Monthly Archives: juin 2008

L’effroyable attaque des prénoms en trois lettres aux sonorités riches

AVANT-GARDE (subst. fem.) : « Groupe, mouvement
novateur dans le domaine des idées, des arts, des sciences, des techniques, etc. »

En regardant le super magasine de ma future-ex prépa, j’ai vu qu’il y avait toutes les photos de classe, et les noms des élèves qui vont avec.
C’est là que je me suis souvenu  quel point les prénoms des nouvelles générations me paraissent différents de la notre. Alors je me suis lancé dans un petit listing, histoire de voir si il n’y
a que des Margaux, des Théo, des Léa et des Hugo.

La réponse est oui

Mais on peut les catégoriser. Il y a plein d’autres exemples que j’aurais pu prendre, mais ceux-ci sont déjà suffisament parlant à mon gout.

Il y a donc les …

Manque que les verres de Whisky et les « Mon Dieuuu Brenda a vendu les actions Ultraklakos de papa! »

Mais on distingue aussi une vague de… retour au sources.

Cachez ce sein que je ne saurais voir! P’tête que les parents attendent d’aller au thêatre pour picoler et copuler.

Et nous y voilà. La terrible invasion des prénoms à trois lettres aux sonorités riches.
Il est évident que je vous épargne les 58 Enzo, les 46 Hugo et les 45^10k Theo.
Mais il en reste quelques un.

Honnêtement je préfère les bons vieux prénoms un poil longs à trois syllabes, plutôt que de retrouver partout les même prénoms in-ze-move
C’est peut être pour ça qu’on entends à la radio que des nadyA, des SheriffA lunA, des KenzAh fArAh et j’en passe

Puis il y a les autres, en marge de ceux qui devraient l’être. Et ces prénoms que vous trouvez marginaux se retrouvent plusieurs fois dans une même classe…

Bon, après, quand vous cherchez ce que vous pensez être des légendes urbaines sur Facebook, vous avez de sacrées surprises.



Olé!

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L’enfer c’est les autres

REDEMPTION (subst. Masc.) ~ Au sens non religieux du terme ~ : « Action d’apporter une valeur neuve, le progrès moral, intellectuel, artistique, le bien social; résultat de cette action. »

Chaque année, je me fait une série fil-rouge qui durera toute l’année. Par exemple, il y a deux ans, Malcolm. (Ah ah ah) L’année dernière, Six
Feet Under (qui restera à jamais le meilleur truc qui sera passé sous mes yeux émerveillés : hu hu bouh ouh)
Et c’est année… bon en même j’ai la mauvaise manie de toujours vouloir illustrer, donc je fais des phrases un peu en trop.
Mais Oz fait partie de ces show dont vous avez entendu parler ne serait-ce qu’une fois. Lu dans un papier progressiste. Entendu par un pote. Vu un extrait sur le net. Ou lu un article içi même.
En tout cas c’est fait, les ravages de la causalité c’est épatant.

Avant d’évoquer de ne serait ce que l’intrigue de la série susnommée, j’aimerais dire que c’est une production HBO. La première. Home Box Office, le Canal américain si on simplifie les choses. La
chaîne de SFU, The Wire, Sex and the City et autres joyeusetés. Autant dire un superbe gage de qualité, qui n’en était pas encore un à l’époque. Histoire de prendre un repère, la série à été
lancée pour la rentrée 97, en même temps que… Buffy.

Donc. Oz. Le surnom donné à l’établissement pénitentiel de haute sécurité, niveau 4. Et dans cette prison, il y a Emerald City, un bloc utopique ou les prisonniers ont plus de libertés. Celle de
vaquer, de jouer aux cartes, d’aller sur le PC, à la machine, la liberté de servir le repas ou de le préparer (verre pilonné inclus) etc etc. Dans ce blog, divers clans sympathiques émergent
: les Nazis, les Ritals, les Hispanos, les Homos, les super-Cathos et les…autres. Le très idéaliste Tim MacManus y règne en maître, sous l’oeil autoritaire de Léo Glynn, le big boss de la
prison. L’objectif de la cité d’émeraude est de réapprendre la vie en société aux détenus. Il faut dire que la vie quotidienne à Oz ne correspond pas réellement à la vie en société de tous les
jours!
Passons en revue ces « clans » pour évoquer les différents persos du début de la série.
Les irlandais d’abord, incarné par Ryan O’Reilly, super génie de la manipulation, sachant faire ami ami avec tout le monde, histoire de rester en vie. Il sera bientôt rejoint par son frère Cyril,
devenu handicapé mental.
Les « aryens » doux euphémisme, revendique la « supériorité de la race blanche », vous voyez le topo. Archi sadiques et opposés au trafic de drogue. Ce dernier étant tenu par les Homeboys, les
gangsters afro-américains, qui jouent des coudes. Simon Adebisi (Eko dans lost) et son ineffable chapeau-de-travers-mais-qui-tient en est le principal responsable. Reste les Italiens, mafieux au
possible, dont la tête changera souvent – les Musulmans, dirigés par un magnifique Kareem SaÏd (Eamonn Walker, épatant comme toujours), les bikers, latinos, chrétiens etc etc.
Puis il y a les autres, qui n’ont pas de réelle appartenance. Les personnage sympathique car les plus inoffensifs. Parmi eux, Augustus Hill, cloué sur sa chaise roulante mais surtout grand
narrateur d’un coryphée qui donne son point de vue piquant sur le fil des évènements. Des petites interventions à part, décalées, souvent surréalistes, qui valent son pesant de cacahuètes, les
épisodes tournant autour d’un thème bien précis, au départ bien flou mais qui devient progressivement une métaphore de l’action en cours.

Bien sûr, il y a les prisonniers mais aussi… le personnel. Directeurs, matons, psychologue, cureton et membres d’assauts. Ceux là aussi ont leur mot à dire, souvent pour exprimer leur éternelle
impuissance, souvent pour faire des petites intrigues de fesse, souvent pour être corrompus par les prisonniers. Ca rigole pas.

Sinon il y a des personnages récurrent qui n’ont rien à voir avec la prison, en tête de file le giga républicain gouverneur Devlin, porté sur la peine de mort (qui aura, vous vous en doutez, son
importance) contre le concept d’Em City et il le fait bien savoir. Le mal politique, en quelques sortes. Sinon, pour les quelques rares bribes d’humour, il y a Miss Sally, héroïne d’une émission
que les prisonniers suivent attentivement. Émission à portée éducative mais il faut dire que les mensurations de la miss sont hors-normes.

Le premier épisode se fait sous le point de vue de Tobias Beecher, avocat sans bobos qui débarque à Oz pour avoir tué
une petiote en état d’ivresse. Son intégration va être … couillue, puis il va lui aussi s’affirmer, s’ensuit une némésis fil-rouge de la série, une joute sans fin et sans
concession avec le meilleur méchant de la télé, l' »aryen » Vernon Shillinger. Les deux hommes ne font que se renvoyer la balle, allant jusqu’à porter atteinte à la famille de l’autre, bref un
duel épique qui est l’unique repère fixe de la série.
Je cite Beecher car c’est le premier qui nous est montré, et bien sûr le lien identificateur avec nous, pauvre téléspectateurs à peine capables de voler des malabars à la boulangère. (A ce
propos, si le sol de votre boulangerie est glissant, révisez votre stratégie, hein.) 
Mais ce qui est formidable dans cette série, c’est le renouvellement du casting. Au générique défile en permanence une grosse trentaine d’acteurs, et pour cause, beaucoup de personnages
sortent les pieds devant. Beaucoup. La violence est tellement présente qu’elle en devient banale. Trois ou quatre meurtres sont de rigueur dans chaque épisode (format : 50 minutes, le
format drama HBO en somme) Bien sûr, tout va crescendo, certaines scène sont horribles pour les âmes non averties ou non habituées…mais cette violence reste nécessaire, car elle
comporte une malheureuse part de réalisme.
Le parcours d’un prisonnier est toujours le même. Introduction par le narrateur avec les faits qui l’ont conduit içi, énonciation de la sentence, action du-dit personnage, et sortie plus tot
que prévu. Vous pensiez qu’un tel personnage allait devenir important (il en avait le profil) et non, il finit lamentablement et conclut un épisode.

Ces rebuts de la société ont une bien drôle de façon de régler leurs problèmes. Et c’est en ce sens qu’Oz est tout sauf conventionnelle, en plus d’être avant-guardiste. Pas de héros, pas de
personnage sur qui se reposer. Les pires caïds se font mater, parfois avec exaltation du spectateur qui n’attendait que la revanche des faibles.

A ne pas mettre dans toutes les mains, la série abordant touts les tabous existants à ce jour : langage très cru, drogues, viols, homosexualité, conflits religieux et ethniques…pas
nécessairement pour le plaisir d’être subversif, mais pour nous permettre de penser que les prisons ricaines, c’est parfois un peu ça aussi. Mais les adeptes du premier degré seront quand même
ravis, tant le coté feuilleton lent, sans aucun rythme peut se révéler addictif. Tout n’est que relations, complots, alliances et tout le bataclan avec une réelle mise en place narrative, avec
l’exploi d’être peut-être la série la moins musicale qui soit.

6 Saisons de 8 ou 16 Episodes, le tout s’engloutit très vite, comme une tragédie grecque moderne. Inutile de dire que les ressemblances sont légion. Seul point faible, le grand final, logique
mais un peu décevant…

Et derrière tout ça? Tom Fontana, auteur d’une très grosse partie de la série. Pour la petite anecdote, c’est lui qui se fait tatouer dans le générique. Auteur d’un merveilleux pamphlet, archi
violent, formidablement bien écrit, servi par une ribambelle d’acteurs à la sale trogne qu’on adore détester, acteurs qu’on a souvent déjà vu dans telle ou telle série. Un constat qui nous
rappelle qu’il ne faut pas toujours s’attacher à ce qu’on voit, parce qu’il se peut toujours que votre petit favori se fasse buter dans l’indifférence générale.
 Voilà, je n’ai fait qu’effleurer ce petit bijou, maintenant faites-moi plaisir, essayez donc.
 

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Délit de faciès

HETEROCLITE (adj.) : « [En parlant d’un élément ou d’un individu] Qui s’écarte d’une
norme stricte ou généralement admise. »

C’est quand même dingue l’importance que les séries ont pris sur les chaînes « principales » de notre écran. Y’a qu’a
voir la programmation de « la première chaîne d’Europe » et la comparer à ce qu’elle était il y a une dizaine d’année. Chaque soir, il y a au minimum une
série-qui-casse-la-baraque-et-attire-les-regards.

Force est de constater que si on regarde une série, c’est souvent pour voir UN personnage en particulier. Très souvent exclusivement masculins, ils portent les autres et sortent des répliques qui
tuent. Et, incroyable, on peut les catégoriser : voici donc, aujourd’hui, les médecins. Alors, pourquoi on les aime tant?



 Perry Cox : Personnage à moitié secondaire de Scrubs, chaque apparition du grand dadais en blouse blanche est un véritable bonheur. Bonne quarantaine, sadisme latent infligé aux internes,
petites bouclettes progressives et sourire démoniaque. Toujours en colère, il se vide sur les premiers rôles par le biais de monologues interminable dans lesquels il expulse son
je-m’en-foutisme sur ce qui l’entoure, c’est formidable. Cox est également ceinture noire du surnom : et là c’est très révélateur du coté attachant du personnage. Le fait qu’il ne donne que
des noms de filles (Joséphine est N°1) à J.D., tout en sachant qu’il ne pourrait se passer de lui est bien mignon. Le personnage est un peu typé, dans le sens où il montre bien facilement son bon
fond, toujours avec la perte d’un proche ou d’un patient (s’ensuit une séance de bière ou whisky dont il est accro). Il entretient également une relation d’amour vache avec son ex, a qui il
refait un gosse (sic) qui vomit sur sa belle blouse. C’est pas drôle d’être le Dr Cox, et il le fait bien savoir. « Hep hep! Bizut! »
Bon et à part ça? Il faut bien un trauma originel pour une personnalité explosive. Pas de panique, le personnage à eu une enfance difficile, et toutes les belles scènes d’émotions qui vont avec.
Cox, c’est surtout le comique de parole, d’intonations, de gestes aussi parfois, un petit passage en chaise roulante avec son sourire narquois, une réplique bien ironique « Ce qu’elle est
gentiiiiille ton histoiiiire! » Des joutes verbales avec son supérieur qu’il déteste plus que tout, ce type détestable est un gars formidable, parfois trop gentil dans ses monologues
délirants.

Gregory House a bien des similitudes avec le joyeux luron d’au dessus : même âge, même profession. Le cynisme et le mépris absolu des internes sont des sens innées chez les deux individus.
Pourtant, l

e flegme anglais de Hugh Laurie à quelque chose de différent, ce docteur là est indéniablement plus chic. Belles
chemises, belles vestes, belles Converses, en voilà un qui ne respecte pas tout les protocoles, et ils sont nombreux à violer, tant il écope des cas les plus surréalistes de son hosto. Le Dr
House est livré avec ses accessoires : l’ineffable canne, le tube de vicodine au bec et une GBA ou une PSP (avec Metroïd dedans) C’est terrible : le Dr House est un héros des temps modernes. Un
anti-héros donc, logique. Un héros blessé, boiteux, donc par définition attachant. Sauf qu’il fait tout pour être détestable… mieux encore, il sauve les patients en les faisant mourir (pour
qu’ils ressuscitent, basiquement) ou les perfore et autre traitements aléatoires en tout genre. Bah oui, quand on est le héros d’une série ou toute la structure d’un épisode est toujours la même
sans pratiquement aucune trame de fond, il faut bien marquer les esprits!
Notre joyeux asocial misanthrope entretient, débauche, une certaine tension avec son supérieur. Il faut dire que le bougre s’est fait plaqué par la femme de sa vie, dur, d’autant plus que cette
dernière est partiellement à l’origine de sa jambe estropiée et éternellement douloureuse.  Et quand le Dr Cox se livre sur son enfance malheureuse, l’autre ne parle jamais de lui, ou
peu, quand il se révèle aux patients sur son enfance difficile. (Ouin ouin = bouh ouh = sympathique)
House est diagnosticien, mais lit tout aussi bien dans les gens, pour mieux les démonter et taper là où ça fait mal. Athée, ouvert à rien ni personne, anticonformiste jusqu’à la
mort, arborant une fière barbe de trois jours, House est attachant car contraire aux normes de l’affection – mais on est pas à une contradiction près.

Il faut bien un élément comique dans une série. Un personnage qui fait pouffer dès son apparition, ne serait-ce que pour un trait physique quelquonque. Et à bord du Planet Express, il y a le
docteur John Zoïdberg, qui n’a de docteur que le titre. Il le dit lui même, « certains de ses patients sont encore en vie »
Bref, c’est un homard géant ayant fait voeu de chasteté (un accouplement se suivant fatalement d’une mort atroce) qui ne sert qu’à couper tout et n’importe quoi avec ses énormes pinces et à faire
mumuse avec les bidules qui lui pendillent au visage.
 A noter que le doc est spécialiste de l’espèce humaine : dès sa première apparition, il prends Phillip J. Fry pour une femme, puis un robot. Il replace la tête d’Hermes C. dans le mauvais
sens, à sa grande déconvenue « Je pensais que vous étiez content! Vous remuez de la queue! »

Ce qui est merveilleux chez le représentant de Décapod 10, c’est le contraste entre sont titre et sa pauvreté. Il est techniquement SDF, en permanence affamé, son régime se base essentiellement
sur ce qui n’est pas comestible, notamment un sac de coupures d’ongles.
Il n’empêche que sur la liste du père Noël, Zoïdberg est le seul à avoir été gentil « Hurray! Un pogo-stick »!

Enfin, non content d’être le bouc émissaire de base, il entretien parfaitement cette image de simplet de base : quelle terrible culpabilité quand il fait porter le chapeau à Fry pour avoir cassé
un navire miniature! Tatsaaan!
Et le mieux, toujours, est dans le jeu de doublage – le meilleur Zoïdberg est le Zoïdberg effrayé, qui s’enfuit en marchant en crabe et en hurlant un « Whouhouwouhouhou »
inimitable.
Le prince de la loose. Un peu comme nous tous.

Au dodo maintenant, bande de bizuts.

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Bis Repetita Non Placent

CATASTROPHE 
(subst. Fem.) : « Événement brutal qui bouleverse le cours des choses, en provoquant souvent la mort et/ou la destruction. »

 

 En 1903, le Métropolitain est tout neuf dans la capitale. Il n’empêche que le
10 Août un Incendie se déclare à la Station Couronnes. La plupart des passagers se sont enfuis, pour faire demi-tour, jugeant légitime d’êtres remboursés. Dommage.

6 Ans plus tard, on enregistre un séisme de magnitude 6,2 dans le Sud-est de la France.

La Seine attends 1910 pour faire sa crue centennale, et s’estompe en un peu plus d’un mois.

C’est un 1917 qu’un train de permissionnaires Italiens  à destination de la Savoie fait un arrêt forcé à Saint-Michel-de-Maurienne : surcharge pondérale des wagons qui ne
freinaient plus.

Plouf, la vie parfois fait plouf, surtout pour le Titanic en 1922 et le trois quart de ses passagers.

Le mois de Septembre 1923 commence à peine à Tokyo, et mine de rien la terre tremble pas mal et les fondation de la période féodale Tokyoïte aussi.

Le gaz idéal pour faire voler l’Hindenburg était l’Hélium, pas de bol, mis en embargo par les States en 1947. Pas de bol, celui utilisé était du dihydrogène, hautement inflammable. Pas de
bol!

A peine quelques jours plus tard, le cinéma de Rueil Malmaison adopte la même attitude.

A Tenerife en 1977, après une alerte à la bombe, tous les avions
sont relégués sur un aéroport secondaire. Une phrase à été mal perçue : deux avions se rentrent dedans à toute berzingue.

Le 16 Mars 1978 le super tanker Amoco Cadiz s’échoue sur les côtes bretonnes, qui n’apprécient pas.

Début décembre 1984, dans le Bhopal, une usine de pesticides explose et dégage 40 tonnes de produits chimiques aux noms impossibles, que toute la ville respire pour la dernière fois. Le
contrôleur était prévenu de la fuite, il prévoyait de s’en occuper après sa collation de minuit.

En Ukraine en l’an de grâce 1986, les réacteurs d’une centrale nucléaire sont, depuis toujours, mal conçus, mal exploités : boum.

En 1999, deux jours après Noël, l’anémomètre de la Tour Eiffel reste bloqué à 216 km/h, faute de pouvoir indiquer plus.

Le 25 Juillet 2000, le Concorde se crashe à Gonesse une trentaine de secondes après son décollage.

Le troisième millénaire commence bien avec le 11 Septembre de sa première année.

Vers mi-2003, la nature se détraque un peu, il fait chaud, le troisième âge est décimé, mais tout va bien, il nous reste les brumisateurs.

Le 17 Juin 2008 à 20h45, l’équipe de France de football entame son
match décisif face à l’Italie.

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(Radio edit)

EGOCENTRISME (subst.masc.) : « Déformation du moi, involontaire et inconsciente, consistant à n’envisager le point de vue ou l’intérêt des
autres qu’à partir du sien propre »

Bande de petits veinards! Quelle chance vous avez, je vous envie.
A partir d’aujourd’hui, je contribue à l’image de la marque « concombre » en lui ajoutant un nouveau produit. Et pas n’importe lequel : une radio, mesdames et messieurs! Concombre Radio, logique.
Merci Mandryka pour toute cette inspiration transcendantale. Et évidemment à Radionomy qui est la plate forme utilisée, géniale! (Mais grosse attente dans la liste des bêta-testeurs quand
même.)
Cet article est donc entièrement dédié à… moi. Quelle audace! Quelle débauche!

Bon, en même temps vous arrivez là, vous avez tapé « concombre dans le cul » ou un truc du genre, vous êtes déçu et c’est bien normal. Alors comment capter votre attention pour vous faire écouter
cette webradio jour et nuit? Facile.

Promis, vous n’entendre jamais de Diam’s, du Kenza Farah, pas de Christophe Maé, jamais, au grand jamais du Tina Arena en français (voire pas du tout) d’ailleurs le seul son français qui risque
d’y passer n’est que du bien subversif qui tâche (Gainsbourg et Didier Super, le couple qui va bien et pas du tout à la fois)

En fait les périodes horaires se succèdent 24/24 avec ses tendances. Plutôt momies du rock, avec les Stones, Metalica, tout le bazar, si vous êtes fan du classic rock il y en a à outrance toute
la nuit.
A part ça il y a des plages « énergiques » pour se lever du bon pied, avec des chansons pas déprimantes.  Du rythme à la Cajun Dance Party il en faut parfois pour affronter la journée pas
géniale qui s’annonce.
Autre pôle de la radio, les « découvertes » qu’on entends que sur Radio Nova ou FIP, les deux dernières bonnes radios françaises…pour entendre des inconnus comme Air, Alex Gopher, CSS et pleeeein
d’autres. Sinon, il y a des petites périodes pop-rock avec des trucs un peu populaires, limite easy-listening, mais c’est pas grave, c’est fait pour ça. Et pas d’inquiétudes, tout est sélectionné
par votre serviteur.
Il reste de la place pour les groupes anglais qui sentent bon l’instrumentalisation et l’inventivité (Go! Team, Flaming Lips, Polyphonics Sprees et autres)
Enfin, en filigrane, il reste évidemment la grosse influence GEEK qui traîne un peu partout, (c’est pas ma radio pour rien) qui se retrouve avec des B.O. de jeux  et d’animes. Et si vous
écoutez aux bonnes heures, il y aura des Deux Minutes du Peuple. Wow, je suis en train de violer plein de copyrights. Surtout qu’il y a pleins de jingles à la con à base d’extrait de south park
et autre. Du bon-heur!

En prime, vous avez droit à des flash infos thématiques (DVD, Cinéma, Sorties, Actualités) et ce au quotidien! Que demande le peuple? Bah oui, des podcasts et des émissions. Vous en aurez, bandes
de canaillous!

 

Bien
sûr, je fais ma promo utopique tout ça, mais pour l’instant c’est un peu fait dans l’urgence, ça ira mieux en allant, passé la petite euphorie des débuts.

Maintenant vous avez très très envie de l’écouter, hein? Héhé. J’intégrerais très prochainement un petit module dans le blog. En attendant…

Vous disposez du petit module flash….

Ou du
grand, plus sophistiqué. Et oui, vous pouvez l’écouter deux fois en même temps, ça sert à rien.

Le lien de la page radio, un peu en chantier pour le moment…

Et voici le flux, pour ceux qui voudraient écouter tout ça sur leurs player habituel, comme une vraie radio avec des vrais moyens.

http://streaming.radionomy.com:8000/Concombre-Radio.m3u

(Ah, sinon, il y a des bugs de transitions et des problèmes de répartition, vous pouvez vous retrouver avec le même morceau dans les trois heures, j’y remédie dans la seconde, hu hu.)

Prenez soin du rock & roll.
Edit : Désolé Alex, je me rappellais plus que tu avais trouvé le titre avant, tant pis je le garde, je suis comme ça moi.

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