Monthly Archives: juin 2009

Angry Video Game Nerd VS Nostalgia Critic

If you rape a prostitute, is it rape or just theft?

Pour la rubrique faits divers : nouvelle bannière que le Vengeur Slippé a su faire avec ses petits doigts habiles de rugbyman, sous la
« direction artistique » de votre serviteur. Un énorme merci et un bisou sur sa fesse gauche.

D’autre part, j’ai besoin de vous là. Le mois d’août n’est plus très loin et j’aimerais renouveler la Sagadaÿtaÿ pour un deuxième opus. Je vous rappelle le format : une petite chronique faite à
l’arrache avant que je ne parte en vacances, 13 mini-posts publiés tout les deux jours avec une thématique bien commune, un post = un bout/un exemple. L’année dernière, c’était les mèmes
(phénomènes Internet) avec des petites explications pour comprendre certaines expressions récurrentes de la toile. Cette fois, j’ai bien deux ou trois idées de thèmes mais honnêtement je les trouve
assez pourries (du genre un top progressif… bof!) . Et c’est LA que j’attends vos suggestions! Vous suivez le bouzin depuis plus ou moins longtemps, je suis sûr que le bon feuilleton estival du
blog est juste son mon nez. Ça ne veut pas dire que j’utiliserais nécessairement une de vos suggestions, mais au moins vous pourrez retrouver un aspect bien précis que vous aimez du blog pendant un
mois.
En plus, l’aspect communautaire du truc masque le fait que j’aie la flemme de me creuser la tête pour trouver une bonne idée, ah ah.

Ok. Le post a suivre coïncide avec un autre post archi-récent d’un blogueur mystère. Fatalement, la structure et le contenu du truc sera pompée sur ce dernier, plus ou moins volontairement. Pardon
blogueur mystère.

Quand on regarde des émissions anglophones sans sous titres, outre le fait d’approfondir un peu sa non-vie, on gagne un vrai bagage dans la langue. On ne parle pas mieux, ce n’est pas une méthode
miracle pour la grammaire foireuse, mais le gain est énorme à l’oral et en compréhension, en entendant de l’anglais on saute l’étape « je traduit pour comprendre » : on capte immédiatement ce qu’on
entends. C’EST SUPER EFFICACE. Et c’est surtout la porte ouverte au best-of de la toile (en zappant bien sûr les doujins non-traduits mais c’est une autre histoire)
N’oublions pas que l’essentiel du blogging c’est un peu donner frontalement son avis aux autres, certains petits malins le font … en vidéo. Attention, post élogieux, dont fatalement un peu
court.

A ce petit jeu là, deux mecs constituent le haut du panier. Le très très haut, et encore je dis « mec » mais ce sont bien entendus des personnages et, ôh bonheur ils sont tout les deux américains.
COMME QUOI. Ils représentent tout les deux la petite famille sous estimée (à juste titre) du blogging vidéo. Et ils le font bien, l’essentiel étant de faire plus que de parler devant une
caméra.
Le premier étant l’ANGRY VIDEO GAME NERD. Ci dessous en pleine action, prononçant un « AAAAAASS » fraîché du matin pêché.

http://usineaproblemes.fr/wordpress/wp-content/uploads/2011/08/2469798.jpg
James Rolfe est un gamer. Un gamer fortuné. La cave où se passe l’essentiel de ses chroniques est remplie (préparez vous pour le lancement de la formule pompeuse) … d’histoire. Il n’y a qu’à voir
l’intro de sa vidéo sur le CD-I pour piger que le mec en connaît un minimum sur le sujet, ce
qui pose deux trois paradoxes : on donnerais à ce mec une grosse vingtaine d’années, et il semble incollable sur l’histoire des jeux vidéos, à partir des consoles qui consistaient à coller un bout de plastique sur l’écran ! Autre chose : il possède plusieurs vieux machins introuvables en
triple exemplaires, peut remplir trois rangées d’un mètre avec des jeux NES, possède tout une commode reservée pour les manettes, donc where the fuck a-t-il trouvé tout le pognon pour se procurer
tout ça?
C’est un peu le pedobear des gamers, il t’invite dans sa cave, t’en ressort plus avant une dizaine d’années. Et tu as eu le temps d’avoir des gosses.

Pour résumer l’intérêt de ses chroniques, autant mater l’hilarant best of 2008 de ses performances, les images parlent
d’elles même. Le mec se pose sur son canapé et teste un jeu. Enfin… « tester » est un doux euphémisme puisque le ressort comique du truc se base sur la façon dont le jeu va se faire DEMONTER. Plus
ou moins physiquement. L’atout principal du personnage est sa capacité archi jouissive à aligner les « fuck », ce qui donne des phrases tapant dans le « shit fuck fuckity fuck bitch cock cunt » ou des
« it’s so bad it’s fucking sucks it fucks » avant de tirer à l’arc sur le-dit jeu ou avant de foutre le feu à la-dite console, rien que ça. Le tout est fait de façon quasi-professionnelle, les vidéos
sont faites avec des tonnes de rush commentés grassement dans un montage dynamique qui donne envie de faire la danse allemande. Si si. Les chroniques sont agrémentées de petits effets spéciaux
gentiment pourris qui donnent de la valeur ajoutées aux vidéos, d’ores et déjà hilarantes ne serait-ce que dans le choix du jeu testé (comment ne pas être mort de rire devant le test de vieux jeux vidéos porno?) ou dans le jeu d’acteur du Nerd, assez unique en son genre. Tout est dans les
mimiques du mec.

null 

Le nerd jouant avec le caca nerd. Ca ne s’invente pas. Sauf par l’Angry Video Game Nerd.

Comment souvent on sent la popularité du personnage avec les gimmick qu’il engendre, il ne faut pas oublier qu’un personnage c’est d’abord un look reconnaissable depuis Google Earth et le nerd a
bien respecté le code vestimentaire du … nerd. Eternelle chemise blanches, lunettes inutiles, stylo dans la poche de chemise (au cas ou il faudrait noter les numéros du loto) et surtout un goulot
de bière dans la bouche toutes les cinq minutes, pour bien montrer qu’il est un HOMME.
Qui peut se vanter d’avoir sa propre chanson et une flopée de gens qui la reprennent sur Youtube? Le thème de l’AVGN est interprété par Kyle Justin qui a une forte propension à sortir du canapé du
nerd (parce qu’il n’a pas d’autres canapés où se cacher derrière, séquence hilarante du test de Battletoads) et le personnage est connu pour ses longs monologues cultes à base d’humour scato et sa mauvaise humeur latente.
A défaut de découvrir des bons jeux, le Nerd vous fait découvrir des jeux tout court, des supports mais aussi des films auxquels vous n’avez jamais entendu parler parce que jamais sortis
en Europe… j’ai, entre autres, pu comprendre pourquoi il existe des « shitty Zelda Games » et découvrir le concept de console en add-on (Le saviez vous? La Mégadrive avait deux extensions, et
certains jeux nécessitaient les trois !!)

Le seul petit détail inquiétant qu’on pourrait lui prêter c’est le fait de grossir assez rapidement dans ses dernière vidéos… mais cela ne nous regarde pas. Ce mec fait preuve d’une telle
popularité que chaque personne qui s’essaye au même exercice (du type feu Level One sur feu Game One) se verra automatiquement comparé à l’AVGN. Bien sûr, ce n’est à regarder que si vous pigez un
minimum d’anglais, même si le jeu d’acteur de James Rofle vaut déjà le coup.

Après avoir regardé l’intégralité de ses chroniques, je pensais avoir découvert la série de vidéos la plus drôle du net anglophone. Et pourtant…

http://media.decider.com/assets/images/articles/article/24918/IMG_0377_jpg_595x325_crop_upscale_q85.jpg
« Hi, i’m the Nostlagia Critic, I remember so you don’t have to »
Doug Walker, alias « That Guy With The Glasses » (le zigue à lunettes) est un mec incroyablement puissant. Son site regroupe
l’intégralité de son oeuvre, et autant dire que ce dernier est nettement plus fouillé que celui du nerd. Doug W. c’est d’abord une GUEULE. Une tête incroyable qu’il sait exploiter, quand l’AVGN est
assez neutre dans son apparence. Douglas W c’est aussi un look fort puissant et plusieurs personnages. C’est entre autres le créateur des 5 seconds videos, dont le concept est de résumer un film
en… bref!

Parlons de son personnage principal, le Nostalgia Critic. Matez-moi ce look que je jalouse secrétement : chapeau, cravate rouge, veste noire et flingue pour les grandes occasions, car si le
Nostalgia Critic a lui aussi plus de faciliter à démonter quelque chose (et encore, son champ d’action est plus étendu puisque comme son nom l’indique il est nostalgique  et chronique
des vieilleries, des films, des séries tirées de jeux etc) il sait aussi prouver son amour inconditionnel via des Top 11 Croustillants. (Pourquoi des tops 11? Parce qu’il « aime aller une étape au
dessus ») Ces tops (les meilleurs Mindfucks, meilleurs méchants Disneys, meilleures pubs anti-drogue etc » sont l’occasion de reconnaître ces petites pépites qu’on matait tous le matin ou à 17 heures
devant un bol de Miel Pops (splish splash splosh)
Derrière ce look, il y a une tronche, et sur ce faciès défilent un tas d’expressions incroyablement marrantes et bien trouvées. Pour prendre un exemple concret, je vous conseille l’épisode consacré
aux aventures animées de Sonic. Ses vidéos
sont assez longues (parfois autour de 20 minutes) mais toujours passionantes, impossible de décrocher. Là encore, montage un peu plus classique mais toujours aussi bien foutu et dynamique, des
trouvailles humoristiques de partout, c’est scandaleux de talent. Rien qu’à voir certaines mini-prestations qui me bluffent toujours après le vingtième visionnage : les « deux étudiants » à la fin de
la vidéo sur Sonic où sa façon d’interpréter le gosse lambda dans sa chronique sur les dessins animés Nickelodeon. Ce mec à un contrôle
surhumain de ses yeux de ses sourcils et de sa voix. Quand il s’agit de gesticuler et d’hurler à la mort quand à l’insanité de tel film, il le fait toujours de façon originale et drolatique. Je
pourrais préciser que ses vidéos sont d’une intelligence et d’une inventivité rare mais ce serait inutile. Je suis un gros fanboy, et encore en est qu’au premier personnage.

Petite pause découverte : un film pour enfant sorti en salles en 89 a entièrement été pensé pour le marketing de Nintendo. Comment se fait-ce? (Attention, cette vidéo contient des images de LUCAS.
Protègez-vous!)

Son deuxième perso est un clodo à bonnet bleu qui chronique des films récents, à l’inverse du Nostalgia Critic. Assez drôle aussi mais pas grand chose à coté du summum, du grand haut du panier du
blogging vidéo du net.
*bruit de trompette*
ASK THAT GUY.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/8/8c/Ask_That_Guy_with_the_Glasses.PNG
« -How can I stop from procrastinating?
– I tell you tomorrow »

Rien de moins que le meilleur personnage filmé sur Internet que je conaisse jusqu’à présent. Le « Guy » est un snob, au look de snob, pipe à la main
et commençant ses vidéos en lisant le toujours le même livre, façon narrateur des contes de la cryptes. Il nous salue avec une langue différente à chaque fois, toujours avec la Sonate au clair de
Lune en fond sonore. Cet « homme » (puisqu’on apprends à plusieurs reprises qu’il est une femme) réponds aux questions de ses fans. Et autant les questions dictées par la voix off sont souvent
débiles, autant les réponses sont encore plus dérangées. Le Guy est sevèrement perturbé, psychotique, il nous insulte, nous menaçe avec son ton incroyablement posé, nous conseille de nous frapper
les couilles avec un marteau (« pourquoi? parce qu’il aimerais voir » … s’ensuit un fantastique gros plan sur sa tête)
Bref le guy est dingue. C’est un badass, il aime tout ce qui est doucement interdit et ponctue ses interventions de petites remarques sorties de nulle part, du genre « Je viens de pêter » ou « Ouais.
Gloire à Satan » … toujours avec un grand sourire. Et c’est là qu’intervient le talent d’acteur du mec. Des mimiques archi reconaissables, des petits bisous ou public qui sonnent comme autant de
« kiss my ass », des mouvements d’épaules qu’il reproduit à la perfection d’un épisode sur l’autre, l’ami Walker a parfaitement défini son personnage et s’y colle parfaitement bien. Je suis saisi et
stupéfait. Cette façon de dire « That’s a very good question! » en prenant toujours la même expression… c’est épatant.
Il y a une quarantaine d’épisodes, en voici un un peu au
hasard
, le premier que j’ai maté, il y en a une quarantaine et tous fourmillent de bonnes idées sadiques, qu’elle soient conceptuelles ou visuelles.
FANBOYISME.
Histoire de finir en beauté, je vous rapelle son slogan « Il n’y pas de questions stupides… jusqu’à ce que vous les posiez! »

Autant prendre parti, Douglas Walker>James Rolfe, bien que le premier soit moins connu. Mes les deux personnages se sont lancé dans un derby hilarant, commencé dans un défi « Je commente ce que
l’autre à l’habitude de commenter » puis abouti dans un duel
épique dans le sang, les larmes et les coup de flingue
. Un peu comme Longcat contre Tagnol. D’ailleurs, l’un est habillé en noir, l’autre en blanc, tout ce symbolisme.
Mais ces deux là, et le deuxième en particulier, sont la preuve que de très bons acteurs et personnages naissent sur le net, y restent, et ne s’éparpillent pas. C’est très bien comme
ça.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/8/8d/AVGN_battles_Nostalgia_Critic.PNG

Posted in Non classé | 8 Comments

Death Note

JUST AS PLANNED!

Moi aussi j’aimerais rendre un vibrant hommage à Bambi.


null

Georges O’ Malley 2004-2009
Exécuté par un horrible cliffhanger en fin de saison et par une attaque de méchants scénaristes
Souvenons nous de ses meilleurs tubes : « Meredith pleure au pieu » mais aussi « Callie n’aime pas les hommes » et « Olivia m’a filé la chtouille » sans oublier le fabuleux « L’amitié avec Izzie
c’est bien aussi » !

null

RIP

Posted in Non classé | 5 Comments

Le charisme alimentaire

LES INROCKS #707 : « Le Conseil Constitutionnel au secours de la nouvelle génération baignant dans
la culture du LOL et du FAIL »

Ce post contient pas mal de synonymes de « bande de moules »

Ce dernier vendredi était, comme prévu, le jour de la (troisième) fin du monde! La bouche de l’enfer s’est ré-ouverte à la plaine Saint Denis, le rituel satanique a duré une année entière, les
invocations étaient lancées, l’émission la plus méphistophélique du PAF a pu entamer sa troisième saison. La barre était déjà bien placée mais cette nouvelle édition de Secret Story lance des
grosses promesses dans … l’indéfinissable.
La brigade du vagin est de retour, et elle n’est pas contente.

Je rappelle inutilement que Secret Story est une émission incroyablement putassière, fausse, bidon, racoleuse, ridicule dont absolument indispensable pour les masochistes de mon genre qui aiment se
débrancher joyeusement le cerveau devant un concept plus que régressif. Le-dit concept pour mémoire : une tripotée de jeunes individus entrent dans une maison et doivent protéger un secret, ce
dernier étant sensé durer 5 secondes (« je suis un mec avec un clitoris ») ou étant arbitrairement introuvable (« j’ai été à Tombouctou un jour de pleine lune ») … la définition de « secret » étant mis
à mal, que ce soit dans son contenu (un métier un peu inhabituel) et dans sa crédibilité (« j’ai été en contact avec les aliens »)
La bardée de candidat obéit aux schémas suivant : une très grosse majorité de crétins finis qui entourent une petite part de gens un peu plus futés que la moyenne nationale qui vont diriger le truc
et endosser le « rôle des méchants » qu’on va adorer détester. La production pipote l’émission à loisir, à commencer par les quotidiennes qui montrent des images à mille lieues de la réalité (propos
modifiés par les sous titres, montage foireux et thématisé)
Certaines lignes directrices immuables :
– Toujours faire sortir quelqu’un dans les trois premiers jours (inexplicablement)
– « Clanifier » les participants et les monter les uns contre les autres, images sorties de leur contexte à l’appui
– Créer des « couples » pour les zigouiller puis les faire se réconcilier
– Du cul du cul du cul
– …
– PROFIT !!!

Heureusement pour nous tous, deux éléments cruciaux rendent la chose encore moins intéressante cette année. D’une part, le nouveau statut juridique des candidats de real-tv fait avec une
relation de cause-à-effet cosmique, que le live ne sera plus diffusé ou que ce soit. Le saint live qui distraie les égarés qui n’ont pas grand chose à faire de leur été, et par extension
la seule chose un tant soit peu crédible dans cette émission, le seul contrôle du flux étant une coupure son à chaque évocation de marque/injure. Le live 24h/24, seul gage d’honnêteté dans un
bouzin préfabriqué. D’autre part, les quotidiennes ne seront plus en direct pour éviter les « dérapages » qui pourraient nuire aux personnages factices. Dommage!

http://tof.canardpc.com/preview2/5cca76b7-46fe-469c-a86a-7cc4fc8c1cef
Les anciens candidats sont aussi de la fête. Ils sont frais, joyeux, MOTIVES et ça se lit sur leurs visages. On ne va rien leur demander le long de la soirée, il vont juste faire tapisserie. Bon
courage les gars.

Compte rendu de la soirée du prime de lancement, soirée épique partagée par oral sur Mumble et sur le topic officiel d’HFR, autant dire un pan assez cynique du net français.
Le tout commence avec une mise en scène épique où Benjamin Castladi se fait capturer avant qu’une foldingue fasse irruption sur le plateau pour spoiler les secrets. C’est une mise en scène à des
fins introductives et c’est bien dommage, ils ont beau pratiquer l’auto-dérision chez Endemol, les techniciens vont bientôt faire comme si ils sabordaient l’émission (à coup de violents flottements
et cafouillages d’oreillettes)
Le fabuleux Benji nous annonce le premier secret « Je suis millionnaire » et enchaîne sur le second « J’ai été SDF » (Et oui, on a l’enchaînement pratique chez TF1″)
Le public : « OUAAAAAAIS »
Reportage sur les deux premiers candidats : premier mec, acteur de première, tête de jeune cadre dynamique de film porno, mannequin, ne prononce que des mots en ING, en voilà un beau
douchebag. Deuxième candidate : une hideuse blonde bottoxée aux gros seins, lèvres pulpeuses et paire de chihuahuas inséparables. Tout va bien, jusqu’à présent on est encore dans le fin du fin
du cliché. Sur HFR on se demande si c’est une trans, ce qui va devenir un sport national dans les prochaines heures : « Combien de personnes peuvent mentir sur leur sexe » Il faut dire que tout
ces jeunots ont des têtes pas possible. Comme dans Battle Royale. 
Les candidats se succèdent devant un décor fond vert et prouvent avec talent leurs aspirations tragi-comiques, succession de mise en scène de leur pas-vie, de leurs pas-sorties en boîte et de
leurs pas-aspirations. 

Troisième candidat : « Je suis une ordure, un sadique et un pervers » WOW. Texto. Quatrième candidat : « Je m’appelle Kevin et je suis un sosie de Mickaël Vendetta, parce qu’Endemol a des couilles et
surfe sur le hype moisi ». Ad vitam eternam.
Détail ultime de la décoration made in RealTV :

null

Twist : ces quatre culs vont être les « Intrus » de la maison, a.k.a l’organisation secrète de la maison. Faut pas croire,
secret story c’est POLITIQUE, y’a le pouvoir, le contre-pouvoir et la police secrète. On me dit dans l’oreillette que c’est du fascisme. Je lui réponds que ce n’était qu’une métaphore.
Sur le plateau, c’est bug technique : long plan d’une maison vide pendant que les z’intrus sont coincés dans les tréfonds du truc. Premier FAIL d’une longue liste qui conduira l’ami Benji à révéler
le concept des « intrus » aux autres à cause d’un problème de piste de son (Gros malaise sur le plateau)
Encore reportage de candidate, Sabrina, manouche « J’ai arrêté l’école à 15, ça me saoûlait » dit-elle avec sa voix de nunuche.
On continue dans la révélation des secrets avec la quintessence glacée et sophistiquée de la soirée. « J’ai décidé de rester vierge » (Le public : « boooouh »)
et « Je suis bisexuel(le) » (Le public « BOOOOOOUH ») … l’amour, l’amitié, la joie sur le plateau.
C’est à ce moment précis que je me rends compte qu’on pourrait tous faire de bons candidats de real-tv, à ce stade n’importe qui possède un voire plusieurs secrets de ce niveaux, de verrous psychés
oserais-je dire même, pour rester dans le ton. J’imagine le candidat Concombre entrer dans la maison et prendre avec un malin plaisir le rôle de méchant manipulateur.

En trois ans, Secret Story aura donc exploité toutes les facettes « standard » de la sexualité. Enfin… celle qui passe le plus à l’écran. J’ai du mal à imaginer que notre bi soit un homme. Les
éventuelles images, le CSA, tout ça.

Le niveau est déjà incroyablement élevé qu’on apprends qu’une « célébrité » va rejoindre la maison… et c’est Miss France 2007. Un suicide de Geneviève de Fontenay plus tard, on relooke la
demoiselle qui est sensée passer incognito dans cette assemblée de pains d’épices. Le relooking est d’une puissance incontestée, puisqu’on lui fait une frange et on lui rajoute un chapeau.
C’est le jour et la nuit, d’ailleurs elle se fait griller en trente secondes chrono puisqu’elle se présente avec son vrai prénom, « Rachel » au lieu de son pseudonyme, « Rosa ». Secret découvert à
vitesse stratosphérique, sortie qui l’est tout autant, comme si la miss savait qu’elle n’était rentrée que pour trois jours. J’ai d’ailleurs quelque doute quand à la véracité de ce
lapsus : quand on sait qu’à la base c’était Miss 06 qui était pressentie et qu’ils ont débauchée l’autre dindasse en urgence, il y a de quoi se dire que le coté « Bonjour-je baisse encore
le niveau-au revoir » façon étoile filante était prémédité. Bref.
Rachel Legrain-Trapani, tu fait honte aux hypokhâgneux. 

Nouveau secret « J’ai survécu au Tsunami de 2008 » le public, toujours aussi posé et sage « OUAAAIS ! »   
La compagnie de la grosse commission n’en finit pas de s’étoffer : reportage sur un mec, déguisé en femme, marié à une femme. Cette femme à des traits assez masculins d’ailleurs, pendant
un instant j’imagine un homme devenu femme mariée à une femme devenu homme. MINDFUCK.
Sur Hardware, le trans-ô-mêtre continue de grimper et il est bien difficile de reconnaître du naturel dans tout ces implants et ce bottox. D’ailleurs, regardez cette
photo
. C’est bien une femme, une femme qu’on dirait victime d’un très mauvais montage photoshop. ET
POURTANT.
Secret ultime : « J’ai le QI d’Einstein » Réaction de Castaldi « Sur une télé réalité, ça risque de se voir » Lucide.

L’instant Delarue : présentation de deux candidates qui se sont disputées pour un mec. Les deux filles entre dans la maison sans savoir la présence de l’autre et doivent simuler les « meilleurs
amies »! Après Pascal le Grand Frère pour les cas sociaux, voilà la référence « Ca se discute » de l’émission. A croire que secret story c’est le « United Color de l’alerte Qualitaÿ »
On nous annonce qu’un candidat mystère entrera dans la maison la semaine prochaine, et mon petit coté sadique et pragmatique me dit que ce sera le mec pour qui elles se sont engueulées. Après, je
dit ça, je dit rien. Petit bonheur discret mais jubilatoire : elles se revendiquent ch’tis. Quel bonheur d’entre des « Vazy lôôôôô »
Les autres candidats ressemblent tous à des participants de saisons précédents, voire d’émissions précédentes : celui qui cloture la marche est un sosie de Vincent MacDoom qui parle d’une façon
trop précieuse pour être supportable et qui souffre apparemment de trous d’air entre les deux oreilles. Je commence à sentir comme un souffle entre les miennes, d’ailleurs, mais ouf c’est bientôt
fini. Sa première déclaration « Je vais faire la biatch! »
Les derniers secrets sont revêlés « J’ai été recherchée deux ans par Interpol » (pour braquage de boulangerie surement) ce qui est assez amusant puisqu’il y a le DVD de Mesrine dans la série du
pub qui suit, c’est un curieux zazard. Encore plus incroyable : la candidate correspondante à cinquante balais passés, ce qui correspond à deux vies complètes dans la Real TV. Transposée
à nous, c’est comme si elle aurait 150 ans. Respect. 
Annonce du dernier secret… apothéose, que dis-je, l’orgasme d’un long fap fap télévisuel :
« Je suis en communication avec Dalida »
Message du siècle du Fabek, sur HFR « Le numéro que vous avez demandé n’est pas disponible pour le moment »

Dans la maison des intrus, le beau connard caresse, tel le Docteur Gang devant l’absolu, le chihuahua de la blondasse d’une façon assez pernicieuse. On en profite pour savoir que
même les chiens vont se motoculter devant les caméras. Applaudissement dans
l’assistance.

… et voilà. C’est fait : ils ont réussi à faire encore deux fois pire. On a peur de rien chez Endemol. On repousse les limites, aisément, facilement, oserais-je dire. C’est parti pour trois mois
de clash forcés entre des bouts de viande plus ou moins cons.

Maintenant il va falloir se forcer à ne pas regarder…tentation…

Posted in Non classé | 9 Comments

Mario Maso #16

TEMPS PERDU POUR TOUT LE MONDE : 105440 minutes, soit deux mois et 13 jours

Ben… voila. En direct de la bibliothèque universitaire, où il fait bon vivre le haut débit.
Dernier épisode avec Nashi et c’est la fête du string.
Notez la thématique des tétons qui revient souvent.
THIS IS THE END.
(Je planquerais quelque part un épisode avec la version intégrale de la dernière vidéo)

 

 

 

Et merci à Melow pour le beau plus fan-art du mooooooonde !

Posted in Non classé | 19 Comments

Anime-Drama-Real-Harem

DRUG – RAEP – … – PROFIT !!

Parce que je suis la mode avec un an de retard sur tout le monde…
Parce que vous avez été DEUX à me le réclamer et parce que je peux dire « Ah maintenant j’en ai une belle paire »
Parce que je suis allé voir les « Beaux Gosses » de Riad Sattouf ce qui m’a réconcilié avec les teens-movie français, les hormones et
le seizième arrondissement parisien  

C’est à mon tour de faire mon harem. Comme d’habitude je prends un concept et je le triture un peu pour
l’adapter, j’ai pris donc la liberté de modifier le concept (qui est : prenez les huit persos d’anime de vos rêves) pour y rajouter une moitié de VRAIS gens. Et l’une de ces personnes n’est MEME
PAS un personnage, c’est dire si je suis aventureux. Et il n’y a peut-être pas que des femmes… ça ne s’invente pas.

Par « modifier le concept’ j’entends « ne pas montrer que j’ai huit rames de retard sur tout le monde en anime » mais NON. Je
ne le dirais pas.
Bien sûr, l’interêt du truc est bien de déballer ses meilleurs personnages plus que ses meilleurs fantasmes, j’ai encore la chance de ne pas m’imaginer avec une fille en 2D. Ce qui est
REALISTE.

null
 

Excel (Excel Saga) ~ Une folle. Furieuse.Tendance douce dingue. Je suis admiratif devant sa capacité à aligner ses
interminables monologues absurdes. Elle bouge partout, frétille, ne s’arrête jamais, bref le personnage de cartoon qui va se prendre un camion, des tirs de bazooka, va mourir de faim cinquante
fois, va provoquer un incendie, bref un grain de folie assez sympa. C’est l’un des rares persos ayant un excellent doublage français ce qui façilite le MOE. Atout majeur : âge compliant,
première scène en tenue d’écolière ce qui ne facilite pas les choses. Est passionnée pour son Ilpalazzo (non pas l’autre sur la droite, celui en 2D) qui s’en fout un peu. Fait des
tirades sur les cuvettes des chiottes (dont le nettoyage est sa mission officielle, d’ailleurs) 
Ne manque pas d’ambition : veut conquérir la ville de F, préfecture de F. Une conquérante hé, j’AIME ça. Porte des tenues toujours très barrées, sauf quand elle fait la prof remplaçante
(hmm) 
Une fille qui respire la joie de vivre et c’est tout ce qu’il nous faut! 

Nancy Botwin (Weeds) ~ C’est une femme superbe. Et je pèse mes mots. Marie Louise Parker est une femme moulée à la louche, dommage qu’elle soit un peu moins jeune que ses
comparses (on entre dans le domaine de la MILF, attention)
Incarne une dealeuse par défaut qui compense la mort de son mari. Aime le danger : son nouveau mec est un agent des stup’s. A un sourire épatante, parle un anglais très rapide et allonge
très souvent les voyelles. Fait des mimiques sur-mignonnes et est juste adorable quand elle est effrayée au téléphone. Sait hausser la voix quand il le faut en façe des méchant
latinos… mais à aussi une fâcheuse tendance à se taper n’importe qui pour régler ses problèmes. C’est pas très gentil Nancy. Tu baisse dans mon estime, et dans celle de
tes gosses. 
Est perpétuellement entourée par des dingues : son beau frère branleur, son fils … lunatique (prenez Dewey dans Malcolm, mais en plus engagé) sa copine hystérique-nymphomane, sans
compter ses « collèges » tous plus barrés les uns que les autres ».
N’as jamais rien fumé, apparaît toujours à l’écran en train de siroter un mystérieux milk shake. Quand elle pête les plombs, et saute dans sa piscine et HUUUUURLE. Mais je reviens sur
le mot clé de l’affaire : sublime. 

Rakka (Haibane Renmei) ~ Sur ce coup je vous fais une belle arnaque parce que je n’ai jamais vu un épisode de l’anime en question (le synopsis à l’air bien alléchant, à voir plus
tard) mais … c’est un crush purement platonique, plus mignonne je trouve ça difficile. Et puis une fille avec des AILES quoi. Et une auréole. Si vous n’avez pas envie de lui faire un
gros câlin de suite, c’est que vous n’avez pas de coeur. Mais c’est pas grave, j’aime l’aventure aussi, et parler de trucs que je n’ai pas vu. Il n’empêche que j’ai éliminé des gens pour
elle. Next!
 
Brenda Chenowitz (Six Feet Under) ~ Mindfuck. La fille la plus cérébrale du moooooonde, et c’est un trait de caractère que j’adore. Une fille incroyablement complète. A un QI qui
s’approche du 180 et est bien conservée malgré tout (le perso est né en 69, la série démarre en 01, faites le calcul) c’est la doyenne du harem. Est incroyablement polyvalente : se découvre une
dépendance au sexe avec une nymphomanie passagère, elle peut aussi être très sentimentale. D’ailleurs, sa première rencontre avec Nate se fait dans un avion… puis dans le placard à balais de
l’aéroport HUM. A un LOURD PASSE : malmenée dans son enfance par une brochettes de psychologues, puis perpétuellement retenue par son frère maniaco-dépressif. Son environnement explique un peu sa
dinguerie : parents libérés, psys tout les deux… sort aussi des longues tirades mais aussi une bardée de phrases cultes « Oh oh ces filles avec des explosions dessinées sur leurs culs,
on dirait qu’elle sont en train de pêter »
A tenté une bonne tripotée de psychotropes et n’ai jamais contre un coup de bong. Écoute de la bonne musique. Fais le ménage en dansant et nous a offert l’une des plus belles scène de
rupture qui soit. S’assagie un peu avec son premier enfant mais reste toujours aussi cérébrale, ce qui va être FATAL.

Juliet Burke (Lost) ~ Une fille qu’elle est très loin d’être vilaine. Mais le principal charme de la demoiselle, c’est son ambiguïté absolue : « méchante » – « gentille » – « versatile »?
Impossible de savoir, avant quelques temps, ce qui se passe dans sa tête. On se trompe mille fois sur son compte, on a de la sympathie pour elle, puis on se SENT TRAHI par elle avec sa félonie,
puis on comprends le pourquoi du comment, et c’est reparti. Juliet c’est un ascenseur émotionnel. Une fois « rangée », elle garde son charme discret, continue de parler posément et à voix basse, ne
s’enèrve presque jamais. Obstétricienne, elle est quasiment increvable, c’est la femme bionique du groupe. Est nostalgique : écoute The Mamas & The Papas et Petula Clark. Lit beaucoup,
et va d’ailleurs se maquer avec un autre gros lecteur. Je suis jaloux.
Et c’est grâce à elle que la courbure espace/temps de la série est relativement incertain. RIEN QUE CA. BAAOOUM.  

Misaki (NHK ni yokoso!) ~ Ce qui s’approche le plus d’une maid, de par son dévouement et patience sans faille. Toujours à l’écoute, serviable, un peu TROP gentille. Normal, passé
douloureux, trauma d’enfance tout ça. Enfance qu’elle n’a pas vraiment quitté encore, elle n’est pas majeure! Est très sentimentale mais n’arrive pas à aligner deux mots quand elle doit évoquer
ses propres sentiments. S’attache facilement aux gens, est très philanthrope, grande adepte de l’auto-mutilation cérébrale (je me comprends.) Physiquement très compatible, dommage qu’elle prenne
toujours les choses de façon très « maternelle ». Se ballade en ombrelle. Est simplement charmante, et mystérieuse, points de charisme plus plus. Arbore un coté sarcastique pas dégueu.

Parvati Shallow (Survivor) ~ Et oui une candidate de Real TV, je me prive de rien. Une BOMBASSE. Qui envoie tout. Parfois TRES méchante et cogite beaucoup.
Arrive pour l’opus Cook Islands, mixée parmi les quatre équipes. Stratégie principale : DRAGUER tout le monde, ce qui la rends intouchable au début. Mais une dizaine d’élimination et une
mutinerie plus tard, elle se retrouve dans une alliance de 8 contre 4. Et pourtant, ils vont tous se faire avoir un par un, la belle brunette se retrouve sixième sur 20, la place des candidats
charismatiques. Same player shoot again!
Justement : deuxième chance 18 Mois plus tard avec l’opus Fans VS Favorites en Micronesia. Se tape un mec dès le premier jour, ce qui lui vaut d’être bien placée dans une alliance à quatre dès le
début. Les autres tombent de part et d’autres, et elle nous organise une trahison incroyablement bien placée : l’ultra favori sort neuvième. S’allie avec les autres filles, ce qui va être payant
: le dernier mec sort cinquième, elle fait donc partie du premier carré final féminin. (Les évenements retranscrits en paint, just hilarant) Elle s’en sort plutôt bien puisqu’elle… gagne. Avantages physiques évidents. A sorti des phrases cultes, dont le « It’s
warm. Like pee water. » Réponds toujours n’importe quoi aux jeux individuels. A en permanence un sourire diabolique collé aux lèvres. A tenu 6 heures le bras levé pour faire chanter son
dernier adversaire lors d’un jeu en lui promettant « des amis ». Imparable : elle sait faire chanter les mecs.
Quelle vilénie. Mais quelle bombasse surtout.

Mariya (Mariya+Holic) ~ Comment ne pas surkiffer un personnage aux yeux rouges ??

J’ai commencé l’anime sans rien lire nulle part. Juste entendu des bribes ça et là, comme quoi il y avait un fort
potentiel inhérent au truc. Je démarre, et Mariya déboule avec son MOE qui transpire de partout. Prends des poses et des faciès qui crient braguette. Rougit en permanence. Une fille
superbe, spirituelle et … WAAAAAAAAAAT
C’est un mec. Bah tant pis. De toute façon, j’aime la vilenie dans les personnages, et c’est pas ce qui manque en l’occurrence. C’est une belle enflure manipulateur/trice je m’y perds un peu. Et
c’est très bien.

Mariya, culturellement c’est chaud. Et Misaku, juridiquement c’est pas mieux. Ont été exlus: Sora de Digimon (un peu … jeune) Bender (un peu… robot) Buffy (trop mainstream parce que voilà,
mon harem doit être éclectique) Et Lain parce que tout le monde l’a déjà fait. Plus de brunettes et de cheveux mi longs.
Fantasmer c’est pas bien.

Posted in Non classé | 8 Comments