Monthly Archives: janvier 2008

Les grandes espérances

AINSI PARLAIT MARTIN SHEEN : « J’aime l’odeur du nanard au petit matin »


Nous sommes le Dimanche 21 Décembre, à Sainte Rose.  En métropole, il est une heure du mat’ et vous étiez probablement encore éveillés. 19 heures, heure locale, dans les 25 degrés. Moi j’étais égal à moi-même,
amorphe devant mon poste après une journée de marche intensive.

Elle aussi fidèle au poste, tout attributs
quasi-dehors, Claire Chazal égrène les « actualitès » du jour. Michel Desjoyaux est en bonne position pour gagner le Vendée Globe (et c’EST important puisqu’il représente le skipper
FONCIA. Lalala, Foncia Foncia.) les gugusses achètent leurs cadeaux de Noël et ils arrivent à faire un reportage avec. Quand la mère Chazal annonce « et maintenant, passons à l’un des pôles
de cette année sous les sapins, : les jeux vidéos » dans mon fort intérieur, je SAIS ce qu’il va se passer. C’est inéluctable. On va avoir droit à un reportage chez Ubisoft, en plein
développement des Lapins Crétins, on va voir des bêtas testeurs faire les mariolles avec des Wiimotes et ils vont en prendre pour leur grade avec la voix off.

… et bien sûr c’est ce qui est arrivè. Ubi,
Lapins Crétins, contenu éditorial, tout. Hé. Hé.

Le temps d’aller pisser (je REVAIS de
placer cette phrase passionnante sur mon blog) je reviens m’affaler pour savourer les gesticulations d’Evelyne Dhelia devant
son écran vert. Cette femme fait partie d’un cercle très fermé
des gens qu’on-a-l’impression-qu’ils-sont-là-depuis-toujours. Elle rigole toute seule, son caméraman à du baisser son slip ou kek chose du genre.

A ce stade j’avais une « grande espérance » , une petite attente qui me
trottait dans le crâne depuis une heure ou deux. Le genre de truc voué à la déception, mais on s’y accroche quand même. La question existentielle du jour, c’était de savoir quel allait être le
film du soir.

 

Évidemment que c’est vain et débile de s’emmerder pour ça mais j’ai des
circonstances atténuantes. C’était le dernier dimanche avant Noël : l’ultime moment familial qui va vous faire des part de marché en folie si vous diffusez le film du siècle. Genre le
film-joker, le truc super récent dont la chaîne garde la diffusion sous le coude depuis des mois pour faire plaisir à ses
téléspectateurs. 

Et quand je vois le jingle « Ce soir… » je me rends vite compte que lire l’avenir deux fois en une heure c’était trop demander. Les Bronzès font du ski. Scheisse.  Ascenseur émotionnel : très ému et très déçu en peu de temps.

En me préparant un ‘ti-punch de consolation, je constate que les publicités avant
Noël sont égales à elle-même (comme la terre entière ce soir là apparemment) : limite agressives avec leur matraquage de base (LECLERC. LECLERC. LECLERC. Ayé, intégré ?)  

 Et c’est parti pour une énième
visionnage de ce truc. J’ai beau tomber dessus tout les dix-huit mois, y’a comme une lassitude qui s’installe, je DOIS absolument rester devant, comme si la diffusion en prenait tout son sens.
C’est un peu le cas mais au mauvais sens du terme finalement.

On est donc de retour dans la années 70 : la police du générique, les
bagnoles, et l’humour en général. Le splendid est là, au complet, ils sont tous jeunes et presque beaux à leur façon. Faut dire qu’aujourd’hui il n’ont pas des activitès tout à fait louables. Et
par activités peu louables j’entend peu valorisantes. Films pourris, pubs pourries, etc.


Y’a pas mal de choses à constater en regardant ce truc. On s’enferme dans une espèce de bulle temporelle, on revient au temps de Pilote et compagnie. Tout se base
sur la répétition. Absolument tout, d’ailleurs le film se suffit à lui même, il s’auto-référence, il se recycle tout seul. La Bande Originale n’est composée que d’un unique morceau (oui, celui là
que z’avez en tête) qui revient toutes les cinq minutes.

En fait tout se base sur le running gag. Sous toutes les formes concevables. Un gag de parole (« …j’expliquerais ») , de gestes, de situations… domino avec les skis, domino avec les gens … et
y’a même des runnings gags ENTRE les différents films. Thierry Lhermitte veut faire levier avec un tournevis dans les Bronzès font du ski ET dans le père Noël est une ordure. Y’a aussi des
rêpétitions de gags par personnages interposès, etc etc.

Séquence qui tue : Jean-Claude Duce coincé sur son télésiège. Bon, les gars, ça va, c’est la cinquantième fois qu’on voit la séquence, en plus au final elle dure une minute, donc c’est bon,
stop.
 l’époque ils avaient un réflexe qui revient un peu de nos jours, y’a pas tropde cohérence d’ensemble, c’est juste une succession de sketches… c’est pas archi fouillé. C’est bien
franchouillard.
Mais comme d’habitude il y avait un espèce de mal à l’aise en regardant les Bronzès font du ski. Et soudain… révélation.

CHRISTIAN CLAVIER JEUNE RESSEMBLE A JEAN SARKOZY.

Tout correspond. Tout s’explique. Shazâââm. Psychose.

D’ailleurs le père Clavier, il était déja égal à lui même :
gesticulant. Séquence mimique avec le cochon, on sent déjà les prémisses du « okkkkkkay!! » Par contre, le planter de baton, ça ça me fait rire, le petit coté
violent/surréaliste.
Séquence émotion : les bonnes valeurs de l’époque,
l’amitié, la bonne franquette, vive l’époque du petit Nicolas. Par bien loin après c’est l
’image du couple français bien lunatique qui passe ; nous sommes des « bons zigs » comme
on dit dans les bédés de l’époque.

Sinon y’a des bonnes gauloiseries comme je les adores, et il
faut tendre l’oreille pour les capter. La montagne s’apelle « La coulée du grand bronze » et nos vaillants aventuriers s’arrêtent au « Reposoir de Notre-Dame de la Touffe. »
ROFL.

Et enfin, l’ultime, l’intemporel passage crade. Le crade ne veillit pas ; il mature. Dans 200 piges on rigolerat encore sur des gags scato, du moins je l’espère. « La
fouille »! « Z’êtes fous! S’avez pas ce qu’ils bouffent! » Mmmh… miam miam.

Et c’est déjà fini, sans qu’on puisse le voir venir. Y’avait pas de scénario. Y’avait pas grand chose d’autre à dire, c’est pas évident de commenter du vide, circulez y’a rien à voir!

/!\ ALERTE QUALITAÿ !! Ce soir, Année du Zapping 2008 sur Canal, de 20h à Minuit. Première heure en clair. Strictement indispensable car informatif et hypnotisant. Même si le constat risque
d’être  » wow on a réussi à être encore plus dans la merde que l’année dernière »

 

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2008 // Prog Rock

JANVIER : Bottle Rocket


« Allez, cette année, je pootre »
Sur Nova, il y a le Reckoner de Radiohead en boucle, avec la ligne de batterie la plus déprimante qui soit. Je ne savait pas que c’était possible.

The Go! Team : mon coup de coeur de l’année (et on est qu’en Janvier) . Groupe indéfinissable, gros son bordélique au possible, deux albums géniaux. De la vraie musique qui remonte le moral.

« Dites donc, ça fait un an que j’ai pas posté! Allez on s’y remet. »

« I’m Fucking Matt Damon! »


Heath Ledger est mort… mais à coté de Carlos, c’est un playmobil.

“3’s & 7’s” des Queen Of The Stone Age. Ecouté un nombre incalculable de fois.
Vive le Stoner Rock.

FEVRIER : Damned! I’m screwed!


« Note à moi-même : la khâgne, c’est même pas la peine. »

Intégrale Futurama : pas archi drôle au début mais de plus en plus barré. Dommage, la série s’arrête quand ça devient vraiment bien. Et puis Bender… de quoi monter un culte et concurrencer
Cartman.

« Une one deux, il est huit heures Messieurs! »

Intégrale South Park en parallèle. « Bon euh je vous emmerde, et je rentre à mômaison! » Excellentissime, surtout pour l’aspect très absurde des débuts.

Guitar Hero 3 est un vrai bon jeu. Avec une vraie playlist agréable et des vraies partitions. D’un autre coté, il est vraiment difficile. What else?

MARS : The Sun will rise, even if you don’t happen to be there

Juno : c’est frais. C’est agréable. C’est plutot fin. Ellen Page, miam.

« Ah c’est ça cette fameuse vidéo où y’a deux filles qui… ARG MAIS C’EST IGNOBLE !! »

Un gros carton envoyé par colissimo. Dedans, une Whale et un ampli Marshall. Rock on!

Alerte enlêvement! On a perdu la robe de Lio! (Le regard de Manoukian est fantastique)

Examen de philosophie. 6 Heures, Gargl. Pour passer le temps, j’accouche d’une grosse daube : un super héros qui s’en va à Paris dans le 17è (et qui se sent prêt à tenter de nouvelles
expériences)

AVRIL : C’est
l’histoire d’un hippopotame qui voulait en… culer une girafe 

A Palau, Micronesie, une fille à l’air conne, très conne. (Et oui, ce n’était qu’un
bâton, même si un visage était gravé dessus) Du coup, le concours de la plus belle sortie est organisé, et chacun va essayer de se faire avoir
encore plus profondément que le précédent.

« Ah t’avais fait un blog et tu me l’avait pas dit?
Ah t’avais une copine et tu me l’avait pas dit?
Ah en fait t’est un nain est tu me l’a pas dit? »

Le Festival Fallenfest au Trabendo : non, la nouvelle scène parisienne ce n’est pas que BB Brunes. C’est aussi des vrais groupes de rock/métal dont personne ne connait l’existence.

Les deux François de l’année : François Maigret pour ses  » Un arpège. Késsadire? Je ne sais pas. » Et François Corbier pour ses chansons flash.


Audiosurf : le jeu que j’attendais depuis toujours. Dédicace aux possesseurs de PS1 qui ont Vib Ribbon. Je les hais.

« The cake is a lie »

“Jeremy Bentham est mort” Gosh!

 

MAI : Time after time those fanatical minds try to rule all the world 


La « claustrosition » Gregor Schneider à la Maison Rouge… glaçant et fascinant à la fois. Etre seul dans une grande salle vide et blanche, pour passer d’une
chambre froide à un labyrinthe dans le noir, l’art contemporain, c’est fendard.

Petit virée viennoise : ce n’est pas une surprise mais certains artistes autrichiens sont gravment
névrosès. Dont…

… Michael Haneke, réal de Funny Games US : la grosse claque cinématographique de l’année. Non, la violence n’est pas censé être un standard. On va vous le faire comprendre. Hé hé…

Oz c’est fini… les duellistes du siècle : Tobias Beecher et Vernon Shillinger. Leur inimitié va… un peu loin quand même.


PA-PI-YON de Lumière… sous les projecteurs! [:hurle]

“-On gardera de vous l’image d’un étudiant qui s’est battu jusqu’au bout
–Bah c’est déjà ça car vous vous êtes trompée sur mon nom »

« I’m sooooo LIVID! »

JUIN : Na na na na, na na na na, hey hey, we took your stuff


« Le donjon des mouettes…? » Connais pas.
J’regarde. Ah! C’est sympa finalement!

Lancement de Concombre Radio! Hystérie totale.

Super Mario Marathon : trois
geeks se filment pendant tout un week end en train de jouer à 64, Sunshine et Galaxy. Epique.
 

JUILLET :  Some people got to have it, some people really need it


« Le prochain mec qui dit « Biloute », je le bute! »

Première japan expo. Première vraie plongée dans le monde de l’otakisme. Toute la queue m’a haïe pour l’avoir évitée.

La real-tv estivale arrive pour notre plus grand bonheur…
« Ouiiiiiin il a dit que j’était une trans devant la France Entière!! « 
« Si tu n’a pas d’avis, c’est que tu n’as pas de cerveau! »

Dexter S2 : GE-NIAL. Michael C. Hall est démentiel dans chacun de ses rôles. Mon psychopathe favori
se trouve un équivalent féminin… les histoires d’amour finissent mal. En général.
  


Smash Bros et Mario Kart : le duo gagnant de l’été. Par contre en solo c’est pas très exhilarant 
 

AOUT : If you’re
lonely say “yes” 


La fabuleuse Sagadaytay démarre. Quitte à se retrouver devant des « Tubgirls » et des « Harlequin Syndrome », autant pouvoir mettre des noms dessus! Miam.

Achat de deux albums assez géniaux. « Viva la Vida » … je ne comprends pas les détracteurs de Coldplay. C’est juste excellent et ils prennent des risques. Que demande le peuple? Du Tina
Arena?
De l’autre, « In Rainbows » de Radiohead. De la musique intime, à differencier de l’hygiène intime dans les pubs.


« Eveuhhh! Eveuhhhh! » Adorable. Vive le Pixar libre.  

“Je pense que les russes font la guerre parce qu’ils sont jaloux des JO Pékinois”

Rockferry : Une belle nana, une belle voix.

SEPTEMBRE : We can be heroes, just for one day 


Matage intégral des Cowbow Bebop. Jazzy, spatial, sophistiqué, j’adore.  



There will be blood : un film très lent, tendu comme un string d’un bout à l’autre (un trees long string) qui s’achève dans la violence et la folie furieuse, un régal.

Découverte de la fabuleuse Quête de la Célébrité : un cadavre exquis géant! Fun! 

Un canadien malade dans sa tête fait des Roms Hacks Rewiew
en hurlant. Mais comme je suis aussi un peu malade dans ma caboche, je décide de l’imiter.
 

OCTOBRE : Stood on a bridge, tied to the noose, sick to the stomach


“C’est ça la fac? Je m’attendais à rien et je suis quand même déçu ! »

Hellboy 2 au ciné. Ca claque, c’est du fantastique rationnel, c’est superbe, il y a même des sentiments pas trop
caricaturaux dedans, bref que du bonheur.
Et c’est esthétique.

Futurama : The Beast with a billions backs. Un peu difficile à digérer la première fois, mais encore plus drôle que le précédent. C’est quand même l’histoire d’un viol mondial et
tentaculaire… 

« Those bastards cancelled my taxi ! I’m gonna U-Turn them!”


Concombre Award de la personne la plus relou de l’année : tout le personnel féminin du gouvernement
 

NOVEMBRE : It
surrounds you


“The Soft Bulletin” des Flaming Lips : Mon deuxième groupe coup de coeur de l’année. Un album qui définit le « space rock », en quelque sorte. De la
musique pour planer et s’envoler loin, très loin…

Fantastique découverte de la « Mélancolie d’Haruhi Suzumiya ». Première réaction : « Haruhi,
tu est une grosse p. »

« Je comprends ce que tu ressens, moi non plus j’ai pas de vie sociale. Bon je te laisse, j’vais à une
soirée. Et demain c’est mort, j’ai une expo. LOL »

  « Toute les filles à cheveux teints auraient-elles décidées de me pourrir la vie indirectement? »

DECEMBRE : A
letter for you, strawberry letter 22 


“Oh tu en as un joli lapin! Viens, je vais t’en montrer un vrai ! »

Deux ans après : mais dites-donc, la Wii ce serait pas une vaste arnaque finalement ?

« Make your way to Perth, Australia. You have 300 Dollars for this
leg of the race.
One team has zero and NO PANTS.”

Semaine de « repos » intensive en Guadeloupe, histoire de manger des tourments d’amour. Une semaine
sans net, top chrono !
 

On me l’aura dit, prévenu, mis en garde, on m’a quasiment supplié de m’arrêter tant qu’il est encore tant, non, il a fallu que je prenne des risques inutiles et que
je jette de l’argent par les fenêtres pour m’en rendre compte : Lanfeust des Etoiles est une série nulissime

Congrats, Mr Runaround. (Notez l’amour et l’amitié qui transpire à 1’23 »)

Allez, bonnes fêtes à tous, et ceux qui vont en avoir des pourries ou pas de fêtes
du tout… bon courage !

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On the route encore

RALLYE (subs.masc.) {vieilli} :  » Jeu équestre, pédestre, imité de la chasse à courre, la bête poursuivie étant templacée par un coureur qui sème des petits
papiers et les chasseurs par les poursuivants qui suivent la trace marquée par ces papiers et qui essaient d’attraper le coureur. »

Cette fois encore c’est reparti, plus fort que le tour de France qui commence à Londres, que le Paris-Dakkar qui à la facheuse tendance de passer n’importe ou sauf
par ces deux villes (à noter que ça aide à ne pas se faire dézinguer surtout ces temps-ci) le miracle de la relativité frappe encore et toujours.

Sortez le champomy et les majorettes : Pékin Express, le retour! Le ton est désinvolte mais la réjouissance intérieure est bien là. Tout va bien donc.

Prenons au hasard l’idée saugrenue mais pourtant relativement exitante de relacher une vintaine de types de la nature – et allez hop! Pourquoi pas – de les laisser se débrouiller. Bien, le
concept de base est là, maintenant on étoffe.Disons qu’ils doivent aller d’un point A et un point B à pied, et, paroxysme, jouissance, folie : ils doivent traverser un continent.  (Les
petits rigolos auront automatiquement pensé à un sketch d’Anthony Kavanagh, un bisou sur la fesse gauche pour eux) En l’occurence l’amérique du sud, mais sans changer le titre pour ne pas trop
choquer les ménagères…en tronquant le titre, vous ferez de même avec l’image que vous en avez? 
Les américains ont anticipé le problème, en nommant leur équivalent The Amazing Race…ce qui nous ramène à notre sujet. En outre des diverses règles inventées en cours de
route, ce sont avant tout les candidats qui interpellent. Un casting croustillant, soigneusement sélectionné pour faire caguer les autochtones, histoire de!  
Parmi ces dix couples de candidats, reviennent les indémodables, ces petites pépites nécessaires au bon fonctionnement de l’émission. Entre autres : les cagoles, à savoir les
soeurs du sud (T-Shirt poitrinaire inclus) ; les deux potes ; le père et son fils tête-à-claques ; le frère-et-soeur aux frontières du réel et de l’inceste ; le gay
nécessairement coiffeur (bah oui, il est gay alors logique) et caetera.
Un certain nombre d’étapes, des éliminations en veut-tu en voilà, mais surtout, surtout, des situations. Tout l’interêt du truc est de voir nos valheureux candidats se dêmener en auto stop car,
damnation, il ne peuvent pas utiliser leur Euro quotidien pour se déplacer. Et là, hystérie : scènes cultes en perspective. Non seulement les locaux sont littéralement martyrisés par nos
courageux ressortissants (empoignage de T-Shirt, insultes en français, dézinguages par 747 Magnum bref moult périls) mais aussi dans les situations improbables dans lequelles les candidats
peuvent se fourrer…ils doivent bien se loger, donc tout cela peut être soignesement glauque, -bordel, repaire de pseudos truands, aiguilles de partout et c’est la débauche…
Rassurons nous, pour les puritains il y a toujours des beaux paysages et des jolis visages réjouis. La routine en bref. Maintenez tout le monde à une raison de regarder, d’autant plus que
vous aurez une raison d’échapper au nanard habituel de TF1. 

Comble du bonheur, cette année quelques spécificités attirent l’attention. D’abord le couple des gus ne se connaissant pas est magnifique, répliques désopilantes à la Audiard en prime. A noter
également, un couple de belges bedonnants à qui on souhaite d’aller le plus loin possible.

Bref des réjouissances en perspectives, vous avez la recommandation du chef. Le mardi soir sur M6.

                                                  Merci
d’avoir lu. Voici un gros donut.

                                                    

pink_sprinkled_donut.jpg

                                                                                       
Mmmh…un donut

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J’ai une ossature lourde

SATIRE (subs.fem.) : Écrit dans lequel l’auteur fait ouvertement la critique d’une époque, d’une politique, d’une morale
ou attaque certains personnages en s’en moquant.


Hé hé hé, quelle débauche, à ce rythme là je vais peut-être réussir à pondre
un article cohérent et intéressant par année. Merci quand même aux quelques âmes perdues qui tombent dessus de temps en temps, à moins que j’aie un fan limite fétichiste qui vienne voir la même
page dix fois par jour depuis 18 mois. Bref…

Aujourd’hui, il est question d’amour, de joie, d’amitié, de jouissance même…mes chers petits amis, préparez vous à découvrir un objet de culture pop totalement déjanté et subversif. Au mieux,
vulgaire…
Pendant cette période de vide il a donc été question de tendances, de lubricité, de bling-bling comme les médias aiment s’entendre prononcer. Mais alors comment compenser tout ça me direz
vous… La réponse réside dans trois-quatre morceaux de papiers colorés collés ensemble. Certes pour l’instant c’est très peu concret. 
Mais l’objet en question est connu de tous, il accuse d’une décennie déjà sans pour autant être vieilli, et on en entends souvent parler pour tel ou tel scandale impliquant le pape, tom cruise et
consort. (À noter que ces deux exemples ne sont pas si différents)

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Donc à moins de faire preuve d’une inteeeense concentration à lire chaque ligne dans l’ordre sans rien regarder ce qui suit (les plus observateurs d’entre vous auront remarqué une image assez
parlante et en plus magie du hasard elle est juste à gauche) vous savez d’ores et déjà que j’évoque 
South Park, ce petit bijou irrévérencieux qui expérimente la reproduction entre éléphants et cochons et qui démonte, qui démonte, damned.

[ <– Cartman « Je vous emmerde et je rentre à ma maison! » ]

Bref c’est l’hystérie et on va faire une petite prière pour fêter ça.

En gros les folles aventures de quatre gosses presque lambda dans une petite bourgade du Colorado.
La série avait, à sa sortie, créé l’événement pour sa vulgarité, le petit gros ci-dessus en est le principal responsable ; Il jure, ment, insulte, se déguise en Hitler etc. etc. Xénophobe,
antisémite et surtout enrobé, il vit seul avec sa mère qui se révèle être son père (ce qui tombe sous le sens)  Il aime beaucoup son ami Kyle
 ( » Ta gueule, Juif!’) et voue une vénération sans fin à sa môman qu’il adore (« bouge toi le cul, grognasse!)bref. Tout une palette de personnages du même genre ; Entre Chef, le cuistot
lascif qui aime donner des leçons de choses aux enfants (« allons chercher une femme blanche pour lui faire l’amour ») et l’instituteur, Mr Garisson, qui au cours de la série deviendras Mme
Garisson, il y a de quoi faire.

Deux périodes à démarquer : une mal animée, volontairement mal réalisée mais où on mange des glaces à la fin et c’est l’hystérrrrrrie. C’est la plupart du temps absurde, mais comme dirait
l’autre toutes les blagues ont un fond de vérité…les personnages ont des bouilles rondes, des yeux vides et marchent en sautillant et c’est tout à leur honneur. Les intrigues sont
délirantes et cultivent le non-sens (Kenny à la fâcheuse habitude de mourir chaque épisode) jusque là c’est un caméo des Simpsons en plus trash et souvent plus drôle.
Puis il y a le film. Synopsis : à cause d’un film un rien scato, les USA déclarent la guerre au Canada, et Saddam Husssein – qui par ailleurs entretient avec Satan une relation plus que
charnelle – en profite pour régner sur le monde, c’est terrible. Une vraie petite comédie musicale, oscarisée qui plus est, et au demeurant très bon. 

Enfin vint une deuxième période, mieux foutue et plus réaliste, à tel point que les épisodes collent souvent à l’actualité. Trois jours après la capture de Saddam Hussein (qui fascine les deux
auteurs, au même titre que Barbara Streisand) le clin d’oeil est fait. La scientologie, les réactionnaires face aux caricatures de Mahomet, les prêtres et la plupart des acteurs en prennent
pour leur grade, d’ou des joutes incessantes à la manière d’Antoine et de Johnny Halliday. Je sais mes références sont minables.

Ce qui plaît généralement c’est un décalage souvent incompréhensible entre l’action et le degré avec laquelle on va la prendre au sérieux. Allez soyons fous, c’est du Gotlib-Mandryka sauce
trash. Le plus bon c’est que derrière une vulgarité apparente se cachent (ou pas) soi des petites morales gnangnantes, soit des petites prises de positions très peu discrètes. Que du bonheur
finalement.

 
Quelques cultes éloquents :
– La mère de Cartman est une folle du cul : Le petit gros, dans ses interrogations métaphysiques, se met en quête de
retrouver son paternel. Mais comme dirait l’autre, sa mère est « une biche au large canyon »
– Scott Ternorman doit Mourir : Un grand de seconde vent ses poils à Cartman (encore et toujours) ce dernier lance une
riposte… Hannibal-Lecterienne.
–  L’épisode de Butters : Butters est un blondinet tout mignon tout gentil. Ses parents vont fêter leur anniversaire de
mariage mais ô, malheur ! Son père va dans des saunas gays. La réaction de la mère ? Supprimer les deux autres…
 
Et autres.

 « – Vous ne l’aurez peut être pas remarqué, mais Martha et moi avons le cul à la place de la tête…
– Ah, vraiment? »

 
Et voilà, maintenant vous connaissez et c’est la fête !
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Mario Maso #6

MASSIVE CRYSTAL : “You have made my life hell !
From day one ! Forget you, go home, goodbye !!”

Et voilà! La deuxième vidéo, c’est assez lamentabe, je suis TRES fatigué, pas mal stressé aussi, concentré qui plus est,
bref je ne dit pratiquement rien et ça pique les yeux. Pardon donc.

 

 

 

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