Monthly Archives: mars 2009

Succés débloqué : jeu chiant

ATTENTION ! : Ce post contient beaucoup de private jokes !

Je suis d’un naturel très patient. Mais ces quelques moments m’ont quelque peu… irrité.

Sonic 1 : Le niveau dans la flotte et son « boss » impossible. Voir enfin l’écran « Twilight Zone » était une délivrance

Sonic 2 : Pas de sauvegardes. Un nombre incalculable d’heures de jeu. Le défi n’était pas de le finir,
mais d’aller toujours un peu plus loin. Et une fois devant le boss final… pas d’anneaux, aucune erreur possible sinon c’est mort, et la persévérance équivaut à un méchant « Game Over » qui vous
oblige à recommencer le jeu. Méchante Megadrive.

Rayman : « Bon, on va dire que juste pour vous faire chier, le dernier niveau ne se débloque qu’en chopant l’intégralité des cages-bien-planquées-du-jeu ». Il m’a fallu CINQ ANS.

Tomb Raider 2 : Des grosses araignées. Une descente et c’est parti pour la minute la plus tendue de la saga : une boule vous fonce dessus… des murs à piques… encore des boules… sauter au
dessus des lames… murs à pique des deux cotés avec sortie planquée… réussir le saut final en courant…

Heart Of Darkness : Après avoir combattu des milliers de monstres dans les profondeurs infernales, aprés vous être fait bouffer mille fois dans ce jeu à la difficulté surêlevée, vous vous rendez compte que tout le jeu n’était qu’un cauchemar NOOOOOOON

Worms Armageddon : Tout ce qui se rapportait de près où de loin aux grenades. Les missions d’entraînement, les dernières missions un joueur, le mode graduel qui fait retomber d’un pallier quand
vous vous plantez… dur.

GoldenEye : Cette IDIOTE de Natalya qu’on est sensée protéger et qui a une tendance humaine certes, mais gênante de se mettre en permanence devant le canon que vous arborez fièrement. Comme si ce
jeu n’était pas suffisamment DIFFICILE pour l’époque

Zelda Ocarina Of Time : Le temple de l’eau. Monter le niveau de l’eau. Ne rien comprendre. Encore monter le niveau de l’eau. Ne pas comprendre non plus. Baisser le niveau de l’eau. Avoir compris
mais c’est trop tard, on est perdu.

Final Fantasy VII : Combat final contre Sephiroth. Surprise!

Diablo II : Duriel, le boss du deuxième acte. Affreusement repoussant et desespérement fort pour ce niveau. Lui enlever deux PV. Mourir. Courir jusqu’au cadavre récupérer son équipement. Lui
enlever deux PV. Mourir. Courir jusqu’à votre cadavre. On vous a volé votre équipement. Lui enlever un PV à poil. Mourir. FUCK

Pikmin : Terminer le jeu le trentième et dernier jour, à une bonne vingtaine de secondes près. Plus méchant comme timing, pour la première partie, tu meurs. INTENSE.

Super Smash Bros Melee : Mode Endurance 15 Minutes. Donkey Kong et B+Bas. Sauf que, voilà, une bombe apparaît en dessous de vous à 14’30 ». LOL

Monkey Ball : Débloquer les niveaux Maître, et se taper les 50 stages Expert… sans utiliser de continues et en enchaînant sur les dix Extras. Un jeu avec des singes et des bananes ne devrait pas
être aussi frustrant

Monkey Ball 2 : Imaginez. Vous êtes un singe dans un boule. Vous traversez un niveau, qui, vu de haut, a cette forme —-[]——— sauf que les droites sont des cylindres qui tournent, de
plus en plus longs et fins. J’ai enchaîne ce niveau toute une journée. Non stop. Aaaaaaaargh

Zelda The Wind Waker :
 – Chercher les huit morceaux de la triforce. Sans aucun indice. DANS UN OCEAN.
 – « Bien joué! Maintenant que vous avez acheté 50 articles, vous gagnez… un TICKET FLATTEUR! »

Sonic Heroes : Pourquoi, ô pourquoi, sommes nous obligés de faire quatre fois le même jeu, avec des personnages différents? Pourquoi? POURQUOOIIII ETRE AUSSI CORROMPU?

Guitar Hero II : Misirlou! Mes doigts! Mes pauvres doigts! Je vais la jouer en vrai avec un delay ça sera plus simple.

Paper Mario The Thousand Year Door :
– Un personnage se sent obligé de dire « Je T’aime! » à un autre. Cent fois. « Je t’aime! » *appuie sur A* « Je t’aime! » *appuie sur A* […]
– « Voulez vous lire le journal intime? » *OUI*
« Êtes vous sûr? » *OUI*
« En êtes vous vraiment sûr? Le fantôme vous a mis en garde! » *OUI*
« Journal intime : Aujourd’hui, je suis monté à bord du Crésus Express. Le train…-AHAHAHAH TU AS LU§§§ MALEDICTION *Game Over* …. la dernière sauvegarde datait d’une bonne
heure  
Le puits des cent épreuves – on descend d’un étage, un combat. La possibilité de tout recommencer n’est offerte que tout les dix étages, en plus d’un badge unique de plus en plus
puissant. Les combats sont de plus en plus difficile, en s’enfonce de plus en plus dans les profondeurs et ça devient de plus en plus glauque (façon grotte secrète dans « Les fourmis ». Les derniers
combats vous font gagner un niveau à chaque fois. Et au centième sous sol… un boss surpuissant qui vous tue en deux tours. Pas de sauvegarde, on repassera, merci.

Trauma Center : Virus Paraskevi. Il y a un ver dans le corps du patient (qui est un personnage important). Vous le découpez, il se divise en deux, et le deux nouveaux ver en profitent pour faire
des lésions. Vous découpez les morceaux, ils se divisent encore, font des dégats et le patient saigne de plus en plus. Ils se divisent… encore… et encore… vous devez suturer, enlever le
sang, pomper du produit… mais si, en une grosse minute, un des morceaux atteint le coeur, c’est fini. Dur.

Super Paper Mario : Niveau des cro-magnons. Demi tour après un puzzle impossible. Un personnage vous livre la solution si vous le suppliez. Littéralement. Il faut épeler « Steuplé » au curseur devant
lui. CINQ fois. Il nous donne une combinaison ridiculement longue où le crayon et le papier sont nécessaire. WTF

Portal Prelude : le jeu. En entier.

Zelda Twilight Princess : Après une partie de plus de trente heures, l’inventaire ne veut définitivement plus s’afficher et
je suis bloqué avec les trois mêmes objets pour le reste du bouzin. Le mode Mac Gyver n’étant pas permis… me voilà bien feinté. Comme dirait l’autre.

fuuuuuuuu.jpg image by berumashi3000

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Hikikonkombre

OWNAGE PRESIDENTIEL : Elle me fait chier, cette
Boutin, avec ses postures, ses déclarations et ses conneries. Quand on est au gouvernement, soit on est solidaire de tout ce qui y est fait et décidé, soit on se casse »

Profitez en, pour une fois que je suis d’accord avec le président.
 
 

   
Cher tous.

C’est un peu l’ennui mortel. C’est la
grève et on commence à plus savoir quand il y a cours ou pas. Ajoutée à mon assiduité très aléatoire, ça fait pas mal de temps libre. De quoi glander sagement et téléc
acheter des albums sur la toile. Je me suis remis à Guitar
Hero III le temps d’un après midi, histoire de refaire 3’s & 7’s une bonne cinquantaine de fois. Du coup, me suis trouvé l’album, Era Vulgaris, et même si ça vaut pas les chansons pour les
sourds ça reste assez excellent, jugez plutôt, je vous ai mis un petit extrait ci dessus. BATTERY ACID! BATTERY ACID! « Every masochist gets a turn. Sadistic twist, you never
learn. »
Marrant, ça me correspond bien ça.
Mais il faudras dire à Josh Homme d’arrêter de mettre des chemises de bûcheron en concert hein.
Guitar Hero c’était un peu une frustration continue : pouvoir se la pêter sur des chansons épiques du genre Cliffs Of Dovers ou d’autres un peu moins réjouissantes du genre Mauvais Garçon
(Extrait : « Je suis partout à la fwAAAAAA […] mon reflet me guette, me point du DWAAAAA » horrible) qui, n’empêche, rapportent 100K le couplet passé en X8 (Je sais, c’est un vocabulaire
assez technique) et de bloquer sur une connerie de morceau enregistré avec les pieds dans les années 80. J’ai donc pris mon courage à deux mains et j’ai vaincu, un an après avoir lâché
l’affaire, Raining Blood en expert, madre de dios. Connerie de morceau inutile. Lou après c’est une bagatelle, attendre que le premier bonus soir un blocage de vibrato et basta.
Et ces quelques points supplémentaires m’ont permis de dépasser…




Wé! Les dix millions. Et ça ne sert à rien. Version Wii, pas de E-Peen. Juste la gloire du score.
Ah la la, ça me rappelle le bon temps de Rayman 3 et du fameux score à 500K. Je resterais éternellement le plus petit score ayant dépassé cette barre avec un petit 500 175. Nostalgie. (Ah… la
Raymanzone… ah, B3°, meilleur modérateur du monde…nostalgie)

Ce n’est pas très intéressant dites. Mais j’y viens. Ce temps libre, j’ai décidé de l’utiliser en rentrant dans une sphére culturelle et sociale, rien que ça.
Maintenant c’est parti, j’assume mon coté otaku. Les poncifs du genre, les dessins animé de notre enfance et les animes bien corporate à la FullMetal Alchemist et Death Note c’est bien,
mais il serait temps de faire « comme tout le monde » et de regarder un anime téléchargé sur serveur privé, comme pour les séries et les shows ricains non mais sans blague. Dépucelage
otake, attention les yeux.   

Quel sera mon premier anime suivi scrupuleusement. C’est une question légitime. Et bien, longtemps après avoir râlé chez Nashi à propos du pilote de la Mélancolie d’Haruhi Suzumiya, me suis dit
qu’il était temps de prendre un truc plus adapté. Bah oui : premier vrai anime, l’impact va forcément être plus fort. Et si on aime son premier anime, on aura plus tendance à s’informer et à se
tourner vers les autres gratuitement. Je suppose.
Donc :




Je me suis fait les dents sur Bienvenue à la NHK.
Vous en avez sûrement déjà entendu parler : sa sortie manga francophone et récente a donné lieu à une polémique-sodomie-de-mouche (UNE case de loli censurée… bon)
J’ai une tendresse toute particulière pour ce personnage et cette intrigue : Satô, l’hikikomori, enfermé chez lui depuis plus de trois ans, paranoïaque depuis un petit délire angoissé en milieu
d’année universitaire. Anti héros, encore et toujours, dont les deux principales sources d’énergie sont le porno et les cigarettes. (
www.mangaÿbougaÿ.com)
Damned. Méchante identification qui arrive. Jeune majorité, sabordage d’année universitaire, isolation, sentimentalement
oh shi- et processus d’isolation qui guette.

Gardons le moral. La vie de douce glandouille de Satô va être bouleversée par une vendeuse de journaux, accompagnée d’une douce et mystérieuse brunette lycéenne qui va rapidement avoir une grande
implication dans sa non-vie… cette dernière lui propose un « programme » expérimental pour le sortir de ce statut d’asocial. De fil en aiguille, Satô va se lancer dans la conception… d’un jeu
érotique.

Je me suis déjà enfourné les cinq premiers épisodes (comme un vrai petit otake, de deux à quatre heures du matin) et je suis RA-VI.
Cet anime, qui va me servir de base sur tout, est absolument réjouissant. Drôle. Avec des vrais morceaux d’espoir dedans. En bon romantique, j’aime les histoires torturées qui semblent bien se
dérouler. A ce stade de l’anime, Satô a retrouvé en son voisin de palier une vieille connaissance, Yamizaki, un otaku pur-jus avec qui il va développer le dit jeu (et le-dit personnage à un
appartement charmant, maculé de doujins et de boîtes de kleenex) et Hitomi, l’exact opposé de l’autre fille tombée du ciel, hypocondriaque et ténébreuse au possible. Etrange. 
Mais cette fille qui tombe du ciel, pour un tel personnage… j’ai envie d’y croire. Soyons fous.

Autre détail follement réjouissant : cet anime est un lexique sur pattes. En deux heures, j’ai appris ce qu’était un NEET, j’ai eu droit à une définition pertinente du Moe, du lolicon (traduit
littéralement par pédophile, pan dans la gueule) et surtout des Maids. Le tout avec illustrations : phénomènes sociaux, pression scolaire, absence d’autorité parentale et explication concrète du
pourquoi-que-les-japonais-y-z’ont-pas-d’âme.



Cet anime développe un véritable fétichisme pour les kleenex. Un peu comme Tarantino avec les pieds. Ah que voulez-vous, l’otaku est seul et il aime bien s’enfermer dans cet état de fait.
D’ailleurs, ce qui m’avait fait caguer avec Haruhi, tous les poncifs du genre, lolis avec poitrine hypertrophiée, petites culottes, oreilles de chat, tous les poncifs du genre apparaissent
immédiatement… au second degré cette fois. Ouf.

Je parle d’illustration mais ça reste un anime, une fiction… d’un phénomène qui touche un dj’eun’s sur dix au Japon. Phénomène social qui s’illustre sur la paranoïa latente des jeunes asociaux :
ici illustrée par la volonté de Satô de tout rationaliser par la théorie du complot mondial. C’est un otaku? Le monde ne tourne pas comme il voudrait? Il n’aime pas chanter la vie? Ariane Massenet
pose des questions désespérement connes? C’est la faute de la NHK, le réseau télévisé local. 
Mince, ce Satô et moi avons beaucoup de choses en commun. Ca à interêt à ce finir sur une note d’espoir cette histoire.
Cet anime se démarque (enfin se démarque, par rapport à FMA…) par sa capacité à équilibrer le désespoir latent de cette intrigue avec de grosses touches d’humour, illustrées avec des petites
fantasmagories hilarantes. Exemple : Satô ouvre un cd rempli de porn, l’image suivante est une explosion nucléaire. Métaphore lubrique. « Jeunesse corrompue! » Dirait l’autre.
Petit gimmick amusant : la paranoïa et les pensées négatives de Satô sont symbolisés par des lutins hyperactifs.

Hé mais quelle débauche!!

Le tout baigne dans une ambiance assez délirante qui transparaît avec le réalisme de pas mal de situations (j’en ai pas vu beaucoup, et je trouve cet univers déjà très attachant) 
L’alchimie, les âmes fixées dans les armures c’est bien, mais il faut croire que les situations socialement (sur)réalistes sont tout aussi efficaces. 

Et maintenant, j’ai passé le cap : j’aime le japonais en VO. *rires*

Pis moi qui aime bien pinailler sur l’habillage des choses, je trouve cet ending sociolo-rock assez irrésistible
avec ses petits lutins émotifs.
Bref je prends ce truc bien à coeur, on en reparle très bientôt. Si, prochainement, vous voyez dans les faits divers un truc du genre « Un jeune étudiant retrouvé mort aprés avoir écrit « Canalblog
m’a tuer » sur son écran avec son sang », c’est que le réalisme à pris le dessus sur la fiction. DANS la fiction. C’est perturbant.

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Mario Maso #11

LE MOT DE LA FIN ? : « Je me vends, achetez-moi ! »

Ca y est, je peux enfin le sortir : lalala lala, le printemps est là, et moi petite fleur, je n’ai rien d’intéressant à
dire. Ah ça va mieux.

… fin de la trilogie Rodin-Pimiiesque. Je me suis rendu compte que j’aurais pu faire 4 épisodes d’une durée
totale de 40 minutes, soit la durée standard d’un Mario Maso. J’ai été trop gourmand, je me suis grillé un post gratuit, j’ai ouvert la boîte à 500K, damned.
Bref.
Rodin, merci encore, et tu reviens quand tu veux. ^^ En attendant, je n’ai plus de matière, quelqu’un se dévoue?

Cette fois, quitte à assumer des titres pourris, autant le faire avec une police adéquate : celle de ma main gauche…

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Pause branlo-juridique

CE BLOG SUIT LA GREVE GENERALE, MAIS ASSURE QUAND MEME
LES POSTS


Il est dix heures du matin, c’est à dire encore relativement tôt selon mes critères de geek insomniaque. Nous sommes en
amphi pour un cours qui s’annonce épique donné par le non moins épique Guy Carcassone, petite star du milieu connue pour ses diverses interviews données ça et là au gré du PAF.

Dans notre jargon, le grand GC est surtout assimilé au personnage du film « RRRrrrr » bref, vous comprendrez,
ou pas.

Nous sommes partis pour un post en live,post juridique, sociologique, mais également bien branloïde comme il faut.
Commençons par étudier cet environnement si cher aux parlementaires : amphi de grand luxe, plus ou moins chauffé, sono assurée par des espèces d’enceintes « satellites » et des plaques
tordues au plafond dont l’utilité m’échappe. A Nanterre, il suffit de lever les yeux pour assister à un paysage qui laisse de la place à l’imagination. Bref.


Tentons un début d’analyse sociologique : dans une assemblée de plusieurs centaines d’étudiants, l’occurrence du portable
est assez démentielle. Exemple rapide : j’en compte huit dans un rayon de quatre-cinq mètre, le mien inclus. Comprenez que l’étudiant lambda en a marre de ce stylo plume qui colle aux doigts et
comme je le comprends.

Après, pourquoi venir avec son portable? Pour bien montré qu’on s’est cotisé pour en payer un, certes, mais aussi et
surtout pour le réseau WiFi disponible sur tout le campus. Un peu fécal ce réseau WiFi d’ailleurs, c’est la mort clinique pour ma jauge de réception là. Cet état de fait donne lieu à un principe
de base et à un choix ô combien crucial pour la validation des matières : plus vous vous mettez au fond, plus vous captez, mais moins vous suivez le cours. Choix cornélien s’il en est, tant et si
bien que l’intégralité de la rangée du fond est composée de portables, c’est un peu le siège du FBI.

On distingue trois catégories d’étudiants « nomades » :

Le Windows : Qu’importe Acer, PB ou autre Dell, la plupart de ces étudiants arborent des PC surpuissants de gamers qui font de la lumière de partout. C’est un peu la lie, les ch’tis-tuning de
l’amphi. Et je ne dis pas ça par pure et simple jalousie

Le Macbook : Catégorie intermédiaire, votre serviteur en est membre et il approuve. L’étudiant Macbook est RICHE. Il ne participe pas aux mouvements sociaux, ça lui permet de pouvoir kikoololer
chez lui en attendant des jours meilleurs. Il possède le tremblement qui va avec : Ipod etc. L’étudiant Macbook est hype, glacé et sophistiqué.


Le Eee PC : Alors. Comment dire. Comment mettre ses à prioris de coté. Ah ah ah. Cette grosse Gameboy à peine capable de faire traitement de texte. Ils me rappellent ces ordis à 10 Euros qu’on
distribuaient aux pays du tiers monde, qu’il fallait faire fonctionner en tournant une manivelle. Et pourtant, la population de la république de l’Eee PC est nettement majoritaire. La
fac, c’est Nietzschéen, la revanche des faibles ordis est proche.


Curieusement, les poncifs des sites les plus consultés en amphi correspondent aux poncifs tels qu’on pourrait les trouver
dans un reportage de M6 le dimanche soir : Facebook en tête (Satan!!!) puis rapidement Youtube et les boîtes de mail, quoi de plus légitime. Personnellement, j’ai plus tendance à reluquer
ForumWarz ou 4Chan.


C’est déjà un luxe assez épatant de se lever de bonne heure le matin pour écrire toute ces bêtises. Le grand Carcassone
débite son cours de manière assez sentencieuse, de son point de vue je suis un étudiant studieux mais un peu geek, du mien je reste un petit branleur qui fait des notes de blog. Comme dirait le
grand philosophe Julien Doré : « Je n’ai pas de limites! Je suis un sacré rebewl! »

Si j’essaie d’établir un bref panel de l’assemblée estudiante, il faut déjà dire que le gent féminine est scandaleusement
majoritaire. Je ne dis pas scandaleuse parce que je suis un vieux réac macho mais bien parce que ça vérifie le bon vieux principe comme quoi les mecs sont des grosses feignasses. Et une fois de
plus, comme je les comprends. L’âge de l’assemblée correspond à ce qu’il y a de plus rationnel pour des étudiants de L1, mais les irréductibles quadras/quinquagénaires sont toujours là, au
premier rang, à prendre studieusement des notes, calvitie et pull bleu lacoste inclus. Parfois, deux copains d’une grosse soixantaine d’année viennent squatter le cours, toujours celui là,
impossible de savoir si ils ont amis avec le professeur ou si ils sont juste fans.


A présent, intéressons nous à ce qu’il y a de plus burlesque en amphi. En baissant les yeux, toute une littérature
absurde et hors du temps s’offre aux yeux ébahis de l’étudiant qui s’ennuie.

Aucun centimètre carré de table n’est épargné. Partout, des inscriptions faites au blanco, des dessins géants, des
numéros de téléphone, parfois même des vraies performances. Impossible de dater au carbone 14 ces traces d’ennui mais inutile de dire que certaines ne datent pas d’hier. En bon adepte de la
philosophie Moundiresque et Manoukienne, j’ai une tendresse toute particulière pour ces formules, verbeuses, telles que « Noblesse Oblige! » « Ici est passé le futur Jack
Nicholson » « Je pense queue » et autres pépites philosophiques du genre.

Les étudiants sont des grands romantiques : un peu partout, des coeurs avec des prénoms dedans. J’ai même laissé le mien
vers Octobre. Encore plus épatant : certains de ces coeurs en tippex contiennent plus de deux prénoms. Il y a de biens curieux ménages…

Entre autres joyeusetés et messages d’amour, on distingue une nette présence de phrases bien vindicatives : le mot
« Sarko » est bien représenté. Enfin, « bien », pertinent disons, il est partout, comme à la télé. Mais le présent ne suffit pas en amphi, il me suffit de tourner la tête pour
voir un demi-tract « La Force tranquille » de Mitterand encore collé à un siège.


… et c’est la pause de mi-cours !! Qui aura duré, allez, deux bonnes minutes. Guy Carcassone est productif, il n’aime pas
s’éparpiller. Mais Guy n’est pas un mauvais bougre, il lance une vanne de temps en temps, par exemple il vient de nous avouer son alcoolisme latent. Guy est un héros méconnu et perverti. Il ne
fait pas dans la demi mesure, le salaud! « Le pistolet à bouchon ou la bombe atomique »

Il aura beau dire, il aura beau faire, ce qu’il dit n’est pas fondamentalement passionnant, ça reste du constitutionnel.
Le temps d’évoquer les quelques petites distractions spontanées offerte à l’étudiant : faire, à sa tour, office de son passage au blanco sur la table (des guests star s’y sont collées, demandez à
Ilpa ce qu’il en pense) ou bien lire les fabuleux tracts matraqués à la sortie de gare.

Aah… les tracts. Tout un rituel. Le matin, il faut feindre l’autisme pour éviter de se retrouver avec cinquante
annonces d’assemblée générale dans les mains.

MAIS! Le tract a une double utilité. D’une part, on peut le lire et le relire, classique. D’autre part, on peut en faire
un avion à la portée assez stratosphérique dont seuls les ex carabins ont le secret. Je suis jaloux.

Bien sûr, cette deuxième fonction n’est pas à appliquer en plein cours, et encore moins pendant la logorrhée du grand
Guy. Le /kick /ban veille, même à la fac.

« C’est clair, net et sans bavure. Comme la guillotine, soit dit en passant » Ah ah sacré Guy. Nostalgique
d’une époque trop vite entérinée. D’humeur militante, aussi. Il n’hésite pas à lancer des petites piques au Gouvernement, au Parlement, à l’opposition, pas grand chose n’y échappe. D’ailleurs, il
serait temps de fonder un culte tant cet homme est assuré dans ses propos. Je lui fais entièrement confiance, c’est nettement le prof le plus compétent et cultivé qui soit. HOMMAGE. Gestuelle
rapide et précise. « Jeu de mains » digne des grands présidents. Homme de lettres de surcroît : les allitérations en « an » fusent et c’est tout à son honneur. « Autant
il est légitime, important, dans le même temps, que ce temps… »

J’ai envie de dire, Guy Carcassone, c’est le poète de l’article 8.

ALERTE JAUNE !! J’aperçois une fille au loin qui joue a Pac Man sur son PC. Surement une fille formidable, il serais sage
de l’aborder en fin de cours.

Guy veut aborder la section 3. Bien à lui. Cette nomenclature me fascine : la secccction du cours. C’est tendancieux. On
me dit dans l’oreillette que je ne suis pas très inspiré.

Heureusement, il est 11h40, et c’est la fin de cours.

« Je vous remercie. »

La prof de droit de la famille a reconduit la grêve. C’est donc tout pour aujourd’hui, kthxbye.



Pour finir, et pour donner une saveur toute
particulière à ce post qui ne sert pas à grand chose, voici une belle histoire, contée par Père Concombre
, avec une attention toute particulière avec celui qui a tapé « André
Manoukian Sinclair Yaoi » pour atterrir ici. Aucun trucage, les images parlent d’elles-même.

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OMFG

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Indice de référence des loyers

TITRE ALTERNATIF POURRI : C’est Samedi, c’est casse-dédi

Allez hop on se lance dans une quatrième cinquantaine de posts, qui risque d’être un peu redondante. En effet, le blog
commence à sévèrement tourner en rond, on entre dans un cycle critique-mario maso-figure de style-billet geek-billet otaque-dédicaces. Comme le disait le grand Manoukian « je suis contre la
transversalité! » … comme il a raison. Mais qu’à cela ne tienne, hier c’était l’IRL au 40 Bar, j’ai méchamment mal au crâne, et c’est le moment d’exhiber une petite fournée de trophées.

Je vous épargne les échanges de dessins fait par les non dessineux. Je tiens à mes chiffres, moi. Sachez juste que j’ai un super dessin d’un Patrick incontinent et d’un slash Concombre/Bob fait
sur deux posts-it. Je vous laisse rêver.  
On commence avec la très libertine Baby Carott.



Et là les gens qui me connaissent vraiment bien me disent « T’a pété un câble? »
Mais non, disons que j’aime bien cultiver ma complexité, voilà tout. Et puis un calbute Pac Man noir et rouge. Quand même hein. Alors. Bon.

Ensuite, le lyrique, le symbolisme, la poésie et le grand air.  Je dois cette aquarelle à Ninita, qui se débrouille super bien dans
le domaine, il faut bien le dire!




J’ai imposé à Axelis le thème « Amour Buccal à Bender »
et cet espèce de petit canaillou à réussi à contourner l’idée débauchée que j’avais en tête. Petit coquin.




Neko m’a gratifié d’un succulent neko-concombre. Un nekokombre masqué, oserais-je dire. La pauvre, je n’ai pas osé pourrir son carnet, il
faut voir Bopi-Mec pour le croire.



Attention. A partir de là, on atteint des sommets de déééééébauche avec ce Concombre Masqué grandeur nature. Je vous
laisse deviner quel objet fait figure de support. Problème : je ne sais absolument pas qui remercier pour cette oeuvre d’art légumineuse. Peut être Ilpa qui l’a demandé si j’ai bien compris, mais
si l’auteur passe par là, qu’il se signale que je puisse le remercier comme il se doit. ^^

Toujours dans ce fantasme absolu de faire du /34 avec des héros de dessins animés que j’adule, Bocho m’a fait comprendre les vraies
valeurs de l’amitié strictement fraternelle.



Enfin, une dernière dédicace mégalomaniaque, c’est Emi Hotaru qui s’y colle. Une fille adorable qui a trimé et dessiné tout la journée. HOMMAGE.


Malheureusement, pas de
dessin de miss Rore, il m’a manqué cinq minutes à cause de mon organisation légendairement foireuse. Au moins, j’ai pu lui faire des bisous (qui avaient le goût des tacos) et dragouiller sa soeur
à distance. Et oui, c’est la débauche.

A toutes et à tous, un énorme MERCI \o/ pour cette soirée, et à la prochaine.
Et pour voir des photos, et bieng il faut être copain avec moi sur Facebook ou aller sur Labrouette, à vous de voir.

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