Daily Archives: 8 octobre 2006

La folle histoire de l’espace

DÉCALAGE (subst. ma

sc.) : "Action d’enlever une cale; résultat de cette action *** Manque de concordance entre deux faits, deux choses.

Ouais, encore une série. La vie est dure pour les rares lecteurs du blog. Je les maltraite à coup de sériephilie…

 Mais aujourd’hui, petit nouveauté. Il est très probable que les lecteurs inconnus ou hasardeux ne connaissent pas la série dont je vais parler aujourd’hui…car elle est pratiquement inconnue, et c’est bien dommage. Encore mieux : elle est anglaise! Alors, le temps d’une soirée, je ne parle pas des séries-à-audimat de la FOX.  

 

Alors? Red Dwarf : le nain rouge pour les anglophobes. Car il faut définir aspect important de cette merveille…c’est une série comique. Mais aussi une série de science-fiction. Une série néo-comique-galactique, un espèce d’héritage des Monty Pythons. Allez, on nous rabâche qu’en introduction, il faut définir les bornes du sujet, je vais donc lâcher le morceau : c’est pas récent. Elle a démarré en 1989 et s’est étendue jusqu’à 10 ans plus tard.

  Le scénario du pilote : dans le Red Dwarf, vaisseau minier intergalactique : Lister est aux ordres de Rimmer, et les deux smerdillons sont aux ordres de tout le monde. Le premier est crado, vulgaire, marginal, tandis que le deuxième est coincé, irascible, etc etc. Un vrai choc de caractères! A cause d’une faute professionnelle, Lister est contraint d’aller être figé en "cabine statique". Seulement voilà, il n’en sort que trois millions d’années plus tard, après la mort de tout l’équipage. Reste comme fine équipe : Lister, Holly, l’ordinateur de bord dont l’avatar est une tête parlante et typiquement british, Rimmer, sous forme d’hologramme mais pas vivant pour autant, et…le descendant du chat de Lister…sorte de James Brown félin et narcissique. A partir de là, tout les exercices de style et situations périlleuses. Univers parallèles, bugs temporels, dédoublements de personnalités, crimes, châtiments etc.

 Le problème de la série, c’est de dater. Tout simplement. Car elle porte les marques gênantes des premières sitcoms : budgets riquiqui au début, rires pré-enrengistrès, décors fixes. Mais il ne faut pas chercher bien loin pour trouver le palliatif : c’est la série la plus drôle du monde. (Et c’est l’unique fois que je dis ça, que celui qui me chope en délit de contradiction écrive le prochain article !)

 Ouhlà, c’est dur à dire, je l’avoue. Et c’est  sûrement sûrement faux. Car je ne suis pas apte à juger, n’étant pas subjectif et n’ayant tout simplement pas visionné la totalité des séries comiques au monde (sans blague…je me suis arrêté à Notre Belle Famille :P) alors pourquoi dire ça ? Parce que c’est vrai. L’humour anglais, ça marche. Pour une fois, on peux vraiment apprécier un humour ni scato, ni scabreux…ce n’est pas toujours très fin, mais on revient aux méthodes de base. Comique de situation, de répétition, comique de jeu d’acteurs. Mais comique admirablement bien fait. Peu d’ambition pour beaucoup de résultats. Prenez ça comme le négatif parfait de …Un, Dos, Tres ^^ Mais ce comique est surtout porté par ses acteurs (inconnus aujourd’hui) et par ses scénarios les plus dingues les uns les autres.

 Cette série est pratiquement inconnue, n’étant diffusée sur Game One il y a quelques années. Je n’étais qu’en sixième mais les agréables soirées à se pisser de rire dessus m’ont bien marquées…et encore, je n’étais pas apte à piger les rares gauloiseries…  Elle sort régulièrement en DVD, et, je vous le garantis, son rapport qualité prix est indéniable. Et maintenant, pour (pas) conclure : lol. Comme quoi, les trucs les moins connues sont toujours les meilleures, à l’inverses des séries aux excellent débuts qui perdent un peu en qualité avec le succés (Lost, 24)

  PS : Chers enfants, voici le grand jeu d’octobre. Qui sera le premier à trouver combien de fois y’a-t-il le mot "série" dans cet article?

 Au fait. C’est le 40è article, et ça mérite une petite danse du bonheur…

 

 

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