Monthly Archives: mai 2009

Retombées kharmiques

Y’en a des bieeeeeeeeeeeeens

Il va falloir patienter un peu pour le Mario Maso habituel, il viendras un tout petit peu plus tad. Hé oui. Il n’y aura
eu qu’un seul épisode en Mai. C’est triste. Mais sachez que les derniers épisodes se feront avec des invités épiques. Des moments épiques en perspective. En attendant, vous pouvez toujours
écouter
le podcast du Vengeur
Slippé
où je fais une apparition toujours aussi glacée et sophistiquée.
Alors pendant l’Epitanime, je vous laisse savourer un moment de loose qui fait mal au porte monnaie.

Existe aussi en director’s cut : Concombre désinstalle 6 Gigas de jeu et Concombre fait du trash repéré (et bientôt puni) sur le même forum.
Ils sont gentils quand même.
Mais comme je suis quelqu’un de super sympa, je vous propose un moment de bravoure comme vous les aimez.

La revanche avec la suite quand il y aura un vide à combler.
Sur ce, l’épita commence, BRING IT ON !!

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T’est trop moche, j’te bute.

Personne n’aime les pigeons, moi je les surine. Ah ah.
Je ne vous apprendrais pas grand chose si j’ose avancer qu’on peut diviser les jeux en deux catégorie : les solo et les multijoueurs. J’avais jusque là une image un peu rétrograde du jeu multi, une
image « on se tape sur la gueule » en Versus. Au pire, on coopère avec notre objectif bien précis en tête. Live Together Die Alone comme dirait the amazing John Locke.
On joue avec des inconnus cinq minutes, une soirée, que sais-je pour choper l’objet de toutes les convoitises/pour gagner/pour débloquer un succès BREF tout sauf pour jouer en coopération.

Ce gros préjugé commence à être sévèrement mis en cause par quelques excellents jeux PC dont le gameplay se base sur la coopération pure. Deux jeux sortis il y a plus d’un an qui ne désemplissent
pas : Left 4 Dead et Team Fortress 2. En voilà une belle débauche de chiffres.
Le premier met en scène quatre clichés sur pattes ayant survécu à je-ne-sais-quel évènement cosmique qui fait que (oh la belle syntaxe dégueulasse) les zombies débarquent.
Les quatre joueurs doivent donc s’organiser pour faire face aux zombies dits « classiques » et aux zombies « spéciaux » qui vous rotent du vomi à la figure. Tout ça demande beaucoup de coordination, un
support oral par micro est vivement conseillé pour maîtriser toutes toute la finesse de cet excellent survival-horror.

Ma récente inscription dans le forum Thalie (cf. post suivant – oh oui je prédis l’avenir) m’a permis de permis
de découvrir un autre jeu nécessitant l’ouverture du plexus solaire des joueurs. Un jeu qui a tout pour lui en oubliant bien sûr sa capacité à tuer les PC grabataires.


Regardez cette image prise sur le
vif, je me permet de faire de l’air Guitar sur une hache de pompier ET de rendre un hommage évident à Pink Floyd. Le tout avec un chapeau festif. Ca rapporterais des points dans Pokemon Snap
ça.
TF2 est donc un jeu de shoot multi – membre de la sainte trinité « The Orange Box » à la première personne. Cependant l’objectif est bien plus nuancé que le simple fait de zigouiller son prochain, la
présence de « team » dans le titre n’est pas purement gratuite. En intégrant une partie, vous choisissez (ou pas, c’est selon) l’équipe Rouge (les « Démolisseurs ») ou l’équipe Bleue (les
« Constructeurs ») et le réel objectif est la maîtrise du terrain. Plusieurs variantes possibles : pousser un chariot vers un point X, camper tel ou tel point sur la map, capturer un objet dans le
camp adverse… le tout en évitant un décès intempestif. Et la vous me dites « hé mais ça fait très Counter Strike tout ça » CERTES mais il faut y inclure une donnée majeure : le choix des
classes.
En intégrant une partie, vous choisissez un personnage parmi 9. Trois d’attaque (scout/soldier/pyro) trois de défense (heavy/demolition man/ingénieur) trois de support (spy/sniper/médic) et ces
neufs perso ont leur propre tête, leur propre nationalité et histoire – d’ailleurs une vidéo de présentation existe pour la majorité des classes, en lisant cette ligne vous êtes OBLIGES de mater celle de l’espion, qui pue la classe et la sophistication. Le genre de vidéo et de classe qui vous donne envie de
déballer direct votre carte bleue.
Aucun quota de classes n’est imposé dans une équipe, les choses vont s’équilibrer naturellement, chacun va se trouver un personnage de prédilection. Par exemple, j’aime bien faire joujou avec le
feu et cramer les gens.
Les terrains de TF2 sont comparables à un terrain de foot, chacun y a son rôle, sa place, sa manière bien précise de jouer – et de tuer. Le démoman mine le terrain, le sniper se pose quelque part
et troue la tête des gens, le spy se déguise et infiltre l’équipe adverse.

Notez bien que dans ces neuf classes la gent masculine y est exclusive, c’est un jeu VIRIL, à moins que derrière le masque de pyro se cache une femme à la carrure imposante (souvenez vous…
« OH MON DIEU Samus est une blonde! »)
Le tout baigne dans une ambiance graphique très carrée, très « cartoon » et un univers musical limite jazzy, ça fait penser à l’esthétique années 50 et au film Pixar « Les Indestructibles ». C’est un
bon point pour un jeu qui les cumule. Un jeu qui a su construire autour de lui un petit univers, toujours bien entretenu avec les mises à jour récentes. J’AIME.

SANS TRANSITION AUCUNE, un show télé reproduit le bouzin, à peu de choses près.
La différence avec TF2 : l’objectif est purement individuel, on y court un peu plus, et, summum du fantasme, ça se passe dans la vraie vie (ou dans un simulacre de vraie vie…)

Vous connaissez très probablement les lasers shows où les parties de paintball, dans les deux cas on se divise en deux équipes et on se met joyeusement sur la gueule par flingues interposés. On
« joue à la guerre » dans une ambiance joyeuse et épique. Sci-Fi, chaîne ricaine qui aime bien réaliser les fantasmes de geek, a diffusé un show qui y ressemble avec comme toujours des
proportions surréalistes. Un terrain géant, des hommes en noir qui veulent vous faire la peau et beaucoup d’argent à la clé, ça s’appelle…



 
OH UN COUNTER STRIKE EN VRAI. EXTASE.
Le principe, dix ricains (eux aussi toujours très typés) doivent … survivre. Notez la dramatisation du truc. « Survivre ». Ils doivent rester en jeu, en « vie » sur le terrain, et le premier à
trouver la sortie qui ne s’ouvre qu’après une heure de jeu à droit au pactole et, encore mieux, à un gros câlin du présentateur.

Le terrain de jeu est fermé et immense, ça peut être un port désaffecté, un parc… les
null
candidats peuvent déambuler à loisir, seuls ou en groupe et ramassés les petits coupons disséminés pour
augmenter leur capital potentiel. Seulement voilà : au fil du temps sont relâchés des Hunter, comprenez par là des gens en noir qui courent vite. Un Runner se fait choper… c’est fini pour lui.
(En gros, on joue à chat. Si si.)
Les candidats peuvent acquérir, via des petits évenements/ »épreuves surprise » des objets pour se défendre un minimum. Entre autres :
– un déflecteur (une grosse télécommande en plastique, vous la pointez sur un Hunter qui vous tombe dessus et il repart dans la direction inverse. A usage unique « Tiens j’te zappe. T’est
obligé de repartir, na.)
– des lunettes d’invisibilité (tu les mets, t’est invisible. C’est magique.)
– Je ne sais quel appareil qui permet d’immobiliser un Hunter pour deux bonnes minutes (à utiliser en courant comme un dingue vers la sortie)

Les candidats vont donc faire n’importe quoi, utiliser leurs jokers trop rapidement et vont commencer à se faire des coups de pute. Ce qui est assez excellent c’est le premier degré ridiculement
exploité, on nous fait vraiment croire que la VIE DES CANDIDATS est en DANGER, que les molosses en noir vont les buter et tout et tout, c’est assez hilarant de voir les hunters se déplacer comme
des robots, tout le monde joue très bien la comédie sans jamais sourire.  Tout ça est appuyé par des effets sonores/visuels bien kitshs, c’est du sérieux, on sent bien qu’il y a du pognon à la
clé.

Des petits rebondissements accentuent les différents phases de « poursuite », les Runners doivent parfois s’allier par paire sous peine de déclencher une alarme stridente dans leurs sac à dos, et le
présentateur propose parfois aux candidats de quitter le jeu pour une petite somme. Tout le monde est relié par talkie-walkie, ce qui peut parfois générer quelques … fourberies.

Vous pourrez télécharger directement et légalement les épisodes ici. Il faut s’inscrire…
Si vous aimez faire des frags, vous saurez comment le vivre virtuellement, ou mater les autres le faire en vrai. Faire le jeu OU le vivre, merci Sci-fi!

Pendant ce temps, l’orage du millénaire se fait entendre. Et Ilpa fait des posts… perturbants. Scéniquement, c’est parfait. Et… oh merde, Raton Laveur veut me
faire la tête au carré. 
Ca promet une Epitanime mémorable ! \o/

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Courrier des lurkers

Le ration des posts-listes est officiellement passé à 1/5

Team Fortress 2, le premier véritable anniversaire du blog, les derniers Mario Masos, l’Epitanime sont des bien beaux sujets. C’est pourquoi ce post n’en parle pas, et ressort, 14 mois après
un premier opus que personne n’a de toute façon vu, le coup des entrées foireuses.

Que tapent les gens pour arriver ici? Étude de marché.

Jean Claude Duce
Et bien, oui, un peu. Mais sans la moustache et avec infiniment plus
de charisme, cela va sans dire. A moins que vous ne parliez de Nashi?

dédéfis 2009
Et bien c’est un gros ratage, ses vannes tombent complètement à plat.
C’est bien triste. Je suis attristé.

gtfo
Ce qui est extrêmement gratifiant puisque le mot seul a suffi. J’aime appeler ça
un « one-shot ». Cette entrée confirme que je ne suis pas toujours très gentil avec les autres gens. 

jeux de mario grosse
Grosse quoi? Grosse moustache? Grosse carrure? Toi aussi, trouve
le mot manquant et gagne un succès.

porn
One shot de qualité ultime. Je suis tout fier!

déguisement hitler
D’où l’utilité de faire des titres sortis de nulle part : on
obtient des entrées « godwiniennes ». 
Hé, mais peut être qu’ils sont tous allés chez le même loueur de costumes!  

prof lubrique
Je ne peux pas résoudre les petits problèmes égoïstes de chacun,
protégez vous tout simplement, et respectez cette formidable figure d’autorité qu’est le prof. C’est tout.

yann barthes s’engueuler
Forcément, à force de tirer à vue sur les mêmes… mais
enfin les gars, vous pouvez pas finir vos phrases? S’engueuler avec qui? Céline Dion? Mia Frye?
Futanari Moe?

connerie faite avec un vagin
Je préconise plusieurs méthodes. Un objet coincé? Prenez
une épingle un nourrice si c’est un miel pops, et prenez une pièce de deux euros si c’est une balle de ping pong. Si c’est une connerie au sens « oups un pénis a glissé dedans sans plastique »
l’arrêt IVG a fait jurisprudence pour vous.

philistin lisa simpson
Ca veut rien dire, Lisa Simpson est puissante, elle a tout
compris et elle n’a que huit ans. Dommage que sa série devienne un peu… lourde avec le temps.

pucléose vaginale
Fantastique!

hentai-tot.com
Imaginons un instant que ce site, supposé qu’il existe, soit allemand.
Sachant que « tot » est un dérivé de « mort » en allemand, je vous laisse fantasmer. 

vdm
Hé oui. Tu as raison. Mais pensons un instant à Terry Gilliams : « Always look on
the bright side of life! » 

porno films extrême avec objets et concombre 
Hélas je n’y connais pas
grand chose au sujet, mais ces occurrences seraient plus pertinentes dans un site dont le nom commence par « You » et se termine par « porn ». Je vous montre pas la sortie. 

prénoms en trois lettres
Téo, Léa, beark. Je dois admettre qu’il y a plus potable que
« Périphérique Nord » ou « Lance Pierre » mais… non. Par contre, Alexandre, Anne, Benjamin, Nicolas, Damien, Romain sont des noms qu’on peut être fier de porter.  

marcel duchamps
Oui, la « fontaine », oui Rose Sélavy, mais ce n’est pas un blog
qui puisse vous apporter quelque culture, allez plutot sur urban dictionnary. 

j’ai personellement tué sept personnes à la machette 
J’ai un peu peur…

comment planquer un cadavre
Suite logique du précédent je suppose. Hé bien tu as
toujours le bois de Fontainebleau, et accessoirement tu peux regarder Dexter, ce qui te permettras d’assouvir tes hobbies ET de découvrir une excellente série.

pokemon hentai
Allez donc sur Gelbooru ou Rule 34, tapez un nom de pokémon au hasard et misez vos yeux! Demain le monde!

ell se fai saut par un chi
Si c’est par un « cht’i » il faut se reporter au texte de loi dont je parlais tout à l’heure, et vite!

shanka
Un saint homme, et je suis sûr que Petrified Eyes sera d’accord avec moi.

kktd
J’explique : c’est la contraction de « kikitoudur », employé dans les jeux de
rôles quand un objet rarissime vient de tomber. Le saint sceptre suit.

concombre x
Hé non! Je n’ai pas fait de sextape. J’y songe.

générique mes parrains sont magiques
Je peux vous le chanter en portuguais! « Timmy é garroto bom… »

vocabulaire 4chan
O RLY? YA RLY! NO WAI! R U SHUR! LOL WHUT! EMO? IN MY CUCUMBER?

je vous beaucoup de masques japon
Ce qui est toujours plus pratique que de
voir des morts

bande of brothers
Au dela du « e » en trop, je n’ai JAMAIS évoqué ce film, allez
savoir.

alerte qualitaÿ
Super Nanny, le Grand Frère, Confessions Intimes, vous avez
l’embarras du choix.

installer le bouzin veut dire quoi
Rien! Le bouzin est une expression que j’ai
entendu une fois sur Radio Nova, que j’aime matraquer de temps en temps, et que tout les autres bloggeurs utilisent joyeusement. « Bouzin »est un mot chantant qui remplace le « truc ». C’est juste plus
classe.

adi mini jeu anglais goblins
Hé oui! Autant ADI était un logiciel passionnant,
autant il fallait se farcir les exercices pour débloquer certains bons minijeux. L’application anglais était un plus fascinante que la moyenne avec ses chansons et ses quizz vidéos. Ah,
nostalgie…

mangez moi s’il vous plaît voraphilie
C’est dans ce genre de moment qu’on regrette
connaître la signification des E.D.A (Entrées de Déviants Anonymes) Il n’empêche que j’ai déjà casé « voraphilie » dans une dissertation sur la petit chaperon rouge et ça à fait son petit effet.

grey’s anatomy désencyclopédie
Ben tout le monde a couché avec tout le monde, sauf
Bailey et le chef des chirurgiens, ce qui est assez surprenant

chambre cool hé arnold
Assurément.

concombre en dehor de la sair
J’ai pas compris.

j’ai vu concombre masqué dans la gare de bus
Hé ben heureusement que tu ne l’a pas
crié, tu aurais pu te prendre une amende pour « tapage diurne et trouble à l’ordre public »

superbus c’est bien
Et là je dis NON. Je n’aime pas du tout, du tout, Tchi Cum Bah et
toute la disco m’horippile, je vous rapelle ma théorie : les chansons procédés d’écriture des chansons de Jennifer Ayache sont les mêmes que ceux d’Henri Dès. Ecoutez « All Around The World » : c’est
une chanson d’Henry Des chanté par Superbus. Et « Radio Song » est venu polluer Guitar Hero 3, brr…

branloide
Je REVENDIQUE ce néologisme. NA.

la puissance du futanari
Et oui! C’est comme la puissande l’esprit, avec un
petit supplément gratuit.

yaoi sonic tails
Hé non! Sonic a officiellement une quizaine d’années, c’est donc du
shota. Un peu de respect pour la nomenclature!

changement acteur pub carglass
C’est la pub entière qu’il faudrait changer,
ouais!

gore crade
T’est au bon endroit mon gars, mais tu peux encore mieux trouver
sur
Thalie, qui vient de fêter ses deux ans!

edwige heins
Je l’ai tout le temps celui là, incompréhensible, il hante mes nuits, et
à supposer que ce soit le nom de X personne, je ne vois pas comme j’ai pu l’aligner.

grosse gouinasses
Le yuri c’est formidable! J’approuve.

truc de méchant à dire pour les gens qui ont des têtes de hamsters
L’intolérance
c’est maaaaal, voyez. Et Hamtaro est un truc sympa à regarder le mercredi matin. 

mr resetti fait peur
Certes mais quelle idée d’oser éteindre sa console sans
sauvegarder! 

concombre masqué logo
Une croix blanche ou verte avec deux rayures noires. Vous
verrez ça à la Tanime ou sur Team Fortress! 

c’est quoi un douchebag
Pour les fans de séries : prenez Skins, prenez Tony.
Pour les fans d’animes : Haruhi est une douchebaguette
Pour les fans de blogs : votre serviteur!

death the kid
Est un perso incroyablement classieux.  Costard cravate
personnalisé, fils du dieu de la mort, rayures blanches, jumelles flingues, je suis jaloux. JALOUX. 

plagiat
Je récapitule : Internet-Azureblade-Moi-Amo-LeVengeurSlippe-Nashi, a qui le
tour?

Et le meilleur pour la fin…
fail

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Ho oui prends moi sous ton aile

« Concombre il est surpuissant! »  Istukushimu
« Le caca c’est surpuissant! »  Un mec sur HFR
« La vie c’est caca! »  Concombre 

Je suis d’humeur fort coquine et il serait temps de faire quelque chose qui me trotte dans la tête depuis fort longtemps,
le rite de passage ultime, je me sens même obligé de créer une nouvelle catégorie et c’est dire les moyens qu’il y a derrière cet évènement. Après tout l’anniversaire de la « reprise régulière
du blog » est proche et, à défaut de savoir quoi faire pour marquer le coup, je vais adapter une attitude fort débauchée. 

Je profite de l’attention que vous me portez pour vous prevenir : la suite ne va pas être saine. Le post est consacré à Immoral Study 2. D’ailleurs je suis certain qu’il n’en
existe pas de premier mais je suppose que les gros chiffres font valeur ajoutée dans ce type d’industrie. IS2 est un éroge, un galge, un jeu de fesses japonais, et curieusement je ne
m’étais jamais intéressé à la chose. D’habitude on appelle ça un visual novel, ça reprends souvent le scénario et les personnages d’un anime lambda – ça coûte cher, c’est en japonais et à pirater
c’est encore pire. Il faut prendre son embarcadère, pointer sa longue vue sur les bonnes adresses, subir le roulis pendant des jours le temps de l’éternel téléchargement, pour finalement poser
l’ancre sur un fichier iso pourri qui ne marchera qu’avec un graveur et un DVD vierge (notez la non-pertinence de ce mot dans l’esprit du post) C’est pas facile d’être un
pirate
, de plus je voudrais pas ruiner la sacro sainte industrie de jeu de fesses avec mes immondes actes
de téléchargement.

Bref Immoral Study 2, ça sonne comme « Etudiantes perverses ». C’est plein de promesses. En plus les graphismes sont pourris et c’est en anglais, que demande le peuple des frustrès?



« Gallery of memories… » humm

Introduction du scénario sur fond noir. On incarne le prof. Hitosuji, avec qui les étudiantes peuvent intégrer n’importe quelle université. (OK on parle déjà de droit de cuissage après cinq
secondes) spécialisé dans les filles-à-papa. Direct après cette phrase prétexte « Séduire une belle vierge est plus facile qui piquer une sucette à un bébé » … ok direct. Notre ami est
visiblement investi dans son métier. Mission du jour : « éduquer » la fille de chaipasqui, qui a des récents problèmes de comportement. Ok mon gars, ça c’est une mission pour Capt’ain Pedobear. Rock
and roll!

Ayé, on arrive dans le feu de l’action, texte et choix à faire en bas, image au milieu. Je débouche chez la fille, et me trouve devant un gardien et un chien. Et me voilà avec mon premier choix.
Des trucs sans intérêts, remarque je suis content qu’il n’y aie rien de fallacieux vu les protagonistes présents.
Je parle avec autorité au gardien, je suis le tuteur quand même, faut pas me faire chier moi. Le mec est sceptique et flaire l’anguille sous slip. Je le passe quand même, hop. Je me retrouve face à
un jeune mécano qui n’est « pas au gout » de mon perso. Toujours les mêmes choix : Regarder/Parler gentiment/Parler fort/Forcing. Je fais un mauvais choix, l’autre type me tombe dessus, me frappe
dans le plexus solaire et Game Over. OK COOL.


null

Donc je recommence, j’arrive à passer devant ces deux persos et… OMG déjà une fille à poil en haut d’un escalier. Et elle
me tombe dessus, littéralement. Quand même. Ah non. C’était un mannequin. La vraie fille me toise du regard et me traite de pervers. WOAW elle à un regard méchant cette rousse. Mon perso est déjà
en train de faire des comparaisons langoureuses et la caméra fait des aller retour verticaux sur ce nouveau perso féminin.

CHOIX! Regarder/Parler/Penser. Ok moi je pense, j’suis un cérébral. Dialogues de fous pour illustrer le coté REBELLE de la fille. Je suppose qu’on peux la classer comme tsundere, si j’ai
bien pigé le concept. Opposé à l’incarnation de l’autorité en plus. Quinzième gros plan sur son string en jeans… interminables palabres, il faut choisir des douzaines de fois les mêmes
options, en attendant on est toujours tout les deux dans un escalier et pas dans sa chambre allez hop hop hop!



Déchirer son quoi? Je suis un fou, je tente même si ça pue le game over. Oh, il ne veut pas, le petit coquin. La force du
scénario fait que je lui envoie un cafard dans les jambes pour l’effrayer, ce qui est co-hé-rent. « Oh non! Le cafard est entré dans ta culotte! » … et cette fofolle s’enferme dans sa chambre. DARN
IT. Et j’entre dans sa chambre \o/ c’est pas très féminin tout ça, un établi, un pneu… cool je vais me la jouer fin psychologue et lui faire avouer ses passions. J’essaie de prendre une photo
dans sa chambre et elle réagit violemment OH MON DIEU je vais pouvoir exploiter un trauma d’enfance. Je suis un tuteur diabolique.

Paf, main au panier, de la propre initiative de mon gars. Les pensées du mec font vraiment violeur en puissance, je me demande ou va se fourrer le libre arbitre à la fin de ce jeu.
Cette photo représente le petit mécano de tout à l’heure… mmh… mystère. Elle en est visiblement amoureuse, de quoi la faire parler et se détendre un peu. Je continue mon gentil rôle de « Pascal
le grand frère » et je lui dit de bosser pour avoir des bonnes notes, non mais hein oh. Et elle m’obéit, ça y est, je suis le roi de la montagne. Il le dit lui même, « she’s mine ».



Quelle violence! Les images parlent d’elle même. C’était un peu évident et elle se renfrogne, fichtre. Encore de la
parlotte et de l’alternance entre des « Speak » et des « Think ». Baratin monstrueux comme quoi je dois lui montrer sa féminité, blah blah. Encore un plan caméra assez savoureux. Et… c’est
parti pour un tripotage de jambes en règle. Réplique savoureuse : « cet exercice va être consacré à la recherche du parfait orgasme » et notre pervers aux cheveux bleus tripote joyeusement sa
nouvelle élève. Moi je reste concentré, les mains sur le clavier, tel le reporter de l’extrême. Une nouvelle option s’ajoute au tableau de bord, « toucher ». A partir de là ça va être difficile de
faire des captures d’écran, hum hum.

La musique en Midi change, on entre carrément dans le vif du sujet, puisque le choix à faire est de « tripoter doucement » ou « tripoter comme une brutasse » et rapidement le feu de l’action se situe
un peu plus au sud.
Le bisou \o/ et animation de la muerte.



Blablateries, déshabillage de la demoiselle, à croire qu’il n’y avait pas beaucoup de « mauvais choix » dans le lot. On
atteint l’anapurna du cynisme quand les choix à faire sont Sexual Words/Enjoy It/Eat. « C’est l’heure de présenter Mr Piston à la demoiselle! »
Des choses peu catholiques se passent et ômondieu, l’autre gorille va esayer de faire irruption dans la pièce. Et là, quick time event! Environ 15 seconde pour faire les bons choix, ce qui donne
une scène fort comique et ubuesque. Effets sonores à base de « spli splat splot », la suite n’étant que poésie et magie de la nature… jusqu’à ce que ce soit son amoureux qui entre sans frapper, le
petit coquin. Ma boule de cristal prédit un threesome imminent… et la boule de cristal respecte mon autorité, à l’image de la fille qui se livre joyeusement.

… et tout finit bien. Maintenant elle dit des trucs n’ayant aucun rapport du genre « ah la révolution sexuelle avait du bon » et crédits de fin.
C’était Concombre jouant à un éroge pas très élaboré et c’était très intéressant.
Allez soyez sages, et en attendant faites attention en traversant quand même.

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Oh noes the fanboy

Les geek otaques sont aux bédéistes ce que la nostalgie est au manque d’inspiration

Journée internationale de la lutte de l’homophobie, le lendemain de l’Eurovision, et de la tentative de gay-pride russe qui s’est terminée avec des dents cassées. Inutile de faire un pamphlet
engagé qui ne ferait que blesser involontairement des gens avec ma délicatesse habituelle, je me sens déjà bien investi. (Et ce serait bien débile de faire une bouse égocentrée là dessus…) et
personne n’est à 100% ceci ou cela… bref malgré les bonnes attentions de chacun, attention à ne pas renforcer les clichés inutiles, merci.

Je pourrais répondre à la perche d’Amo et faire un post sur les premières fois en tout genre… mouais. Non, je vais varier un peu et poursuivre la piste que je me suis lancé il y a quelques temps. Après nullles années 90, v’là donc ma vision de la décennie 00 vidéoludique. Nous nous étions quittés
avec Mario, Sonic et Earthworm Jim.

Nous revenons fin 99. La fin d’année et l’approche de Noël force Ubisoft à sortir ses valeures sûres : Rayman 2 pointe le bout de son nez. La mascotte de service à droit à son passage à la 3D et
c’est excellent. Les musiques, le level design, des séquences glissades épiques. Excellent souvenir, d’autant plus que le même Ubisoft sortait en même temps un jeu très similaire nommé Tonic
Trouble, soit les aventures d’un petit alien… les graphismes et le gameplay sont identiques mais cela n’en fait pas moins deux jeux très différents et prenants, bourrés de bonne idées.
L’excellence à la française. Notez que dans Tonic Trouble les ennemis étaient surtout des légumes, que demande le peuple? Tout deux étaient disponibles sur N64 ET sur PC. Toujours dans leurs
grandes boîtes. 

Bref, le 25 Décembre 99, je déballe la pack Ubisoft et dehors c’est l’apocalypse, les vaches volent, les volets se barrent. C’était le bon temps. 

L’été suivant, je me défoule sur les Sims. Le concept est … ultime. C’est probablement le deuxième joué auquel j’ai le plus consacré de temps après Warcraft.

On passe en l’an 2000 et quelque chose d’assez rare se prépare. La Playstation 2 est sortie (on se souvient tous des images de foules piétinées pour l’occasion) en concurrence frontale avec la
Dreamcast, console attendue de Sega. A dix piges, on ne raisonne pas en « plouf plouf, quelle console ne va pas faire un bide? » mais on suis ses instincts et son petit « bagage » dans le domaine. Donc
Sega=Hérisson Bleu=Tout bon.
L’arrivée de la Dreamcast dans le salon familial pour le Noël 00 est une jouissance de tous les jours, avec ses grosses manettes qui rappellent la Saturn. Rien que le CD de Démo offert avec était
suffisamment distrayant… mais me premier jeu avec fut une adaptation des « Fous du Volant ». Sympa mais inmaniable.
A l’époque, le choix des jeux se faisait surtout en fonction de la chaîne Game One et des fabuleux « Level One » de Marcus (je sens en vous les effluves de nostalgie) qui m’ont motivé pour de très
bons achats sur la console à la spirale. Space Channel 5, jeu de rythme archi kitsh mais ultra trippant, dont la faible durée n’a d’égale que le groove de ce jeu (cette phrase ne veut RIEN
dire)
… je me suis tapé quelques blockbusters pas toujours très remarqués – du genre Jet Set Radio, premier jeu en cel-shading où on incarne un skateur-taggeur dans les rue d’un Tokyo futuriste. Bande
son excellentissime (quelques extraits sur CCR) c’est un excellent souvenir, à l’image de Crazy Taxi et autres Floigans Brothers. J’équilibrais tout ce kitsh coloré avec Metropolis Street Racer,
jeu de bagnole extrêmement long et évolutif, comparable aux Need For Speed d’aujourd’hui (techniquement transposé à l’époque…)
Autant évoquer Sonic Shuffle, party game dont je suis apparemment seul sur terre a y trouver des qualités. C’est bien sûr un pompage total des Marios Party, dont un nouvel opus, que
j’attendrais toujours au tournant, sort par année. 
Une fois de plus, une BO d’enfer (bien représentée dans les Marios Masos)
A peine le temps de jouer en ligne avec sa console (grande première) avec Phantasy Star Online, la nouvelle tombe, implacable : la console ne se vent pas du tout et la production s’arrête 18 moins
après son départ.
On s’échange les hits avec quelques potes fanatiques, puis, en février 2001 la console est officiellement morte. Un dernier énorme hit va quand même sortir.


Palpitations de la culotte au maximum. LE JEU. C’est MON jeu. Ce n’est pas le meilleur jeu que j’aie mais c’est largement mon préféré, celui qui m’a apporté le plus de sensations. Deux histoires :
le point de vue des gentils, celui des méchants. On démarre, cinématique du diable, séquence en snowboard improvisé sous les riffs surpuissants de Jun Senoue, le jeu va a toute vitesse et le tout
reste extrêmement fluide… incroyablement fouillé, beau, musical, scénario intelligent, l’élevage des Chaos était un jeu à part entière et on pouvait même les transférer dans la carte mémoire,
pour accéder à un mini jeu portable de tamagotchi… ce jeu est SUBLIME. Je l’aime. Ne décriez pas mes amours déviants, oh.

Puis rideau pour la Dreamcast. Je serais tenté de dire que dans sa courte de vie, c’est le support ayant eu droit au meilleur traitement musical (même les jeux de baston avaient une BO
Jazzy/Groovy!)
Pendant ce temps, été 2001, quelques jeux PC me tombent dans la main, dont Heart Of Darkness, encore une
production française qui puait le talent – mais aussi Worms Armageddon, immense jeu stratégique qu’on ne présente plus. Hélas, le principal intérêt – le multi internet – était encore réservé à
l’élite et au modems-qui-dézinguent-quand-on-décroche. Je me souviens y avoir passé un nombre assez fou d’heures sur les missions solos qui étaient, il faut bien le dire, méchamment techniques.
Ma joie de gosse fait un bon devant la boîte de Tomb Raider III, je ne m’attendais cependant pas à un jeu aussi BUGGE et DIFFICILE. Du coup… ça y allait bien avec les cheat codes, au mépris du
gros boulot des designers (les niveaux étaient immenses)

Attention, on retourne au gros bloc Nintendo. Sur 64, je met enfin la main sur Ocarina Of Time et… pleurs de joie. Je me lève à 7 heures du mat’ le week end pour y progresser. L’ensemble de ce
jeu est culte, et certaines séquences avec l’ocarina me reviennent facilement, comme beaucoup de gens. J’ai donc beaucoup d’espérances sur la suite, Majora’s Mask. Et … c’est différent. Et TRES,
TRES audacieux. Une lune vous tombe dessus, vous avez trois jours pour agir (la PUB enfin…!) beaucoup n’ont pas aimé, je suis fan. Comme toujours chez big N, des tas de bonnes idées (devenir un
Goron, un Zora) énormément de quêtes annexes, un instant lyrique indescriptible (l’arrivée sur la lune… wow.) c’est du tout bon et ça reste en mémoire pour le meilleur.
En parallèle, plus dans l’esprit « Rayman », Rare sort sa collection de pépites : Perfect Dark, Banjo-Kazooie (et son sublime quiz récapitulatif final) et consort.
La folie Pokémon s’est bien implantée en france et se concrétise en 3D avec Pokémon Stadium (intérêt pas énorme) Puzzle League (sympa mais effets sonores lourdingues) et Snap (bon pour les fanboys,
donc bon pour moi) tout ces jeux coûtant dans les 475 francs, il fallait être CONVAINCANT pour se les procurer. La 64 ne tient pas sur la longeur et commence à agoniser en sortant ses meilleurs
jeux : Mario Party 3, Conker’s Bad Fur Day (le tout dernier jeu, les gars de Rare ont pété une durite et sorti un jeu génialement déviant, violente et scato) et Paper Mario… qui a connu un petit
bide totalement injustifié, tant l’aventure qu’il proposait était passionante. RIP la 64.

Un noël plus tard et un World Trade Center en moins, c’est la Game Boy Advance qui arrive dans mes petites mains impatientes. Ce petit fêtiche pour les jeux de masos démarre avec Kurukuru Kururin,
puzzle game interdit aux cardiaques. Cette console était déjà une porte ouverte aux nostalgiques de l’époque : ressorties de Marios et Zeldas en tout genre… et démarrage de bonnes séries, comme
Advance Wars, jeu de stratégie au tour par tour assez simplifié. Impossible de tâter le terrain, une nouvelle console de salon, la Dolphin, est sur les tuyaux depuis bien longtemps.
Je me précipite donc sur la re-nommée Gamecube (150 Euros pour prix de vente, c’était hallucinant) et démarre une longue période d’alternance entre ces deux supports (Nintendo ayant bien forcé le
trait sur l’interactivité entre ces deux consoles)
Sur GC, ma ludothèque la plus fournie commence avec le sympa mais pas transcendant Luigi’s Mansion. Ce qui frappe à l’époque c’est les graphismes et les effets de lumières. Après les carrés de la
N64, la différence était nette…
Les achats suivants sont tout aussi mémorables : Monkey Ball et sa difficulté pharaonesque, Worms 3D, le très buccolique et conceptuel Pikmin, le très très grand Smash Bros Melee (que je vois
encore comme un jeu récent… qui date de mai 2002!) et Mario Sunshine en fin d’année. Sunshine et sa polémique mou du genou comme quoi blah blah pot pourri.


2003 est une année bien chargée, avec la sortie en Février de Rayman 3. Véritable tournée mondiale d’amour buccal d’Ubisoft. Hilarant d’un bout à l’autre, bien réalisé, long, complet : des tas de bonus, vidéos et minis jeux à gagner, dont l’idée du millénaire. Un joueur construit un circuit façon Tétris sur
sa GBA, et l’autre doit faire ne course sur le-dit circuit sur l’écran de la télé. Mythique. Comme toujours, bande son très torchée, et challenge mondial avec ce système de points très abouti. Et
nombre incroyable de moments cultes, que ce soit in game ou avec les cinématiques.

Pas bien longtemps après sort le fameux Zelda, The Wind Waker. Passé la surprise, force est de constater que ce titre à un fort pouvoir bandant sur son joueur. C’est un Zelda, accompagné des
superlatifs habituels, mais le terrain de jeu est immense : une mer rien qu’à vous… la sensation de liberté n’a jamais été aussi forte. Et ce n’est qu’un maigre aspect d’un jeu quasi-parfait.
La canicule débarque, les préados que nous sommes s’en foutent puisque Nintendo à pondu un concept débile mais ultra efficace : Wario Ware. Soit l’enchainement de micro-jeux de quelques secondes.
L’allumage de la console et la plongée dans cette ambiance/concept démente m’est restée en tete. (Vidéo obligatoire pour
ceux qui ne conaissent pas) Idée géniale génialement exploitée. Fanboyisme justifié.
Toujours sur GBA, Mario et Luigi est un jeu de plate forme qui exploite bien les ficelles de ses ainés, non sans un certain talent et une certaine classe.
Un ami me prete sa PS2 pour quelques mois (je me fait toujours de très bons amis) me permettant de voir ce que proposent les marques d’à coté. Je retiendrais Stuntman, simulation hyper
précise de cascadeur (grosse difficulté, grosses frustrations) Mr Moskeeto, une simulation de… moustique et la série de Tony Hawk qui, sans etre mythique, passait bien.

L’année d’après se résume avec des jeux à licenses : Worms 3D, Donkey Conga, Colloseum, de bon titres qui ne resteront pas dans les annales. Nintendo continue de tirer sur les vieilles cordes :
encore un Mario Kart, Mario Golf, le sublimissime Paper Mario 2 (hilarant, fouillé, ingénieux, vous commencez à avoir l’habitude) et beaucoup de jeux multis délirants.
C’est surtout l’année de sortie d’Animal Crossing… le non-jeu qui m’a rendu accroc. Son aspect immersif était bien rendu, et le coté « évenementiel » était bien trouvé.
Les choses se calment en 2005, la DS sort en Mars, avec les bons jeux de certaines licenses pré-citées. Wario Ware Touched, Pokemon, Advance Wars…

En 2006, catastrophe. Je m’achète World Of Warcraft. Sans etre tombé dans la caricature, j’y ai effectivement BEAUCOUP joué, disons que j’ai eu ma période. Mais il est justifié de tomber accro d’un
univers dont l’étendue  se fait en centaines de kilomètres. En parallèle avec la DS, je commence à acheter des jeux à connotation un peu plus « japonaise » : Trauma Center et Phoenix Wright,
respectivement simulation de chirurgien et d’avocat. Bien foutus.
Ete 2006, un OVNI sort en France, Chibi Robo, soit les frasques d’un miniscule robot ménager. Jeu typiquement Japonais donc PUISSANT et bariolé, y’a meme une histoire un poil dramatique derriere.
Sur DS, New Super Mario Bros est tellement rétro qu’il en devient chiant, et Guitar Hero me rends sérieusement accro.
Et enfin, la Wii fin 2006. Et malgré les habituels monuments attendus, le fanboyisme disparait lentement, laissant place a un réalisme difficile a admettre : il y a tellement mieux ailleurs…
Elite Beat Agents marque mon été 2007, malgré une playlist à pleurer. Quelques jeux Steam l’année suivante : Portal, Audiosurf… puis Spore… puis l’engouement n’est presque plus là. C’est 
triste, mais tout ça fait d’excellent souvenirs.
J’ai surement oublié plein de choses mais il est trois heures du mat là. Da gousket. 

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