Blackbelt la fataliste

Cette semaine on fête un tas d’anniversaires. Miracle : tout ces souvenirs ont quelque chose en commun, du 12 au 14 Octobre 2009, on célèbre la première décennie d’un tas de déchets industriels. Star Wars La Menace Fantôme, les interventions de Christine Boutin et …

… le plus fantastique et mémorable gâchis vidéoludique. Souvenez vous, ils y a dix ans sortait la première console de salon de Sega (ouais, parfaitement, la PREMIERE, je suis persuadé que la Saturn n’a jamais existé, personne ne s’en souviens ça devait être une illusion collective) c’était tellement la première que j’en zappe carrément la Mégadrive, hop! Mais il n’empêche que les attentes qui véhiculaient autour de cette petite bombe était grandes. C’est le post hommage-anniversaire ! 

Remettez vous dans la sainte chronologie des consoles : fin 99, la Playstation n’est pas si loin, sa suite est prévue pour l’année d’après. L’immeuble d’en face vient de sortir la 64 et a sorti des tas de jeux mémorables comme Mario Party, Pokemon Stadium, Banjo Tooie ou Zelda Majora’s Mask. Remettez vous dans le contexte, on est à la fois dans une période où quand les jeux sont bons, ils sont BONS, mais on avait aussi des tonnes de perspectives sur l’avenir proche. Cette année, c’était l’année de Sega, le terrain était libre, frais, prêt à choper les foules et les gamers.

Pourtant… des tas de petits détails laissaient présager des mauvaises chose pour cette petite boîte grise. Très concrètement, la sortie Japonaise de la bécane était en novembre 98, soit un an avant nos propres contrées! Il en allait de même pour certains jeux très attendus, notamment Shenmue 2 qui a accumulé près de 18 mois de retard pour traverser l’Atlantique, et encore sans être traduit! Un peu la console à deux vitesses comme aiment bien le dire les médias. C’est donc vers Noël 99 que de tas de petits bambins joyeux et insouciants demandent tous la même chose à déballer sous le sapin. La cassette de Pokémon le film, le jeu Pokemon Snap à 500 balles, des peluches Pokémon, mais aussi la grande et fabuleuse nouvelle console de Sega, estampillée de sa petite spirale bleue. (Ou Rouge, pour les Ricains/Japonais)



Regardez moi ça comme c’est beau. C’était la concrétisation de tout ce qui se faisait de meilleur dans les consoles, tout simplement parce que les meilleurs concepts ont été pompés de partout pour donner ceci. QUATRE ports manettes, les jeux sont en support CD comme chez Sony, la manette est un melting pot à elle toute seule : Joystick, Croix Directionelle, quatre boutons colorés façon Super Nes. Elle était un peu grosse et pas toujours très confortable mais notez le petit concept révolutionnaire : la carte mémoire est DANS la manette. Triple effet kiskool : 

– On pouvait se balader partout avec nos données, aller chez un pote qui avait des jeux en commun et continuer sa propre partie
– Elle est pourvue d’un petit écran LCD, ce qui faisait office de deuxième écran pendant les phases de jeux, on pouvait voir dans la manette des tas de petites animations selon les jeux et les séquences jouées (ce qui était affiché était parfois une aide ou un indice à telle ou telle situation!)
– Et, dans des cas rarrissimes mais bien existants, elle pouvait servir de petite console portative, il suffisait d’avoir le bon jeu sur Dreamcast  qui transférait les données sur la carte mémoire, et en l’enlevant de la manette on pouvait jouer à tel ou tel mini-jeu (cf le lien plus bas sur les Sonic Adventure)

Octobre 99, le Dreamcast débarque avec le line-up (comprenez les jeux qui accompagnent la sortie) le plus fantastique qui soit. Sonic Adventure, Soul Calibur, Ready 2 Rumble, Chu Chu Rocket… ça y est, la console techniquement et graphiquement la plus performante du marché est bel et bien là. Tu l’achète, tu la déballe avec fureur comme le target= »_blank »>Nintendo Kid! Brancheage express du bouzin, allumage, et fantastique animation du logo qui se forme en musique new-wave. Cette séquence ne sera supplantée que par la GameCube mais on y est pas encore! Le temps de faire les réglages de temps pour la console puis l’heureux gamer pouvait au moins s’amuser sur le très sympa disque de démos fourni avec le Graal.

Le principal argument de vente de la bête était bien sûr le mode online. Première bécane à proposer cette fonctionnalité, une souris et un clavier étaient vendus séparément pour plus de confort dans la navigation. La Dreamcast contenait un modem 56k qu’il suffisait de brancher à une prise téléphonique pour pouvoir lancer la connection. Je l’ai essayé une fois, ça n’as pas marché et il fallait un peu faire partie de l’élite pour avoir tout le matos et les abonnements nécessaires! Il n’empêche que ça à lancé des jeux comme Fantasy Star Online, qui restera un peu une chimère à jamais. N’oubliez pas que Diablo 2 n’est pas encore sorti, imaginez l’impact de cet ersatz de MMORPG… sur console. Surprenant, non?

De mon coté, et c’est l’avis de pas mal de gens, la Dreamcast c’est un état d’esprit, une « période ». La « période Dreamcast », 2000 et 2001. Les médias qui couvraient les évènements commençaient à être plus étendus et ciblés, et pendant qu’internet et les pages spécialisées se dévelloppent tranquillement c’était aussi l’émergence de la chaîne Game One hein, un peu le NoLife d’il y a dix ans en terme de qualité et de contenu, et chaque gamer en herbe pouvait mater avec joie les Level One de Marcus devant un bol de Golden Grahams le matin, ou devant des petits écoliers l’après midi. Le schéma était tout tracé et bien agréable : avant et après l’école/le collège, on avait un excellent média qui nous faisait découvrir, sans limites de genres et de niveau de jeu, un panel étendu d’une ludothèque peu fournie mais brillante. Pour ma part, c’était enfin l’occasion de sortir des sentiers de big N et de découvrir autre chose que la plate-forme à outrance. La ludothèque de la Dreamcast, c’est bref mais intense, comme tout ce qui peut caractériser ce support. De la plate forme, du jeu de combat, des bagnoles, du RPG, du « autre », de la course, chacun de ces genre possède
son jeu phare que tout le monde a.

Il faut bien l’avouer, ce sont les musiques et les environnements musicaux des jeux qui remontent encore plus un niveau déjà remarquable. Ce n’est que mon humble avis mais du fait de sa faible durée de vie, la DC est la console qui a bénéficié du meilleur soin sonore. Qu’elle soit bonne ou mauvaise (et c’était rare) la musique dans un jeu DC est toujours particulièrement mise en avant, et les meilleurs compositeurs ont été mobilisés pour pondre les meilleurs jeux. DC = Meilleure. Bande son. A Jamais.

Enfin, la dernière grosse impression qu’on peut tirer de cette console, c’est le coté « arcade » des jeux. Simple portage ou gameplay y ressemblant (surtout dans les jeux de sports, Virtua Tennis, Sega Rally… tu joues, tu progresses le plus possible avant de perdre et de recommencer)  beaucoup de galettes étaient faites pour y jouer une fois de temps en temps, des jeux très courts mais sur lequels on revient souvent. N’oubliez pas les mots-clés : BREF mais INTENSE.

Petites impressions et souvenirs sur le gros de ma ludothèque, au cas où vous reconnaitriez des impressions que vous aurez déjà vécues…

Chicken Run
99 c’était aussi la sortie en cinéma de cette petite merveille des studios anglais Aardman. L’adaptation sur console était bien mais pas top, comme beaucoup de retranscriptions de films d’animation sur DC – elle se basait sur la coopération entre plusieurs personnages, mais le principal but du jeu était de progresser dans les objectifs donnés sans se faire « choper » ce qui donnait une impression très « Sam Fisher » avant l’heure, une tension permanent et pesante assez sympathique. Un peu court, pas très difficile, mais contenait des extraits du film et quelques mini jeux sympathiques. A l’image du jeu en entier.

Sonic Adventure 1 et 2

Beaucoup trop de choses à dire. Sega a fait fort pour promouvoir faire passer son personnage phare à la 3D! Mon meilleur souvenir de la console, beaucoup d’émotions sincères en y jouant, une bande son au top, des graphismes au top, de la vitesse, de la diversité, beaucoup de PASSION dans ce jeu. D’ailleurs, tout est déjà dit dans ce podcast, enregistré et monté par votre serviteur, qui sera diffusé demain soir sur Tsumugi.

Les Fous Du Volant
Mon premier jeu! Graphismes très cartoon, système de progression innovant par circuits, des petits challenges et des persos à débloquer, c’est un jeu de course sympa mais TRES difficile et TRES peu maniable. La tolérance d’époque aidait à faire passer la pilule, heureusement, mais c’était bien dans l’esprit du dessin animé et c’était un petit bonheur à quatre. En parallèle, il y a avait PenPen, jeu de courses hybride : 4 uniques pistes, qui alternaient toutes une phase de marche, de nage et de glisse. Jeu de course extrêmement court et délirant, un tout petit peu sous exta aussi,  les personnages étaient des pingouins drogués et des requins fourbes – la bande son était très « festive de carnaval », idéal à squatter quand un de vos potes l’a.

Jet Set Radio
Le mythe, la légende, le commencement. Novateur à tout les niveaux : c’est probablement le premier jeu notable en « cel-shading », et tout cas c’est celui qui a donné l’appellation de ces graphismes si particulier. Pour les néophytes, c’est un espèce de jeu de simulation où vous incarnez les membres d’un gang (qui s’étoffera au fur et à mesure, au fil des défis) qui dispute son territoire de manière très particulière… en tagguant tout ce qui bouge! Vous choisissez votre personnage en roller, vous avez un temps limité pour faire des figures partout, et surtout récolter le plus de bombes de peinture possible pour faire des tags dans les endroits prédéfinis, la réalisation de ces derniers nécessitant des petits coups de joystick bien placés. Il fallait faire vite parce que vous aviez la police aux fesses, et les moyens employés contre vous étaient de plus en plus démesurés (on n’hésitait pas à vous envoyez des tanks ou des hélicoptères dans la gueule.) Le lieu de tout ça : un tokyo futuriste, des petits niveaux épipectiques dont un qui pastiche Shibuya. C’était novateur et génial, sans compter la meilleure BO au MONDE. Les Guitar Vaders, Hideki Nakaguma, des compositeurs de génie qui fournissent la fameuse « radio » que vous écoutez pendant vos péripéties. Rock, rap, funk, avec des coeurs, du banjo, de l’électro avec des synthès, un joyeux et génial bordel qui restera dans nos oreilles pour quelques décennies encore. Une pépite, vraiment.

Crazy Taxi 1 et 2
Encore un jeu basé sur le système arcade! Vous avez un immense terrain de jeu, une ville américaine pastichée, vous choisissez un personnage, puis vous avez 90 secondes pour choper un client et l’amener à un endroit convenu. Plus vous conduisez comme un taré et avec classe, plus le client est content et vous donnera un beau cachet si vous l’amenez en temps voulu (sous peine de le voir quitter le train en marche, direct.) Si vous aimez Offsprings c’était le jeu à avoir car la bande son n’était composé que de ça. L’objectif était donc de durer le plus longtemps possible, d’avoir le meilleur score mais aussi de découvrir les petits coins cachés de la très très grande map. Des petits mini jeux assez difficiles vous débloquait des trucs sympathiques. Les nouveautés du deux? D’autres maps, d’autres minis jeux, la possibilité de sauter et de prendre plusieurs clients en même temps. Sympa.

Floigan Brothers
Un ovni total. Entièrement en anglais ce qui était un poil chaud pour la compréhension. Vous incarnez deux frères, très « Marxs » dans l’esprit. Le scénario : le petit veut faire une surprise au grand et construire une machine pour une raison inconnue. Pour récolter les pièces de cette fameuse machine, il fallait faire un certain nombre de mini jeux pour gagner des points et apprendre au frère un peu débile à faire des nouvelles actions, ce qui ouvraient de nouveaux coins dans le jardin de la fratrie, etc, etc. Un humour probablement ravageur puisque je ne pigeais pas grand chose à l’époque mais ce jeu m’est resté en tête tant il était différent et barré. Pas nécessairement bien mais… différent.

Marvel VS Capcom 2
Mon premier et dernier jeu de baston! Trouvé en occase, ce jeu se démarquait par son nombre gargantuesque de personnages (52 il me semble) et par sa bande son jazzy, ce qui était assez perturbant… imaginez mettre des pains à quelqu’un derrière un solo de cuivre! Des environnements très cartoon aussi, un boss final qui te tuait en deux coups, un jeu de baston quoi. Je n’ai jamais été très fan du concept et des quarts-de-tour-de-joystick, mais ça ne faisait pas de lui au mauvais jeu, bien au contraire.

Metropolis Street Racers



Youpi! Un super jeu de simulation de bagnoles! Tout se basait sur les courses de rues, dans un pack de villes aguichantes à regarder : Tokyo, Londres, LA… les grands classiques. Le jeu fonctionnait par chapitres, eux mêmes contenant une liste de variantes de courses et de temps à battre à remplir. La durée de vie et la variétés de bagnole était phénoménale. Outre d’excellents graphismes, ce jeu se basait sur un système ingénieux de points : les kudos. Pour ouvrir les autres courses et les autres chapitres, il fallait tant nombre de points, qui se récoltaient en faisant de beaux virages et autres dérapages stylés. Mais on pouvait en obtenir bien plus en s’auto-évaluant et en rendant le jeu plus difficile : on pouvait ainsi baisser ou monter les objectifs de temps et faire varier sa récompense en conséquence. Comme dans Intervilles, on pouvait faire valoir un « Joker » qui doublait les enjeux, à utiliser avec parcimonie. Bref, un excellent concept qui subsiste sur les deux X-Box…

Space Channel 5
UP DOWN UP DOWN CHU CHU CHU §§§§§ Funky, groovy, LE jeu musical de la console. Ulala doit combattre une invasion d’aliens en… dansant. Ce jeu, extrêmement court (probablement trois heures au total) se compose de 5 actes qui accumule les séquences de « danse » dans le sens ou vous devez reproduire les mouvement qu’on vous impose, et en rythme s’il vous plait. Vous combattez les aliens, délivrez des humains et humiliez des rivaux en dansant. L’atout principal, vous me voyez venir, est l’ambiance musicale qu’on peut qualifier de « totale », puisqu’elle fait tout dans le gameplay. Les boss notamment, et le dernier acte sont de véritables moments de bravoure. Jamais je me suis autant retenu de me déhancher devant mon post, je vous invite sérieusement à mater des Walkthrought sur le tube, vous comprendrez l’esprit.

Sonic Shuffle
Un jeu complétement détesté, c’est un espèce de Mario Party en cel-shading transoposé avec l’univers Sonic. Et bien, je suis pas d’accord avec les gens, VOILA! Il était très bien, pas toujours très clair, mais comme toujours un extrême soin apporté à la bande son (tout Mario Maso est basé sur les boucles de Sonic Shuffle…) et un truc extrêmement convivial à 4. Un bel effort qui ne copie pas trop son original, vraiment, puisqu’il incorporait des concept inédits et ingénieux, notamment des petites séquences à QCM « dont vous êtes le héros ». Youplali youplala!

Et comment ne pas parler de Shenmue, de Ready To Rumble Boxing, de Power Stone… bah comme ça. Tout simplement.

Tout cet enthousiasme était partagé au lancement de la bécane, au Japon et aux USA, la DC explosait les records de précommandes. Pourtant… les promesses de jeu online ne sont pas suffisament remplies pour les utilisateurs, et la ludothèque n’est pas assez fournie. Le déficit de Sega devient astronomique en l’espace de peu de temps, d’autant que les pubs pour la console et les jeux sont assez discrètes voire inexistantes, tandis que la PS2 n’est pas encore sortie que tout le monde y a déjà la tête… et les sous.
Janvier 2001, la conférence fatale tombe chez Sega. Sur Game One, la Game Zone sur une Juliette qui fait une tête d’enterrement en disant « … et maintenant, c’est un passage très pénible puisque nous passons aux News… et nous allons parler de la Dreamcast ». C’est fini, Sega interrompt la production en Mars, la console aura vécu pas plus de 15 mois sur nos contrées.

Il n’empêche que tout le monde tends à reconnaître l’impact que la console a eu sur ses conseures futures. D’ailleurs, une sphère geek continue à sortir des jeux plus ou moins pirates sur la console, qui a été brievement commercialisée l’année dernière, le temps de quelques mois, mais il fallait se trouver au bon endroit et avoir les jeux au bon format. Bref, la Dreamcast, tout une époque, une bande-son, de bons souvenirs et d’innovations qui marqueront le futur (et donc le présent) du vidéoludisme…


Pour l’ensemble de son oeuvre, a titre posthume… émotion!

Mais la semaine d’anniversaire des déchets industriels n’est pas terminée! Aujourd’hui, c’est le premier anniversaire de la saga Mario Maso, et je vous promet qu’on va marquer le coup, très bientôt. Genre… dans deux jours.

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10 Responses to Blackbelt la fataliste

  1. Ginjou says:

    Et la mégadrive et toutes ses déclinaisons? Et la master system? =)

  2. Youe says:

    Je jour où un pote a amené sa Dreamcast au lycée… J’ai découvert que ouais Sega avait vraiment fait une bonne console, fun dès la première approche, sans prise de tête, avec une ludothèque bien
    sympa. Du coup, même sans l’avoir acheté, j’étais bien triste qu’elle se meurt.

    Et puis après j’ai acheté la GameCube et Sonic Adventures 2. Et là j’ai compris le potentiel qui avait été gâché.

  3. Et là, d’un coup, on se sent vieux.
    En tous cas, niveau qualitay la Dreamcast moi j’appelle ça un beau chant du cygne.
    Dire que je n’aurai testé ses meilleurs jeux qu’une fois portés sur d’autres plate-formes… Chu Chu Rocket GBA, je t’aime. Et Phantasy Star Online aussi, tiens.

  4. sato says:

    Non non, Jet set radio n’était pas le premier jeu qui abordait un style en Cell shading, avant cela tu avais Parappa the Rapper 😉

  5. melow says:

    J’ai pas spécialement connue cette console mais elle avais l’air cool à l’époque, le grand méchant Sony aura eu raison d’elle.

    1 an de mario maso ça passe vite, mais shit demain je pourrai pas voir ton post

  6. Kitsune-san says:

    Un peu pareil que Melow, à l’époque, je trouvais la Dreamcast bien kewl. J’ai même failli la demander au papa noël *cough cough*, et puis finalement, Sony a eu raison de moi. Dommage, j’aurais pas
    fait le combo MegaDrive + Dreamcast :/…

    Et vivement demain, mon week-end commencera par un post sympa à lire = D.

  7. Zoneur says:

    Ah la Dreamcast. Content d’avoir récupéré celle de mon frère, faudra que je me fasse quelques jeux :p Ou au moins les essayer.
    Par contre, Sonic Adventure 2 Battle, autant le début (et même jusqu’a la moitié) était très bien, autant j’ai un assez mauvais souvenir de la fin. Bon, je t’avouerai que c’est parce que je restais
    bloqué sur UNPUTAINSDGSDGB de niveau, avec une histoire de temps je crois, ce que je HAISDSHDF. Mentin über spécial à la meilleure ouverture d’un jeu de tous les temps. Ouais, EVAR.

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  8. Arlynn says:

    Et il est où mon Project Justice hein ?
    Excellent article anyway ; c’est parti pour une après midi de dépoussiérage de Dreamcast ! 

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