Terror starts at home


… est la meilleure série jamais faite. C’est un jugement tout à fait objectif, je l’annonce cash, et ce serait vraiment sympa de me prendre au sérieux sur ce coup là. Les passions, ça va, ça vient pour tout le monde, on pense toujours que le truc qu’on vient de finir est révolutionnaire et surclasse sans souci tout ce qui a pu être visionné avant (j’ai pensé ça pour Nip Tuck un temps, tout est possible) mais comprenez moi bien : je suis dans cet état d’esprit et je soutiens cette affirmation depuis 3 ans. Une trentaine de mois où je suis toujours sur le choc, un peu endeuillé de n’avoir plus de petites tranches de vie de la si attachante famille Fisher. Du coup, me suis dit qu’il serait temps que je fasse un vrai post là dessus, la dernière évocation du bouzin datant d’un top 10 un peu trop nébuleux… alors essayons de clarifier quelque chose : pourquoi Six Feet Under est, et restera pour longtemps ma série préférée?

On va faire un rewind à la DJ Hero et revenir en 2001, année de la création du plus beau show jamais abouti. Allan Ball, scénariste du déjà très voilà American Beauty perds sa soeur dans un accident de voiture. Il va écrire un pilote assez cathartique sur une famille de croque-morts qui, au lieu de côtoyer la faucheuse comme elle le fait tout les jours, va y être confrontée frontalement. Il plaît, est diffusé sur Home Box Office (payante, donc alerte qualitaÿ) et cinq saisons sont signées jusqu’en 2005, Ball préférant arrêter la série avant une éventuelle baisse de qualité, grand bien lui fasse. Diffusion timide sur Canal vers 2003, puis c’est France 2 qui prends le relai à deux heures du matin, suivie de près par Jimmy. En gros, pour mater SFU il fallait soit être riche voire très courageux, soit avoir un magnétoscope et des VHS vierges, ce qui nous montre déjà à quel point cette série est faite pour l’élite! Du coup le synopsis me plaisait déjà pas mal, puis il y a eu cette fameuse grosse mode des séries ricaines vers 2005-2006 qui accéllerait cette volonté de s’émanciper un peu des production bourrines. Du coup, quand l’intégrale DVD se pointe avec sa grosse pierre tombale (la version ricaine est mieux, c’est carrément une motte de terre avec du faux gazon dessus) je me dis que je vais travailler un peu au black pour allonger les 200 brouzoufs pour l’achat culturel du siècle. J’aime mon instinct, il me trompe rarement : je n’ai pas été déçu, quand bien même je m’étais déjà tapé pas mal de gros spoilers. Globalement, je savais pourquoi et comment quelque chose de grave allait arriver, et je regrette vraiment de ne pas avoir eu la chance de parcourir la série « normalement » comme vous allez, je l’espère de toutes mes entrailles puantes, le faire. Il restait la forme, et la découvrir était déjà une satisfaction en soi, et mon année de Terminale – période de crise d’ado un poil tardive – à surtout été ponctuée par le long matage de cette série assez magistrale. Le regard après coup varie selon les personnes : j’étais pas très à l’aise à cette période, ça m’a aidé à relativiser un peu les choses – par contre ma soeur me dit que ça la déprime mais elle en redemande. C’est toute une expérience…

Et là et là et là c’est le synopsis mais vous le connaissez probablement déjà : la famille Fisher trône dans une belle et grande maison à Los Angeles. Une famille relativement normale qui se distingue par la singularité de l’entreprise familiale : ce sont des thanatopracteurs. Les Fishers semblent très froids, très protocolaires et distants – ils sont juste un peu blasés avec ces cadavres qui s’enchaînent partout. Le pilote commence au Noël de l’an 2000, Nathaniel Senior va chercher à l’aéroport Nathaniel fils, l’aîné délocalisé à Seattle. Pas de bol, l’envie de fumer une clope va lui valoir le fait de se prendre un bus dans la face, et la mort par extension qui est offerte pour les membres du club de la vie. Du coup, le pilote raconte la façon de gérer la mort du patriarche (un gimmick chez Alan Ball) selon les autres membres de la familles, je reviens plus tard sur la description des persos. Après, de manière générale, les storylines s’installent chez les Fishers :

L’aîné va surmonter sa phobie de la mort en essayant de reprendre le commerce, en partenariat avec son frère qui a déjà assez d’emmerdes pour cacher son homosexualité à sa très carrée et catholique mère. Cette dernière, devenue veuve, va culpabiliser car elle venait juste de rompre une fidélité de très longue durée. De son coté, la petite dernière vaque à sa petite vie lycéenne… et le show est mis en parallèle avec la vie mortuaire des Fishers.

Normalement, vous connaissez le gimmick : chaque épisode commence sur la mort d’un quidam. Mort ridicule, dramatique, comique, aléatoire voire cruelle ou soudaine, toutes les combinaisons sont envisagées et les scénaristes se lâchent. Ce mort sera toujours mis en rapport avec l’épisode qu’il introduit (le plus souvent en étant le client de la Fisher Family) et apportera quelque substance aux thématiques qu’il aborde. C’est un running gag assez sympa, chaque épisode commence sur un fatalité parfois flippante : il VA y avoir un drame, quelqu’un va y passer, puis affichage de la date de naissance/mort et le nom du quidam. Si vous vous demandez pourquoi les liens du blog sont ce qu’ils sont, vous avez la réponse, c’est un hommage. Bien sûr les scénaristes jouent avec ce principe : un épisode peut s’ouvrir avec pour premier plan le visage d’un perso connu voire TRES connu. Du coup, on flippe. A tort? A raison? Ca dépends… mais croire qu’une tête est immortelle car bien plantée dans notre esprit serait un peu neuneu. Ca ne marche pas dans la vraie vie, non?

Du coup, cette teinte de blanc et les fondus qui vont avec seront vos pires ennemis! Que ce soit en guise d’introduction ou en milieu/fin d’épisode, ces petits fondus font partie intégrante du show. Et parfois, l’apparition d’un épitaphe fatal et définitif peut être une réelle crainte… et le show joue un peu avec ça. Souvent pour rire noir, parfois pour faire pleurer ou émouvoir. Mais attention : j’insiste sur ce gimmick « un épisode, un mort » uniquement pour teaser un peu, car il faut bien comprendre que ce n’est qu’un infime partie du show. C’est un peu ce qui m’a donné envie de regarder la série, parfois je me spoilait même juste l’intro de l’épisode d’après, gratuitement. C’est que la partie immergée de l’iceberg… mais c’est souvent ce qui donne envie.

La construction du show et son format sont à l’image de ses personnages : très carrés. Chaque épisode comment par son petit sacrifice rituel, long plans séquences, fondus aux blancs, générique. C’est presque routinier, seul le pilote se cherche un peu vainement en insérant des très cyniques fausses pubs pour produits mortuaires le long de cette longue et intense introduction.

On ne sait trop jamais sur quelle pied danser. C’est une série dramatique à la base, ce qui n’empêche pas quelques pointes d’humour noir, de petites envolées de dialogues voire des séquences carrément hilarantes mais le show est globalement pesant. Y’a qu’à voir son générique, assez épatant faut dire, qui suit la progression d’un corps, de la séparation symbolique à l’embaumement, en parfait synchronisme avec la très dissonante composition de Thomas Newman. Toujours ce fameux corbeau (les oiseaux en général sont souvent chargés de symboles dans la série) qu’on retrouve dans les sublimes teasers, un pour chaque saison, tournés à part. Et ça c’est foutrement fantastique : non seulement le show en lui même est élégant mais il cultive cet art du bonus, cette construction volontaire autour de la série, et tout ça dans le plus parfait des sens esthétiques et musicaux, c’est juste parfait, parfait.

Okay, maintenant on s’attarde un peu sur les acteurs de ce petit drame qu’est la vie de tout les jours. Nate Sr a beau avoir une durée de vie de 5 minutes dans le show, ce petit homme d’affaires cynique à un rôle primordial dans le show, limite en tant que conseiller spirituel. Il réapparaîtrait ponctuellement pour faire un peu le commentateur blasé, le coryphée de la divine comédie. Son fils aîné, Nate, est un peu le seul homme sain dans la maison. Charmant, beau gosse, plutôt intelligent, il s’est barré jeune de la maison familiale pour aller se réfugier loin de ce commerce morbide qu’il va reprendre malgré lui. Il va chercher à se construire autour de la peur de la mort et va se trouver une catharsis en la personne de… (attention Crowning personnage of awesome) Brenda Chenowitz. Il se sont rencontrés dans l’avion, ont sympathisé et ont fait des choses peu conventionnelles dans le placard à balais de l’aéroport, où Nate va recevoir le fameux coup de fil qui va ruiner l’ambiance. A partir de là s’installe une relation incroyablement complexe qui raviront les fans de personnages féminins compliqués (c’est la femme de ma vie <3) Brenda, au delà de cette apparence de chaudasse, est une femme incroyablement tordue, torturée et intelligente. Ses parents sont psys et libertins, son frère est détraqué mentalement, bref sa vie n’est pas simple et sa manie de tout conceptualiser lui plombe pas mal de choses. Femme compliquée mais femme incroyablement fascinante! De retour chez les Fishers, on trouve David, le cadet, total opposé de Nate car David est très froid, très introverti, limite monolithique et tente tant bien que mal de cacher sa relation avec Keith, le policier avec qui il ne fait pas que jouer au squash. L’objet des craintes de David : Ruth, la mère control freak. Mariée très jeune, elle n’est pas non plus très à l’aise avec les choses de la vie, et la problématique du couple ne va pas être effacée avec la mort de son mari, bien au contraire. La petite dernière, Claire, a toujours ce sentiment un poil artistique de ne jamais être à sa place, d’être en décalage avec tous, bref elle ne se sent pas à sa place et à du mal à mener une vie tranquille, surtout après s’être entichée d’un bad boy pas toujours très stable (vous savez, le mec de 24 saison 6 qui fait le malin dans la CTU et se prends une bastos) bref le passage à la vie adulte n’est pas évident. En parralèle à tout ça, on ajoute Federico, le jeune apprenti de la famille, un poil débordé avec sa femme, ses gosses, et son opportunisme latent qui prendras le dessus au fur et à mesure de la série.

Tout ça, bien sûr, c’est le casting et les storylines de bases, pour la première saison. Le casting évolue, s’affine, s’étoffe (Lisa. Mais Lisa quoi) et les personnages ont le temps de se construire sur ces cinq ans. Ruth fait preuve de progressisme, David se lâche, Nate raisonne, Claire grandit, tout simplement, le show est
totalement différent à son commencement et à sa fin, on peut même démarquer deux périodes : les deux premières saisons qui forment un premier arc global, puis une grosse élipse temporel et un passage au 16/9 plus tard les repères sont un peu bouleversés, le téléspectateur est un peu perdu… c’est une nouvelle période du show qui commence.

Les personnages évoluent, au sens propre du terme, ils se cherchent, se trouvent, font des expériences, ils subissent. C’est un peu carré aussi, chacun à sa storyline un peu définie à chaque saison. Ces gens là cohabitent malgré tout, et leur problèmes ont souvent un rapport avec le mort du jour (un crime homophobe pousse David à rester dans le placard, pour prendre l’un des exemples les plus obvious) les Fishers papotent dans leur cuisine, regardent des conneries à la télé comme nous et luttent contre leurs névroses. Ces gens là sont tellement attachants qu’ils en deviennent une sorte de famille alternative…

Les différentes situations, hormis le fait qu’elles sont assez glauques de réalisme et résolument glauques sont un peu fournies par l’aspect globalement très libertaire et « prise-de-risques » du truc. Au final, les thèmes abordés ne sont pas si saugrenus : la mort bien sûr, mais aussi et surtout la famille, la communication, la vie, l’amour. Ca fait ligne facile de Beigbeider mais c’est ça. Le show se permet une figure de style récurrente : d’une part, les morts sont l’un des principaux acteurs de la séries, et n’hésitent pas à réapparaître pour communiquer avec les vivants. Ces derniers sont-ils en plein trip, en plein rêve, en plein fantasme? C’est toujours très ambigu et laissé libre à interprétation. En tout cas, la mort signifie faire partie du coeur de la tragédie antique, être omniscient, omnipotent et surtout c’est adopter un ton très cynique. Dans Six Feet Under, les morts peuvent être très méchants, mais ils veulent toujours notre bien. Je pense au patriarche qui reviendras très souvent pour communiquer avec ses enfants, dans des passages toujours très
intenses de tristesse/réchauffement-de-coeur/humour… mais les vivants eux-mêmes sont assez chtarbés et ont tendance à prendre leurs fantasmes un peu trop au sérieux. De temps en temps, un perso rêve un peu et s’imagine leader de groupe de rock, monte sur le bureau et commence à chanter n’importe quoi, bref des tas de petites rêveries sont retranscrites à l’écran pour le plus pur effet comique. Parfois, ces fantasmes sont justes déchirants aussi, bref ils nous aident un peu à lire les personnages… ah si on pouvait faire ça en vrai aussi. Ce serait terrible et formidable.

D’autre part, les persos partent souvent en bad trip. La consommation de stupéfiants divers est monnaie courante dans SFU, et les voyages cosmiques que subissent les personnages sont souvent… criants de sens. Voir la mort incarnée par un vieux grincheux s’accoupler avec la vie, representée par une grosse mama negrita autour d’un jeu de dames chinoise et quelque chose de relativement génial. Les persos sont souvent stones, encore plus quand il s’agit de faire des dîners de familles, moments toujours extrêmement hilarants chez les Fisher… et vous savez ô combien ce postulat de base est aléatoire dans nos vies. Je résume l’idée : le show se permet quelques libertés de rêveries/trips/fantasmes, pour le meilleur, toujours. On va pas hésiter à lâcher le mot bien cliché : c’est une série ONIRIQUE.
Après la série est globalement très lourde. L’ambiance est morne, lente, on est loin des séries d’action, ici chaque mot est réfléchi, pesé, subi par tout le monde. Tout est si réel, si authentique, une sorte de réalisme romancé qu’on ne trouve pas ailleurs : les personnages sont criants de vérité, ils en débordent tellement que ça en devient scandaleux, c’est un drama réaliste. Se lever tout les jours est quelque chose de terrifiant, l’avenir est un concept pas toujours valable, les gens sont intelligents, parfois cons, souvent instables, bref ce show est surtout réussi grâce à sa justesse extrême, c’est une retranscription qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. Ce qui ne le rends pas chiant pour autant! Au début, le format HBO de 50 minutes peut rebuter, surtout que les 2-3 premiers épisodes peuvent paraître un peu lents. Mais ce serait se priver de quelque choses, de temps de moments épiques… et atroces aussi. La série est TRES TRES pesante. Parfois
lourde, parfois incroyablement difficile à regarder. Pourquoi? Les personnages prennent cher. Tous. C’est la vie, on en chie tous, eux aussi, et cette douleur latente chez les Fishers est parfois insupportables, surtout quand les coups durs s’accumulent. Ainsi, certains épisodes sont démentiellement difficiles à regarder. Je pense au 3×13, au 4×01, et aux 5 derniers épisodes de la série qui sont une torture mentale tant tout paraît triste et insupportable à vivre. Mais, hé, c’est le jeu, et parfois des petites enfilades surprises peuvent mettre mal à l’aise. Je vous jure qu’après SFU vous ne prendrez plus jamais un auto-stoppeur.

 Et surtout, surtout, attention. Le show dispose de la meilleure fin de série JAMAIS FAITE. On ne fera jamais, JAMAIS mieux que les 9 dernières minutes de Six Feet Under. J’ai été très con encore, je me la suis spoilé et je regrette à fond. Même si le show ne vous intéresse pas, n’allez pas faire une recherche youtube, vous le regretterez, mais s’il vous plaît, n’appuyez pas sur le gros bouton rouge que je viens juste de vous offrir, vous comprendrez immédiatement l’ampleur du gachis. Je n’ai pas eu la chance de le découvrir normalement et bordel je regrette. Dommage que la télé foute « Breathe Me » de Sia partout à tort et à travers depuis.

Ce « réalisme romancé » apporte quelques longueurs inhérentes mais c’est un tout petit prix à payer car tout, strictement tout est luxueux. Les acteurs sont bons. Très bons. Prenez Michael C. Hall, c’est un homme complètement différent dans Dexter, et on ne fait presque pas le rapport entre les deux rôles. Lauren Ambrose et surtout Rachel Griffith sont très GAR, et le pauvre Peter Krause restera probablement bloqué à vie sur le rôle le plus tragique de sa filmo. Le plumage est tout aussi sympathique : bande son assez discrète, le tout est assez discret silencieux mais on hésite pas à foutre une bonne plâtrée de groupes calmes et britanniques, comme Death Cab For Cutie, Radiohead ou Coldplay, des trucs toujours très calmes pour coller à l’ambiance posée et intellectuelle de la série. D’autre part, la photographie, les dialogues, les décors (LA, mais aussi Las Vegas le temps d’une virée épique, Seattle) sont parfaits, tout est parfait dans ce show et c’est tellement difficile de partager cet enthousiasme, car trop louer quelque chose le rends suspect… mais oui, c’est un show immaculé. Et SOLIDE.

Cinq saisons, 13 épisodes d’une heure, c’est gros. La série est dense, c’est pas un anime de treize fois ving minutes. C’est toute une histoire, une grande mythologie, cinq ans de bribes et des névroses. Les persos grandissent, évoluent, apprennent et nous aussi : mater tout ça prends une dimension cathartique. C’est dur, c’est douloureux, c’est pesant, mais ça fait un bien fou.

Le meilleur produit culturel que j’aie jamais eu la chance de mater. Du coup… oh mais non que vois-je… mais oui! Il arrive, probablement pour la seule et unique fois, sauf révélation supplémentaire!

Au final, j’en ai très peu dit, maintenant c’est à vous de voir si, éventuellement, j’ai un peu attisé votre curiosité. Difficile de résumer autant quelque chose d’aussi dense, dont la vision est si aléatoire et dépends de votre humeur du moment. A 16 ans, je l’ai matée sans exprimer grand choses mais les rematages, en ayant la cohérence globale de la série en tête se fait toujours au bord des larmes, c’est quelque chose à vivre, indispensable pour réfléchir un peu et se sentir bien. Et si ça ne le fait pas, ça y contribue.

Franchement les gars. Vous avez des sites de streaming, tentez un peu, lancez un torrent, goutez-y posément et l’intégrale est accessible pour une centaine de deniers sur CDiscount. Et ça les vaut, ooooh que oui.  Je sais, on a pas toujours envie de se lancer éperduement dans un show dont les mérites sont vantées par un inconnu mais là c’est quelque chose de très complexe, de profond, d’incroyablement intelligent et surtout, un mot tellement difficile à employer, fondamentalement beau et poétique.

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5 Responses to Terror starts at home

  1. Zoneur says:

    Amen.

    Bah dis donc, ça a l’air foutrement fou ce truc 😮 J’espère trouver la foi pour y jeter un oeil :p En tout cas, je l’ai conseillé à une amie sans même savoir de quoi ça parlait, juste sur le fait
    que tu aies dis que c’était bien et paf, article un peu plus tard. Je lui ai envoyé, j’espère qu’elle le lira :3 Si elle regarde la série, tu auras convaincu une jeune fille, félicitations !

  2. aliosha says:

    Ah !

    J’ai vu seulement les trois premières saisons. J’ai hâte de voir la suite (mais je suis loin d’être pressé, ça viendra quand ça viendra).

  3. LexLama says:

    Ca fait trop longtemps que je prévois de commencer la série mais j’oublie tout le temps… Pourtant j’hésite pas à réécouter le générique, un des meilleurs selon moi !

    Donc matage obligatoire après m’être fait l’intégrale des Sopranos, histoire de m’habituer au rythme HBO.

  4. aliosha says:

    3h46 et il est toujours pas couché !

  5. Vins says:

    Alors voilà la magie d’internet a fait que pendant que je lisais l’article de Putois Putassier sur DreamLand, ce dernier a mis un lien sur un de tes précédents articles qui comprenait notamment une
    partie de spoil hardcore que j’ai bien evidemment lue en entier et cela inclut donc la partie sur SFU !
    Moi qui grâce à ton article (ou pas :p) m’apprêtais à reprendre cette manifestement très bonne série, je n’en suis que plus dégoûté !
    Mais bon je vais quand même m’y remettre un jour ou l’autre car avec le « Je vous jure qu’après SFU vous ne prendrez plus jamais un auto-stoppeur. » oui éventuellement, tu as un peu attisé ma
    curiosité.