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KK-On
« Je ne comprends pas … »
Avec un titre pareil, vous vous dites que je vais encore tirer sur des
ambulances. Cette fois j’innove puisque je tire sur des ambulances VIDES. Un peu comme la dernière fois ou j’exposais mon ressenti sur les blogs bd, sachant qu’aucun auteur un tant soit peu
suivi irait lire le truc. Cette fois je vais descendre un peu un anime que vous ne connaissez probablement pas et je comprendrais tout à fait que vous ne vous sentiez pas concernés. Ce post
est d’autant plus adressé à la population Blogchanienne (série de blogs otakes agrégés, de qualité donc)
Ok, maintenant petite introduction. Vous avez vu la nouvelle pub Evian? Ou on voit des bébés faire du smurf et tout? Elle est ignoble. Les publicitaires font souvent du bébé l’objet
central de leurs produits, pas toujours en rapport avec le contexte, l’objectif étant de nous mouiller les yeux. « OH les gars, là on fait foutre un bébé qui fait du hip hop, c’est MIGNON. » Je ne
suis pas d’accord, c’est juste con, insupportable, bref ça donne envie de faire du baseball avec. Idem pour les gosses en général dans les pubs, prenez la gamine de Lisa Kudrow dans
la réclamr pour le jeu de cuisine sur DS : une voix sous hélium qui ne fait que dire « Ouaaais » « J’ai faim » ou « Super » dans un ton qui pousse au meurtre. Pensez au rires préenregistrés de mômes
dans les pubs Kinder. Vous l’aurez compris, les joues roses, les faux rires, tout ça m’exaspère, ce traitement du baÿbaÿ dans la télévision, c’est énervant. BREF. Tout ça est sensé être
mignon. C’est un concept fédérateur, il attire la sympathie, c’est ce qu’il est sensé faire du moins.
Ce concept à un équivalent japonais dans les animes. Le MOE. Le très, très fatiguant moe. C’est un terme assez ambigu et on va me dire que je l’écorche donc voici ma propre définition : le
moe est le mojo, l’ingrédient secret, l’élément mystérieux, le je-ne-sais-quoi qui va vous faire aimer un personnage. Dans le sens d’ »aimer » j’entends que vous trouvez X
personnage mignooooooon. Certains avancent que moe vient du verbe moeru, « brûler ». Mais exactement.
Il faut brûler tout ça. Avec violence.
Je suis un personnage mignon, j’attire tout les suffrages, je me prosti fais vendre, je suis MOE.
(A notez que dans son acception générale, moe indique tout simplement un fétichisme. Oh le belle phrase à troll) … ce qui nous ramène à notre sujet. K-ON.

Ouais, y’a une ambiance rétro sympa dans l’ending. C’EST TOUT.
K-On est un anime du printemps que je ne connaissais que de nom. Le fait est que la majorité des blogs éclairés sur le sujet criaient au génie, d’une façon quelque peu systématique ce qui au lieu
de provoquer la curiosité … impliquait un certain énervement. D’office, je sentais le « Syndrome Haruhi 2.0″ et j’avais peur de découvrir un anime incroyablement hype qui nécessite un état
d’esprit que je n’ai pas. Quoi qu’il en soit, la popularité de cet anime s’est construite en très peu de temps et pas mal de gens se sont crêpé le chignon dessus. Attention, comme quand je suis
allé gueuler à domicile dans »l’open donjon » de Nashi pour expliquer je n’aimais pas Haruhi, le post ci-contre est fait en toute mauvaise foi, vu que je n’ai maté que les quatre
premiers épisodes.
Je l’ai commencé pour pouvoir en parler légitimement, mais j’avais déjà de mauvais à priori à force de n’entendre parler que de ça…
Seulement voilà : je n’attends RIEN du reste. Heuresement, l’anime est court (13 épisodes)
Le pitch : Yui est une adolescente (on dirait pas) hypersensible, supra maniérée, un peu cooooonne et qui semble avoir des rêgles torrentielles. Elle appréhende son entrée au
lycée et compte bien s’intégrer à un club. Elle va dès lors s’inscrire au club de musique, faire la connaissance de trois autres filles au caractère bien différents, les
quatre comparses vont fonder un groupe de musique gnan-gan, dont le vague objectif n’est rien d’autre que de passer en concert à l’olympia du coin.
Vous les voyez les repompages d’Haruhi, de Lucky Star (déjà c’est mal barré) et de Beck? Un anime muscial, ça avait tout pour plaire, surtout à ma pomme, gratteux passioné devant l’éternel. Et
pourtant !
/!\ Nota Bene : les poncifs sont en gras. Un peu comme les canapés dans les sitcoms.
Au dela du coté moequi divisera fatalement les téléspectateurs (enfin qui triera ceux qui ont du caca dans les yeux hu hu) K-ON s’inscrit dans un type d’anime bien particuler, le « tranche de vie ».
J’évoquais les sitcoms deux lignes plus haut, K-on y pique pas mal de particularités, dont l’humour supra lourdingue et répétitif, il ne manque plus que les rires du public. EXEMPLE.
» – Oh regardez, je vais simuler un énième évanouissement »
*rires du public*
- Hu hu je touche tes nichons invisibles
*rires du public* »

Il y a donc la trame de fond, à savoir la création et la progression du groupe sous le point de vue de la future guitariste, et le reste, des petites intrigues dont l’interêt est sévèrement
discutable. Le fond, la forme, on a l’impression soit que les créateurs se sont adonnés à un genre dont les spécificités ne m’atteignent pas, soit qu’ils n’en avaient rien à foutre. Ce n’est
qu’un avis personnel mais je trouve l’animation à pleurer… Le design, c’est une affaire de goût, tout ce rond, toute cette guimauve, beark.
Les personnages sont ca-ri-ca-tu-raux comme c’est pas permis, le pire dans l’histoire c’est que chaque fille à un caractère teinté de son instrument. Numéro 1 est bassiste, donc timide, peureuse,
ouin ouin de partout, évanouissements, drama queen j’en passe et des meilleures. Numéro 2 est batteur, donc bourrin, rentre dedans, « tsundere » diront les
spécialistes. Numéro 3 = osef (cette phrase est un appel à coms évident ah ah) et Numéro 4 = Héroïne, guitariste,
accomplissement du héros, POUVOIR DE l’AMITIE tout ça. Et vas-y qu’on suit les aventures lycéennes (où on a jamais cours !!) des quatre filles, et vas-y que c’est mignon, et vas-y que ça s’entraide
dans la joie, le rose et l’alégresse, et vas-y que ça se paye une Les Paul à 1300 brouzoufs. (Je suis JALOUX. Je vais économiser pour m’acheter une Gretsch, c’est la seule répercussion que cet
anime aura eu sur moi)
C’est un état d’esprit. Les filles sont lycéennes mais on dirait qu’elles ont cinq ans et des poussières, tant sur le plan taquetiqueuh que sur le plan techniqueuh. Soul Eater m’avait fait aimer
les voix japonaises, là je replonge direct : les voix sont insupportables. Suraïgues. Crillardes. Ca braille, ça gueule, ça chouine, c’est incompréhensible. Encore plus génant: on dirait que le
Q.I. des quatre filles ne dépasse pas 80 en cumulé. Leur attitude, leurs gémissement continuels, c’est niais. Le voilà le mot qui résume le truc. NIAIS. Les gags, les mimiques, les expressions sont
naises. Quelle débauche.
La bande son? Bof. L’opening? Gnan Gan. L’ending? Mouais. Le fansub? PAS MAL.
Prenons un screen au hasard et voyons ce qui est exaspérant.

1) Les petites traces sous les yeux. TOUT les personnages sont perpétuellement gênés. Par tout. Tout les effraie, tout leur fait peur, regardez moi, je suis vulnérable, je suis mignon, je pousse
des cris, KYAAAAAAA
2) Rien que la forme du visage des persos m’exaspère. Mentons pointus, creux avant les pommettes, creux après les pommettes, tout ça pour mettre en valeur quoi? LES POMMETTES. Vous savez qui ont la
même forme de visage? Les bébés.
3) Des toutes petites mains. Minuscules. L’intégralité du casting a eu un problème de croissance et ont des mains… de bébé.
4) Les filles n’ont jamais, ô grand jamais, la bouche fermée. Je ne sais pas si c’est freudien ou un effet de style, mais elle gardent en permanence une expression … inexpressive au possible à
base de bouche-en-forme-de-goutte-d’eau qui est juste fatiguante. On dirait qu’elle sont figées, congelées. OH. Des bébés. Congelés. Tout se tient. K-ON est une critique de l’actualité. Une
critique pour toddlercons.
5) Contact physique omniprésent. Les filles se touchent, elles n’en ratent pas une pour se tripoter. J’imagine que ce gimmick aura des conséquences « yuri-esques » plus tard dans l’anime mais on à
l’impression que tout l’anime hurle « JE VEUX VOUS PLAIRE », c’est tellement démago que c’en est énervant. Hé les feignasses du studio japonais, je vous défie de faire un équivalent masculin de
K-ON.
6) Grands yeux embuées. Grand classique qui devient un standard, en l’occurrence. Je sais même pas comment elles font pour marcher droit.
Raaaaaaaah.

En fait c’est ça l’interêt. TOUT S(‘)EXPLIQUE.
Je dois pas être assez neuneu ou lolicon pour aimer ça. Faites passez le message, en toute logique je suppose que cet anime a construit deux camps, j’ai choisi le mien, je suis prêt à
COMBATTRE.
Edit : J’oubliais le meilleur, à partir d’aujourd’hui vous me retrouverez en guest-starring, chaque vendredi pendant quatre ou cinq semaines, dans le « Joue la comme Néant Vert » consacré à Tintin au Tibet. Enjoy!
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Japan Expo 2009 ~ The Sounds of Failure
All heat and no play makes Concombre a dull boy
Dans l’édition précédente : Je fais ma première convention du genre, et donc ma première Japan Expo en 2008, uniquement le Vendredi, sans but précis. Effectivement, la journée est
assez sympa mais plutôt déambulatoire, les seuls truc que je reconnaît étant les cosplays Narutos et les références aux quelques mangas Kana. Le temps de jouer un peu, de tâter des 1-Up en peluche
chinois et d’acheter des T-Shirts et l’intégrale de Cowbow Bebop, je suis déjà reparti.
Cette fois, en ayant un peu plus de bagage dans les domaines de la Japanime, et ayant découvert des animes et mangas un peu plus planqués grâce à divers blogchanneries, je me
sentais un peu plus concerné, comme ayant un plus gros bagage dans le domaine. Déjà l’intérêt global de la convention était personnellement grandissant (surtout après une première Epitanime
réussie) plus de personnages à vénérer, de mangas à découvrir, de séries à acheter, de gens à
rencontrer, et surtout, surtout, la première fois je ne pouvais pas coller un anime derrière mot « Haruhi ».
Ah, c’était le bon temps.
Pour le coup, je pouvais fièrement brandir mon forfait trois jours acheté à prix d’or. La motivation était de mon coté, je comptais tout faire, tout découvrir, tout essayer, bref j’avais cet
enthousiasme un peu naïf comme si j’allais partir pour la première fois dans un pays un peu fantasmé. Le 2 Juillet était presque un 24 Décembre alternatif… mais. MAIS.
Pas mal de gens font des « guides de survie » avant les grandes convention. Si je devais faire un « guide de « non-survie » il ressemblerait à peu près à ça :
– Les deux semaines précédant la convention, décalez-vous que ce soit dans votre sommeil ou dans vos repas. Mangez peu, mangez mal, mangez à des horaires délirants, soyez inventifs!
– Dormez peu. Matez des animes ou des séries jusqu’à pas d’heure et levez – vous vers 13H
– Pendant la convention, ne buvez pas. Ou très peu. Arrangez vous pour boire le moins possible, limitez vous aux passages habituels ou vous avez soif.
– Et surtout, soyez d’un naturel flippé. Stressez au possible sur des choses inutiles, ou mieux : soyez agoraphobes.
– Bien joué, votre décès est imminent!
J’ai bien suivi ça dans les grandes lignes… et Dimanche matin, d’une minute à l’autre, c’était fini. Kaputt. C’était comme entrer dans un délire à la Castaneda, les hallucinations étant
remplacées par des maux de ventre qui n’en finissent jamais. C’était comme être sur le point de vomir, sans que la situation ne daigne se concrétiser pendant plusieurs heures. En plus la
douleur rends asocial : la peur d’ouvrir la bouche étant déjà bien là, il serait dommage d’honorer les chemises blanches de vos contacts qui vous ont supporté… bref c’était pas la joie, et le
dernier retour en transport en commun fut une épreuve de tout les instants. Tenir, tenir… changer de train… ne penser à rien… sourire un minimum pour ne pas tenter une imitation de Hugh
Laurie… c’était pas la joie. Arrivé au bercail, glou glou et faint. Ne faites pas comme moi, ne ruinez pas vos conventions par une mauvaise hydratation/rythme de sommeil et repas,
c’est évident mais ça l’était pour moi aussi, et je l’ai FAIT. Gros remords.
Et le Samedi? Découragé par le joli bazar matinal du RER B et déjà un peu nauséeux, je me dit « bof, j’ai tout mon temps pour demain!’ Grossière erreur…
C’est donc un beau ratage. Ou plutot un évenement incomplet, inachevé. Un forfait trois jours, un jour de présence pas totalement rentabilisé, c’est 20 Euros de fail, et l’aspect matérialiste
du truc est bien faible comparé à l’aspect social d’une telle convention.
Gardons le moral : ce vendredi fut quand même sympa, pas mal de choses à dire, et il fut surtout entouré d’évènements IRL organisés en collaboration avec l’ami Amo et sa brigade de thalistes.
L’association d’idée standard
avec les JapEx c’est « supermarché » et c’est bien légitime, l’immense hall du parc des Expositions de Villepinte étant rempli de stands proposant des achats sous toutes les coutures imaginables
(achats licenciés, de contrefaçons, indépendants, détournés, annoncés) à l’exceptions des quelques activités mises en valeur, j’y reviens de suite. Ce qui frappe dans la JapEx, c’est d’abord son
monde, mais aussi et surtout sa gestion. Vous entrez dans le hall, vous entrez dans l’arène. C’est un bruit assourdissant, continu, et entre certains stands il faut avancer avec sa carte
bien en évidence devant soi pour avoir un minimum d’espace vital. Mais la gestion de la foule est intéressante dans deux points vitaux qui sont – ô surprise – l’entrée et la sortie de la
convention. En arrivant, on s’attend à trouver la séparation habituelle des queues forfait un/trois/quatre jours, les gens ayant déboursé un peu plus attendant un peu moins et peuvent se
sentir PUISSANTS. Cette fois, il fallait faire la queue… pour faire la queue habituelle, c’est assez cosmique, d’autant plus que la queue préliminaire se fait dans un énorme hall entièrement
jonché de barrières qui délimite une queue potentiellement interminable, bref… tout ça était assez… gigantesque et fascinant. Pas de mauvais épithètes à déballer puisqu’en arrivant vers midi,
la queue aura surtout duré le temps de la parcourir (et c’est déjà long) mais pas mal de gens ont souffert sous le soleil pendant plusieurs heures, on pense très fort à eux.
La fin de la journée était encore plus particulière, puisque qu’en me redirigeant vers la gare, je me rends compte que celle ci est REMPLIE. Au sens le plus littéral qui soit, comme si les Stones
faisaient un concert au centre. N’osant pas imaginer le quai, je contourne habilement une première vague d’agents RATP et me retrouve sur le quai. Accident à la gare du nord, tout les trains sont
retardés, on est sur le bord du truc quand un train arrive, des centaines d’otaques en furie derrière, on sent que le moment va être épique. Le train arrive, ouvre ses portes, tout le monde veut
rentrer et le train redémarre pour plusieurs mètres avant de s’arrêter en bonne et du forme. Morts selon les otaques : 50. Morts selon la police : 2.
Évidemment j’exagère mais l’organisation toujours très peu spontanée de la RATP n’aide pas, le trajet étant déjà très loooooooong à la base. Et j’ai mis « SOS Société » dans la tête à
Nemo sans même qu’il me connaisse, OLOL comme on dit!
Le point de chute de la Japex c’est un amas central de stands ou se regroupent les éditeurs de mangas à gauche, les
éditeurs de Goodies à droite. J’espérais voir des goodies « d’actualités », force et de constater qu’il n’y a pratiquement que les mêmes éternelles peluches 1UP/Yoshi/Kirby… il y a évidemment des
originalités mais il faut vraiment se renseigner et préparer le truc à l’avance. Et, grande nouveauté du truc, le fameux stand « Sextasie », protégé des mineurs avec un videur habile et des rideaux
soyeux, contenait divers doujins et accessoires dont les noms donnaient plus envie de rigoler que d’acheter. Je retiens notamment le fabuleux « Pervers du train »

La présence de ce paquet de Kleenex sur cette photo est assez irrésistible
Divers choses à acheter donc, des coffrets DVD bradés, des mangas à découvrir, des goodies qui ne cassent pas trois pattes à un canard atomique. Niveau achat, la vraie nouveauté étant la présence
de stands de glaces à prix que j’imagine scandaleux répartis un peu partout dans le hall. Et si l’année dernière, l’objet qu’on pouvait voir partout était les boîtes Bandaï gratuites, cette année
c’était les éventails distribuées par Sega qu’on pouvait voir jusqu’à Châtelet. Car oui, il faisait chaud. Vraiment TROP chaud.
Niveaux jeux, on pourrait comparer les deux dernières Japex aux deux derniers E3. « Bof. Pas grand chose de différent »
Ubi misait encore sur les lapins crétins, Nintendo présentait Wii Sports plus, petit coin arcade où on peut se brosser pour jouer à Puzzle Bobble bref. C’est surtout la présence de Virtual Boys qui
fut assez surprenant, pas pu essayer et c’est bien dommage.
En accompagnant le sieur A. devant le stand d’SOS Brigade, ce fut l’occasion de claquer des bises à quelques membres du fier clan de l’Editotaku. Claquage de main à Raton, petite séquence
avec Arez (qui m’a reconnu grâce à ma voix et qui n’aime pas K-ON ce qui, même
sans avoir maté le truc, se comprends) et bonjour à QCTX et quelques autres. Ces vils haruhistes ont même fait un kumikotruc, bref une chanson de 10 minutes suivie avec un clip un peu
bordélique. Bref je confirme que tout ça faisait un peu secte, ça confirme que je n’ai pas assez regardé l’anime en question parce que brr. Si je trouve la vidéo du mec qui filmait tout ça, je
balancerais le lien et vous pourrez me voir en train de faire un « WTF » facial. Bref on a un peu l’impression de voir l’élite en action, mais une élite…hors de tout.
Bref!

Les activités annexes conciliaient le classique et l’agréable : concerts ça et là de J-Pop, artistes japonaises
frétillantes, diffusion de la Classe Américaine, karaoké TROP discret – pour le coup le stand SOS Brigade proposait un réel service, en plus d’un fanzine et d’une tombola très alléchante)
conférence des auteurs (un mangaka a pu lire « Aimez vous chier dans la pampa? Signé Concombre ») et surtout, surtout, présence de Clamp. La convention aurait très bien pu s’appeler « Japan Expo
Clamp » tant sa présence était suggérée un peu partout. Mais cette déification prenait des proportions matérielles … donc intouchables. Il fallait faire la queue pour
ESPERER choper une dédicace, la notion de happy few prenait alors tout son sens.
Les gens Tengumi étant de retour, dont la fameuse « Guerre des mondes ». Seulement voilà : fails techniques de partout, et ces sagouins n’ont même pas été foutus de changer la majorité des
questions… dommage! C’était quand même bien amusant d’adopter une stratégie de sioux (prendre une catégorie HS pour choper plus de point sur les autres) et de cumuler les coup de pute que
les règles offraient. Malheureusement, l’enthousiasme était miné par ceux qu’on pouvait d’ores et déjà appeler les « Geeks de merde » qui prenaient ça trop au premier degré, et qui étaient
encore plus félons puisqu’ils avaient infiltré notre fière équipe.
Les deux catégories de population qui font trembler les mamies devant le JT de Pernault étaient bien présente. Les Cosplayers étaient complétement insignifiants, n’ayant vu que les éternels Naruto,
les éternelles épées phalliques… et un mec déguisé en renard, comme dans la pub de fesses anthropomorphes d’Orangina. Quand aux free huggers, ils sont toujours de la partie, et ils ont même tenté
une émeute façon Oz. Pas vu ce qu’il s’est passé mais c’était déjà bien marrant à entendre.

En voilà une idée astucieuse qui dit « non » aux MST
Heureusement cette journée aura été entrecoupée d’évènements IRL, ce qui fait que je suis passé d’une japan « normal » en 2008 à une japan « bloggeur » en 2009, ce qui est assez … propice à la
réflexion. La veille donc, c’est restaurant japonais et MacThalie avec plein de gentils gens, le lendemain c’est une nuit blanche consacrée aux jeux vidéos, et j’ai bien imposé les miens (Mario
Party 2/6, Smash Bros et le fabuleux Wario Ware GC) pour le bien de l’humanité. J’ai pu enregistrer un futur Joue La Comme Néant Vert sur TinTin au Tibet, un enregistrement qui sent la fatigue
progressive de ses auteurs pour se terminer en sieste générale… je fais péter le lien Vendredi. Il n’empêche et on ne le répétera jamais assez : devenez potes avec vos contacts internet. Ne vous
enfermez pas dans une logique purement bloggesque, vous manquerez des gens vraiment, vraiment sympa.

J’vous présente fièrement mon loot, que j’aurais aimé fournir un peu plus avec le début de Mirai Nikki, un manga Casterman au scénario intéressant. Deux T-Shirts Neko Wear, deux intégrales
précipitées par les bons conseils de tonton A. : une veille série Dybex comme l’année dernière mais aussi l’intégrale d’Hinamizawa (je vous en parle bientôt) … mais et aussi un duo de
mangas bien sympa. Et ce tapis de souris Excalibur, je l’avais fantasmé tout du long, il m’est apparu comme en rêve au stand Kurokawa. C’est la fêêêêêête.
Voilà. Pour la prochaine, le plan d’action est différent. J’adopte une attitude normale avant, je pense à des médicaments à emporter éventuels, et surtout je ne néglige pas la journée
du jeudi, deux ou trois après midi étant la meilleure formule possible au plan pratique.
Pour cloturer les festivités donc, et le blog à enfin un nom! J’hésitait avec « La Vérité Toute Nue » mais je ne voulais pas avoir des emmerdes avec Famille de France…
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Pendant ce temps … blind test!
Post de branleur? In MY Blog?
C’est fait ! La Japan Expo vient de se terminer, et c’est une énorme ratage pour ma part. Je vous raconte tout ça dans le
prochain post, dont l’idée directrice devrait être du genre
« L’ hygiène de vie à ne PAS adopter avant et pendant une Japex » … et en attendant du vrai contenu (le compte-rendu, K-ON contre Baccano, une real-tv sadique, plein de choses formidables) on va
faire comme l’année dernière. C’est le retour du blind test Deezer, 20 morceaux plus ou moins représentatifs des trucs que j’ai écouté en boucle cette année scolaire. Le « plus ou moins » vient
surtout du fait que les choix du-dit site deviennent de plus en plus limités, un groupe un minimum recherché n’est que très rarement présent… ce qui rends le blind test ci contre vraiment facile.
(Et franchement moins personnel, j’aurais aimé mettre du TOOL, Air et autres japoniaiseries, bref)
Vous trouverez : du folk très mou, du stoner bourrin, des groupes et artistes écossais, encore un groupe avec « Go » dans le nom, des petits génies anglais, un belge à peine connu, un superbe combo
basse + flûte, un petit piège, un remix, du dance-rock rythmique, une troupe française que tout les otakes aiment, et deux trois ballades amusantes (du frais matin joyeux)
Ce sont des morceaux qui sont tous sur la radio du blog, et je les aie tous évoqué d’une manière ou d’une autre.
Attention : une bonne réponse c’est un point, autre chose et c’est une pénalité. Vous pouvez passer si vous ne le sentez pas, il n’y aura pas de conséquences fâcheuses! Si vous avez en dessous de 5
points, vous avez le droit de m’apporter votre flambeau et de venir me rejoindre.
Ho et ce petit coquin de module Deezer à coupé une des propositions : « Brassens avec un hamburguer dans la bouche »
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Loot de qualité épique
Nip/Tuck, la seule série qui condamne des persos … vivants 20 ans plus
tard
Samedi dernier, c’était le One Shot Festival à Saint Cloud, organisé par Ubik qui nous a
pondu un excellent rendez-vous rempli d’auteurs indépendants, de bédéistes, d’auteurs de fanzines et d’éditeurs sympa.
L’occasion, une fois de plus de récolter des dessins et de rencontrer des gens un peu barrés.
Troisième rapport de butin, avec le même objectif : rencontrer, communiquer plus et élever le niveau !
Leslie Plée, libraire de son état qui a fait ses armes dans l’IUT où s’organisait le festival. Cette dernière m’a fait un joli
paysage qui laisse rêveur… et aura appris par la même occasion le sens du mot « lurker »

Il paraît que j’ai un look de disquaire… c’est la classe quand même. Surtout quand d’autres s’habillent comme des camions (oooh j’ai
failli mettre un lien. S’eut été petit. Tout petit.)
J’ai profité de la présence d’Ilpa pour enfin lui demander une dédicace, pour le fun. Thème demandé : « ouin ouin ». Pour respecter sa
vie privée, Ilpa sera remplacé par son avatar.

Tim, célèbre pour son maniement habile du feutre, m’a fait un beau Bender geek. J’étais épaté de voir un blogueur BD sortir des
références un peu « élitistes » du milieu, comme quoi on peut être polyvalent! Bien joué mec.

Mr, Ad, qui tient un superbe blog bédé que je
ne connaissait que de nom, m’a fait partager ses talents guitaristiques et a su choper une grosse référence à André Manoukian. Comme promis j’ai trouvé le thème idéal après coup : « Ton audition
devant Phillippe Manoeuvre » mais faut avouer que ce rocker sautillant est irrésistible!

Zedig m’a fait un Hitler rigolo! Ah… jouer avec les symboles… oh oh Adolphe, you are so french. J’ai pu trasher un peu
des gens avec lui ce qui est toujours bien sympa.

Samsam, blogueur belge de son état, qui avait fait une note assez émouvante la journée de la lutte contre l’homophobie, m’a fait un dessin avec de
la TESTOSTERONE. Après coup je me suis dit que ça correspondait avec ce gimmick yaoiesque qui traîne depuis quelques temps avec Zia ou Nashi. C’est un peu pour vous aussi, ah ah.

Pour Paka, le thème était tout trouvé. « Suicide toi
devant la conférence E3 Nintendo » … logique. Le bougre montpellierain m’a même vendu des petits goodies signés.

On continue dans le Star-System et dans le fanboyisme. Gad (qui fait craquer les filles) et par extension Ultimex étaient aussi de la partie… j’ai pu lui déclarer tout mon amoûûûûr pour son sens verbeux dans les aventures
toujours très jouissives de son héros. Et faire un cross-over avec Cartman, c’est la grande classe.

Enfin, j’ai pu choper le bouquin d’un gros coup de coeur, Marc Dubuisson a.k.a. Unpied devant qui la fatigue et le manque de nourriture a pris le dessus, j’ai fait un gros blocage cosmique devant lui, le pauvre. J’ai pu me sauver avec un
Jesus Mickael Jackson avant de dire une absurdité de plus.

Merci à tous pour cet après-midi riche en sensations… et en surprises.
Beaucoup de notes IRL ces temps ci, dites… et dire que la Japan Expo est sur le point de démarrer, encore un rapport festif en perspective! J’y serais le Vendredi, le Dimanche et peut être le
Samedi. Je dis ça au cas ou…
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