Monthly Archives: novembre 2008

Race for the prize !!

QUOTE : “We-have-learnt-to-read-the-clues !
Duh!”

 

 

 

Mode d’emploi : lancer la piste, attendre 90 bonnes secondes en « s’imprégnant » du morceau et commencer à
lire.

Bon, l’hiver approche, on se les caille sévère. Nous sommes tous en plein dépression pour nos petits ou gros problèmes
qui s’accumulent. Certains, moi compris, commencent à se défouler sur le grand et dangereux espace public qu’est là toile. Attention, si vous élaguez vos névroses, celles des autres vont
s’accentuer… donc pensez « santé publique » les gars, s’il vous plaît. Mais je vais prendre une mini-initiative, instaurer une thérapie de groupe, une thérapie musicale, et pour
cela mettons nous en situation.

 

Nous sommes fin Avril. Les vacances de Paques sont derrière vous mais les hasards du calendrier font que le week-end
dure quatre ou cinq jours. Vous êtes à Vienne, en Autriche, il fait un soleil radieux, dans les 25 degrés, vous êtes en T-Shirt et ce n’était pas arrivé depuis longtemps. Vous sortez du
Belvedère, il est dans les cinq heures de l’après midi et vous avez super soif. En sortant d’une petite terrasse de jus de fruits bio, vous déboulez dans les Quartier des musées. Le Léopold avec
ses toiles traumatisantes de Schiele est à gauche, à droite, le musée d’art moderne. Mais on s’en fout, vous êtes dehors, sur une immense place avec pas mal de touristes. Pas loin, un stand
propose des courses de voitures miniatures, vous vous dirigez sur l’une des espèces de banquettes en béton peintes en mauve offertes au public. Vous êtes en station horizontale, une glace ou une
canette fraîche à la main… à vingt mètres, une radio cassette à fond diffuse le solo orgasmique que vous êtes actuellement en train d’entendre. Tout va bien, vous ne pensez qu’à l’instant
présent.

 

Ça va mieux? On enchaîne sur le sujet du jour. Il n’y a pas si longtemps, j’amorçais un
triptyque
sur les reals-tv
américaines
. Bah oui, tant qu’à regarder de la bouse, autant aller voir ailleurs où ils ont
plus de moyens. En janvier dernier, je parlais de
Pékin Express,
je déclarais ma flemme pour le concept, c’est donc en toute joie que je me lance dans l’une des innombrables saisons de la version
« stars and stripes », dénommée The Amazing Race.

Si on fait un rapide comparatif des deux version, rappelons que l’édition Francaise est une course impliquant dix équipes
de deux personnes (fratrie, lien de parenté, couples) qui, sans un rond, doivent se débrouiller pour aller d’un point A à un point B sans un rond. A chaque étape, comme dans Need For Speed, la
dernière équipe explose. Enfin, est exclue du jeu, je me comprends. Le programme franchouillard axe surtout ses images sur la débrouille et la rencontre avec les locaux, ce qui à ses avantages et
ses inconvénients (de rythmes, surtout)

Encore une fois, le simple d’aller outre-atlantique amplifie tout : le concept, les candidats, le pognon derrière. Le
programme américain de se contente pas d’étendre la course sur tout un continent, la notion est plus « mondiale » : un jour au japon, le lendemain en corse, le surlendemain au Kenya. Chaque étape
se déroule dans un pays différent, l’avion et la course aux vols dans les aéroports est toujours une étape préliminaire dans le jeu. Le déroulement est le suivant : 11 équipes, parfois
classiques (meilleurs amis, étudiants, fratrie, couple etc) parfois funky (couple gothique bien caricatural, lesbiennes femmes d’églises etc) n’ont aucune idée de leur destination, et avancent
par étapes en ouvrant des enveloppes disséminées un peu partout sur terre, rien que ça, et doivent suivre les instructions pour aller au point suivant. J’évoque les candidats, comme dans beaucoup
de shows américains, ils ne sont absolument pas représentatifs, ce sont soit des clichés ambulants soit des cas sociaux) Ces fameuses enveloppes contiennent diverses choses et sont susceptibles
de provoquer des rebondissements, ce qui donne un coté jeu de société marrant au truc. Les différentes instructions possibles sont :

 

 

  Route info : Le contenu standard de ces dizaines d’enveloppes disséminées sur le globe. Un « Route Info » indique
simplement la marche à suivre pour ce rendre au point suivant : marcher quelque part, prendre un taxi, se rendre au point final de l’étape ou de la course, faire je ne sais quelle action, ou tout
simplement aller dans le pays ou le continent d’à coté. Il peut y avoir quelques consignes supplémentaires, et ne pas les respecter entraînera un handicap d’une demi heure…mais les indices ne
sont pas nécessairement précis, il n’y a jamais aucun plan ou aucun adresse indiquée… 
 

 

Detour are yellow cards. Detour : la joyeuseté, le petit moment doux-amère de l’étape. Un détour, c’est deux épreuves bien distinctes, et l’équipe qui
arrive devant doit obligatoirement faire l’un des deux (sinon c’est 24 heures de pénalité donc mortel) Les deux tâches à accomplir ont leurs avantages et leurs inconvénients. Généralement, une
tâche est physique/effrayante mais courte, et l’autre requiert plutôt de l’adresse ou de la patience. Généralement, l’une des deux tâche et un gros P.A.C. (je vous laisse deviner ce que veut dire
l’acronyme)  Par exemple, lors d’une étape en Suède, le Detour se trouvait dans le plus grand Ikéa du monde (normal), il fallait soir monter un gros meuble, soit compter une caisse de
peluches. Et bien ceux qui ont choisi les peluches doivent s’en souvenir encore. Le Detour effectué, on reçoit une enveloppe avec l’indice suivant.
   

  U-Turn : idéal pour se faire des amis!
Il n’y en a qu’un ou deux durant toute la course mais il vaut mieux éviter de se le prendre sur la figure. Le U-Turn s’accompagne toujours d’un Detour, tout simplement parce qu’avec, une équipe
peut en forcer une autre à faire les deux tâches du Detour… y’en a qui ont essayé. Ils ont eu des problèmes. Bien sûr l’idéal est de ralentir une équipe qui n’a pas déjà effectué l’une des
deux tâches sinon ça ne sert à rien. C’est un jeu de société géant, il faut bien une petite part de sadisme…

 

 

  

 

Roadblock : il y en a un par étape, elle force
l’équipe à s’arrêter jusqu’à ce que l’un des deux équipiers effectue une tâche individuelle liée au pays en question. Il y en a 12 au total, personne ne doit en faire plus de 6. Zappez le
roadblock et c’est quatre heures de pénalité, mais il y a déjà des petits canaillous qui se sont arrrangès avec ce principe. La encore, tout est possible, tâche un peu coconne, physique,
effrayante car impliquant de la hauteur, distrayante… ou nécessitant de la chance, beaucoup de chance. Trouver une enveloppe dans un stade de baseball vide peut prendre un peu de
temps. 
 

 

Fast Forward : le sésame! Il n’y en a que deux
durant toute la course. Mais la première équipe à effectuer la tâche indiquée, toujours très effrayante ou très éprouvante (sauts en parachute, à l’élastique, des trucs du genre) peut zapper tout
le reste de l’étape, arrive en première place, et gagne le lot qui va avec. La problématique c’est que si plusieurs équipes jouent les kékés, l’une des deux ne va qu’accumuler du retard : premier
arrivé, premier servi! L’excitation peut entraîner certains à mal lire de quoi il s’agit. Quand on est végétarien et que le Fast Forward consiste à aller manger des tripailles au Kazakhstan…
c’est ballot. 
 

 

 Enfin, le Yield est aussi simple que passible de répression : il y en a trois par course, il peut proposer à une équipe d’en ralentir une autre pendant un temps donné, le
temps d’un tour de sablier. (Un gros sablier) Une équipe ne peut exercer ce droit qu’une unique fois dans la course, mais comme il y a plusieurs opportunités d’exercer ce droit il y a
généralement un effet « feedback » qui s’impose. Le premier coup, personne ne bouge, le deuxième c’est X qui ralentit Y, et après c’est Y qui ralentit X si X est encore en
jeu. Les plus fins sociologues ne s’y attendaient pas.  

Toutes ces indications et ces règles simples font de ce show une sorte de jeu de l’oie sophistiqué, un Mario Party géant pour les gamers…

La dernière équipe à arriver sur le « pit stop », le point final d’une étape, est éliminée. Comme il y a plus d’étapes que
d’équipes, certaines sont non éliminatoires, mais les équipes fautives ne sortent pas si facilement… au fil du jeu, la sanction est devenue de plus en plus sévère. D’abord, il fallait
donner tout son argent, et se débrouiller pour les éventuels passages payants (taxis, ferries…mais pas les billets d’avion). Ensuite, il fallait donner toutes les possessions accumulées, hormis
les vêtements portés et le passeport. Bien après, les équipes dernières non-éliminées étaient « ciblées » dans le sens ou si elles n’arrivaient pas première à la suivante, elles devaient essuyer un
handicap de 30 minutes. Aujourd’hui, elles doivent carrément faire une tâche individuelle, un « speed bump » en plus de tout ce qui est demandé dans le reste de l’étape. L’idéal est donc
d’arriver premier, d’autant que les récompenses d’étapes sont graduelles (un voyage, du cash, une bagnole, de l’essence à vie…) et l’équipe à arriver première au point final remporte la
bagatelle d’un million de dollars.  

 

Cette récompense, 20 fois supérieure au prix décerné dans la version française, est l’illustration de l’aspect
gigantesque de l’émission. Tout sent la préparation logistique, il faut tous les tickets d’avions pré-payès, les moyens techniques, les voitures fournies aux participants… seul l’opening est à pleurer, notez le kitsch absolu des couples se retournant vers la caméra (alors que les génériques de
Survivor sont bien plus épiques!) mais je digresse… l’atout
du programme, outre les ficelles évidentes de la real tivi qui reprennent parfois le dessus (couples faisant semblant de s’engueuler devant la caméra…) c’est le rythme, un plan dure rarement
plus de 5 secondes, « course » est le mot clé. La première fois, il y a de quoi être tendu, tant la version française est mollassonne à ce niveau, avec ses rencontres gnan-gnan parmi les
autochtones. On peut aimer cet aspect débrouille bien sûr, avec son manque de transparence que certains ont soulevé. Là, au moins, pas de risques
de contestation possible : ils sont tous en taxis ou avec leurs propres véhicules!

Ce qui attire l’oeil c’est la grande diversité des lieux « visités », enfin égrenés plutôt puisque les lieux de
« tâches » choisis sont plus ou moins représentatifs du pays en question. Pas évident de symboliser un pays en 2 ou 2 endroits, les choix sont parfois un peu caricaturaux… mais une bonne partie
du globe a été traitée. Avec les poncifs qui reviennent souvent (le Brésil, la Chine, le Japon, la France et « l’Europe romantique ») mais aussi pas mal de lieux atypiques (la Corse, les Beaux de
Provence, toute l’ex-URSS, pas mal de pays africains…) pour ceux qui aiment bien voir les aéroports et les taxis du monde entier, c’est un programme parfait.  

A noter qu’en 13 éditions, il y a eu une version « familiale » avec des équipes de 4, et une version « all-star » avec les
personnages marquants de l’émission. Et ben.

Bonus : un animateur fort sympathique qui ne sert qu’à présenter les différents épreuves et à annoncer aux équipes
qu’elles sont dernières. Mais sympathique quand même.
Concombre approval pour le rythme, les choix sadiques
et logistiques du déroulement des étapes, et pour voir les équipes s’engueuler entre elles. Je rappelle que c’est la base de tout bon show réussi.

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Mario Maso #5 Deluxe

AHEM !  : « – P’tain! Pourtant j’ai donné un coup de flêche

          Ah bah moi c’est pareil quand je joue avec toi, je donne toujours des coups de flèche, ça marche pas ! »

Dans le métro, on peut lire des petits poêmes épatants. Exemple :
« C’est le pays où les dieux et les déesses trouvent le repos/ Pays où la vieilleisse veut
demeurer pro/ Pays bourré de richesses mais plein de vre-pau/ C’est ça mon Gabao! »
Je répondrais à son auteur :
 » /Ce poême imbécile /Est vraiment futile! »

… Ce qui n’a strictement rien à voir avec la suite de l’aventure, toujours avec Ilpalazzo. Moi je me lasse pas de ses
petits éclats de rire spontanés.

Comme vous êtes tous très gentils, voici un double épisode, ce qui signifie que vous pouvez allez vous préparer à manger,
chercher des chips, une boisson sucrée et vous installer confortablement, pas une, pas deux mais bien quatre vidéos complétes de 20 minutes, soit un double épisode d’une heure vingt!
Débauuuuuche.
Dans ces vidéos, on progresse, on fait du fail. Les mots « parties sexuées » sont prononcés
de la manière la plus adorable qui soit. On fait du jeu en ligne, des paris et de l’interactivité. La dépression nous fait retomber au stade anal et faire des rimes « en dictateurs ». On fait des
private jokes, on évoque Fred Chichin, on apprends des nouveaux mots mais on confond « anachronisme » avec « pléonasme ». On menace les lurkers, on jure, on censure (les fous d’Audacity pourront peut
être décoder la phrase mystère). On devient aveugle, con, éclairé, on allitère. On évoque Pokémon et Gainsbourg, on danse la gigue, on froisse des papiers de biscuits, on surmonte les fakes,
on divorce, on gère, on fait du fail encore; on fait de la guitare avec les pieds, on sous-entends, on hurle etc.
On perd du temps, mais on passe du bon temps. Enjoy.



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M le maudit

PENDANT CE TEMPS-LA : DING! LVL 71

 

Vous me connaissez un peu si vous lisez ces lignes depuis un certain temps, je suis vaguement de gauche, pas mal
branleur, faussement intellectuel et franchement pantouflard. Donc. Quel est mon magazine télé favori?

 

 

… Un temps de réflexion, comme avec Dora l’exploratrice.

 

Télérama bien sûr! Ma petite référence journalistique, que ce soit en version papier
ou pour les différents blogs sur le site du-dit journal. Mercredi dernier, j’ouvre ma boîte aux lettres, prospectus pizza, factures parents, factures parents encore, Guitar Part de décembre
(youhou!) Yaoi/Furry Magazine et le sésame, le fabuleux télérama, petit plaisir quotidien et hebdomadaire. (olé!)

Passé l’habituel courrier des lecteurs ou les quidams se défoulent contre tout et rien –
les petites infos médias, j’ouvre mon papelard, et bendidonc, un article sur Morandini. Là je me dit « AH AH AH! CA VA CHIER! ». Et effectivement, pour reprendre mon expression, ça chie et ça
rechie, mais d’une façon fort glacée et sophistiquée (mon crédo) L’article en question a été repris sur le blog de l’intéressé, s’en suit un duel à la plume entre les blog des deux parties.

 

Ce mec est un mythe à sa façon, toute la profession le conchie (je reste dans le
vocabulaire type), les émissions satiriques ne le manquent jamais, c’est jouissif car totalement gratuit pour moi, je ne connais pas du tout l’oeuvre de ce monsieur. Étant bien trop jeune quand
il faisait ses propres émissions, je me contente aujourd’hui de la mauvaise pub qui lui est faite partout.

Encore une fois j’ai fait un effort de réflexion et je me suis dit  « Saperlipopette!
Comment se fait-ce que ce gentil journaliste soit sans arrêt écroué par ses congénères journaliste? » car en bon troll qui se respect j’aime bien critiquer des choses que je ne
vois jamais. Ce mec à un bonne tête, il est souriant, il est cohérent dans ses propos, bref tout va bien!

Je me suis décidé à sauter le pas, et à aller sur son fameux blog. Dire que je le découvre
aujourd’hui serait un gros mensonge, puisque je surfe dessus de temps à autre, pour en découvrir des biens bonnes… j’ai le souvenir d’un post qui s’appelait « South Park se moque de Britney
Spears » ce qui était complètement faux puisque l’épisode en question dénonçait le traitement des médias envers la star. Aie! Et comme un peu trop de commentaires l’ont fait remarquer, ceux ci ont
été coupés pour ce post. Bouh, pas bien de rétablir la vérité, c’est mal.

 

Je me souviens aussi d’un deuxième exemple qui illustrait la quête un peu dingue du « post
massif » – cet été, période de vache maigres télévisuelles, il y avait un post nommé « Moment de Solitude au JT de france 2 » … le bug en question étant juste un petit rire du journaliste deux
secondes trop tard après la reprise du direct. Bref. Qu’en est-il aujourd’hui?

 

 

Je prends quelques screens pour que vous puissiez profiter de la teneur des billets
offerts au monde par l’homme (ou par sa fine équipe de rédacteurs)

 

 

Ce n’est pas évident à l’oeil nu mais vous remarquerez peut être que j’ai fait une discrète intervention avec
Paint.  Ça c’est l’en tête du site : regardez cet air sympathique, ce sourire ultra brite, voyons, quelqu’un qui met sa tête en bannière ne peut être qu’un bon bougre! Mais voilà voilà,
le mot « info » usité à tord et à travers c’est embêtant. Comme pour Pernaut et le 6 Minutes en général.
 

 



Je cliques sur un article plus ou moins au hasard… et je tombe sur ça. SCOOP! Lisez, et retenez, OR
ELSE YOU WILL DIE!

Je parlais de la définition plus ou moins malléable de « l’Info » et bien, voilà, le pas est
franchi : un groupe Facebook est devenu une information. Notez la typo rouge genre « danger, alerte générale ». Franchement, quel crédit concéder à ces 3 lignes? Subventionnées par un
site alakon? Quels peuvent être ces fameux détails? Le nom du mec ou que sais-je? De toute façon, un scoop ne peut pas concerner une éventualité, une blague faite entre potes qui a pris un
peu trop d’ampleur?

J’pense que la vraie info, c’est que si le groupe Facebook atteint plus de 6M de
membres, bah on sera tous dedans et c’est fantastique. Je suis stoïque. Ces fameux « Scoop People » sont assez nombreux, mais il faut croire que les lecteurs ont une fascination morbide pour les
nécrologies car elles concernent surtout les accident/internements/fausses morts cliniques de stars. Parfois il y a des trucs un peu exotiques, comme ce fabuleux billet intitulé « Kate Perry :
j’ai failli vomir sur Madonna! » Mmh…. ça laisse songeur. Bon, ok mais faut pas laisser « info média » comme ça sur la bannière… faut rajouter « people » ou « osef » quelque part, on s’attend pas
trop à être « informé » de la sorte. A noter que cette catégorie de posts concerne pas mal de célébritès à poil, la par exemple j’ai sous les yeux une info titrée « Harry Potter nu en vidéo » –
certes, mais mon bon JMM, Harry Potter n’existe pas. Si,si.

Si on regarde cette image, on note que je suis une très bonne cible pour les scoops
proposés par le blog, ça cause beaucoup de la starna’c quand même. Ce qui est embêtant c’est qu’il y a un certain filtrage basé sur la « préservation » de Big M., on a vraiment l’impression qu’il
tient vraiment à son image. Je prends par exemple un post sur les futurs « Gérards de la télévision », sensés récompensés les ratages de la télé… il cite des noms mais « omet »  sa propre
nomination, normal.

C’est difficile à exprimer, en regardant certaines News il y a un gros malaise qui
s’installe, y’a comme un manque de rigueur et de précision.

Depuis quelques heures, une rumeur circule au sujet de Yann Barthès, connu sur Canal+.

En effet, selon Gala, le journaliste aurait pris la décision de ne pas rempiler la rentrée prochain avec « Le Petit journal », diffusé dans « Le Grand Journal ».

Jeanmarcmorandini.com a joint Canal+ qui a déclaré « Il et beaucoup trop tôt pour penser à la rentrée prochaine!
Aucune décision de ce type n’a encore été prise ».



 

« Depuis quelques heures » « rumeur circule » « aurait » blah blah coin coin. Rien de précis, que du vague et du conditionnel.
A ce stade on peut tout supposer et tout écrire sur la toile…


J’adore la troisième News « Regardez Anissa et Edouards éliminès » d’abord parce que ça ne veut rien dire « REGARDEZ LES
J’AI DIT! BIEN! MERCI! » et tout simplement parce que l’info est contenu dans le titre… ce qui est relativement rare avec ce genre de site puisque le clic sur le titre est parfois un peu vendu
(genre « regardez qui est le nouvel acteur mort! »)

Le reste, les chiffres, osef, même si il y a des pros que ça doit intéresser bien sûr. Je ne sais pas qui est cette
« méchante Méchin » mais elle ressemble à Pascal Sevran, ce qui ne doit pas l’aider dans la vie de tous les jours.

Si vous vous risquez à cliquer sur l’un des posts, que ce soit un chiffre, un info people ou que sais-je, vous tomberez
nécessairement sur une phrase surlignée, en rouge « selons nos infos exclusives à Jeanmarcmorandini.com » et bien, sachez que selon mes informations exclusives au concombremasqué.com, j’aime la
pizza au chorizo. Comme ça vous êtes fixès et les mauvaises radios pourront relayer l’info.

Je suis pointu sur l’ortho et la syntaxe, c’est pas un scoop. C’est cathartique, je supporte pas la mienne. C’est pas ce
site qui va m’aider sur ce coup là. Rupture de phrases, mots invisibles, accords des participes foireux, je sais pas qui sont les mecs payés pour écrire ça mais je veux bien faire rédacteur en
CDD.

 

Au delà de la folle quête du « scoop », ce que j’aime bien sur ce site c’est que chaque post à nécessairement son
illustration, il y a toujours un texte + une image, donc parfois la pertinence entre les deux vire carrément au symbolisme abscont… exemple : « Décès de X » = Image d’une colombe (???) Ou si
l’info en question est peu concrète, si il y a par exemple le mot « taxe » dedans, ça ne manquera pas, la petite illustration sera un billet. A croire qu’ils aient trouvé un espèce d’algorithme
avec Google Images pour avec l’illustration la plus neuneu qui soit.


Enfin, et la gros gros problème, certains posts sont carréments orientés. Quand on lit « Découvrez le superbe DVD machin »,
c’est déjà gènant pour un site d’infos par définition objectif, mais quand on voit, trois pixels plus loin sur la même page,  un jeu-concours pour gagner ce même Dévédé, ça devient
embêtant.

     

Je ne suis sur son blog que depuis 10 minutes, et je comprends déjà la grogne de ce journaliste de Télérama. Je vais
garder ma lettre de motiv’ pur eux finalement. 


Vous pourrez dire que c’est l’hopital que se fout de la charité, ah non quand même, on a pas les mêmes
chiffres.

Pour finir, une info concise, percutante, qui tranche. Laule. 

 

 



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Ceci n’est pas un post sur les RPG

SACHA GUITRY : « Le lol est aux kevins ce que le ; est aux
programmeurs »

Formidable, la seconde extension de Wow est sortie – et installée sur mon PC. Et CA, ça méritait bien un post.
Warcraft, dont le dernier recensement vient d’atteindre les 11 000 000 abonnès. Azeroth est donc, tout ce qu’il y a de plus concrètement, le 73è pays le plus peuplé au monde, entre la Grèce et
Cuba. Caramba!

Il me paraissait plus que nécessaire de faire un petit topo sur les RPG, ou plutot sur LE RPG, le pourquoi du comment de son succès.

Et maintenant, comme dirait mon mentor spirituel, le fabuleux le magnifique François « Shanka » Maigret (ici déguisé en diplomé de la Grosse Ecole Economique de Kalnavalek)

                                          
« Le éreupégé,
késsadire? »

                                                       
/


RPG : Acronyme magique et sensuel signifiant Role Playing Game, jeu de rôles donc. Jeu de Rôles. Quand vous avez joué au docteur avec la jolie blondinette du CP, c’était un jeu
de rôle (personellement je n’aurais pas dû le faire aussi tôt parce que visiblement ça m’a claqué mon quota pour la vie :P) quand vous voyez des geeks caricaturaux sur TF1 qui se prennent pour
des elfes de la nuit, c’est aussi un jeu de rôle : pour le geek en question qui a pêté une durite mais aussi pour TF1 qui se complaît bien dans ce genre de clichès.
Si vous faites partie d’un jeu de rôle, c’est que vous interprétez un personnage, que vous n’êtes pas vous même, bref que vous interprétez un ROLE, je pense qu’on a fait le tour de la
question.

Si on prends cet aspect ludique au RPG cela donne ce genre ultra populaire aujourd’hui et pourtant si peu connu il y a une dizaine d’année… avant Pokémon (attrapaÿ les toooous) c’était encore
reservé à un petit cercle d’initiès.
Vous incarnez un personnage, vu à la troisième personne, il combat des monstres, il gagne de l’expérience, youpi!
Donc pour analyser les mirifiques recettes gagnantes du RPG-vidéo, prenons un fabuleux dyptique revisité ces dernières vacances d’été…Golden Sun.
Pourquoi lui et pas un autre? J’en sais rien. C’est juste pertinent. Sorti sur GBA en 2001, vue en 3D isométrique, jolis graphismes, belles musiques et durée de vie correct, c’est l’exemple type
du « classique mais efficace »

D’abord et avant tout. Le héros de RPG commence son aventure dans un lit, dans une chambre, dans une cellule de prison, sur les bancs publics n’importe mais près d’un endroit ou il peut dormir.
Le début du jeu doit nécessairement évoquer le réveil, le changement, le renouveau qui va se traduire par un évenement tragiiiIIIIque. Damned. Sinon, pourquoi le héros doit-il nécessairement
commencer à poil et au niveau 0? Le pauvre personnage appellé à sauver l’humanité (oui parce que les enjeux sont souvent grandioses) doit partir au combat du jour au lendemain, armé d’un club de
golf et d’une cuillère à soupe. C’est pas évident.

Poncif : le héros de Golden Sun est meurtri. Il a perdu ses parents dans une tempête surnaturelle et c’est très moche. Revenons à Pokémon : le héros (qu’on appellera Régis) est victimes
d’ignobles graphismes, même pour la Game Boy, et il y a de quoi être meurtri. Bon, pour lui l’ascenseur social à été plus généreux. Le héros va se constituer une fine équipe, mais tous n’arrivent
pas en même temps, et ils auront beau mourir et re-mourir ils seront concrètement immortels (sauf un certain Final Fantasy pour les plus gamers d’entre vous)

L’ambiance, que dis-je le cadre est aussi formateur du classque mais néanmoins efficace jeu de rôle. Un jour, un type, sans prétention particulière, a dit « hey les gars! Si on faisait
ça dans une sorte d’ambiance pseudo-médiévale, ce serait cool non? » … et tout le monde a suivi. Ce qui expliquera l’apellation formidable de « donjon » pour ces phases « exploration-énigme-boss »
… mais aussi cet univers peuplé de dragons z’et de machicoulis! Souvenez vous de ces jeux de rôles papier pour lesquel vous avez claqué tant de temps et d’argent. (Je dit ça parce que je suis
très aigri de n’avoir pas eu l’occasion d’y jouer)

Achtung! Number vier : dans GS, les héros disposent de super-pouvoir paranormaux, la fameuse « psynergie » qui leur permet de déplacer des rondins des zillions de fois. Le « superpower »
qui vaut bien une « vive attaque » ou une « charge » … ou la fameuse mana des MMORPG sur PC. Notez que le héros n’est charismatique que s’il est surdoué à sa manière (ou à l’inverse, ultra
caricatural). Meurtri et sourdoué, à croire que l’un provoque l’autre. Element inutile donc ô combien crucial : le héros de RPG ne parle JAMAIS. Les autres lisent dans ses pensées ou que sais-je,
il ouvre la bouche hors-caméra, mais n’espérez pas plus qu’un sobre « … ».

Prenez note : le RPG efficace à un scénario et un itinéraire ultra linéaire, à savoir vous allez devoir récolter les
4/8/15/21-29,7 cristaux/éléments/badges dans X points définis, et chacun d’entre eux doit représenter un univers très marqué : un désert, la banquise, le volcan, le cimetière macabre. Enumérez
les noms devant votre PC façon Dora l’exploratrice pour plus d’effet.

Enfin, le RPG n’est complet sans son petit mini-jeu bonus, la petite cerise sur le gateau : jeux d’argent et de hasard, collecte de cartes, jeux de cartes, collecte d’argent, et autres joyeusetès
que les plus avertis « appeleront » quêtes annexes – car le concept de « quête » tout court n’est pas encore précisé. Au moins on ne s’éparpille pas dans un univers grand comme la Sibérie…

Démentiel : les poncifs du RPG subsistent encore aujourd’hui, et ce macéré au climat « 2.0 » du web. Autrement dit, il est devenu communautaire. Chacun peut faire le sien et le partager, notamment
avec le très bien foutu RPG MAker, téléchargeable gratuitement. Notez qu’on peut télécharger directement les jeux créés par autrui, en simple fichier exécutable. Dernière découvert en date : un
petit bijou appelé « Hikkikomori » soit la fabuleuse aventure d’un otaku qui va – grosse débauche – essayer de sortir de chez lui. Si j’en parle en ayant la flemme de chercher un lien c’est parce
qu’il représente les valeurs du RPG classique mais actualisé, avec un cadre tout ce qu’il y a de plus moderne. Bah oui, on évoque 4chan et b/ dans les cinq premières minutes tout de même.

Et voilà t’y pas qu’un
nouveau critère a débarqué, comme ça, sans prévenir : le mode multijoueur. Souvenez vous, à une
certaine époque le RPG était exclusif aux consoles de salon, tout simplement parce
qu’Internet n’était encore qu’un vague concept. Mais ça c’est une autre histoire. Vous pouvez faire votre propre RPG non-innovant qui vous rapportera plein de pépéttes.

Important : La fac ne me fait pas beaucoup de bien, je suis en train de partir en miettes, quatre kilos en moins depuis début octobre quand même. Soyez gentils, envoyez-moi des pizzas, des donuts
et des Chicken-Bacon-Onions à l’adresse indiquée sur mon fichier Edvige. Merci de votre attention

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Ken le survivor : Round 10

Précédemment : Ken et ses
alliés (Matty et Crystal) sont séparès à cause d’un mixage des équipes. Lui et la médaillée olympique se retrouvent seuls dans un équipe hostile… mais ils arrivent à faire virer un alpha-male
de base, Marcus, avec l’aide de Susie, qui occupait jusque là un poste très ingrat.

Rappel de l’enjeu de cette folle épopée : savoir jusqu’ou un gros geek peut aller dans un jeu archi-social (içi
l’équivalent américain de Koh-Lanta.)

~ Les neufs derniers participants ~


Bob le prof au nom cliché est soucieux : si on continue dans cette configuration, il est seul contre trois. Pour lui,
il faut que la merge (réunification) arrive, sinon c’est mort pour sa pomme.

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Reward challenge.
« Fang, take a look at the new Kota Tribe! » Les réactions sont assez formidables.
De gauche à droite, Randy est hors champ mais fait des mimiques de dégout, Charlie fait la gueule car il étaient pas loin de conclure tous les deux (débauuuche), Corinne
comprends qu’ils vont être dans la merde car elle a perdu un gros allié, Matty fait des gros clin d’oeils partout, et Sugar, fidèle à elle même, imite sa voisine…

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Petit jeu de golf new-âge, les rouges gagnent un après midi dans une tribue locale mais osef

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Ken complote face caméra « I know I can win this game » … ce qui est très mauvais pour sa durée de vie dans le jeu car généralement on nous montre toujours ce qui se contredit… se méfier
donc.

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Bob est envoyé en exil, dommage, l’immunity idol est déjà prise. Il s’en fabrique une sait-on jamais…

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Immunity challenge! Enfin la merge. Il n’y a plus qu’une tribu de neuf.

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Jeu archi-simple pour une immunité individuelle : le premier a faire du feu est sûr de ne pas se faire jeter. Il est interessant de constater que seuls « useless » Sugar et « freak » Susie
arrivent à faire des flammèches.

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SUSIE WINS IMMUNITY! \o/

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A partir de maintenant, tout le monde va illico comploter de son coté. Configuration basique en 4-4-1.
Charlie, Bob, Corinne et Randy veulent se faire Crystal (ce dernier scande d’ailleurs un « bitch! bitch! » fort charmant) mais pour avoir la majorité il faut le vote de la Pin-up

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Le p’tit Kenny rassemble ses troupes, se trouve une cible « Charlie’s the brain behind everything » et tout le monde le croit gentiment. Il est est le premier étonné et en profite bien comme il
faut

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« Hi hi hi tout le monde veut mon vote » (Et j’ai une sale trogne)  

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Encore une fois, il va falloir être convaincant pour convaicre une personne de voter contre un pote…

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Ca gueule au conseil! Notre équipe d’outsiders l’ouvre un peu…

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Un vote « Crystal », un deuxième…un troisième *gloups* un quatrième *pas glop* 

… puis un « Charlie », puis deux, puis trois, puis quatre
 
« 11th Person voted off Survivor Gabon and the 2nd member of our jury… »

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zOMG!

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Charlie, tribe has spoken.

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Wow. Victime un peu aléatoire, mais victime directe de notre geekounet quand même! Maintenant c’est 4 contre 3 et une dilettante. Si ils se débrouillent bien, je vais encore avoir pas mal de
screenshots à faire!

A Suivre…

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