous avez le fond sonore type. Assez discret,
reconnaissable malgré tout, la parfaite musique de fond. C’est un éptihète qui peut avoir l’air dégueulasse comme ça mais pas du tout, puis les vertues habituelles de ce genre de musique sont
bien présentes, moi j’aime bien le trip un poil médiéval de cette période du groupe (qui, je le rapelle, n’est pas passé très loin de quelque chose de bien plus hard en subissant la lourde
ambiance des années 80 – paix à l’âme de Yes) de la flûte! Des percussions discrètes! Des petits coups de castagnettes qui donnent du charisme à l’ensemble! Et derrière y’a toute une attitude,
il faut le voir en live, la performance d' »A Song For Jeffrey » dans le cirque des Rollings Stones c’est très très très mémorable. Si vous aimez les performances sportives je vous conseille la
version intégrale de « Thick as A Brick » qui dure 45 bonnes minutes, c’est comme se taper un podcast, avec son plan, ses parties, ses petites marques de cohérence mais en musique.


Sixpence None The Richer – There She Goes

Le morceau a été évoqué dans ce fabuleux jeu qu’est 1 Contre 100 et ça m’a permis de ressortir
de façon totalement détachée le contexte dans lequel il était utilisé dans cette fabuleuse série, vous savez celle avec des croques-morts.

D’où la question essentielle : peut-on écouter de la musique un peu trop gentille? Moi je me prive pas mais on est quand même dans le contexte d’une reprise par
un groupe très très très catholique, reprise des The La’s que les critiques interprétent comme étant… l’apologie de l’héroïne? Mais que le fuck?
Donc voilà si on reste dans les sonorités j’aime bien ce genre d’easy-listening. Je n’emploie ce terme que pour le coté « tubesque » que le morceau a eu dans son temps et pas pour le coté
qualitatif qui est largement satisfaisant, voilà c’est de la gentille guitare, de la gentille voix, un gentil son pour une chanson grave. Y’a même de l’épicité en plein milieu – typiquement le
genre de chanson dont on aime écouter les 50 reprises (cette affirmation ne s’applique pas pour Claude François meeeh) mais celle là est largement ma petite préférée.
J’aime écouter de la gentille pop romantique! Beuh laissez moi tranquille! J’aime TOOL aussi!

Royskopp – Happy Up There

Vous avez vu comme les gens du nord semblent tout réussir et tout faire en mieux? Bon quand je dis « nord » je pense
plus à l’espace Schengen qu’aux Chti’s. Le NORD quoi. Islande, Suède, Norvège, Finlande, le gros du paquet Ikéa et boulettes salées. Je détesterais qu’on fasse des généralités sur mon propre bout
d’Europe mais bon y’a un bot par mois de ces contrées qui passe ici
donc les dommage collateraux seront faibles. Serieusement, on en entends rarement parler dans les médias parce qu’on arrive pas à en dire du mal,
meilleures horaires de boulot, meilleure humeur, et là grande révélation meilleure musique. Enfin, c’est un peu exagératif mais globalement c’est une grande source pour les publicités et autres grands machins de diffusion massive, faut dire qu’ils arrivent à nous débaucher des morceaux très prenants. Et
donc après The Asteroïd Galaxy Tour voilà Røysskop oui-da que je n’aurais jamais découvert sans la playlist de Lexlama, compatriote Thaliste converti aux joies de la real-tv américaine. Donc hop,
découverte d’un duo norvégien qui assimile la musique électronique avec des rythmes gentiment discos avec derrière ce petit fond d’influences geeks qui font blien plaisir. Notez par

exemple le-dit clip rempli de space invaders c’est la
fête! Donc un morceau assez court mais très prenant avec sa petite tournerie de clavier qui donne envie de taper des mains. C’est joyeux, c’est sympathique, c’est assez inventif tout l’album est
du même acabit quand bien même il est assez hétérogène. Si on en entends un peu plus parler sur le web francophone, c’est un succès à la Justice assuré car là c’est ouvert à bien plus de
gens.

Moby – Beautiful


C’est très étrange, il semble complètement oublié de nos jours. Souvenez vous, on entendais que lui la première moitié des 2000 et maintenant pour savoir qu’il a
sorti un nouvel album il faut éplucher les magazines spécialisés. Y’a peut être une raison finalement, tant le bonhomme essaye d’explorer une grande tendance rétro par album (Last Night était…
meuh… bof!) mais il y a dix ans c’était juste le Dieu des ventes, doublé d’un dieu personnel puisque de retour à l’époque entre Play et Hotel, je venerais cet homme, presque littéralement,
j’étais incroyablement fanboy. Bon j’avais un peu peur d’aller à ses concerts puisque c’était la garantie absolue de se payer un bad trip passif mais les albums période électroniques sont un
régal. Après, Hotel s’est fait détruire par la critique pour le coté un peu plus pop de la galette, l’abandon des samples, bref l’abandon des propres réflexes du mec. Et pourquoi pas? Même si le
disque dans sa globalité était pas fabuleux y’avait un petit paquets de morceaux qui s’écoutaient sans problèmes. C’est donc après avoir épluché Wait for me que je me suis refait l’antepenultieme
album puisque les deux se ressemblent beaucoup, comme si le mec s’épuisait un peu et commencait à tourner en rond (mais en même temps, sortir deux albums en deux ans est rarement un gage de
qualité)
C’est donc avec Hotel qu’il a su faire un équilibre assez réussi de tout ce qu’il avait creusé jusque là, de l’électronique, des samples de voix féminines, une guitare electrique un peu plus
présente, des SOLOS!
Ca fait du plaisir dans les oreilles.


Avant de passer à la suite, arrêtons-nous pour un fun fact! Je peux pas saquer Weezer! Voilà c’est dit! Et la princesse de Clèves est une traînée!

Franz Ferdinand – Do You Want To

FRANZ FERDINAND LES GARS! DU DANCE ROCK! C’EST GENIAL, JE SAIS MEME PAS POURQUOI ON SE CASSE LE COCCYX A FAIRE DES
ETUDES ALORS QUE DES GENS GAGNENT DES MILLIONS
EN COMPOSANT DES TUBES MEGA EFFICACES JUSTE PARCE QUE LE BATTEUR FAIT MUMUSE AVEC LE CONTRE TEMPS! CA ME DONNE
ENVIE D’HURLER! QUAND TU CONCHIES LA VIE, T’ECOUTES DU FRANZ FERDINAND C’EST SYMPA C’EST RYTHME CA DONNE ENVIE DE DANSER SUR LA TABLE! ET JE vais arrêter c’est un peu chiant mais c’est
globalement LE truc que j’ai écouté en bloucle à New York. A l’hotel, en métro, en dormant, tout le temps. Et pour tout vous dire et vous raconter ma vie (parce qu’elle est inifiniment
croustillante, riche en enseignements elle est même gratuite si vous avez votre assurance bris de glace) si j’ai déterré ce méga tube de 2005 qui m’a valu une défaite éhontée à Singstar c’est
pour deux raisons passionantes que je m’en vais vous raconter là tout de suite : je me suis rendu compte que j’avais acheté « You Could Have It So Mu
ch
Better » il y a un an et que j’avais écouté que les cinq premières pistes. Dommageable n’EST IL PAS. Du coup je me suis retapé toute la galette et hop, effluves de nostalgie.
D’autre part la magie du hasard m’a fait découvrir un anime tout gentil tout mignon qui s’appelle Paradise Kiss. Je vais pas encore vous pitcher la chose parce que vous allez commencer à croire
que j’ai vraiment pêté une durite donc je me contenterais de dire que l’ending de cet anime… bah c’est Do You Want To et c’est très très awesome. La voix d’Alex Kapranos est plus
bandante que celle de Barry White et sa prononciation à la limite du germanique est un exemple pour tous, parce que voilà, ohwhereineverletyoubefooooooore.
Notez que dans Rock Band le « Well I Blew Him Before Oh Yeeeah » est censuré.
Comme il dit! Ho yay pour tous les amis!

vlcsnap-268367


Muse – Unnatural Selection

Typiquement le truc de genre qui me fait râler sans que ça m’empêche d’y revenir. Bon allons-y quand même : je n’aime vraiment, mais alors vraiment pas The
Resistance. Faut dire qu’avant eux tout les gros groupes ont sorti des moutures très décevantes alors c’était pas évident d’être motivé mais là nan, juste nan. Je suis pas vraiment fan du groupe
en particulier, j’aime bien quelques titres mais The Resistance me fait un peu peur. D’une part, il y a une espèce d’ambiance martiale mal placée dans tout le bouzin, puis tout l’album est ce
qu’on pourrait appeller un narm, une tentative éhontée de faire de l’épique mais c’est juste une tentative qui tombe à plat. Comme si Matthew Bellamy était tellement fan de Queen qui
voudrais monter sur la scène et chanter comme Freddie Mercury. Ca marche asez moyen! Exo-Genesis me passione pas beaucoup! Le pire c’est qu’on pourrait comparer chacun des morceaux avec un autre
extrait de l’album précédent. Bah là, Unnatural Selection c’est Assassin, ce sont les mêmes réflexes une fois de plus, de la pure doulbe croche pendant 6 minutes. Faut pas croire, je mettrais pas
l’extrait si j’aimais pas ce riff mais c’est comme pour l’impression que j’ai de Dream Theater, c’est précieux. Tout est super rigoureux, super premier degré, à la première note ratée,
c’est bon tu peux quitter la scène et te lancer dans le marchandages de forfaits téléphoniques. Et ce ton à se tirer une balle… en plus la moitié du morceau est super paresseux, les trois
dernières minutes sont du vide… donc c’est assez bizarre, j’aime assez bien ce morceaux, que j’aime pas totalement, comme l’album dont il est issu.

Musicalement ce serait l’inverse total de…

Radiohead – Just


JEU EN OCTAVES JEU EN OCTAVES
Ben ouais!
Quand j’achête à New-York le Rolling Stone qui fait un gros top des titres et albums de la décennie, je vomis du sang quand je vois « Crazy » de
Gnarls Barkley à la première place! Non mais non mais comment ce fait-ce, it blows my mind what where they thinking!
Si y’a bien un machin représentatif de la décennie c’est Radiohead, le SEUL groupe absolument innattaquable, comme Baccano! dans les animes… parce que Kid A, The Bends, In Rainbows, crowning music of awesome.
Difficile de tout aimer dans ce groupe (j’aime pas du tout Creep et tout Pablo Honey. Bon pas grave!) mais là c’est de la vraie musique enervée qui envoie des poneys morts. Au contraire de Muse,
y’a un certain premier degré dans la musique et la communication de Tom Yhorke ce qui ne les empêche pas de se lâcher un peu, c’est sale, y’a des notes qui débordent, c’est pas une attitude « oui
nous on aime le solfège rythmique, on aime l’harmonie, on a fait quinze ans d’études on veut tout faire selon les standards » nan c’est plutot on fait ce qui nous vient en tête tout en respectant
une certaine logique. Hop, trois accords acoustiques, un bon coup de batterie et ça démarre. Tout en contraste, une espèce d’attitude très relaxée qui cohabite avec des choses un peu plus
méchantes, CA BUTE §
Tu t’es fait ça à toi même. Take that! 

Jars Of Clay – Drummer Boy

Un groupe chrétien! Un chant de Noël! Découvert dans Grey’s Anatomy! Mais là vous saignez du nez, trop de clichés d’un coup…
et ben pourtant.
Ca m’avait paru assez prenant et ça m’a permis de prendre le temps de réfléchir sur la musique qui a la foi. Ben j’étais le premier surpris mais ça peux donner plein de bonnes choses. Alors
évidemment, Drummer Boy n’est pas exhaustif puisque c’est un chant des années 50 mais la pure musique catholique peut être bonne à écouter tant que le message derrière n’est pas trop envahissant.
Certains tentent le pur ralliement, d’autres font ça de manière un peu plus subtile, d’autre préfèrent les étalages de métaphores… mais en ce qui concerne les sonorités il y a comme un carcan,
personne n’ose aller trop loin pour éviter la dissonance morale. Personellement je vois pas Lordy prêcher son voisin sur le riff D’Hard Rock Halleluyah mais dans le répertoire comique ça pourrait
donner quelque chose…
Bref je digresse. Y’a du bon matos dans ce coin là, il faut parfois être d’une infinie patience et surtout avoir une tolérance pop assez fournie mais ça peut être l’occasion de défricher un peu
sa culture musicale. Moi je reste sur mes vieux préjugès mais ça ne m’empêche pas de.
Bon là je le repête c’est une reprise sympa d’un chant de Noël mais le reste de la disco du groupe est un peu plus… hardcore. Pas forcément bourrine mais hardcore, je me comprends. J’aime bien
les performances vocales et harmoniques et là ça remplit bien ce genre d’attentes même si, original oblige, ça peut sembler un peu redondant. En bonus à la fin, un joli petit chorus gélatineux
pas dégeu à écouter.
C’est donc une vraie question de nuances – pour le reste il y a Eurocard Mastercard

Vampire Weekend – Cousins


C’est le grand jeu à boire de l’eclectisme musical!

Commencez par vous acheter des Duffs. Plein de Duffs. Ensuite poursuivez vos pérégrinations  dans votre grande surface favorie. Baladez-vous dans vos
disquaires, épluchez les indés en rayons et ça alors! Le tout nouveau et deuxième album de Vampire Weekend est dans les rayons! C’est fantastique, il fallait l’acheter!
Vous achetez donc Contra. Vous l’écoutez, bon hop ça reste pas immédiatement en tête, sauf cette piste là que vous aimez un peu plus que les autres et que vous réecoutez immédiatement deux ou
trois fois. Et là paf, vous allumez Canal, et vous l’entendez. Strictement le même morceaux. Descendez votre bouteille à chaque fois que vous pensez faire preuve d’originalité mais
non.
J’aime beaucoup ce groupe mais c’est très difficile de vraiment en dire du bien pour le moment. Vrai bon moment passé à la mater à Saint Cloud, il y ont épluché tout leur répertoire,
un album très court de dix pistes. Le deuxième, comme d’habitude, était décrit par ses auteurs comme « un changement d’habitudes, des prises de risques » eeeeet comme d’habitude non, pas du tout,
c’est la suite parfaite du premier opus. Ne serait-ce que formellement : une dizaine de pistes très courtes, jaquettes toujours aussi nébuleuses… et dans le fond, ben ambiances africaines, méga
importance données aux percussions qui sont vraiment nerveuses, de la guitare bien speed qui tourne en boucle et le gentil Ezra Koenig qui nous dicte ses paroles rarement
compréhensibles.
Et donc là vous êtes dégoutés d’être aussi prévisible, c’est alors que vous entre dans une boutique parisienne et PAF, ça ne manque pas, c’est toujours le même morceau qui passe à la radio, sur
Nova de surcroît, qui diffusait le fabuleux A-Punk y’a deux ans. Vous vous maudissez d’être toujours aussi prévisible. Descendez une deuxième… bouteille. HIPS
Mais au delà de se
faire griller par Canal, c’est assez révélateur sur soi même, ça veut nettement dire qu’on ne change pas assez ses sources et qu’on commence trop à réfléchir et à découvrir selon des modèles
préconçus. Beuh…

Ootsuki Kenji – Kuusou Rumba RapN

RUMBA RUMBA RUMBA LUMBA LUMBAAAAA! Est-ce que je vous ait déjà dit que Sayonara Professeur Desespoir ça butait grave? Oui? Ben la musique derrière l’anime c’est
pareil. Difficile d’y associer l’univers si on ne lit que le manga mais Ootski Kenji paraît tellement cohérent avec l’anime qu’il squatte, et en même temps tellement dissonant… les japonais
n’ont pas d’âme, ils sont maboules mais ils peuvent faire de la vraie musique barrée. Dans ce sens, ouais, JAPAN IS SUPERIOR. Cette musique (ou cette non-musique, c’est vous qui voyez) est en
adéquation parfaite avec la dinguerie ambiante de l’univers. Je veux dire c’est joyeusement n’importe quoi, tu écoutes trop cet extrait je suis sûr que ta tête explose (mais si ta tête
explose… tu ne seras jamais un bon médeçin!)

Ca n’empêche que j’aime bien crier au génie pour toute l’OST faite par ce mec. Les trois openings fonctionnent un peu de la même façon mais qu’importe, ce sont
des choses qu’on entends jamais ailleurs, alors au contraire des déclinaisons sont les bienvenues. Utiliser un panel de voix féminines dans ce contexte écolier est déjà un peu… malsain mais
la version rap déchire encore plus. KEWA? Du rap japonais? Et ben après l’ending de Soul Eater, voilà un deuxième exemple qui nous montre à quel point on peut être à coté de la plaque en notion
de « bon rap. » C’est une leçon dans la face qu’on nous donne là, et je parle que du coté vocal! Après c’est de la guitare de shreddeur pro, du piano distillé comme ça pour le fun, une ligne de
batterie a deux doigts de foutre les jetons… nan sérieusement c’est génial. Longue vie à SZS, mon anime de la fin d’année 2009, longue vie à Kenji, comme ça si l’anime fait trente saisons, il
y aura 30 openings différents!

Deep Purple – Hush


De la pure musique classique. Je sais même pas comment j’ai pu ne jamais l’entendre jusque là, mais découvrir ce genre de morceau est une garantie qu’il vous
restera en tête, surtout dans un contexte d’héroïsme musical. Ouais, j’ai découvert Hush avec Guitar Hero II, version 360… le reste est historique.
Naaanaanaaaaaaa. Huuuush. Huuuuush. Rythme shuffle qui fait mal aux petits doigts doigts, joyeux clavier de fin des années 60, épisme musical et vocal, en voilà de la bonne
musique.

Naaananaaaaa nananaaa nananaaaaa !!§ Je veux vous voir chanter! Craignez la puissance du Nananaaaa! C’est pas pour rien que j’écoute Hey Jude en boucle! Heeeeey Juuuude!

En espérant avoir provoqué des vocations de groupies.

Posted in Non classé | 5 Comments