Monthly Archives: décembre 2009

2009 // Emofolk

Attention! Wall of text littéral et pratiquement pas de liens. Faut dire que j’ai la flemme là, et elle est tellement au niveau de mon visage…

–>JANVIER//

L’année commence avec une petite présentation de Left 4 Dead (attention attention thématique du cycle à prévoir) et c’est assez génial. Un vrai jeu de coop qui relance un peu le sens du mot. L’hiver est là est je découvre un peu la vie : les T-Shirts Lafraise sont fantastiques et première (et dernière mouhaha) grosse partie de Donjons et Dragons. Tout le monde déprimouille gentiment mais je décider d’égayer les choses et de faire un changement de bannière : on passe du « et les femmes, vous avez pensé aux femmes? » au « blogueur aigri. » Ca tombe bien, IRL c’est un peu la cata. C’est encore plus moche, c’est très kitsh et fluo mais c’est dans l’air du temps et avoir une bannière faite sous Paint est quelque chose d’assez nécessaire…

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Retour d' »A Prendre Ou A Laisser » sur TF1. Ca paraît con comme ça mais ce truc m’hypnotise complétement, si seulement Arthur était pas un espèce de bandit manchot à vannes infoutu de ne pas recycler ses propres non-blagues! Tant qu’on est dans les retours, celui de Jack Bauer est prometteur. La déception sera à la hauteur des promesses, bouh!
Retour? Retour? MAIS MAIS c’est le retours des HEROS! Saison All Stars de Koh-Lanta, dont le déroulement n’a rien de particulier mais cela aura permis à l’impérial Moundir de faire le show de l’année. En DEUX épisodes, il aura fait preuve d’une grande dinguerie et aura lâché toutes les pépites et mèmes de l’année (et autant de soirées sur HFR qui n’ont juste pas de prix) Maintenant gare aux femmes mal tenues et aux montagnards.

Fabuleuses découvertes de BD Minimalistes : Aggrippine et son vocabulaire barré, Francis le Blaireau Farceur qui fournira toutes mes stats cette année… Francis se ballade dans la campagne, puis trouve l’amour, puis veut mourir, avant de sauver le monder et rater sa vie, bien joué Francis. Dans le registre pseudo-réaliste, on a Forumwarz, le seul RPG dont le principal terrain de jeu est … l’internet. Des classes à choisir parmi l’emokid, le troll, la camwhore, des sujets à poutrer, la configuration qui s’améliore et des discussions virtuelles avec des clichés sur pattes, qu’est ce qu’on s’amuse avec le quatrième mur les enfants.

1ère IRL Béddéiste au living Bart, à Pigalle. J’y vais avec mes yeux frais et innocents, je rencontre deux trois
personnes (dont la fantastiquement positive Ninita!) j’ai même ma première dédicace mégalo, bref un bon
moment. J’avais encore une bonne opinion de la sphère… Et tout l’internet doit se farcir un épisode de Mario Maso complètement inaudible. Pardon Internet. Faut dire que ça correspond à une période de fantastique drama qui débordait un peu et j’en suis pas super super fier.

 —-—-—->FEVRIER//

Le troisième film Futurama, « Bender’s Game », sort en DVD. Pas aussi drôle que les précédents mais
son introduction qui parodie Yellow Submarine est juste démentielle.

Ego blog total : Interview du « Micro Sous La Gorge » de Zia. Quelle folie. Quelle prestance. Ca c’est du blogging! J’ai même du faire une bonne partie de « Bridge Breakdown » sans crever pour appuyer mes propos. Ego blogging deuxième round : petit concept qui aura marché, à ma grande satisfaction mégalomaniaque. A force d’efforts, on aura obtenu une photo de Zia commentant un dessin de Ninita commentant une photo de Melow en train de commenter une photo de Petrified Eyes commentant une photo de Nashi commentant une photo de moi commentant une photo de François-David commentant une photo de Moundir commentant un épisode de Koh-Lanta et ça, on ne le voit pas partout. Electric Retard, un webcomic amusant au style simple et chamarré. Bon, le fond est un tout petit peu nazi. On en profite pour faire une petite plongée dans ce qui semble être le mal nécessaire de l’Internet, a.k.a. 4chan! Le temps passe vite et nous voilà en cet ignoble jour
de la Saint Valentin : post drama. Personne l’a pigé et franchement c’est très bien comme ça! Hilarité totale devant les YuGiOh abridged Series, c’est un peu plus sain… mais pas toujours.

Expérience: Zaoza organise une promo un poil bizarre et enferme un mec pendant trois jours, en filmant et diffusant les images sur la toile, les visites croissantes provoquant des gages à la con. Tout le monde peut communiquer via SMS. C’était rigolo et perturbant à la fois. Rodin et Pimii déboulent de Dijon et de la fac de Nanterre pour enregistrer un tryptique Mario Maso qui restera dans les mémoires pour ses imitations du générique d’Hamtaro et la découverte du concept essentiel du PATATOR. Never forget.

Pimii avec qui, entre deux cours je suis allé voire LOL. LOL Passe au cinéma et c’est un peu honteux – c’est le premier film générationnel de fiction. Sur le moment deux trois trucs font rire mais avec du recul wow le viol massif et luxueux. Trop de bourgeoisie tue le réalisme voulu. Heureusement, il n’a aucune occurrence dans la Cérémonie des Césars. Pas super drôle, pas fantastique ni original, toujours plein de films que personne de connaît mais j’aime toujours autant cet étalage de luxe et cet esprit « il n’en restera qu’un ». On se console du cinéma actuel pérave avec les vieux nanards en noir et blanc : soirée fanatisme et séries Z à la cinémathèque… étrange. Mais mémorable.

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« Mais tu vois, ta voix… c’est caca quoi. » (Sinclair – Haïku de l’année)

Nouvelle Star: la période des casting est toujours aussi irrésistible mais Manoukian bande un peu mou et
Manoeuvre est un poil trop sage. Heureusement qu’il y’a des gens qui inventent des nouveaux courants « le GARAGE CHRETIEN » et qui jouent Surfing Bird avec leurs cartes de crédit, alala. Télé Réalité, toujours : Survivor Tocantins, 18è du nom. Pas de grosses surprises mais des personnages de fous, tout le monde dans un trip médiéval avec le Dragon, le chasseur de Dragons, le Magicien, bref ils s’éclatent bien et nous aussi derrière l’écran, même si Coach monopolise un peu l’écran. Une impression qui reviendra dans peu de temps… et pui pouf, j’abandonne World Of Warcraft.


——————>MARS//

Le mois des achats de luxe! Un an après une six-cordes low cost, c’est un Macbook qui rejoint la petite famille des objets qu’on-a-peur-de-se-faire-piquer. Il se revêlera rapidement assez… indispensable.  Pendant ce temps… Na! continue son cadavre exquis quotidien et on voit bien qu’il galère un maximum pour trouver des idées tout les jours. Du coup je squatte son histoire toute une semaine, comme ça, sans prévenir, c’est tout un art voyez vous! Et une opération marketing éhontée m’aura fait décrocher ma deuxième dédicace mégalomaniaque. La mégalomanie totale continue : le 150è post est dédié au… style des autres bloggeurs. C’était un peu faible mais c’est probablement un truc à refaire, de façon un poil plus travaillée.

Achat de Tomb Raider UnderWorld: ce jeu est tellement… jetable! Joué peut être trois heures, pas touché depuis. Heureusement, on sauve un peu l’ambiance WiiWesque avec Monkey Ball Banana Blitz. Gameplay très différent (en mal…) mais potable – bien moins conceptuel et réfléchi au demeurant, dommage. Ca ne guérit pas le mal de tête mais ça y contribue : je me lance à fond dans le stoner rock en écoutant les QOSTA jusqu’à plus soif. Ca déchire les tympans mais c’est tellement bon!

« Lalalalala, le printemps est là, il n’est pas très sympa » Le micro évènement : deuxième IRL Béddéiste au 40 Bar. Même chose en plus grand : plus de dédicaces, meilleure ambiance, rencontres à la limite de l’absurde et descentes de bières. A ce stade j’ai toujours une bonne opinion du milieu. Groland fait une imitation fabuleuse de Julien Doré et Alain Bashung s’envole vers d’autres cieux. Un voix s’élève sur la toile : « Je joue toujours à Quackshot, il est dix-sept heures, je viens de me lever et c’est une honte! » C’est fait, les vidéos commentées vont devenir une grosse tendance de l’année… blogosphérique. Au moins, on est deux à perdre du temps parce que le droit c’est un peu relou, en fait. Du coup j’ai un peu plus de temps à moi, il n’y a pratiquement jamais cours, c’est la grêve quasi permanente… ce qui permet de faire quelques sorties culturelles. Après le Salon de l’Etudiant un poil useless, c’est l’heure du salon du livre que j’ai fait en une demi heure comme le grand dingue que je suis. L’occasion de découvrir et de choper les deux premiers tomes de … Soul Eater. Pas génialement dessiné, pas subtil du tout mais intéressant.

Gaming hardcore! C’est un mois passé à faire ou se remémorer divers exploits vidéoludiques. Portal Prélude fait mal aux neurones, Heart Of Darkness est un oldie indispensable, et attention exploit – Guitar Hero 3 est enfin fini en expert, putain de Raining Blood! Et tant qu’a fêter des trucs, ca y est, c’est parti instant crucial : je commence à mater et à télécharger des animes. Première série? Bienvenue à la NHK ! C’est sympa, identification immédiate, technique qui me semble fabuleuse après FMA en 4/3, bref le début d’un méga tournant de personnalité : la longue descente vers ce qui s’approche de l’otakisme…


——–——–——–>AVRIL//

Les oiseaux gazouillent et c’est le moment de continuer à
faire quelques sorties culturelles. Le vernissage VIP Champagne de l’expo Jacques Tati à Bercy. La loi Evin refait surface et éclipse, le temps d’une journée, ces petites erreurs de communication politiciennes foireuses… Hadopi qui nous casse les couilles, députés qui se planquent derrières les pilliers, pub pas
supportable pour aller « faire caca chez Paul ». On sent que l’équilibre cosmique n’est plus très sain. Je tente de sauver le monde avec la bannière « Butters ». Moins moche mais quand même assez moche, historie de rendre hommage à South Park
13 dont la première moitié est pas mal, ça faisait longtemps.

Passéisme et nostalgie: « il y a dix ans »… on commence à fêter les décennies à la pelle. Du coup on retombe en enfance et on remate tout Nickelodeon.

Pour revenir dans le présent, je mate le premier épisode de Sayonara Zetsubou Sensei. Je pige rien, c’est un epic fail. Canal + diffuse la saison 3 de Weeds et c’est juste surpuissant, j’achête le reste pour que dalle et je surkiffe en me félicitant pour mon bon goût. En parlant de bon goût, la nouvelle star continue gentiment et élimine mes favoris un peu trop tôt, c’est pas sympa. Sur Sci-Fi, des tas de real tv surréalistes affluent et je me régale. Au cinéma c’est Ponyo sur la falaise qui envoie du bois avec ses séquences psychés.

Début d’une feud sympa avec Amo. On se connaît pas mais on s’envoie des vacheries par vidéos interposées et c’est juste excellent. Ca bloque un peu sur Mario Maso, on atteint le dernier tiers du jeu et la difficulté commence à être peu gérable. Tiens, OSS 117 Rio ne réponds plus est juste hilarant.

Post Honteux et Useless (PHU!) : Dyptique sur HFR. Faire un post sur des smileys, WHAT WAS I THINKING.

Ok c’est bon j’en ai marre, les blogs-bd me gavent bien et je le fais savoir. Un coup dans l’eau puisque ça ne concerne pas la grosse majorité des lecteurs mais rah trop d’ego tue l’ego. Du coup je me dis qu’il serait temps que je m’inscère dans une communauté, hop inscription sur Thalie, l’intégration, le charisme et l’ascenseur social feront le reste!

———-———-———->MAI//

Attention là, c’est culte et fraîché du matin péché : découverte très tardive de l’Angry Video Game Nerd. ASS. BITCH. FUCK. WOW I JUST SHOOT A DUCK BY SAYING FUCK. C’est monstrueux, le montage est épique, j’apprends pleins de choses (je ne connaissais pas l’existence de Sonic Cd, ce ratage de vie) les best-off sont hilarants, bref une GRANDE chronique. Je pensais pas découvrir un meilleur personnages du Web MAIS.

Lost Saison 5 est sur le point de se terminer. Cette série est de plus en plus monstrueuse et on se dirige vers un final qui sera d’une épicité stratosphérique. Cette série est géniale, le regard qu’on y apporte de façon très cliché est totalement faux. Je tente le concept des succès mais j’ai tellement pas le temps de m’en occuper que je laisse tomber la chose en désuétude peu de temps à près. Je pense que c’est juste le fantasme latent de la 360 qui revient. Je vous quitte trois jours pour aller voir les fêlons Anglois à Londres. Etoiles dans les yeux et Camden Market, un séjour trop court pour une ville trop grande… et un musée d’art moderne trop inintéressant… et la bouffe emballée est fabuleuse. Je me remet enfin à la saga Phoenix Wright en me prenant le deuxième volet. C’est tellement agréable à suivre si on ignore les fautes constantes de traduction… et FullMetal Alchemist Brotherhood commence enfin. Je tente le premier épisode mais MEH, moi qui suit pourtant un très gros fanboy.

Saison 2 toujours, j’appelle Haruhi Suzumiya. Endless Eight and nobody cares.

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Grands élans masochistes : je tente I Wanna Be The Guy et l’injouable Touhou. J’y arrive pas, ça m’énèrve et je passe définitivement mon tour sans avoir l’impression de rater quelque chose. Je me défoule sur des eroges flash tout pourris pour voir à quoi ressemble le genre un peu, j’ai toujours pas l’impression d’avoir raté quelque chose. J’ouvre mon plexus solaire et je m’achète Team Fortress 2, qui sera un gimmick de longue durée avec les Thalistes. Ca faisait bien bien longtemps que je m’étais pas éclaté sur un jeu en ligne comme ça. L’univers est irrésistible et c’est un délice de cramer tout le monde. Découvertes d’autres Real TV de dingues : Estate Of Panic, Chase… les producteurs sont de grands enfants.

Ilpa tente de mettre sa vie en porn sur son blog. Il joue, il perd. Better luck next time! Les retombées kharmiques ne s’arrêtent pas là puisque je tente de m’acheter Rock Band pour définitivement virer de bord et … la guitare n’est pas compatible. Fuck!

Événement : Epitanime 2009. J’en ai pas un souvenir méga méga formidable mais je sais que c’était vachement bien. Des tas de rencontres, des jeux sympas, des bloggeurs, des achats plus ou moins utiles bref toute une vie parallèle. Pas de karaoké encore, ça viendras peut être. Amo, Tiya et Nashi font leur passage dans Mario Maso qu’on termine avec Ilpa. Emotion!


————————————>JUIN//

L’AVGN était bien? Le Nostalgia Critic est encore plus jouissif! Découverte d’un acteur né qui fournira nos gimmicks pour le reste de l’année. Là aussi, construction et montage démentiels, pleins de bons souvenirs et surtout le Ask That Guy. Surpuissant.

Le blog fête ses 1 ans de posts réguliers. Petit bilan ponctuel et mots-clés amusants. M6 m’offre un petit cadeau : il vire une grognasse à lunettes qui ne sait pas chanter de son programme de télé-crochet. Cool! Je lis Battle Royale d’une traite et je maudis ma curiosité malsaine, je me console avec le grand kiff’ de l’année : l’anime Soul Eater. Fanboyisme dégoulinant : Excalibur, Soul, Death The Kid, Crona, Stein, Medusa bref tout les personnages donnent envie de chanter la vie, de danser la vie. Anime englouti en trois semaines, hop et on ignore la fin bien ratée. Je me la pête grave et je fais mon Harem : maintenant que j’ai maté un peu plus de trucs il serait probablement bien plus fourni. Inscription sur Last FM mais module de comptage très intrusif, on laisse tomber. Le Vengeur Slippé invoque ma voix le temps d’un podcast et signe la nouvelle bannière, « aujourd’hui la débauche, demain le monde ». Merci encore!

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Grosse débauche à la télévision : Grey’s Anatomy 5 se termine et sacrifie le perso dont je suis le clone parfait (pas sympa) et Secret Story revient sur les ondes. Pleins de promesses, un heel surprenant en la personne de Léo. Mickael Jackson quitte la scène par la petite porte et le net se DECHAINE! Folle nuit live sur 4chan où cinquantes mêmes sont crées, à base de « Good Night Sweet Prince » écrits sur des zguègues et des Pedobears. Deuil international. Canal + continue à faire sa programmation éclectique et nous fout Skins 2. Je mate UN épisode fantastiquement triste, émotion totale, je DOIS rattrapper mon retard sur le sujet.

Dernier film Futurama : « Into the Wild Green Yonder » qui conclut finalement un gros pavé d’animation. OR DO THEY? Fête de la musique, concert des Rabeats, clones sympathiques des Beatles.

Julien organise le One Shot Festival. Troisième IRL Beddeiste, cette fois que avec des grosses pointures et des gens que j’aime : Pakka, Ultimex, Unpied bref du beau monde à qui j’ai acheté plein de bouquins dédicacés. En parlant de dédicaces, Melow fait une apparition bonus dans Mario Maso et m’offre un dessin qui rendras jaloux des tas de gens. Mais attention, c’est déjà l’heure de la…

————–————–————–>JUILLET//

Japan Expo. S’aurait pu être très bien aussi mais je maltraite tellement mon petit corps qu’il commence à dire « NON » au mauvais endroits et au mauvais moments, c’est donc un fail. J’ai quand même eu le temps de prendre des revanches par rapport à l’épitanime, de montrer un peu ma mauvaise foi face au phénomène Haruhi, d’assister à un Kumikoyu de façon complètement médusée et de faire des achats utiles. On enchaîne avec le soirée chez Tiya et l’enrengistrement failesque de TinTin au Tibet, et en plus je commence à être malaaaadeuuuh, c’est embêtant.

Soan gagne la nouvelle Star et je dois être son unique fan. Je termine un mythe en la personne de Cowboy Bebop qui m’aura quand même pris un an de matage…

Je tente de mater K-ON. J’accroche pas du tout, trop de moe, aucun contenu, je fais un post de mauvaise foi et les kikoololeuses s’en souviennent et commentent encore aujourd’hui. En parlant de trucs qui fatiguent, j’approche des 60 tomes de Detective Conan et ça commence à peser lourd au niveau d’une intrigue qui n’avance pas, mais alors PAS DU TOUT.

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M6 adapte Total Splashmachin et c’est complètement chiant, à des kilomêtres de ces émissions japonaises où les candidats font des courses d’obstacle à la limite du réaliste. Quatrième saison de Pékin Express sans aucun interêt, je suis plus du tout fan. Heureusement, la quatorzième mouture de The Amazing Race se termine à Pekin, et une équipe se plante pour être allé pisser au dernier moment. C’est con!

Les beaux Gosses au cinéma, c’est comme LOL mais en mieux. Plus réaliste sans l’être réellement pour autant, celui là nous aura vraiment fait rire, merci monsieur Sattouf. Au retour, je sirote mon énième Perroquet Bleu et m’achète Rythm Paradise, jeu sympa qui laisse un tout petit goùt d’arnaque. Il n’empêche que je me serais acharché por obtenir le 100% total.

Le programme d’été arrive et il est consternant : Secret Story continue son petit bout de chemin voyeur, Mon Incroyable Fiancé II voilà, Love & Bluff, pleins d’émissions à regarder quand vous n’avez vraiment rien d’autre à faire, pour l’exploit. QUI A LES PLUS GROSSES MARACAS?

Drama latent sur la blogosphère : le quatier libre démarre sur l’Editotaku et j’y vais de ma petite contribution. Sur Soviet Voice, un post sur Secret Story créé le bazar et Arez se fait virer. Depuis, Soviet c’est un peu un gateau sur lequel une truie aurait fait son nid… tractations, connivences, petites fellations entre amis, le net se DIVISE. Gulli diffuse les Animaniacs en boucle et je re-deviens fan. Je découvre enfin les Fatals Picards et j’ai toujours autant l’impression de découvrir la vie. Tant de surkiffage dans du produit musical français, je n’y aurais pas cru auparavant.

Le matin est lààà, le matin est lààà, il faut se lever, le matin est lààà.

—————-—————-—————->AOUT//

Sagadaÿtaÿ deux point zéro : on prends les mèmes et on recommence. (… voilà) Un petit sujet tout les deux jours, le temps que je parte en vacances me reposer un peu. Mois un peu vide donc, qui consiste surtout à flaner sur les plages et à faire quelques activités physiques sympathiques. Je marche beaucoup, je nage un peu, je fais du paintball, du quad, petite virée au casino, un vrai petit James Bond.

Ding! Level 19. Bientôt la sagesse! Cadeau d’anniversaire d’Arte : des tas de bons documentaires et concerts de groupes des années 80. Parfait pour étayer un peu sa non-culture sur la période.

Matage d’un tas d’animes pour combler les vides : Hinamizawa, le village Maudit – très conceptuel mais bien mis en oeuvre, je suis fan et mes ongles ont toujours mal. Il serait temps de mater la deuxième saison. D’autre part y’a Baccano! Qui nous plonge dans cette ambiance rétro, glacée et sophistiquée avec ses trains, ses immortels, ses pirates et ses bandits comme dirait Chris Esquerre. Le Manga Mirrai Nikki est prometteur et Eden of The East parle aussi de téléphones portables tueurs, à suivre.

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EXCALIBUUUUUR EXCALIBUUUUUUR. Je m’en remet toujours pas. Au retour, petite surprise : l’Impossible Quiz est revenu pour un troisième volet en plusieurs parties, il est trop façile et c’est la petite déception.

Evènement : Rock En Seine. Vraiment bien : découverte d’un tas de groupes qui auront fait l’actualité musicale de l’année (mais qu’on a la flemme d’aller découvrir) et les Inrockuptibles sont d’accord avec moi – dans leur numéro bilan, la meilleure prestation scénique de l’année est attribuée à Oasis, le 28 Juillet 2009 à Saint Cloud. Je RAGE mais je suis toujours un peu fan, finalement.

——————————————————>SEPTEMBRE//

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 Est il seulement possible de mater ce fan-art de Medusa plus de 5 minutes sans avoir d’arrières pensées?

 Je lâche les encadrés en début de post, c’était tout simplement trop chiant. C’est la rentrée littéraire : Marie Ndiaye ponds un bouquin démentiel, remporte le goncours et Eric Raoult lui demande prestement de la fermer, ce qui lui vaudras un Y’a Bon Award haha. Ce qui n’empêche pas l’UMP de bien se faire valoir à son université d’été : Hortefeux et les rebeus, Besson qui doigte Canal +, tournage d’un lipdub minable, bien joué les gars.

Le blog acceuille ses trois Sceaux de Qualité, maintenant je peux situer le niveau de surkiffage d’un produit. Pavasse érudit et fanboy sur Soul Eater, le personnage de Crona me fascine toujours autant.

Matages divers dans les salles obscures : le dernier Pixar, Up, est toujours aussi « contemplatif » dans son approche mais les persos manquent de charisme un peu. En parallèle y’a Inglorious Basterds de Tarantino qui déchire tout. Des scènes de tension assez difficiles où on sait que tout le monde va s’étriper dans la joie quand le dialogue ne ménèra plus à rien.

Je mate Maria†Holic et bizarrement, j’aime franchement plus que la moyenne des gens qui ont essayé – cette histoire de mec qui se déguise en fille pour martyriser une lesbienne paumée … voilà. Le tout supporté par la dinguerie habituelle de Shaft. Animes toujours, j’achête les 9 premiers épisodes de Gurren Lagann. J’aime bien mais… pas tant que ça. C’est du bourrinage bien emballé, je sais pas trop quoi en penser. Survivor Samoa nous introduit de façon un peu doulouruse le plus beau troll de la real-tv : Russel Hantz. Et on sait d’office qu’il VA durer. Beaucoup plus subtil : le début de Serial Experiment Lains. Que 5 épisodes de matés et on sent qu’on va rapidement comprendre quelque chose et en prendre plein la gueule. Soul Eater en DVD : le fanboy est content. Fin de World Of Goo sur le Wiiware : onirisme à fond.

Concombre Radio est morte, pas assez d’audience. On peut aller se consoler sur Tsumugi! Le désespoir est à son comble et on seremate la première saison de Sayonara Zetsubou Sensei. Cette fois, je vais plus loin que le premier épisode et je découvre un truc réellement génial. J’aurais pu aller au Festiblog mais nan, santé un peu vacillante, molette.

——————–——————–——————–>OCTOBRE//

TVTropes, abominable chronophage culturel. N’essayez pas, vous allez transpercer les fuseaux horaires et distendre votre perception du temps. A force de reconnaître des trucs on a envie de les mater, c’est la deuxième vague nostalgique de l’année. Remattage de divers vieux machins géniaux dont Buffy contre les Vampires et Ren & Stimpy, show absurde, débile et trop intelligent pour les masses ignorantes. HAPPY HAPPY JOY JOY.

En parlant de masses. Mon inscription pour la fac est d’une difficuté herculéenne et je dois y retourner tous les jours pendant trois semaines pour y apporter un nouveau papier au bon endroit. Je noie mon vague à l’âme
dans le matage intégral de Death Note qui se mange sans fin. Excellente adaptation, merci, avec des chants latins presques pas chiants. « Mmmf Plèbe » devient un gimmick à échelle INTERNATIONALE! Changement de bannière : style et classe urbane avec le non-couple principal de Soul Eater.

La Dreamcast fête ses dix ans et tout le monde celèbre le bouzin comme il se doit : articles et émissions dédiées. Tout le monde rejoue à Jet Set radio et écoute du Jun Senoue jusqu’à implosion des tympans. Youe entre définitivement dans la sphère avec ses vidéos au montage qui crie « HAN j’ai plus de maîtrise que vous » …l’origine de la chose? Le premier anniversaire de Mario Maso. En parlant de vidéo commentée, je ne le sais pas encore mais le Collectif Ténia va être un bel échec critique. Le problème? Désigner à l’avances des personnes qui n’avaient rien demandé, du coup problèmes divers et varié qui vont enraciner un peu le truc au rang des « échecs qui passent inaperçus »

J’aurais pu faire un running gag sur l’actualité musicale de 2009 à base de « le nouveau (album d’un gros groupe) est pas terrible! » mais le dernier Muse parachève un peu le truc, espèce de mix improbable entre musique militaire et réminiscences de Queen. Beuh, tant qu’à écouter des redites je préfères faire comme tout le monde et re découvrir un peu les Beatles, réeditées jusqu’à la moëlle. Mon inscription administrative se débloque enfin et je fête ça en ouvrant un compte sur un site sur lequel j’ai toujours craché joyeusement : Twitter.

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La rentrée télévisuelle est assez désesperante, entre TF1 qui recycle tout ce qui a plus de 20 ans et Canal + qui se complaît dans son statut de « meilleure chaîne pas défaut » et qui se paluche gentiment sans trop innover… il n’empêche qu’elle nous ponds des bonnes fictions et de bons documentaires. Du gros drama entâche un peu Soviet Voice et des gros cons entâchent The Amazing Race. C’est un peu la rentrée du racisme et des douchebags aux USA!

Sur DS c’est le folie furieuse : après avoir galéré comme un porc pour le trouver et l’acheter, je termine la trilogie Phoenix Wrigt (Trials and Tribulations) entre une heure et six heures du matin. Tout une expérience qui restera dans les mémoires.

Enfin, déjà l’heure du Micromania Game Show! Deux trois trucs sympathiques, juste le temps de voir les jeux que tout le monde va aimer à Noël. En bon fan de Nintendo enfermé dans son monde, je n’y pige grand chose et commence à me demander si DJ Hero vaudrais éventuellement la peine. La réponse se trouve peut être sur Nolife qui commence sérieusement à galérer pour la suite. Dans ma grande philanthropie, je m’y abonne et j’apprends la vie, une fois de plus. Mon fameux bug sur Twilight Princess est résolu, du coup je termine enfin la saga en ignorants les félons opus DS.

———————-———————-———————->NOVEMBRE//

Mindfuck Fabienne Dupond :  « On est des grands maintenant! »

Les Simpsons Sason 12 en Dévédé, yoohoo culture! Des seconds couteaux apparaissent : Le Joueur du Grenier toujours pas mal influencé par l’Angry Video Game Nerd, le Project Awesome et son concept sympa de questions posées à des otaques en convention. Jocelin Quivrin meurt de façon atroce et c’est pas mérité du tout. Je me rattrappe sur Skins et découvre d’autres séries sympas (Cougar Town) voire vraiment bien (United States of Tara) voire excellentissimes (Breaking Bad)

Qualification de l’équipe de France pour le mondial. YO THIERRY, IMMA LET YOU FINISH, BUT MARADONNA…

C’est fait, l’utilisation du §§§§ comme étant la ponctuation au dessus du point d’exclamation est presque normale pour tout le monde, surtout si le-dit §§ est précédé de mots en MAJUSCULES. South Park nous ponds une très bonne fin de saison, avec notamment un épisode parodiant le Catch (déjà redevenu une méga-mode depuis fort longtemps)

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La Longueur de ce post m’a conduit au DESESPOIR!

 C’est reparti pour un tour : cette fois on se fait les dents sur Kaizo Mario.

L’hiver approche, le mois se termine, le moment idéal pour justifier la présence de Rakka dans mon harem et de mater, enfin, Haibane Renmei a.k.a. Les Ailes Grises. C’est fait en deux jours, je me félicite une fois de plus pour avoir maté quelque chose de réellement émouvant et poétique. Animes toujours, on poursuit l’univers du professeur Desespéré avec le mangasse et tout ce qui suit la première saison. Même chose que les précédents mais en plus gros, plus fort et pas coupé. Une intégrale Fullmetal Alchemist sort enfin dans les chaumières et le manga bienvenue à la NHK se termine. Achat de deux albums judicieux : le dernier Flaming Lips un peu trop expérimental et Chinese Democracy qui n’a que trois ou quatre pistes qui me restent vraiment dans les oreilles…

Cyanide and Hapiness sort un bouquin : ne pas acheter l’adaptation de ce webcomic serait un crime.

————————————————————————>DECEMBRE//

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Cérémonie des Gérards de la Télévision
: Hilarity Ensues. Idem pour Danger Dave Ball « My Sport is Making Love » les fanboys sont comblès. Des tas de gens sont coincés dans un manoir, une sorcière apparaît et tout le monde crêve de façon peu classe – voilà un bon résumé d’Umineko no naku koro ni et pourtant c’est vachement bien.

Wiiware : Bit Trip Beat. Méga dur, musical est jouable jusqu’à 4, faut juste passer outre le coté minimaliste. Ca commence à faire une paye depuis le dernier jeu Wii acheté.

Marathon Paper Mario TTYD et c’est toujours aussi bon. LipDub de l’UMP, au secours, heureusement tout le monde se préoccupe de la santé de Johnny. Il y a bien plus triste, comme l’ambiance d’Onani Master Kurosawa. Les esprits s’échauffent sur Thalie et c’estr pas les effets collatéraux de la grêve… des transports qui va calmer les gens. Ambiance de Noël : nostalgie encore et toujours, vieux films d’enfances, intégrale Pixar…

Voyage à New York pour continuer dans la lancée anglophone. C’est joli, c’est illuminé, tout le monde est dans le trip Santa Claus. Rare année où je fête ni Noël ni le Nouvel An pour diverses raisons ce qui ne n’empêche pas de passer de bonnes fêtes dans les achats de luxe. En attendant, regarder un film ou des épisodes de Spongebob sont une torture : il faut se farcir 50 coupures pubs, toujours les mêmes… et je rentre pour déballer une XBOX 360 flambante neuve avec un joli petit line-up. A moi le gaming et les succès!
O/

Et voilà. Dernier post de 2009. Bonne année à vous!

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Mario Maso 2#3

Scandale : l’épisode de Noël est placé sous le thême des … fantômes. On fera avec et on se consolera avec le crépitement constant de
mes enceintes, ce doux son qui fait très feu de cheminée. J’ai une invitée aussi, c’est sympa!

Comme la dernière fois : jouons un peu! Dans la première vidéo, vous devez trouver : un martinet avec une tête de clown, deux fois la même lampe, un cadrage audacieux, un tic gestuel à la docteur
Cox et des étagères pas rangées du tout. Si vous avez tout ça, vous remportez des Internets.
Si vous captez une quelquonque référence en début de vidéo c’est que vous avez vraiment l’esprit mal placé!



Ha zut du coup j’ai pas fait de blague sur la dragonne de la Wii!

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Boo ya!

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Bonjour plèbe! C’est moi, Russel Hantz, et il vient de m’arriver un truc de dingues!
Installez-vous posément, je vais vous raconter une belle histoire à ma gloire, mon passage dans la real-tv américaine Survivor Samoa.

Regardez, on peut me voir sur l’image là, avec des joyeuses andouilles habillées en jaune. Notez le
chapeau que j’exhibe pour montrer au monde entier ma classe et mon style. Je fais un petit mètre soixante, j’essaie de cacher tant bien que mal une petite bedaine, témoignage de ma vigueur et de
mon bon vivant!
 J’ai une dent pétée que j’aime bien montrer au grand jour, le temps d’exhiber l’un de mes
mémorables sourires diaboliques. J’ai un peu une tronche de troll mais faut pas croire, je suis marié à un canon et j’ai quatrebeaux bambins. Dire que je suis le roi du pétrole est une
blague bien éculée puisque je suis effectivement un magnat de l’or noir et je me suis fait pratiquement deux millions en 2008 – en plus je suis texan donc voilà je suis un peu un cliché ambulant –
j’ai donc décider de pimenter un peu ma vie et je me suis inscrit à la 19è édition du fameux show américain où on s’entre-élimine pour tenter de gagner un million de dollars US. Moi je suis déjà
millionnaire, je m’en fous un peu donc je me suis dit que j’allais faire autre chose et catalyser un peu mon complexe de malade de l’attention. J’ai donc été casté par cette fille qui recrute un
peu n’importe qui – car oui pour participer à un real tv faut soit passer un casting soit être là quand la casteuse passe, au marchands ambulants de tacos par exemple. Cette femme, en 10 ans, ne
semble qu’aimer ces gens recrutés au hasard et les proprios californiens de bars, les auteurs poussifs californiens et les acteurs/mannequins californiens. Bref j’ai fait usage de mon petit sens
verbeux et hop le tour était joué, deux mois plus tard je me retrouvais sur les îles Samoa à faire le zouave.
J’ai donc fait mon petit truc et ça à failli parfaitement marcher…

Du coup, début Septembre, les premiers teasers pour cette nouvelle saison commençaient à tomber. Entre les petites images d’illustrations habituelles, la voix off virile annonçait « le plus gros
méchant de l’histoire de Survivor fait son apparition! » Bien sûr cet épithète n’était pas dédié à ma bedaine mais bien à ma moule, ma petit chance insolente et surtout ma capacité à monopoliser
l’attention de la caméra. Vous vous rendez compte, j’étais déjà une superstar avant même que le show ne commence!
Vous le savez probablement, dans la real tvricaine comme « partoutailleurs » comme disent les présentatrices météo, les candidats sont cantonnés, souvent contre leur gré, dans l’obédience « gentille »
et l’obédience « méchante ». Moi, j’ai voulu prendre le rôle de force, en plus j’avais cru entendre parler d’une saison All Stars spécialisée sur le genre dont le tournage était prévu au même
endroit, juste après. Au catch ils appellent ça les « face » et les « heels » je crois… ben moi j’ai voulu m’amuser, et faire le superheel.

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Me voilà donc fraîchement débarqué sur une plage de sable blanc et fin, avec 19 autres zigues. Je suis dans l’équipe
Jaune, la tribue Foa Foa. Casonne pas très bien mais c’est l’équipe gagnante, forcément je suis dedans! De l’autre coté, y’a un autre Russel mais il a des dreadlocks et à l’air un peu trop gentil
pour être crédible. Tout de go, le charismatique Jeff Probst nous demande de procéder à un vote pour élire un leader. J’ai reçu deux-trois voix sur les neufs autres, dont une petite brunette qui
m’appelle « Big Strong Guy ». Il faudra penser à l’éliminer elle, c’est une menace potentielle. Bref je ne suis pas élu, le rôle de siège éjectable revient au beau gosse médecin avec sa belle veste.
Les leaders doivent immédiatement choisir des gens pour le jeu de confort immédiat : je suis choisi pour le rôle du FORT : je montre ainsi ma puissance en soulevant des rondins comme un homme! On
gagne même le challenge, tout commençait sous les meilleurs auspices. L’équipe mauve, les Galus, était bien dégoutée, même le jeunot physicien à l’air tout penaud.
Je rentresur le camp et là, j’attaque direct et je met en place ma grande stratégie de fou : je vais voir les 9 autres, toujours individuellement,
et je leur promet monts et merveilles. Bien sûr ils ne bronchent pas, trop contents d’avoir des offres spontanées. Y’en a même qui semblent complètement tomber dans le panneau, j’appelle ça mon
« alliance de blondasses »! D’autres semblent un peu méfiants, comme cette fille qui est policière sur le continent, ou l’autre asiatique là qui est avocate. Je copine un peu avec les autres mâles,
et je me trouve même un sidekick, car les bad guys ont toujours un sidekick. En plus celui là à l’air un peu déjanté – comme j’ai regardé la saison précédente je sais que le second du grand méchant
se fait virer bien avant lui.

Du coup, après avoir tout promis à tout le monde de façon totalement invisible et subtile, je commence à faire mon petit show. Objectif : faire de la vie de mes compatriotes un véritable enfer. Je
veux les AFFAIBLIR. J’ai même un gimmick : « Si je peux contrôler leur ressenti, je peux contrôler leur pensées! » Car je sais que ça m’assureras une position dominante à l’avenir. Ne demandez pas,
je le sais. La nuit tombée, je leur raconte des tas de conneries comme quoi j’étais pompier, j’ai survécu à l’ouragan Katrina (comme tout les candidats de real-tv cette saison d’ailleurs) et que
mon berger allemand venait de mourir. Ils gobent tout, me disent qu’ils sont tristes et s’endorment. Moi je commence mon travail de fond : je brûle les chaussettes de petit BCBG et je vide
impunément toutes les gourdes de la tribu. Le caméraman à l’air d’être aussi à fond que moi! Du coup, au matin c’est déjà le bazar : mon grand dadais de pote et la petite brunette s’engueulent et
ne peuvent déjà plus se saquer! Du coup effectivement, j’ai bien affaibli mes troupes et conséquence logique : on perd le premier immunity challenge. Les gens commencent à flipper, moi je dis à
tout le monde de virer la brunette, et tout le monde s’exécute. Numéro 20 sort en pointant du doigt l’une de mes deux servantes blondasses comme étant le maillon faible. Ce qui est vrai, il faudra
que j’y repense.

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« Quelle virilité dans l’poignet! Vous devez faire le bonheur de votre
mari! »

Deuxième round : de retour au camp au petit matin, je commence à chercher la petite immunité cachée que
je suppose être sur chacun des camps. Je rappelle que dans cette version du jeu, on peut glaner des indices pour choper une idole à sortir avant un vote si on se sent menacé… donc moi je la
cherche, sans indices. Je cherche partout, je fais même pas semblant, les autres marchent comme des zombies autour de moi sans que personne y prête attention. Et JE LE FAIS! Je trouve l’immunité
(pas super) cachée sans indices et je deviens le premier à réaliser cet exploit. Ma conquête du monde commence bien! On va au reward challenge, un espèce de jeu de basket bien bien bourrin ou tout
le monde peut se taper – d’ailleurs mon sidekick redneck maboule devient le premier expulsé d’un jeu pour avoir fait un coup de pied pas classe dans les genoux. A la fin du challenge, l’un des mes
compères, le vieux cuistot qui a encore plus de bide que moi se sent pas bien et fait un malaise. Hop, intervention médicale, il se fait sortir de force, il a plus de tension. Bon pas grave. De
retour au camp, c’est le bazar. Le gameplay fait qu’à chaque jeu, les perdants « capturent » un gus d’en face pour qu’il observe un peu et pour qu’il chope un indice vers l’immunité cachée (ce
qui me fait bien rire) et la fille d’en face est foldingue, ils se volent dans les plumes et sortent des remarques racistes, des histoires de sandwich au ketchup je sais plus trop quoi.
Dommage qu’on perde aussi l’immunity challenge, encore. Ma nouvelle cible? La flic qui OSAIT pas me croire. Toute menace doit être sys-té-ma-ti-que-ment virée. Et ça remarche! Sortie de Numéro 18.
Troisième round, on continue de perdre comme des porcs ET le confort ET l’immunité, du coup je suis obligé de sacrifier mon second qui fait chier tout le monde, autant surveiller un peu mes
fréquentations. Bon, ça commence à devenir un peu chaud là, on est 6 contre 10, et effectivement mon plan à l’air de bien marcher, je suis toujours là.
Le quatrième tour sera enfin le bon pour éviter le conseil une fois. Du coup, les jusque là très invisibles mauves (normal, l’attention était portée
sur moi) on enfin un peu de quoi cogiter et virent la fille aux commentaires limites. C’était qu’une pause dans nos emmerdes à nous, les jaunes, puisqu’il pleut pendant des jours et des
jours, on a les doigts qui tombent car avec nos défaites au confort on a aucun objet pour se protéger. C’est sans moral aucun qu’on re-perds les jeux suivants et je me
démerde pour virer la seule petite idiote qui me croyait complètement dans mes plans machiavéliques. Une blonde en moins, quoi. En tout cas, on est plus que 5 contre 9 et l’avenir est pas super
radieux.

Au jeu suivant le lendemain, Jeff nous sort un TWIST sorti d’une de ses
éternelles chemises : les deux équipes doivent sortir quelqu’un. Le jeu ne déterminera que celle qui mangera une bonne grosse pizza devant le conseil adverse. Qu’à cela ne tienne – l’autre
Russel, le mauve, à la bonne idée de quasi-mourir pendant le jeu, sans que personne ne s’en rende compte puisque tout le monde avait les yeux bandés. Intervention héroïque du présentateur, et le
gus fait un encore plus gros malaise que son prédécesseur, yeux blanc et tout le toutim dans une scène assez effrayante à voir à la télé : l’ami Probst a bien flippé sur le coup. Conseil annulé, un
mauve en moins, c’est toujours ça de pris, mais ça nous empêche pas de continuer à perdre et de voter, une fois de plus, une fille qui me faisait pas
confiance.

Nous sommes donc 4. Moi, ma blonde alliée qui me jure sa loyauté sur une pile de bibles, le
gentil médecin leader du début et le black BCBG qui arrête pas de parler d’abandonner. Mais voilà la MERGE, la réunification quoi. 4 contre 8, hé ben les gars y’a du boulot. A partir de là, tous
les sortants forment le jury qui, au final, votent pour le gagnant et son million.

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Les deux camps arrivent sur la même plage et festoient joyeusement. Bon, les 8 Galus restants… un mec super bizarre
que tout le monde semble apprécier, un autre très sûr de lui, le rocket scientist et un petit jeune que la caméra semble complètement ignorer. Parmi les filles, y’a une folle de Dieu, une autre
blonde coiffeuse, une barge sortie des années 80 et une petite porto ricaine. Bien sûr, officiellement, ils vnt tous nous virer un par un mais en laissant traîner mes oreilles je pige rapidement
qu’ils veulent se reposer un peu sur leur avance et dégager leurs propres compères qu’ils pouvaient pas saquer. Owi owi, quelle bonne idée, je les encourage dans cette affaire. OH Dommage la
fille visée gagne l’immunité, c’est pas grave l’attention se tourne vers le petit arrogant mauve qui pense tout contrôler. Et ça marche! Il sort, SON immunité cachée en poche. 4 contre 7, mais à ce
stade je suis grillé, j’ai utilisé la mienne avant le vote, inutilement. Tout le monde a pigé que j’étais pas net.
Au
tour suivant, je gagne pas l’immunité et aucun jaune non plus. Du coup, je recommence à chercher comme un dingue, et je REtrouve le collier mirifique remis en jeu, toujours sans indices. Faut
croire que les mecs de la production aiment mon petit manège ou alors sont juste un peu bourrés. Je suis méga visé au conseil à 11 qui vient. Du coup je laisse passer, je mobilise mes troupes et je
sors le précieux sésame avant le vote qui affichait 8 bulletins à mon nom. Génial, tout le monde est sur les fesses et la coiffeuse se fait idoler la face et devient la numéro 10. Quatre contre
sept, on y arrive, doucement mais sûrement.

Ca en devient ridicule : une nouvelle idole est remise en jeu, je profite de l’indice
que je récupère de manière subtile et je trouve ma troisième immunité cachée. Je suis un génie, les autres sont des petites bites, ils font juste semblant d’essayer de me devancer… Toujours plus
loin dans les bons présages : la fille au mullet semble m’adorer et veut sortir depuis longtemps la foldingue catholique fan de Sarah Pallin. Came semble évident mais le fait que je
récupèrecomme ça une alliée d’en face que personne n’aimait, c’est juste mirifique. Je ne bronche pas et je fais comme avec tout le monde : je lui promet de l’emmener jusqu’au bout. Au vote
suivant, ça passe presque, c’est 5 contre5. La règle est claire, si un deuxième vote sans les concernés ne donnent toujours rien, c’est tout le reste qui risque sa tête sur un coup de hasard. C’est
le petit ingénieur mauve qui flippe et qui change son vote au deuxième tour en faisant sortir numéro 10 et ses idées reçues. Jeff Probst en croit pas ses yeux et nous appelle le « Foa Foa
Foursome », étonné par cette minorité qui commence à envoyer tous ses opposants dans le jury final. On est toujours tous les quatres, coudes à coudes, et y’amême une taupe dans l’équipe adverse. On
l’apprivoise et là suite semble tellement facile… je ment à un mauve, lui dit que je vote avec lui, et on le fait sortir. Hop numéro neuf le physicien. Hop numéro huit le mec bizarre
qui a toute une base de fanboys sur internet. Hop numéro six la petite chiquita. Cette fois, j’ai du mettremon idole autour de cou pour faire un peu le show, c’est passé. C’était la dernière
occasion et je l’ai même pas jouée, ça me fera un petit souvenir.
Il reste que deux ex mauves, le mec complètement invisible et mon alliée que je déteste en secret, comme tout le monde.

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C’est le petit inconnu aux T-Shirts moche qui gagne son ticket pour le prochain tour cette fois. Je me retourne donc
vers ma miss Marine en faisant le boulot habituel « oui, bon, allez je vous offre un jaune » et elle sort sans voir venir grand chose.
On est là tous les quatre avec ce gamin qui a du faire des alliances avec tout le monde de son coté mais qui voit systématiquement ses copains aller sur le banc des observateurs.
Merdum, le voilà qui continue à gagner les jeux et à sauver sa peau. Je mobilise ma petite Barbie et on sacrifie notre petit BCBG, qui va aussitôt remettre ses lunettes et son pull
Lacoste.
Jour 38, déjà l’heure du dernier immunity challenge… on empile des bouts de plastiques surmontée par
une statuette phallique. Mes deux compadres sont les deux premiers à perdre, je suis bien obligé de gagner sinon c’est probablement moi qui va sauter. Après toute cette monopolisation, ces discours
diaboliques, ce parfait esprit de foutage de merde volontaire, ce serait dommage de se faire niquer au dernier tour! Duel épique donc qui se termine favorablement pour moi, au terme d’une
séquence mémorable ou moi et John Doe manquont de perdre vinq-cinq fois de suite. C’est donc ma pomme qui a le précieux collier salvateur, pour la dernière fois. Quel symbole! J’ai
commencé par tout perdre, puis j’ai emmené ma petite minorité jusqu’au bout. Le dernier mauve tente bien sûr de foutre le bazar et de sauver sa peau mais personne n’est assez fou : les sept
huitièmes du jury sont ses potes. C’est donc le dernier à se prendre un « Tribe Has Spoken » dans la face et à se faire éteindre sa torche.

Moi, Barbie et le gentil médeçin sont donc le Final 3, les trois gus soumis au vote
dont je rêve tant. Mais quelque chose merde… au conseil final justement, il y a comme une couille dans le potage : tout les jurés semblent TRES TRES aigris du fait que je les aie niqués un par
un, sans que personne ne bronche. En plus, Barbie fait du ouin ouin parce qu’elle a quitté son boulot afin d’intégrer le jeu… bon à coté d’un médeçin ca la fout mal, mais j’ai merdé en disant que
je m’étais fait un tas de pognon l’année passée pour gagner la confiance d’une future victime. Les deux autres plaident leur cause n’importe comment, mais je suis méga sûr de moi, même si tout le
monde m’engueule je sens que c’est dans la poche.

Nous sommes le 21 Décembre. Les producteurs ont bien kiffé mon personnage puisqu’entretemps j’ai tourné dans la saison best of, Heroes VS Villains, ou j’ai fait une team avec 4 autres mecs qui ont
eux aussi complètement volé l’attention sur leurs propres saisons. Je suis là, en live à New York, Probst commence à faire le dépouillement final. En même temps, 5 internautes français,
EK, Arez, Lexlama, Nemotaku et Concombre Masqué (qui lui priait pour le gentil médecin) espèrent ma victoire, ne
serait-ce que pour justifier tout le battage que j’ai provoqué. D’ailleurs, faut bien l’avouer, j’ai sacrément bien joué et personne n’a rien branlé à coté.

Après deux votes à mon nom, C’EST LE DRAME.

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Je suis DEUXIEME. PUTAIN DE DEUXIEME. Surpassé par la blondasse qui ne faisait que me suivre et qui me faisait un vote supplémentaire. Je passe tout le reste du direct à faire la gueule, même si
j’ai les 100 000 dollars du deuxième et les 100 000 autres dollars décernés via un vote sur Internet. Je gueule dans mes interviews, j’insulte tout le monde, je suis purement et simplement dégouté,
au même titres que tout l’Internet qui crie au scandale après l’une des gagnantes les moins méritantes du show.

CETTE HISTOIRE DE FOUS!

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Et pendant ce temps, Concombre s’envole pour les USA… en espérant rentrer vivant.

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Elle sentait bon le sable chaud ma ludothèque

Attention duellistes! J’ai enfin réussi à installer le script de Google Analytics. A partir de maintenant, vous êtes tous fichés. Rien
qu’en deux jours, je sais que j’ai un fan turc, qu’un petit malin sur le forum Nolife signe du même pseudo (moi, le seul, l’unique, le personnage de Mandryka n’ayant jamais existé) et que l’un
d’entre vous veut « manger des myopathes ». Ca promet des bilans rigolos.

C’est fait! Nous sommes tous en vacances. Bon je suis sensé réviser comme une brutasse (et vous aussi) mais je vais probablement m’occuper autrement… j’ai le très mégalomaniaque plaisir
de vous annoncer que je me suis procuré une belle 360 flambante neuve – accompagné d’un line up pas dégueulasse du tout – en accord avec ce gros fantasme qui commençait à poindre à la rentrée. Bon
évidemment vous vous en foutez un peu et c’est bien normal, mais ça va être l’occasion de faire un petit bilan de ce a quoi j’ai joué jusqu’ici… z’allez rapidement comprendre que cet achat
signifie une rupture sévère avec tout le reste. Bilan du gamer donc, avec des classements, des souvenirs, des photos prises à l’arrache et des formats d’images qui n’aiment pas les rajouts
paint. Voilà comment marche le truc : une console, un petit bilan global et les tendances des jeux, les trois jeux que je préfère, les trois jeux que j’ai le moins apprécié.
Seule condition : exclure les jeux empruntés.

http://img704.imageshack.us/img704/2183/p1000087h.jpg

La Game BoyÔ toi qui bouffe des piles jusqu’à plus soif 

Avec des critères de sélection et d’expérience qui n’existent juste pas, bah on se retrouve avec les jeux familiaux et des adaptations plate-forme en vue de coté – même si c’était un peu tout le
marché pour le gros pavé gris.
Pas énormément de jeux, du coup je vais citer la moitié de ma petite base de données là.

+3) Le cauchemar des Schtroumpf à beau être un jeu de plate formes très basique, il n’en est pas moins efficace et varié, doté de musiques qui restent en tête,
exempté bien sûr de la « Vague Deferlante » qui faisait chier les parents quand je jouais le son à fond. Maintenant, je les comprends….
+2) Super Mario Land 2, mon premier jeu portable, émotion. Culte, pas si évident, le dernier niveau me faisait flipper avec ses têtes rebondissantes. Le générique de fin était émouvant et je sais
toujours pas pourquoi.
+1) Pokemon Argent mais là j’ai même pas à me justifier.

-3) Adventures Islands était loin d’être mauvais bien que très répétitif, après tout c’était des musiques sympa, des dinosaures, des passages secrets… mais bon un peu simpliste. Et le deuxième
boss me faisait flipper sa race.
-2) Tintin au Tibet m’a rendu dingue. Avec du recul, je comprends pourquoi les
adultes flippaient sur la santé mentale des joueurs : certains jeux étaient d’une difficultée pharaonesque. Il a beau être plus simple et tolérant que ses portages consoles de salon,
c’était une torture à laquelle je m’adonnais joyeusement.
-1) L’adaptation d’Hercules. Ce jeu est immonde, et avoir ce jugement quand on a 7 ans et aucun critique n’est franchement pas bon signe… DEUX putains de musiques qui s’alternaient,
gameplay horrible, hideux, injouable, aucun interêt… me souviens avoir été attiré par le jeu après avoir joué à la version PS1 chez un copain, me suis dit que ce serait la même chose. DUH

Megadrive – Where the wild things are

Au final, comme la Gamecube MAIS avec des couleurs et des musiques parfois du même acabit. Tout mes jeux Megadrive se résument en deux mots : Sagas & Adaptations. Disney et Infogrammes –
Schtroumpfs, Spirou avec leurs effets sonores en commun, Livre de La Jungle, Alladin, Acme All Stars… et tout ce qui concerne de près ou de loin Sonic, même en Flipper ou en puzzle game – c’était
un premier acte de fanboyisme, et aucune moustache n’y est impliquée! Avec du recul, c’est assez épatant.

+3) Quackshot et tout les mystères qui planent sur ce jeu. Pourquoi cette feignasse de viking nous a menti? Quelle est cette tête effrayante qui se trouve dans l’avion piloté par les neveux?
Pourquoi le débouche-chiotte rouge collerait-il mieux que le jaune? Autant de questions qui ne trouvent pas de réponses dans ce grand classique récemment revisité par… quelqu’un… je sais
plus…
+2) Eartworm Jim 2. Cette ambiance groovy! Ce gameplay variable!
+1) Sonic 3 et par extension les deux opus précédents. Mémorables, musiques qui poutrent, le début d’une grande saga. Terminer un jeu apportait son petit lot d’émotions, surtout avec le
troisième… et on est pas loin de la revivre dites! 

-3) Mickey’s Castle Of Illusion est un très bon jeu, indubitablement. Seulement voilà, y jouer bien longtemps avec Quackshot, la comparaison en pâtissait, bref je sortais un peu de la tranche d’âge
visée et c’est FATAL.
-2) Le Roi Lion a beau avoir un statut spécial de premier-jeu-à-moi, il n’en reste pas moins tellement difficile… je ne sais même pas si j’ai déjà fini une fois le combat final contre
Scar. Les trois derniers niveaux sont d’une difficulté herculéenne – et PAS de passwords, nan.
-1) Acheter l’adaptation Megadrive de Pinnochio semble être une bonne idée quand on mesure un mêtre – bah même chose que sur Game Boy au final. Le jeu n’est pas archi mauvais mais
il m’a juste laissé une impression… malsaine. En fait il souffrait d’un énorme problème de rythme et il était bien trop silencieux – puis il dégageait quelque chose de pas net, bref il me mettait
mal à l’aise, brr. Trop moraliste.

http://usineaproblemes.fr/wordpress/wp-content/uploads/2011/08/p1000088.png

PC – Immémoriel mais toujours plus demandeur

Un support de « longue haleine »! A la base, c’était un pack de cds de démos remplis de petits trucs à la qualité variable qui me mettaient en joie, puis c’était quelques galettes
éducatives de qualité (ADI, Croisades, Galswin) puis des tas de très bons jeux qui, idéalement, se jouaient sur d’autres supports (Rayman 1 et 2, Tonic Trouble, Tomb Raider 3) des chronophages (Les
Sims, WOW, Team Fortress 2, Worms Armageddon) ou des tas de petites pépites qui j’aimerais probablement toujours refaire dans 5 ans, à la Theme Hospital, The Movies, Spore ou Heart of Darkness. A
part deux-trois petits achats de jeux indés, j’ai déjà abandonné l’envie d’acheter des « gros trucs » il y a bien longtemps. En attendant, impossible de rejouer aux vieux trucs très
« franchouillards », comme cette adaptation des Guignols de l’Info ou des Cochons de Guerre.

-3) L’adaptation de Mens In Black était une bouse assez informe, pas très jouable, assez incompréhensible… j’oserais même dire, un jeu très Kafkaïen. Heureusement qu’il était pas à moi! Quelle
honte sinon!
-2) Rayman M n’a jamais marché sur mon PC, et représente ainsi toutes ces galettes qui, arbitrairement, ne voulaient pas se lancer pour X raison. C’était la loi de l’aléatoire du PC, dommage!
-1) Tomb Raider l’âge des ténèbres… pas génial ce truc, je l’ai installé, j’y ai joué trois niveaux puis « pff abandon, je suis sûr qu’il y a quelque chose de plus intéressant à faire autre
part! »

+3) Rayman 2. Univers de folie, musiques de folies, gameplay impeccable, et une ambiance. Ce jeu avait une âme. Résonnance des âmes!
+2) Les Sims. Premier du nom, je suis rétrograde, avec toutes ses extensions. Bien que le regard de certains envers ce jeu se résume à « un jeu de poupée » le concept et l’infini de ce truc était
terriblement addictif, même en trichant il y avait toujours un moyen de s’amuser dans une partie, ne serait-ce qu’en construisant la maison ultime.
+1) World Of Warcraft. Coute une sacrée fortune au final (deux ans x 13 euros, je vous laisse faire le calcul et feinter l’évanouissement) et m’a bouffé un temps monstre mais ce jeu est
l’univers le plus abouti que je puisse connaître. Pas étonnant que ce monde persistant devienne une vie parallèle, la surface de jeu, les missions, les possibilités, tout ça atteint des proportions
à la limite de l’abstraction. Normal qu’il soit addictif, c’est une autre vie.

Nintendo 64 – Faite pour durer, seulement voilà

La aussi des jeux pas franchement différents les un des autres, tout gravite à partir d’une certaine masse de franchises Mario ou Zelda (64, Kart, Party, Paper…) puis de temps en temps
s’invitaient des jeux d’un genre un peu nouveau… avec Pokemon marqué dessus. Snap, Puzzle Leage, Stadium… souvent de très bons jeux, impossible de ne pas les aimer. Il va falloir être sévère!
Aucun jeu Rare dans les tops, je n’en possède véritablement aucun même si j’y ai joué, les places sont chères là.

-3) Diddy Kong Racing et son univers pourri – ex aequo avec un jeu de F1 sans aucun interêt dont le nom m’échappe tant j’y ai peu joué!
-2) Earthworm Jim 3D était plutôt drôle, plutôt long, plutôt fantastiquement frustrant. Les phases de plates formes étaient un cauchemar tant la caméra et la gestion des sauts était catastrophique.
Quand un postulat de base est aussi bon pour un résultat final aussi frustrant, c’est rien d’autre qu’un gros GACHIS.
-1) Hexen était ma première cartouche insérée dans la console-sur-laquelle-tu-souffles-quand-ça-marche-pas. Doom like assez approximatif, aux graphismes assez laids et pixellisés, il était
toujours très difficile de savoir quels étaient les objectifs à accomplir, ce qui ne m’a pas empêché de prends mon pied dessus, ne serait-ce que pour la satisfaction d’avoir pigé comment ouvrir la
zone suivante.
(Petite pensée spéciale pour Pokémon Snap qui coutaît 500 balles et qui se terminait en 3 heures, l’un des plus beaux scandales de la franchise…)

+3) Paper Mario, faisant partie du plus beau « line up de mort » qu’il m’aie été donné de voir. Un de mes premiers RPG, celui là était simple, inventif, son système de combat puait l’accumulation de
bonnes idées et les musiques déchiraient. Un univers assez accrocheur, classique mais bien foutu et efficace. Je l’ai terminé 7 ou 8 fois, du coup, je suis TRES fan.
+2) Tout les Mario Party qui m’ont toujours énormément enthousiasmé, d’une façon un peu mystérieuse puisque même le jeu solo me rebutait pas beaucoup. A quatre, tuerie cosmique. Concept de
mini-jeux : idée du siècle.
+1) Ben, Majora’s Mask, what else? Difficile d’éclipser l’émotion procurée par Ocarina of Time, mais ça a bel et bien était fait deux ans plus tard. Toute une ambiance ce machin, je m’en
souviendrais pour très longtemps. 

Game Boy Advance – Des mauvais jeux? Dans ma console??

Ma GBA n’a reçu que des cartouches Nintendo, la seule exception étant le tout premier jeu du truc au nom impronomcable, Kurukurkururin. Du big N seal of approval donc, énormement de Mario
sous toutes ses coutures, mais regardons cela d’un peu plus prêt…

Là difficile de trouver des mauvais souvenirs liées à la petite console mauve. Les vrais mauvais souvenirs étaient encore cette fameuse histoire de piles et cet écran qui nécessitait une bonne
source de lumière. Du coup, bah considérez que le moins plaisant à jouer étaient les portages des différents « Super Mario World », jeux excellents mais qui n’apportaient pas grand chose de neuf.

+3) A Link to The Past, au delà du simple portage de l’exellentissime jeu de Super Nintendo, il disposait du mode « Four Swords », vrai jeu coopératif où le but caché était de récupérer le plus de
rubis et de perdre des amis du coup. L’addition des deux = PROFIT.
+2) Advance Wars 2… jeu de stratégie qui permettait de changer du carcan plombier italien un peu. Difficulté très progressive, vraiment long, un bon challenge et bonus indéniable : des goodies à
acheter.
+1) Wario Ware. Concept. Géniallissime. La première fois qu’on joue à ce truc, ta vision du monde change. Tu ne penses plus qu’en « microgames » dictés par des instructions, des musiques et
des gameplays minimalistes. Personnages très attachants, bonnes idées à la pelle, tas de petits bonus débiles, le début d’une très grande saga, assurément.

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Dreamcast – Une triste histoire

Eclectisme total! Adieu le plombier, enfin une vraie ludo qui sort de l’ordinaire avec des galettes qui couvrent tout les genres possibles et imaginables – des trucs format arcade, des
bons jeux de bagnole, des jeux d’aventure, des Rythm Games, même un party Game Sonic qui se défendait très bien, c’était vraiment une pause par rapport au lobbying Nintendo. Une pause gratifiante.
C’est probablement le support qui compte les meilleurs « aliens » (PenPen, ChuChu Rocket, Space Channel Five…)

-3) J’ai rapidement regretté l’achat de Marvel VS Capcom 2, trouvé en occasion. Bien sûr ambiance jazzy sympa, bien sûr tout ces persos, mais je n’ai jamais adhéré au jeu de baston pur et dur avec
ses quarts de cercles. Du coup, je matraquais les boutons, je recommençais, je débloquais des personnages, etc… un peu répétitif quoi.
-2) Floigan Brothers était bourré de bonnes intentions mais un poil maladroit. En anglais, verbeux et non traduit, il fallait s’accrocher pour piger quelque chose. Jeu d’aventure au terrain très
limité, oscille avec le petit party game, bref un truc qui se cherche un peu sans s’être trouvé. Du coup, l’épisode 1 a été le dernier… à ma connaissance.
-1) Chicken Run, adaptation un peu bof parmi un certain nombre d’autres adaptations assez bof. C’était encore une période où le titre d’un jeu jusifiait son achat, jusqu’à ce qu’on se rende
compte du contenu un peu trop moyen… le jeu n’était pas mauvais, juste TRES moyen.

+3) Metropolis Street Racer, là aussi le début de quelque chose de gros. Très, très, TRES long et franchement difficile, système bien pensé de kudos, vraiment difficile, nécessite une bonne dose de
patience et pas mal de prises de risques, c’était rare.
+2) Jet Set RADIOOOOOOOO! Cel shading! Bande son de folie! Jeu de glisse où on tague tout ce qui bouge en ayant des hélicoptères fédéraux au cul! Maîtrise technique impressionante et difficulté
assez progressive! On pardonneras le héros principal ce bras d’honneur qu’il nous fait à la fin de sa petite danse de fin de niveau.
+1) Ben Sonic Adventure 2 évidemment. J’ai déjà tout dit sur ce sujet : gameplays, scénario, musiques, ambiance, chaos, mystères et trucs planqués : je surkiffe tout dans ce jeu et ce cas de
figure est assez rare.

Gamecube – Pour se consoler de la mort de la Dreamcast

Probablement la console sur laquelle j’ai acheté le plus de mini-disques. Là on replonge direct dans le mario et ses cinquantes dérivés (Party deuxième partie huhu, Golf, Sunshine,
Luigi’s Mansion) mais quand même deux trois jeux de sports, portages de la XBOX (SSX Tricky, grand souvenir) sans oublier les japoniaiseries surprises, dont le très sympa Chibi Robo, dernier né de
la grande famille des jeux GC de mon placard mystérieux. En parlant de famille, c’est le meilleur support du monde pour jouer à 4. Les Mario Party, le Wario Ware multi, que de bons moments passés
dans la joie et l’allégresse. Bref aucun « mauvais jeu, ce qui donne, au total…

-3) J’ai adoré jouer à Super Monkey Ball 2 mais il a failli me rendre dingue. Trop difficile, mais cette difficulté était due à une excellente intelligence dans le design des niveaux. Je le met là
car j’ai vraiment failli y perde des neurones, le niveau Master 3 me donne des convulsions…
-2) Worms 3D. Difficile à trouver d’une part, un peu bande-mou d’autre part. Alors oui assez sympa, mais bon je vais pas redire ce que tout le monde a déjà pensé : la 2D était plus adaptée. Là, ça
donne un truc un poil fouilli pas toujours jouable. Pas grave, y’avait Junior Senior en menu de sélection!
-1) Pokemon Collosseum : Deception Ultime. Enfin une « vraie version RPG en 3D » se disait-on… bah pas vraiment. Surtout une suite de combat un peu plus scénarisée que la moyenne, avec les
mêmes défauts de Stadium : un rythme avoisinant celui du Ramoloss. Lâché après très peu de temps.

+3) C’est une place scandaleusement basse pour foutre Zelda The Wind Waker mais tant pis. Excellentissime Zelda 3D, aux donjons pas très originaux mais cette impression de liberté et cet énorme
terrain de jeu resteront gravés à jamais dans mon petit crâne. Un peu comme les mélodies de la baguette du vent. Grosse tuerie!
+2) Rayman 3. Génial, long, hilarant. A donné chez moi toute une période « internet » avec la Raymanzone. Tout est culte dans ce truc : les cinématiques, les mini jeux, les vidéos « How to catch
Rayman » et là encore on en est qu’aux bonus! Il faut bien citer Mad Trax, meilleur concept du monde, et le contenu en lui même avait tout pour lui et renouait avec ce bon vieux concept de score qui
nous forçait à chercher des passages secrets et à apprendre par coeur des combos ambitieux. Un TRES TRES BON jeu, assurément. MERCI LA FRANCE.
+1) Paper Mario TTYD est de très loin mon jeu préféré. Comme la version 64, meilleurs graphismes, plus longs, toutes les bonnes idées sont encore plus travaillées et se noient sous le flot
d’autres bonnes idées, qu’elle soit de gameplay ou scénaristique (les chapitres du tournoi de Catch et celui du train sont tellement mémorables) j’aime énormement tout ce qui touche de
près ou de loin à ce jeu. Je pourrais lui faire l’amour et avoir pleins de petits jeux.

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Nintendo DS – Il fut un temps où on y commercialisait des JEUX!

Là aussi deux schémas. Les Marios et les autres. La deuxième partie c’était un peu tout et n’importe quoi, les Phoenix Wright, Trauma Center, Bomberman… puis il ne
restait que les machins du plombiers et ses amis. En parlant du loup…

-3) L’interêt de New Super Mario Bros était très très limité… bien sûr c’est un bon jeu de plates formes mais trop de classique TUE le jeu, là y’avait aucune véritable innovation, ça se faisait,
on cherchait le 100% et hop c’était oublié sans trop de conséquences. Pas un grand souvenir.
-2) Bomberman était très sympa avec son multi à 8 mais les occasions étaient trop rares pour dire que ce jeu m’a globalement amusé, le mode solo étant très très répétitif et redondants. Ils ont
tenté, ils y ont mis des boss, mais non c’était chiant. Dommage, ils auraient pu mettre un mode aventure comme dans la version GBA ou Gamecube, bah NAN. Faut attendre les multiples versions qui
vont suivre.
-1) Je ne sais pas toujours vraiment pourquoi je me suis payé Cérébrale Académie… pour me prouver quelque chose peut être, puis le concept des mini-jeux étaient sympa. Mais ce n’est pas un
vrai jeu, juste un utilitaire un peu truand qui affiche un costume sympa et coloré. A petite doses ok mais pas vendu pour 30 euros, idem pour Elektroplankton!
Pour la petite anecdote, j’ai foutrement hésité à placer Elites Beats Agents, sympa mais à la playlist très… voilà et qui occupe si peu de temps au final…

+3) Trauma Center, parfaite utilisation du stylet, progressif et difficile, petite histoire sympathique en fond. Délivrait des petits moments de bravoure et les missions X étaient de vraies
saloperies à terminer. Le mot « Savato » fait peur.
+2) Mario Kart DS. Classique, première forme de jeu online sur le tank et c’était une petite révolution pour moi. Contient les meilleurs circuits de la saga, j’ai dit!
+1) La Trilogie Phoenix Wright! Idéal pour sortir des sentiers battus, aspect livres animés pas dégueulasses, scénarios ultra maîtrisés, univers très immersif et c’est tant mieux car il
demande une bonne part de réflexion. Dommage que Trials and Tribulations soit si difficile à trouver… ces trois jeux représentent le meilleur de ce que la console est devenu : exit les
nouveautées liées à l’écran tactile, bonjour le coté plus posé et casual. C’est un des rare bons exemple de cette mouvance.

Wii – Moi non plus

Deceptacon. Toutes ces promesses zappées et splashées. D’excellents jeux, certes, mais souvent des suites amorcées par d’autres supports (Super Paper Mario, Twilight Princess) complétées
par deux trois bonnes surprises, je pense à Zak&Wiki là.

-3) Wii Sports/Fit/Play/Music/Plus/Resorts chiant. On promet, on déçoit, on sort un nouveau titre avec un accessoire à acheter, mais y’a pas grand chose à faire. C’est un peu le symbole de ce
revirement de cible et c’est nous qui en chient. Au delà de ça, tout ces jeux sont juste amusants quelques temps puis on a plus trop envie d’y revenir.
-2) The Simpsons The Game : ça doit être le deuxième jeu EA Sports avec Harry Potter sur PC – bref il faut être très très tolérant pour y jouer. Très austère, pas franchement savoureux, pas si fort
que ça et assez mal foutu, même le grand fan que je suis à eu du mal.
-1) Tomb Raider Underworld. Une demi heure de jeu et dégout total – emmerdement royal. Je suis probablement en train de passer à coté de quelque chose mais osef.

+3) Guitar Hero 3. Ne correspond pas du tout à l’esprit de la console mais ça reste ce que je considère le meilleur opus de la série, car meilleure playlist, meilleures partitions et meilleur
challenge. Après YourMileageMayVary!
+2) Les Lap… nan j’déconne! SSBB bien sûr, jeu le plus attendu de l’existence, avec ses kilos de stages, personnages et bonus à débloquer. L’apogée du jeu de baston jouable, bande son au top et
système en ligne presque pas foireux. Selon les critères de Nintendo quoi.
+1) Mario Galaxy. Sublime, à tout les niveaux. Ses graphismes bien entendu, mais ausssi sa bande-son philarmonique, son histoire (qui arrache quelques larmes, si, si) et cette ambiance
astrale qui botte des culs. L’instant où on chope le premier power-up pour voler est un instant juste gravé dans ma mémoire.

Du coup, vous l’aurez compris, on retrouve beaucoup trop un certain personnage (Mario) une certaine mentalité (ambiances enfantines) et un genre prédominant (action/plate-forme). Mais avec cette
dixième console, son accés internet facilité, ses domaines multiples et ses éditeurs presque inconnus pour moi, les choses vont changer. RADICALEMENT.

Bien donc j’ai marché un marathon aujourd’hui, j’ai un Lexo dans le tiroir et je viens de me fapper là, trois bonnes raisons qui font que —-ronpssh.

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Futilité dans l’essentiel ipso facto (Episode 2 : Puissance de la culture)

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Donc après avoir exposé de façon branloïde les openings/endings de
Sayonara Zetsubou sensei
, voilà de quoi disserter un peu sur la substantifique moelle du truc, vaste sujet, vaste foutoir, vaste foutoir génial.

Ca doit être l’un des autres secrets les moins bien cachés du monde : généralement, j’aime tout ce qui est barjo, ça s’applique pour à peu prêt tout. En l’occurrence, dommage, mon premier contact
avec l’univers du Professeur Désespéré a été un peu chaotique. Remettons nous dans le contexte : nous sommes vers Mai, je suis encore plus néophyte que maintenant dans l’univers de l’anime et je
finis par jeter mon dévolu sur ce produit universellement aimé, certains allant jusqu’à dire que c’est le meilleur anime de 2007, vous savez l’année de Mario Galaxy ce qui n’a aucun rapport. Déjà
relativement aigri par les deux premiers épisodes de K-On (gnéééé j’ai la bouche ouverte j’ai mes règles et je m’achête une Gibson Les Paul parce que j’ai du pognon infini, je suis un héros de Dino
Buzzati) je n’ai trouvé que des mauvais cotés au premier épisode de Sayonara Zetsubou Sensei, que je vais appeler SZS à partir de ce point, c’est vrai quoi c’est un peu relou.
Donc hop lancement de ce qui devait être une grand love story entre Shaft et moi (SHAFT quoi! Le studio sous crack qui a pondu le très rigolo Maria Holic! Toutes ces promesses!) et non, la sauce n’a pas pris du tout. Je n’ai vu qu’un épisode incompréhensible,
avec 35 trucs à lire à la fois sur l’écran, dans un contexte scolaire déjà vu mille fois, sans réel scénario. ERREUR FATALE!

Mon moi de Mai (je me félicite pour ce jeu de mot qui mériterais sa présence sur un CV) étant quelqu’un d’assez peu ouvert d’esprit à ce niveau là, avait donc abandonné pour passer à autre chose.
Avec beaucoup de recul je me rends compte le gâchis que cela à failli être – après tout si tout le monde appréciait autant cet univers, il devait y avoir une raison. Pas comme avec Haruhi
ou je suis déjà à la moitié et j’y trouve toujours pas grand chose de bon à en tirer. Rebelote donc en
Aout, dans la bonne vieille ville de Perpignang, près de ma bonne vieille maisong familiale à Collioure gavé cong. Entre temps, le manga sort aux éditions Pika et le troisième tome vient à peine
d’apparaître dans les crémeries – manga unanimement aimé par les mêmes gens qui ont surkiffé l’anime, ça me semble cohérent. Du coup, moi qui était là pour chercher des cadeaux d’anniversaire (oui
car 90% de mon entourage, moi compris sont des lions) je feuillette histoire de me faire une deuxième idée. REVELATION – ce qui m’a un peu fait chier en vingt minutes n’en ont pris que 5 à
lire sur deux pauvres chapitres, et la lecture de la suite a bien fracassé mes idées reçues de la série. RETOURNEMENT DE VESTE !
 
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Remettons les choses à leur place : c’est une claque. Pas une claque graphique, pas une claque d’inventivité, mais bien une bonne grosse tarte d’humour. Seulement voilà c’est pas quelque chose
d’évident à décrire, le manga (du moins ce que j’ai lu, les 60 premiers chapitres) se fractionne de la façon suivante : Les deux premiers chapitres // Le reste du premier tome // Le reste de la
série.

Reprenons donc la lecture du manga sous les yeux du béotien ébahi qui ne pige pas trop ce qu’il a sous les mirettes. (Si. Mirettes. Comme le perso aveugle dans le film de Mel Brooks. Qui lit du
porno en braille.
Comment ça se post est trop foutraque? ‘Tain on voit bien que vous avez pas vu la série!)
PHASE 1 : Kafuka Fuura est une joyeuse élève qui va au joyeux lycée, dans un joyeux décor de la nature en fête. C’est avec un éternel sourire scotché sur la face qu’elle assiste à la pendaison de
Nozomu Itoshiki, qu’elle sauve de justesse. S’ensuit un dialogue complètement surréaliste, ou chacun à sa vision hyperpositive/hypernégative des choses – exemples loufoques à l’appui. Bref
opposition des deux personnages et là surprise : l’un est le professeur de l’autre. Super!
Deuxième chapitre : Le prof Itoshiki fait passer un test de non-projets d’avenirs à ses élèves, exemples loufoques à l’appui. Hilarité générale.

PHASE 2 : Chaque chapitre fait un petit focus sur une élève (ou un élève, parce que tout est fait pour te faire penser que c’est un lycée exclusivement féminin genre Danielou mais non il a quand
même deux-trois mââââles) et autant dire que la classe est sévèrement barrée. Rien que le prof prends n’importe quelle occasion pour « être au désespoir » ou se pendre mais les élèves représentent la
classe la plus désespérante qui soie. Chaque élève à un trait de caractère particulièrement visible et dominant, et chacun(e) aura son petit chapitre introductif et hilarant. Par exemple et entre
autres : la fille qui reste cloîtrée chez elle puis au lycée, la fille qui ne parle jamais mais qui envoie des SMS d’insultes, la fille qui ne raisonne qu’en couples yaoï, la fille qui
veut que TOUT soit EQUITABLE qui a tuer à grands coups de pelle ce qui dépasse, la fille éperduement amoureuse qui colle le professeur, la réfugiée un peu conne mais que tout le monde adore, la
fille qui montreras sa culotte de façon gratuite une fois par épisode et qui colle des procès à tout le monde, la fille fétichiste des queues (oui, parfaitement, des queues) etc. Chacun
dans cette classe semble avoir sa part assumée de dinguerie, ne raisonne que par cet aspect, même la seule fille normale de la classe qui n’aime pas qu’on la traite de normale. En
même temps, c’est tellement… normal. Pour le coté « fun fact », oui j’en ai une préférée, et petit indice sur vos écrans : elle est blonde.
Du coup, le premier tome est exclusivement réservé à ces introductions, et l’auteur n’hésiteras pas à compléter la classe au fur et à mesure, soit en s’occupant des quelques inconnus qui
squattaient déjà quelques cases, soient en les insérant en plein milieu de façon plus ou moins subtile.

PHASE 3 : Chaque manga comporte 10 chapitres, inexorablement, de façon très carrée. Le professeur Itoshiki expose, à chaque chapitre, un petit comportement de société qui le met au désespoir,
exemples loufoques à l’appui. Zum Beispiel: on ne vit pas selon son statut! Les rebuts ne sont pas bons pour la société! Evacuer les toxines n’apporte rien de bon! Etc etc, va citer des tonnes
d’exemples de culture japonaise actuelle, tout les élèves vont y mettre leur grain de sel et y apposer un petit grain de folie sur ce grand gâteau maboule. Concrètemt, voilà l’extrait d’un chapitre
sur le fait d’hiberner…

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Donc rien qu’à partir de ce scan chopé sur MangaFox on peut déduire pas mal de trucs qui sont des constantes dans la manga. Ici, la joyeuse classe barge disserte sur l’hibernation. Du coup, ils
hibernent.
Ils trouvent sous terre des tas de conneries glissées via des blagues geek-otaques, creusent un tunnel surréaliste façon planque secrète de Gaston Lagaffe et en ressortent sur un
pôle lambda, après avoir listé une autre tonne d’exemples loufoques (à l’appui)

Deuxième chose : le style graphique est extrêmement particulier et reconnaissable à vue d’oeil. C’est pas « rond » ni « carré », c’est plutôt… triangulaire. C’est assez impossible à définir car les
dessins sont assez minimalistes et le manga-ka privilégie le texte sur les dessins. D’ailleurs, globalement Itoshiki n’est dessiné qu’avec trois tronches différentes : le « neutre, normal », le
« zetsuboushitaaaa » et le « tête penchée trois-quarts en avant avec les cheveux qui restent droits » les habitués comprendront ce que je veux dire. De même, comme dans South Park, la plupart du
casting serait indéfinissable sans les coupes de cheveux et les différents signes distinctifs que le mangaka daigne nous accorder. Faut dire que tout le monde a la même expression, très neutre,
très vague comme si l’univers n’était composé que de petites poupées sans âmes. C’est assez effrayant, et cette impression et plus particulièrement rendue dans l’opening de Zan, brr.

Enfin, vous remarquerez que les repères temporels sont violés, aucune unité de lieu ou de temps, Koji Kuhmeta – l’auteur – se serait pris une razzia directe en plein 17è. La classe, la
« ville d’action », tout part de là mais les limites et le bon sens on s’en fout un peu, si le prof Itoshiki décide, d’une page sur l’autre d’aller mener la belle vie à New-York, de se noyer dans du
Dom Perignon et de ressusciter en se téléportant dans la salle de classe, ben tout le monde s’en fout. Un humour assez ravageur et franchement cinglé qui ne peut que plaire à tout le monde. C’est
assez paradoxal puisque le postulat de base fait très cliché, mais non, là c’est de la bonne tranche de vie – voire une bonne petite critique de la société japonaise. Avouons le – l’auteur de ce
manga n’a pas l’air très bien dans sa peau et pas mal de réflexions ont l’air franchement cathartiques, que ce soit sur sa propre vie ou tout simplement les délais imposés par son éditeur. Mais les
chapitres et les divagations de la classe désespérées sont l’occasion d’apprendre une tripotée d’us et coutumes japonais – de comportement typiquement japonais – et SURTOUT de névroses typiquement
japonaises. On apprends direct dans les dix premières pajes que la forêt du mont Fuji est un lieu de suicide tout fait, youpi. Je le disais, le manga est TRES textuel, pétri de références
orientales en tout genre, tant et si bien qu’un index expique chaque vanne ou référence à la fin des tomes, merci Pika.
Un vrai truc à lire donc, surtout pour cette forme tout particulière d’humour et pour suivre ces personnages loufoques qui ne raisonne que par tel ou tel trait de caractère. Franchement, une classe
entière de toqués c’est pas irrésistible? Nan hein. Je le savais.

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Du coup me voilà bien obligé de repasser à l’anime et de surmonter cette vision un peu bancale de ce premier épisode. En se
renseignant un poil plus, on apprends que c’est Shaft, je le disais tout à l’heure, qui s’occuppe de l’adaptation. Prenons un exemple concret : un jeu pourri sur une console pourrie, genre Super
Man sur la CD-I de Phillips. Ce serait comme vomir sur pile de caca, n’est ce pas? Bah, SZS adapté par Shaft, c’est
comme un mec sous LSD qui fumerait des algues dans son trip.

C’était bien con de s’y arrêter, car le premier épisode de la première saison n’a pas grand chose à voir avec le reste… juste la présentation entre les deux prota/antagonistes et ce fameux test de non-ambition qui plombe un peu le rythme. Les deux trois épisodes suivants ne font qu’introduire les élèves, puis les autres reprennent de façon archi
fidèles les chapitres du manga, sans ordre précis, l’ordre du manga n’a aucune importance. Deux arcs dans la première saison, trois dans la seconde.
A partir de là c’est un peu compliqué : le première saison s’appelle SZS, classique. Une deuxième, motivée par le succès de la première, sort et se nomme Zoku SZS – eux mêmes complétés par trois
épisodes bonus, offerts avec certains mangas, qui répondent au doux noms de Goku SZS. Ensuite c’est la troisième saison, Zan SZS, qui comporte aussi trois épisodes bonus fourni avec le support
papier, eux même nommés Zan SZS Bangaichi. C’est tout… pour le moment. Chaque saison fait 13 épisodes, ça se mate assez vite.

Shaft donc, les gars qui n’ont aucune limite dans le changement constant de style graphique et l’expérimentation. Les chapitres du manga sont reproduit dans un style très fidèle mais la dinguerie
du studio est incorporée ça et là : des petits panneaux façon cinéma muet sont incorporés toutes les trois secondes, des tonnes de conneries sont marquées partout, les références volent et il faut
être bien concentré pour les attraper, il n’y a aucune convention de style, de cadrage, de cohérence, même pas de sens commun non. Des séquences de fanservice et de nichons sans aucun rapport en
pleine séquence cruciale? Pourquoi pas, tout est possible! Généralement, il n’y a aucun plan de plus de trois secondes, tout est très rythmé, quand quelqu’un prends la parole limite on ne voit pas
sa tête mais sa raie ou bien ses jambes. Bref quand on regarde SZS sensei, on se demande bien si on est à l’ouest ou si les gens derrière tout ça sont sévèrement timbrés – sans compter cette espèce
de valorisation d’un Japon Traditionnel bien lointain, mais rien n’empêche le choc des cultures hein, cette série est assez chaude à interpréter.

Ce descriptif convient bien à la première saison – mais alors avec la deuxième… le mec qui plane, mais qui en planant s’imagine fumer des pétards, bah là il a encore un trip dans le trip où il
sniffe une bouteille de Poopers. Autrement dit : le bazar atteint un degré en plus. Non seulement l’adaptation est toujours aussi fidèle dans les histoires déjà loufoques (exemples loufoques à
l’appui, running gag) mais en plus maintenant on se permet de foutre des figures de style PAR DESSUS. Prenons le deuxième épisode de Zoku, où l’amiral Perry veut TOUT ouvrir. Hilarité générale
quand Kaere l’exhibitionniste se balade innocemment dans les couloirs et qu’elle tombe sur un mec voulant… l’ouvrir. (sic)
Donc ça c’est la version manga. Sur Goku, c’est retranscrit à l’écran mais sans AUCUNE raison valable, les personnages parlent en yaourt ET deux histoires alternatives, donc deux lignes de
traduction sont proposées simlutanément. C’est une torture à mater, soit vous faites des arrêts sur images constant soit vous faites ça en multitâche ou vous rematez une fois l’épisode. Autre
exemple : tout un chapitre n’est qu’entendu à la radio, sans qu’il ne se passe rien à l’écran, on voit juste Harumi dessiner. Fun! D’autres épisodes évoque la même histoire sous différents points
de vue, un autre n’hésite pas à changer incessament de forme graphique (psyché, pate à modeler, ombre chinoises) bref c’est
comme la première saison mais avec le concept SUR le concept. L’apogée du truc : l’épisode 7 et la « chaîne desespérée », avec ses clips, ses émissions de cuisines, sa leçon de dessin… c’est
indescriptible, ça se vit. Surtout quand un panneau apparaît sorti de nulle part pour nous dire « Les belle-mères, c’est bien ».
Le tout entrecoupés d’openings juste géniaux mais dérengeants.

Mais arrêtons nous un peu pour prendre une pause culturelle.

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La marque des bons animes? Les runnings gags bien sûr! 
C’est fondamental car tout l’univers de SZS ne se base que sur les gimmicks. Les élèves eux même le sont, ils ont tous leur catchphrase, et ils peuvent même prendre une forme matérielle (cette
fameuse tête de pingouin qu’on voit partout, les cigognes et leur bébés, la tête de l’auteur qu’on voit partout) ou cette irrésistible habitude de Kaere de montrer son zlip. Toujours sans aucune
raison apparente.
Au fil des saisons, la trame reste la même : petite pensée métaphysique vue de façon ultra négative – suite illibles de – tous en coeur, d’exemples loufoques à l’appui puis les élèves réagissent de
façon prévisible… mais pas toujours. Surtout Chirii qui n’hésite pas à sortir des pelles pour massacrer ce qui n’est PAS EQUITABLE! L’effet Death The Kid, j’aime bien. C’est sympathique, sans
aucun doute. Le running gag ultime? Quand Itoshiki VA ETRE AU DESESPOIR, il le fait de façon théâtrale et grandiloquente. Rapidement, il se fait parodier et il n’aime pas ça, comme je le
comprends.

C’est l’une des lignes directrices de l’anime : massacrer le quatrième mur. Beaucoup de similitudes avec Maria Holic à ce niveau là – les persos savent quand il y a du fanservice, s’étonnent de la
non cohérence du scénario, évoque les ventes trop faibles des DVD… on est pas à ça prêt quoi, ça déconstruit juste tout ce qu’on peut trouver dans une série comique américaine, où on préfère
généralement faire des petits comédies musicales ponctuelles…

Coté plumage, ben c’est pas mal. Fidèle à l’original donc assez épuré mais les changement artistiques constants permettent aux réals de se défouler un peu et de nous foutre des plans colorés, sur
papier de riz, limite ils pourraient nous faire un épisode en ASCII ART  ils pourraient faire quelque chose de bien. Coté musical, c’est de l’easy-listening très sympa avec quelques thêmes qui
restent en tête sans pour autant être immémoriaux – toute la substantifique moëlle se trouve dans les très déjantés openings, composés par Kenji Otsukhi et sa bande de doubleuses charismatiques.
L’animation est sympatique et se permet pas mal de réflexes inexplicables : des parapluies qui volent tout seuls! Et quand une personne porte un vêtement à motifs, les motifs ne bougent pas
avec.
Vous avez déjà vu les oreilles de Mickey de profil, même si il tourne la tête? Nan. Même chose içi et c’est assez rigolo pour y consacrer deux lignes.

What else? Très différent, casting mémorable, construction irrésistible, franchement hilarant. Foncez, c’est de la bonne… exemples loufoques à l’appui. Du grand n’importe quoi, du minfuck, mais
sensé.

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