Daily Archives: 8 janvier 2010

LaDebauche

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Comme ça c’est clair, c’est mon Gamertag. Notez-le bien, je veux plein d’amis, pleins, pour conquérir le monde, provoquer des schismes et des diaspora, nous aurons tous des tas de gens asservis et
nous feront de grandes messes christiques.

Premières impressions donc sur la XBoîte et son mode d’emploi. Normalement ça s’est un peu vu, je suis un gros fanboy de la firme qui s’est recentrée sur des valeurs
très famille-joyeuse-dans-un-appartement-art-déco et autant dire que c’est une rupture assez brutale, à tout les niveaux… déjà rien que comprendre comment ouvrir le gros carton était un défi en
soi mais je digresse, tout ces câbles, tout ces fils supplémentaire, brr on sent qu’on va en chier. Et la console a beau être noire bah ça ne la rends pas plus classe, on voit juste mieux les
traces de doigts. Et je déteste les traces de doigts. Ca me donnes des tics. Des tics. Des tics. …. BITCH!

Se connecter à Internet à été un petit défi (me servir de mon Mac comme passerelle, créer une adresse IP, retranscrire des numéros de routeurs, autant de trucs que je serais incapable de faire sans
Youtube) et le mois de live Gold gratuit va vite passer. Internet payant à 60 euros l’année, adaptateur wifi à 80 euros, câble HDMI à 40 euros, accessoire casque, batterie à part, disque dur à part
pour les plus malchanceux et surtout jeux à 70 euros. Je suis sûr que quelque part, Bill Gates fait de la brasse indienne dans un bâtiment de 30 mêtre cubes remplis de dollars, dans un coffre fort
qui culminerait SteveJobsVille. Réfléchissez-y, ça paraît cohérent…

Donc lancement de la console et euphorie qui se dégage directement en créant l’avatar qui ne fait pas-du-tout-penser-aux-Miis : c’est beau, c’est fin, c’est lisse, c’est bien éclairé. Je passe de
jeux Wii Surmoches fait sur un format d’écran exclusif au Gabon à une 360 sur écran HD et croyez moi, c’est avoir une autre perception des choses! Dans l’image, dans le son, tout est trois fois
plus chatoyant, ne serait-ce que dans les simplissimes menus de la bécane. Je suis donc en pâmoison devant les VRAIS GRAPHISMES d’HOMMES, et être connecté, savoir que ses amis 360 le sont
également, avec un service de VOD et d’achat en ligne, je n’avais pas retrouvé cette sensation depuis… le module d’exercices en ligne sur une vieille version d’ADI. Et c’était en 98.
Autre satisfaction fantasmique : les succès. Ils servent à rien, de toute façon au bout d’un moment personne ne va prêter attention à votre progression sur aucun jeu mais bon dieu qu’est-ce qu’on
peut sacrifier du temps et de l’énergie pour avoir une barre un peu plus remplie, un effet sonore et quelques points qui ne serviront jamais à rien. C’est étrange, c’est comme un fétiche mondial.
Tout le monde à un gros E-Peen mais personne ne peut rien faire avec.
Mais tout le monde à un gros E-Peen!!

Dans la foulée j’ai pu faire preuve d’une certaine bourgeoisie et me constituer un petit line-up de départ. La 360 véhicule deux gros clichés – les FPS et les simulations. Je suis très moyennement
fan des deux donc je commene par truander et rattrapper mon retard pour continuer à apprendre la vie vidéoludique…
Ce qui nous amène à GTA IV, le méga jeu de l’année 2008. Bon ce traitement n’est que très objectif et il n’est tiré que d’un vague souvenir d’un magazine de la fin de cette même année (le
cas contraire aurait été inquiétant)

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Parce que non, je n’ai jamais été très emballé par la saga. C’est comme beaucoup de choses, très peu essayé, donc pas franchement aimé, ils semblaient un peu trop linéaires, sans objectif précis,
une espèce de Sims du grand banditisme. Et voilà que le quatrième opus sort, tout le monde jouit, Nadine Morano ne l’aime pas ce qui lui fait prendre de la valeur… et je m’y lance enfin un peu.
Donc voilà les quelques réflexions qu’un début de partie a pu m’inspirer.

Déjà le truc est traité de façon très cinématographique. Aucun menu, l’action se lance direct avec ses personnages bizarrement modèlisés et ses crédits incrustés. La moitié du jeu se fait en matant
des scènes cinématiques – pour le meilleur car en fait GTA IV est surtout une histoire assez vacharde, où Niko Bellic déboule d’Europe (… de l’Est, donc en guerre, forcément) pour rejoindre son
cousin Roman qui semble avoir tout réussi. Bien sûr, sur place tout se barre méchamment en bijoux de famille et l’essentiel du jeu va être VOUS en train de se faire une place dans le milieu, de
répondre oui a des missions qui impliquent des sanctions pénales de plus en plus désagréables et vous aurez même le droit de vivre un peu votre vie et d’acheter des hambugers. C’est l’histoire de
Niko Bellic avec des putes et des méchants russes au milieu… basiquement. Après tout se développe, y’a même des personnages introduits finement, ils ont une personnalité, une psychologie et tout,
il faut même en zigouiller c’est hystérique c’est violent c’est le 21è siècle. Bref le jeu adopte une espèce de narration que j’avais pas vraiment vu autre part en tant que grand habitué des « Va
chercher les 7 gemmes magiques dans les mondes thématisés » et ben NON, ça n’a pas manqué, il n’y a pas de « monde-fait-en-nourriture » ou de « monde de glace/monde de lave » dans GTA IV. Ce qui tombe
bien, puisque l’atout principal du truc est son…

… réalisme. Je le précise pour ceux qui auraient des bombes à la place des yeux (c’est
possible!
) Liberty City égal New York. Toute la ville est retranscrite et ils ont juste changé les noms. Retranscrite fidèlement je sais pas, j’ai pas encore débloqué l’île qui copie Manhattan
mais la disposition est pratiquement la même, les ponts itou, y’a même Central Park au milieu bref tout ça pour vous dire que le terrain de jeu est gargantuesque, incroyablement détaillé de
sucroît… et on peut tout faire dans ce bac à sable géant et miné. Pratiquement tout. Ce n’est pas un monde persistant à la MMORPG mais les dévelloppeurs ont poussé le sens du détail à un point
assez héroïque. Entre les missions qu’on fait à notre rythme, le reste du temps libre peut être dédié à n’importe quoi. Marcus, dans son test (astucieusement nommé Chez Marcus GTA IV)
passe l’intégralité de sa vidéo de trois quarts d’heure pour … aller aux putes. Car oui on peut aller aux putes. Et entretenir une relation un peu osef avec une minette, et aller sur Internet, et
jouer à une borne d’Arcade, au billard, boire un coup pour rentrer bourré et écraser les gens, capturer les criminels grâce à l’ordinateur de police et je parle même pas des deux extensions sorties
d’ici là. Tout est fait pour que tu aies plus le sentiment de jouer à une simulation de vie (un poil dangereuse) de truand plutot qu’à un jeu d’action lambda, parce qu’on tombe rapidement dans un
schéma, une routine,, hop mission, hop colis, hop Michelle, hop taxi hop mission. En parlant de bagnoles, vous savez quoi? J’adore la radio The Journey, je suis tombé dessus par hasard en tombant
sur du Phillip Glass et depuis je la met systématiquement. C’est dit!

En fait le problème du truc ce serait peut être sa linéarité. J’ai l’impression que les missions sont plus un étalage de gameplay qu’autre chose, dans le sens ou chaque nouvel objectif implique
toujours un nouveau mouvement, un nouveau truc à maîtriser… comme un tutorial qui serait l’entièreté du jeu. C’est pas vraiment un défaut puisque ça démontre la profondeur du machin mais c’est ni
méga subtil ni méga enthousiasmant. On joue, on se dit « allez aujourd’hui je fais 3 missions et je vais sortir avec la brunette après avoir chopé de l’herpés à la boîte de strip » … et ça me fait
démentiellement penser à Animal Crossing. Et avouez que ces deux jeux sont foncièrement différents. A suivre donc pour le meilleur jeu 2008.

L’héroïsme musical c’est bien mais je me suis toujours pas payé le matos pour jouer à Rock Band et c’est une honte, je me suis donc vidé les balastes (qui est donc bien une métaphore pour
« dépenser » hein, si si) sur DJ Hero, sur un coup de poker un peu. Grosses craintes à l’appui. Craintes… contrées pour la plupart. Voilà le deal : comme à peu près toutes les personnes un
tant soit peu rationnelles ce qui me préoccuppait le plus dans la chose était bien évidemment la playlist. Se dire comme ça, spontanément, qu’on achète une playlist avec une grosse partie suitante
de rap, de Rn’B, de tubes un peu bof de Rihanna et autre wesh wesherie assumée on a un peu peur. Ben au final, bien sûr que c’est le cas mais c’est globalement de la bonne musique (enfin
que j’ai aimé quoi) le genre est pas méga attractif mais il est très bien exploité, même si pas mal de trucs reviennent souvent et que la playlist est assez inégale – elle commence sur les chapeau
de roues, gros passage à vide chiant pour les oreilles et les doigts au milieu (le pic du midi de la chianlie étant le set GrandMaster Flash, les initiés comprendront) puis la fin de la playlist
est épique, avec quelques pointes de gros héroïsme musical comme les deux sets avec des parties de gratte au gros son funky. Playlist… inégale donc mais loin d’être à jeter comme … par
hasard… celle d’un World Tour.

En me relisant je me trouve assez dur. Pour être plus précis, chacun adorera une grosse quizaine de mix au minimum, c’est qu’un question de goût personnel. Moi je trouvé mon bonheur dans les
quelques samples de The Verve, Beck ou même Isaac Hayes.

APRES APRES APRES. C’est 100 Brouzouf le jeu et y’a interêt de vite légitimer le truc en sortant un deuxième opus avec une meilleur playlist, ce serait sympa et agréable pour tout le monde… mais
apparament le jeu fait un plus gros bide que prévu, ce qui est inquiétant à ce niveau là (quand bien même ça nous sauverait de Clavier Hero)

Deuxième effet Kiskool, les dévelloppeurs entretiennent leur grand défi d’incruster un goût parfois très étrange dans leurs jeux récents et certains détails artistiques sont incompréhensibles.
Globalement, les personnages sont SURMOCHES. Le public est toujours composé de 3 clones mais ça se voit moins, passage à la HD oblige. Certains mixs sont inécoutables et d’autres n’existent
concrêtement pas (y’a pas une once de note dans Boom Bomm Tap machin) aussi dans le menu il n’y a QUE les sets à jouer, rien d’autre, que dalle, comme si le fait d’avoir créé un nouveau support
exigeait le strict minimum de prise de risque. Bon, okay, on peut faire des duos avec une gratte mais c’est davantage un placement de produit qu’autre chose…
La difficulté est assez frustrante, à tout les niveaux haha. Justement, le Normal est chiant à mourir et le Hard est prometteur de vilénie, j’ai pas encore osé m’aventurer en expert au delà des
trois premiers mixs. Le fait est qu’il y a beaucoup plus de trucs à gérer, les trois boutons, les scratchs qu’il faut effectuer de manière de plus en plus réaliste et présice, le cross-fader qui
peut être un enfer et le potard qu’il faut bouger pour activer des effets sonores rigolos/chiants/caricaturaux et multiplier le score. Rapidement les choses se compliquent et on se fait violer
mentalement tant les schémas à reproduire mobilisent vos deux hémisphères qui ne suffisent déjà plus. Après c’est qu’une question d’entraînement, comme toujours, mais il y a cette manière de
modifier un peu le son, cette sensation un peu plus poussée qu’on « joue » se qu’on fait qui est plus présente qu’avec la hace Playskool. En revanche, on ne peut pas perdre ce qui enlêve un
peu ce petit stress qui poussait parfois aux miracles.

La platine. Elle est jolie, elle sent l’héroïsme en plastique mais on dirait qu’il faut pas la brusquer, chaque machin sur lequel on appuie fait un petit bruit de plastique bizarre et j’ai
peur que quelque chose ne tienne pas le coup à haut niveau. Des petites erreurs de conceptions un peu chiantes : les démoniaques, dépravés et très minoritaires gauchers peuvent aller se faire voir,
la position intermédiaire du crossfader est une torture à garder (la position intermédiaire se cale assez difficilement, ou plutot pas assez difficilement, on devrait forcer plus, les
positions sont mal marquées) et les allez-retours sauvages font craindre pour la durée de vie du matériel, une fois de plus. Sinon c’est du tout bon.

Dans le bundle de la console étaient compris Halo 3 et ODST. Sans conviction. J’ai jamais été très bon en FPS et j’en paye un peu le prix : je me suis fait atomiser en essayant, par
le petit mode normal. Le scénario est incompréhensible pour ceux qui prennent le train en cours de route mais les graphismes sont superbes, c’est toute une ambiance dans laquelle on est bien
immergé. Il n’empêche que c’est dur et confus. A suivre…

Jeu en ligne de l’extrême : 1 contre 100. C’est un jeu évenementiel, tiré du jeu télé éponyme qui propose des quizz auxquels on peut éventuellement bien répondre et gagner des points. Tout
se complique le jeudi soir où on peut gagner de vrais prix – seulement voilà, si t’as pas une connection qui tient un minimum la route, c’est fini tu peux t’en aller après avoir remporté tout les
succès (relativement simples à choper) mais c’est toujours aussi agréable de contribuer à un jeu communeautaire comme ça, de participer à un truc en live et d’y avoir une petite exitation, comme si
on jouait à la loterie. PAR CONTRE faut avouer que les intitulés sont parfois TRES imprécis voire carrément mal renseignés, quand c’est pas des fautes d’orthographe gênantes qui peuvent apparaître
dans les réponses proposées. On prends l’habitude de lire apporximativement et ça peut être fatal au pire moment, frustrant donc…


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Et surtout, SURTOUT, je me suis pris la bécane pour jouer à des oldies. Je sais, c’est débile mais j’avais cet espèce de grand besoin irrépressible de me remettre à
Banjo-Kazoooie, terminé à 100% en trois gros jours. Ce qui est bien dans ce fabuleux jeu de plate forme issu de la 64? A peu prêt tout et on pourrait faire une liste à base de « ce que je
surkiffe dans Banjo Kazooie » et on y retrouverait facilement l’humour du jeu (le running gag sur les fesses du boss final voilà) l’univers global, le quizz de fin et surtout les musiques et les
effets sonores. L’AMBIANCE MUSICALE DE BANJO KAZOOIE. Un véritable monument. Chaque objet pris est un petit plaisir coupable, les musiques, les variations, tant de pépites d’intelligence qui font
frêmir brrr. Chaque alvéole vide ramassée était déjà un plaisir coupable mais dès que vous en avez 6 la joie est furieusement
démultipliée
et ça donne l’effet sonore le plus sympa de ce que j’ai pu vivre dans ma ludothèque (ou alors c’est juste un fétiche personnel parce que j’adore le banjo et son coté rapide) Donc
si toi aussi tu aimes ramasser un Jinjo parce que tu sais à l’avance que tu va aimer le petit jingle, lêve les bras. La plate forme enfantine dans tout ce qu’il peut être fait de mieux, ça a dix
piges mais j’aime furieusement.

Bien sûr je vais pas m’arrêter là et j’ai l’espoir secret de jouer au fameux Conker. Et me suis pris Sonic 2. Parce que voilà nostalgie.
C’est donc décidé,
le jeu commenté en chaîne se fera sur Metroïd Fusion. Prochainement dans toutes les bonnes crêmeries.

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